Archives de catégorie : Les amis de LaRSG

Le bureau de Défense de la langue française en Pays de Savoie prévient les conseillers départementaux

Le bureau de Défense de la langue française en Pays de Savoie vient d’envoyer un courrier aux conseillers départementaux sortants ainsi qu’à d’autres candidats à ces élections en rappelant les graves atteintes portées à la langue française, et plus largement au plurilinguisme, par une anglo-américanisation abusive et envahissante, largement relayée et encouragée par beaucoup trop de responsables politiques, administratifs et économiques.

À l’attention des conseillers départementaux 73 et 74, et aux candidats à la prochaine élection sur l’usage de la langue française

Madame, Monsieur,
Vous êtes candidat(e) aux élections départementales pour les départements de Savoie ou de Haute-Savoie les 20 et 26 juin. Aussi tenons-nous à vous faire part de nos inquiétudes et préoccupations car un grave problème, dont il ne semble pas être question dans votre programme, affecte nos deux départements (comme d’ailleurs l’ensemble de notre région et notre pays tout entier).
Il s’agit de l’anglicisation galopante qui envahit notre vie quotidienne, notre langage et nos mentalités. Tout clame notre soumission à la dictature linguistique exercée par l’empire anglo-américain.
L’invasion de l’anglais dans notre espace public devient insupportable : il suffit de se promener dans les rues de nos villes, pour être assailli de termes anglais. Noms de boutiques, slogans dans les vitrines, appellations de rayons dans les magasins de vêtements – men, women, kids, boys, girls… – l’anglais règne, le français est banni !
Les entreprises qui se créent dans notre région adoptent systématiquement des noms anglais comme « Moonbikes », « Savoies driver », « TSL Outdoor » … sous les applaudissements de notre presse régionale. Le magazine de l‘agglomération « Grand Annecy » fête les dix ans de « Outdoor (un autre « outdoor »!) Sports Valley ». Nos élus, complices, et les collectivités locales financent des manifestations sportives et culturelles dont les noms sont en anglais. La CCI de Haute-Savoie organise chaque année un « Digital Day », l’agglomération du Grand Annecy utilise comme marque territoriale « In Annecy mountains »…
En Savoie , nos élus ont soutenu des appellations en anglais comme « Be Fit », « French Tech in the Alps », « Protect and Serve Contest », « Solar Academy », « Mountain Riders » …
Pour les restaurants qui proposent de la cuisine de rue à Annecy, vous avez le choix entre « Dr Good Food », « Yogurt Factory », « Greenpoint Burgers », le « Chill Zone Food Truck ».
Malheureusement, cette anglicisation ne concerne pas que le secteur privé ; les organismes publics en usent et en abusent : ainsi, sur les trottoirs d’Annecy on peut lire « Wear face masks » à côté de l’injonction en français , mais sans traduction dans une autre langue (comme la loi l’exigerait) par exemple en hollandais ou en italien , alors que de nombreux touristes viennent de ces deux pays . Pour régler votre stationnement, vous êtes invité à « Pay by phone ».
Des Offices de Tourisme distribuent des fascicules bilingues français-anglais, là encore en contradiction avec la loi Toubon de 1994 qui impose une traduction en au moins deux langues étrangères. Comment défendre la place de notre langue dans les pays étrangers si, chez nous, la langue anglaise élimine toutes les autres ?

Franchement cela ne vous gêne-t-il pas que l’on en soit arrivé là et que l’on ait ainsi abdiqué tout amour-propre de citoyen français ?
Que comptez-vous donc faire pour lutter contre cette anglomanie ridicule et funeste et pour faire respecter dans l’espace public l’article 2 de notre Constitution qui affirme que la langue de la République française est le français ?
En tant que conseiller(e) départemental(e), vous serez amenés à délibérer pour l’attribution de subventions.
Nous vous demandons si vous êtes élu(e)s, de ne pas voter de subventions aux manifestations sportives, culturelles ou autres, qui ne respecteraient pas notre langue, et la loi.
À cet effet, nous nous permettons de vous rappeler à la fin de ce courriel (1), quelques articles de la loi n°94-665 dont l’article 15 qui conditionne l’octroi de subventions au respect de cette loi. Pour rappel, ou pour information, c’est d’ailleurs pour avoir refusé d’appliquer cet article 15 que le département 74 a été condamné à demander le remboursement d’une subvention (voir pièce jointe).

En vous remerciant pour votre attention.
Cordialement,

Le bureau de Défense de la langue française en pays de Savoie

(1) Loi N°94-665 relative à l’emploi de la langue française(extraits).
Version complète disponible sur le site internet officiel Legifrance : https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGITEXT000005616341/

Article 3
Toute inscription ou annonce apposée ou faite sur la voie publique, dans un lieu ouvert au public ou dans un moyen de transport en commun et destinée à l’information du public doit être formulée en langue française.
Si l’inscription rédigée en violation des dispositions qui précèdent est apposée par un tiers utilisateur sur un bien appartenant à une personne morale de droit public, celle-ci doit mettre l’utilisateur en demeure de faire cesser, à ses frais et dans le délai fixé par elle, l’irrégularité constatée…

Article 14
L’emploi d’une marque de fabrique, de commerce ou de service constituée d’une expression ou d’un terme étrangers est interdit aux personnes morales de droit public dès lors qu’il existe une expression ou un terme français de même sens approuvés dans les conditions prévues par les dispositions réglementaires relatives à l’enrichissement de la langue française.
Cette interdiction s’applique aux personnes morales de droit privé chargées d’une mission de service public, dans l’exécution de celle-ci.

Article 15
L’octroi, par les collectivités et les établissements publics, de subventions de toute nature est subordonné au respect par les bénéficiaires des dispositions de la présente loi.
Tout manquement à ce respect peut, après que l’intéressé a été mis à même de présenter ses observations, entraîner la restitution totale ou partielle de la subvention.

Lauréats du Prix Académique de la Recherche en management 2021

Depuis 12 ans, le Prix Académique de la Recherche en management organisé par SYNTEC CONSEIL en partenariat avec la Fondation Nationale pour l’Enseignement de la Gestion des Entreprises (FNEGE) est devenu une référence dans le monde académique. Il récompense les meilleurs articles de recherche en management publiés dans des revues scientifiques etest plébiscité par les chercheurs en sciences de gestion, qui considèrent son obtention comme une véritable opportunité de valorisation de leurs travaux auprès du monde de l’entreprise et de développement de leur notoriété.

140 candidatures pour le Prix Académique de la Recherche en management 2021

L’édition 2021 a reçu près de 140 candidatures, examinées par un jury académique de présélection. Les articles finalistes ont ensuite été évalués par un jury  de professionnels du conseil. Les lauréats se verront remettre une récompense de 1000 euros pour leur article. Comme chaque année, des articles seront également rédigés par les membres du jury professionnel et les lauréats pour une publication dans la Harvard Business Review.

En raison du contexte sanitaire, la cérémonie de remise des prix sera à nouveau remplacée par des webinaires mettant à l’honneur les lauréats.

Les lauréats des 4 thématiques et du meilleur ouvrage 2021

Thématique 1 : Refonder la relation entreprise et société

(Mme) Dirk Schneckenberg – ESC Rennes School of Business et Susanne Pankov et Vivek. K Velamuri, Leipzig Graduate School of Management. 

Pour le travail présenté dans l’article « Advocating sustainability in entrepreneurial ecosystems : Micro-level practices of sharing ventures » publié dans Technological Forecasting and Social Change (mai 2021)

Thématique 2 : Réinventer le management

Benjamin Cabanes, Pascal Le Masson et Benoît Weil de Mines ParisTech. Pour les travaux présentés dans l’article « Organiser la création de connaissance pour l’innovation de rupture : Des communautés aux sociétés proto-épistémiques d’experts » et publié dans Revue Française de Gestion (mars 2020)

Thématique 3 : Les nouveaux enjeux de la transformation numérique des entreprises

Laurent Giraud – Toulouse School of Management (Université Toulouse 1 Capitole), Ali Zaher – IAE Lyon, Selena Hernandez et Akram Al Ariss – Toulouse Business School. Pour leur article « Artificial Intelligence and the evolution of managerial skills : An exploratory study » en cours de révision pour publication dans International Journal of Information Management

Thématique 4 : Transformer le marketing et la relation client 

Jean-Baptiste Suquet et Aurélien Rouquet – Neoma Business School. Pour l’article « Knocking sovereign customers off their pedestals ? When contact staff educate, amateurize, and penalize deviant customers » publié dans Human Relations (août 2020)

Prix du meilleur ouvrage

Albéric Tellier – Université Paris Dauphine, pour l’ouvrage « Nouvelles Vibrations » publié aux éditions EMS (2020)

34e Edition du PRIX TURGOT du meilleur livre d’Économie de l’année

La 34e édition du Prix Turgot, ce grand rendez-vous annuel de la littérature et de la culture économique s’est tenu, comme année à Bercy, à l’invitation et en présence du Ministre, Bruno LE MAIRE.

34e édition du PRIX TURGOT du meilleur livre d’Économie de l’année
Cérémonie du 34e Edition du PRIX TURGOT du meilleur livre d’Économie de l’année

Les résultats du 34e Prix Trugot

Présidé par Jean-Louis CHAMBON, le Prix Turgot réunissait un plateau exceptionnel cette année qui a permis de distinguer des lauréats de grand talent.

Le palmarès était prononcé par le Président du Jury, Jean-Claude TRICHET qui félicitait très chaleureusement l’ensemble des « nominés » et les lauréats des prix spéciaux de l’Edition.

  • Le Grand Prix d’honneur pour l’ensemble de son œuvre est revenu à la Présidente de la Banque Européenne, Christine LAGARDE, qui, dans son allocution, devait rappeler : « … l’engagement de l’Institution à maintenir des conditions de financement favorables pour les Etats de l’Union… »
  • Le Prix de l’Edition revenait à Olivier BABEAU, Professeur d’Université, économiste et essayiste pour son ouvrage : « le nouveau désordre numérique » chez Buchet Chastel.
  • Le Prix du Jury à Joëlle TOLEDANO pour son essai : « Gafa, reprenons le pouvoir » chez Odile Jacob.

In memoriam : Michel ROUX nous a quitté ce 30 mars 2021

Michel ROUX nous a quitté ce 30 mars 2021, victime de la pandémie. Nous avions travaillé de multiples fois en commun, bien-sûr pour La Revue des Sciences de Gestion où il avait coordonné le cahier « La banalisation de la sphère financière mutualiste : comment résister, actualiser ou affirmer ses valeurs ?[1] » et où il était un évaluateur précis, bienveillant, prompt à répondre à toutes mes sollicitations, tant il savait que celles et ceux qui soumettent une contribution doivent être respectés y compris dans le délais pour leur répondre.

Il m’avait sollicité à plusieurs reprises pour parler d’histoire de la finance mutualiste et la dernière fois en 2019[2], pour le numéro de la Revue d’Economie financière[3] qu’il dirigeait et qui avait été récompensé par le prix Turgot en 2020[4].

Autrement dit, c’est d’abord un ami que je tiens à saluer pour le pleurer.

Michel Roux
Michel Roux – D’après une photo de la Mutualité Française

Evidemment, Michel était aussi et d’abord pour tous les autres un brillant universitaire. Ce professionnel de la banque qui avait cofondé le Groupe international de recherche en éthique financière et fiduciaire installé à Montréal[5] était Doyen Honoraire de l’Université Paris 13 -Sorbonne Paris Cité, ancien doyen de la faculté de sciences économiques et de gestion de l’université Paris 13 et directeur de mention de masters en banque, finance, assurance et de la spécialité comptabilité-contrôle-audit. Il avait été aussi co-fondateur et responsable pédagogique du MBA Post « Marché » en partenariat avec l’AFTI (Association des Professionnels des Titres). Il était également administrateur-responsable du Prix de thèse annuel de l’Association Nationale des Docteurs en Sciences Economiques et en Gestion (ANDESE). Il avait enseigné le droit bancaire et l’éthique en finance au CNAM, à la Faculté de Droit de l’Université de Strasbourg et au Centre de Formation de la Profession Bancaire…

On ne résume pas une aussi brillante carrière sans parler de ses ouvrages individuels[6], de la centaine d’articles publiés dans diverses revues dont une dizaine dans Revue Banque et Banque Stratégie. Il exerçait aussi de nombreux engagements dans des revues : « Vie et Sciences de l’Entreprise » dont il était le rédacteur en chef, « l’Année des Professions Financières » (Revue Banque Edition) où il participait au comité de rédaction…

Ses engagements et compétences en faisait aussi un membre du Centre des Professions Financières, un administrateur de l’Association Française de Gouvernement d’Entreprise (AFGE). Il a été membre du Comité de sélection du Fonds de Capital Risque INNOVACOM. Avocat, Il enseignait toujours le droit bancaire et l’éthique en finance (au CNAM, à la Faculté de Droit de l’Université de Strasbourg, au Centre de Formation de la Profession Bancaire.

A son épouse qui se bat aussi contre la COVID, à ses enfants, à sa famille, j’adresse toutes mes condoléances et je leur témoigne de ma sympathie attristée.

Ph. NASZÁLYI


[1] La Revue des Sciences de Gestion, 2012/6 (n°258) https://www.cairn.info/revue-des-sciences-de-gestion-2012-6-page-51.htm

[2] « Mutuelles et coopératives : une histoire commune », Revue d’économie financière, vol. 134, no. 2, 2019, pp. 35-46. https://www.cairn.info/revue-d-economie-financiere-2019-2-page-35.htm, https://doi.org/10.3917/ecofi.134.0035

[3] La finance mutualiste, Revue d’économie financière 2019/2 (N° 134) https://www.cairn.info/revue-d-economie-financiere-2019-2.htm

[4] Prix Turgot des ouvrages collectifs : « La finance mutualiste » Revue d’économie financière, dirigé par le professeur Michel Roux, https://cercle-turgot.org/ceremonie-de-remise-du-prix-turgot-le-12-mars-2020/

[5] www.giref.uqam.ca

[6] Roux Michel, Étude pour la Délégation Interministérielle à l’Innovation, à l’Expérimentation Sociale et à l’Économie Sociale, Rapport restitué en janvier 2008.

  • Roux Michel : « Finance éthique, structures, acteurs et perspectives en France », Revue Banque édition, Paris 2005.
  • Roux Michel : « Les sociétés mutuelles d’assurance, un statut à l’épreuve du développement » ESKA 2009.
  • Roux Michel : « La banque coopérative en Europe, stratégies et défis », Les Essentiels de la banque et de la finance, Revue Banque Edition, 2009.
  • Roux Michel : « La Banque de détail », Edition ESKA, Paris 2010.
  • Roux Michel : « Management de la Banque », Editions Vuibert, Paris 2013.
  • Roux Michel : « Stratégie et gouvernance des Institutions Financières Mutualistes », Revue banque Edition, 2015.
  • Roux Michel : « la Finance responsable », MA Editions, 2018.

La nouvelle gestion de l’identité dans le commerce et le paiement

La Revue du Financier nous signale une conférence très instructive et utile sur la gestion de l’identité dans le commerce et le paiement, organisée le 26 septembre à Paris, sur une matinée, par son partenaire CANTON-Consulting.

L’identité dans le commerce et le paiement en mutation

Il se profile en effet une transformation majeure qui lance un défi stratégique pour les commerçants et tous les intermédiaires financiers : l’arrivée et la généralisation imminente sur le Web et sur tous les devices, de solutions standard d’identification des utilisateurs, plus sûres et faciles d’usage, va transformer en profondeur le commerce et les services, en ligne ou de proximité, et la relation client en général !

En voici le programme :  PIC : LA GESTION DE L’IDENTITÉ DANS LE COMMERCE ET LE PAIEMENT

et la page d’inscription  : https://www.eventbrite.fr/e/billets-paiement-innovation-commerce-lidentite-dans-les-paiements-63371428649

Si vous vous inscrivez, n’oubliez pas d’utiliser le code CYBEL-10 qui vous donnera une réduction de 10 % sur le prix, grâce au tarif que nous avons négocié avec notre partenaire.

5 finalistes pour la 33e édition du PRIX TURGOT du Meilleur Livre d’Économie Financière de l’année

Jean-Claude TRICHET, Président du Grand Jury
et Jean-Louis CHAMBON, Président du Prix TURGOT
viennent d’arrêter la liste des Finalistes de la 33e édition du PRIX TURGOT, à l’issue d’une sélection particulièrement exigeante, mettant en lice les 190 parutions de l’année relevant de ce périmètre , chacune ayant été examinée par le comité de présélection du PRIX :

  • GAZIER Bernard et PETIT Eloïse, Economie du travail et de l’emploi, Ed. La Découverte.
  • GOLLIER Christian, Le climat après la fin du mois, Ed. PUF.
  • HOUDE Olivier, L’intelligence humaine n’est pas un algorithme, Ed. O. Jacob
  • LAIDI Ali, Le droit, nouvelle arme de guerre économique. Comment les Etats-Unis déstabilisent les entreprises européennes, Ed. Actes sud.
  • LAINE Mathieu, Il faut sauver le monde libre, Ed. Plon.

En félicitant les « Nominés », les Présidents ont tenu à souligner la qualité exceptionnelle de cette nouvelle Promotion : « … par la légitimité des auteurs, la robustesse des raisonnements, la pertinence et originalité des conclusions… »

La remise des PRIX se tiendra comme les années précédentes à Bercy le 12 mars 2020, au Ministère de l’Economie et des Finances, sous le haut parrainage du Ministre Bruno Le MAIRE, de 18h à 20h, et sera suivie d’une séance de dédicace.

Histoire du PRIX

Crée par l’Association des Anciens Elèves de l’Institut de Haute Finance, le Prix TURGOT du meilleur livre d’Economie Financière est présidé par Jean-Louis CHAMBON. Il est décerné à BERCY depuis 2008 sous le haut patronage du Ministre de l’Economie et des Finances avec la participation effective du Sénateur Philippe MARINI, rapporteur général de la Commission des Finances au SENAT et membre du grand jury.

La cérémonie du palmarès est devenue, au fil des années, le grand rendez-vous des professionnels de la finance : environ 500 personnalités de l’économie, des universités, des entreprises, des banques et de la finance y participent.

L’IHFI, (Institut de Haute Finance) a été fondé en 1972 par le président Georges POMPIDOU, grand banquier qui avait compris la nécessité de créer une expertise nationale en la matière (le directeur de l’IHFI était nommé par le Président de la République). Depuis, 36 promotions ont vu le jour, l’actualité en souligne l’intérêt……

Une équipe de partenaires officiels apporte son soutien au PRIX et à ses missions. Par ailleurs les maisons d’éditions les médias spécialisés nationaux, et un grand nombre de partenaires s’associent à ce partenariat.

Le prix TURGOT s’est assigné une double mission :

  • encourager les auteurs, les reconnaître et susciter des vocations dans le domaine de l’économie financière où les travaux d’écriture sont lourds et peu récompensés,
  • contribuer à la « pédagogie économique » et favoriser l’accession d’un public plus large à l’économie financière.

Au palmarès de chaque édition, figure, outre le prix TURGOT de l’année, un prix SPECIAL du jury. En règle générale les deux prix sont généralement complémentaires d’un point de vue du public visé, l’un s’adressant plutôt aux spécialistes de la finance, l’autre à un public plus large et moins averti.

Les plus grands auteurs de l’économie financière ont été récompensés par ce prix (Christian SAINT-ETIENNE, Philippe JURGENSENAndré LEVY-LANG 20e édition, Patrick ARTUS 21eOlivier PASTRE et Jean-Marc SYLVESTRE 22e, Georges PAUGET 23e Augustin LANDIER David THESMAR 24e , Olivier RAY et Jean-Michel SEVERINO 25e, Jean-Marc DANIEL 26e Bertrand MARTINOT 27e, Jacques MISTRAL 28e, Gaspard KOENIG 29e, Francis KRAMARZ et Philippe TIBI 30e, Vivien LEVY-GARBOUA 31e, Guillaume PITRON 32e)

Deux niveaux de sélection :

– Un JURY DE PRESELECTION composé d’une vingtaine de lecteurs, anciens étudiants de l’IHFI ou spécialistes de la finance d’entreprises, lit et commente les livres publiés en cours d’année entre 200 et 300 par an. Ce jury sélectionne selon des normes très précises cinq à six ouvrages « les nominés » qui sont présentés au grand jury.

– Le GRAND JURY (20 membres éminents, acteurs de l’économie financière) délibère sous l’autorité de son président, Jean-Claude TRICHET, qui a succédé à Michel BON, après avoir lu personnellement chacun des ouvrages

En outre, Le palmarès de l’année comprend trois niveaux :

  • Les mentions spéciales :
    • Le prix du jeune (ou nouveau) talent (éventuellement) (récompensant une première parution et un « jeune auteur » (en partenariat avec le Groupe Crédit Agricole).
    • Les mentions d’honneur (facultatives)
  • Les prix spéciaux
    • Prix FFA Turgot de la Francophonie – Prix Turgot des Directeurs Financiers-DFCG – Prix ouvrages collectifs – Prix spécial du jury
  • Le grand prix TURGOT.
  • Le grand prix d’Honneur pour l’ensemble d’une œuvre (très exceptionnellement)

Jean-Paul BETBEZE, Christian SAINT-ETIENNE, André LEVY-LANG, Bernard ESAMBERT, Pierre-Noël GIRAUD, Jean TIROLE et Jacques de LAROSIERE de CHAMPFEU ont été les seuls lauréats individuels comme le Cercle des Economistes et la Revue d’Economie Financière en catégorie collectif

Principaux critères de sélection des ouvrages

Publiés en langue française, dans l’année qui précède l’octroi du prix (du 1/1 au 31/12).

Sont exclus en principe les ouvrages collectifs (une mention spéciale leur est attribuée) et les rééditions et les traductions.

CNU 05 (sciences économiques) : encore un mauvais coup porté à la démocratie et au pluralisme selon l’AFEP !

Pour l’AFEP (Association Française d’Economie Politique), un nouveau coup est porté à la démocratie et au pluralisme dans le cadre des nominations au CNU 05. La Revue des Sciences de Gestion s’associe et partage ce point du vue.

L’AFEP pour la défense du pluralisme et de la démocratie au sein du CNU 05

« Le CNU est une instance décisive dans la régulation de la profession d’enseignant-chercheur à l’Université, puisqu’il lui revient en particulier de « qualifier » les candidats, la qualification étant le seul moyen d’accéder à des postes de maître de conférences puis de professeur. Son rôle dans la préservation ou l’extinction du pluralisme des approches, des théories, des concepts et des méthodes est donc absolument décisif.

Comme la plupart des instances qui régulent notre discipline, il est paritaire. Deux tiers de ses membres sont élus, et le tiers restant est nommé par le gouvernement. Ces membres, nommés ou élus, siègent pour quatre ans. Pendant ces quatre années, ils sont donc dépositaires de la délicate tâche d’assurer la dynamique scientifique du champ, sa qualité scientifique, sa diversité, sa vitalité. Cette dimension paritaire et pluraliste, voulue par le législateur, est évidemment essentielle à une bonne circulation des idées, des innovations scientifiques et pédagogiques.

Cela vaut tout particulièrement pour le tiers nommé par le Ministère. Cet acte est certes souverain, mais il ne saurait, en toute logique et en bonne politique, déroger aux sacro-saints principes de la neutralité scientifique du gouvernement, ni au fait qu’il se porte garant des grands équilibres dans chaque champ scientifique. On ne s’attendait donc pas à ce que le Ministère mette tout son poids pour favoriser le camp de son choix !

En effet, dans la section 05 du CNU, qui regroupe en une seule section les différentes manières d’analyser scientifiquement l’économie, le gouvernement a utilisé son droit de nomination pour réduire au maximum le pluralisme. Les nominations auxquelles il a procédé sont monocolores et, indépendamment de la qualité des uns et des autres, elles s’inscrivent toutes dans une même représentation « standard » de la science économique, celle-là même qui fut très durement secouée à la suite de son incapacité à prévoir et à comprendre les ressorts des crises financières, sociales, écologiques auxquelles nous sommes confrontés. Une telle partialité n’est pas un bon signal envoyé à notre communauté. Elle ne plaide ni pour le compromis ni pour la mesure, mais fait craindre le retour de l’arrogance chez celles et ceux à qui sont donnés tous les pouvoirs. C’est une faute démocratique.

Le gouvernement ne peut ignorer à quel point cette question est sensible.

Comment pourrait-il avoir déjà oublié que les différents courants des sciences économiques se sont entredéchirés par médias – et ouvrages – interposés suite au véto mis par le prix de la Banque de Suède Jean Tirole à la création d’une nouvelle section CNU dédiée aux approches « institutionnalistes » de l’objet économique (dont la ministre Najat Vallaud Belakacem avait pris la décision) ? La crise des sciences économiques est toujours là, car nous sommes encore un corps scientifique en difficulté face à la complexité de la crise systémique que connaissent nos économies et sociétés. Conscient du caractère délétère du renoncement à cette création de nouvelle section, le gouvernement Valls s’était cependant engagé, avec le président du précédent CNU, à assurer un certain pluralisme, notamment par des nominations diversifiées… ambition qui n’a jamais été complètement atteinte, mais qui avait cependant assuré, le temps d’une mandature, un minimum de diversité, sinon d’équilibre, au sein de la section 05 du CNU.

Or, ces derniers jours, Madame la Ministre Frédérique Vidal, Monsieur le Premier Ministre Édouard Philippe, Monsieur le Président de la République Emmanuel Macron viennent de choisir une voix exactement inverse : aller contre le choix des électeurs et le renverser, éteindre les débats, éteindre le pluralisme, réduire la biodiversité des concepts, idées et théories… Il s’agit au fond de casser le thermomètre scientifique plutôt que de résoudre les maladies du corps social.

C’est non seulement honteux et dramatique pour les sciences économiques, mais c’est aussi mettre en péril, ici comme ailleurs, petit à petit et à bas bruit, ce qui fonde notre démocratie.

Nous ne nous y résignerons pas ! »

33e prix Turgot – les nominés des Prix spéciaux

5 PRIX SPECIAUX accompagneront le Palmarès de la 33e édition du PRIX TURGOT du Meilleur Livre d’Économie Financière.

Les nominés des Prix Spéciaux

Jean-Claude TRICHET, Président du Grand Jury ainsi que Jean-Louis CHAMBON, Président du Prix TURGOT viennent d’arrêter la liste des PRIX SPECIAUX de la 33e édition du PRIX TURGOT, qui seront décerné à Bercy le 12 mars 2020 sous le haut parrainage du Ministre de l’économie Bruno Le MAIRE.

 A l’issue d’une sélection particulièrement exigeante, mettant en lice les 190 parutions de l’année relevant de ce périmètre chacune ayant été examinée par le comité de présélection du PRIX :

  • Prix du « jeune talent » : Lauréate – Camille BEAUDOUIN pour son ouvrage « Stratégie Bancaire et Réglementation paru chez DUNOD
  • Prix de « l’économie Numérique » : Lauréat – Yann Le CUN pour son ouvrage « quand la machine apprend » chez Odile JACOB
  • Prix de « l’ouvrage Collectif »: sous la direction du Professeur Michel ROUX pour son ouvrage « La Finance Mutualiste » parue dans la Revue d’économie financière (REF)
  • Prix Turgot- DFCG des Directeurs Financiers ; Victor FOUQUET- Jean-Baptiste NOE pour leur ouvrage « La Révolte fiscale » chez Calmann-Levy

Seront également proclamés le 12 mars par le Ministre, le Prix de la « Francophonie- FFA » ainsi qu’un« Grand Prix d’honneur pour l’ensemble d’une œuvre »

En félicitant les « Nominés », les Présidents ont tenu à souligner la qualité exceptionnelle de cette nouvelle Promotion : « … par la légitimité des auteurs, la robustesse des raisonnements, la pertinence et originalité des conclusions… »

La remise des PRIX se tiendra comme les années précédentes à Bercy le 12 mars 2020, de 18h à 20h, et sera suivie d’’une séance de  PARIS le 18 novembre 2019.

La Revue Management & Innovation (RM&I) : 1re Revue Marocaine en Sciences de Gestion indexée sur Cairn

La Revue Management & Innovation (RM&I) est une revue scientifique internationale qui a pour objectif de publier sous forme électronique et papier des articles scientifiques de recherche en Sciences de Gestion avec des approches épistémologiques et méthodologiques innovantes.

La Revue Management & Innovation (RM&I)

La Revue Management & Innovation couvre l’ensemble des champs des Sciences de Gestion sans en privilégier aucun. De même, toutes les démarches scientifiques sont acceptées pourvu qu’elles soient rigoureuses.

Nous publions des articles de chercheurs venant de divers horizons, en français essentiellement sans nous interdire de publier des textes en langues anglaise ou arabe.

Les articles publiés dans RM&I doivent être conceptuellement rigoureux mais être écrits de façon à être accessibles aux lecteurs avertis mais non-spécialistes de telle discipline ou de telle méthode de recherche, et mettre fortement l’accent sur les implications managériales du sujet traité.

La revue met l’accent sur des thématiques développées dans les pays émergents et en s’appuyant sur des contextes empiriques peu explorés.

RM&I fonctionne selon les critères désormais bien établis des revues scientifiques internationales : lecture préalable des soumissions par les deux rédacteurs, si la soumission entre bien dans les exigences de la revue, évaluation en double aveugle par des pairs choisis au sein d’un comité scientifique par le comité de rédaction. Nous essayons de respecter des délais raisonnables pour gérer le process d’évaluation et, dans tous les cas, nous nous efforçons d’avoir une attitude bienveillante.

Outre les chercheurs qui proposent spontanément des articles, nous cherchons à valoriser les travaux de recherche des Écoles doctorales, des structures de recherche à travers leurs thèmes d’étude. Nous souhaitons que ces structures soient mieux connues et reconnues par la Communauté académique.

Nous publions, comme beaucoup de nos grands confrères, 2 sortes de numéros :

  • Des numéros comprenant des articles et un cahier spécial cordonné (avec toujours la même rigueur académique) en général par le responsable d’une structure de recherche.
  • Des numéros spéciaux, complètement dédiés à un thème fort. Souvent ces numéros spéciaux suivent le déroulement d’une manifestation au cours de laquelle les meilleures communications sont sélectionnées. Dans ces numéros spéciaux, il nous arrive de laisser certains responsables d’entreprise s’exprimer pour modestement entamer un dialogue entre nos deux univers.

L’ambition est de publier 2 à 4 numéros par année. La fréquence de publication est tributaire de la richesse des soumissions.

Nous pensons qu’avec la multiplication des centres des études doctorales et l’augmentation importante des enseignants chercheurs en sciences de gestion dans les pays émergents (notamment au Maghreb et en Afrique subsaharienne) il existe un potentiel suffisant pour permettre à une revue de qualité en sciences de gestion de trouver son lectorat et ses contributeurs.

De plus, il est nécessaire et socialement responsable de faciliter la valorisation de travaux scientifiques de qualité qui prennent les pays émergents et leurs organisations comme terrain de recherche.

RM&I est une revue créée par les Éditions Management & Innovation, une société privée de droit marocain.

Comité de Rédaction de La Revue Management & Innovation

La rédaction est assurée par 2 professeurs universitaires marocains (Pr. Chafik BENTALEB, université de Marrakech & Pr. Mohammed Amine BALAMBO, université de Kenitra) avec le soutien d’un conseiller scientifique (Pr. Jacques IGALENS, université de Toulouse).

Membres du comité de lecture

ProfesseurInstitution d’affiliation
1ALAMI Fatima ZohraUniversité de Casablanca
2ALLALI BrahimESCA – Casablanca
3BALAMBO Mohamed AmineUniversité de Kénitra
4BAZIN YoannUniversité de Normandie
5BENABID MohamedRédacteur en chef l’Economiste
6BENNIS BENNANI YasminaPES, FSJES Casablanca
7BENSALEM El MostafaUniversité de Marrakech
8BERBOU LahoucineUniversité de Settat
9BESSEYRE DES HORTS Charles-HenriHEC Paris
10BONNET DanielUniversité de Lyon
11BOTTI LaurentUniversité de Perpignan
12BREE JoëlUniversité de Normandie
13CHAKORUniversité de Rabat
14CHERKAOUI AdilUniversité de Casablanca
15DIALLO Mbaye FallUniversité de Lille
16EL KHAYAT MustaphaUniversité Mohammedia
17FRIMOUSSE SoufyaneUniversité de Corse
18HOUSSAINI AbdellahUniversité de Kenitra
19IBENRISSOUL AbdelmajidUniversité de Casablanca
20KHALID ChafikUniversité de Tanger
21KOMAT AbdellatifUniversité de Casablanca
22LEGER-JARNIOU CatherineUniversité Paris-Dauphine
23LOUITRI AbdenbiUniversité de Marrakech
24M’RABET RachidGroupe ISCAE Casablanca
25MEYSSONNIER FrançoisUniversité de Nantes
26OUMLIL RachidUniversité de Agadir
27PERETTI Jean-MarieESSEC Business School
28PEYPOCH NicolasUniversité de Perpignan
29PRIME NathalieESCP Europe
30RIGAR MohamedUniversité de Marrakech
31SAHIB EDDINE AbdelhakUniversité de El Jadida
32SAHRAOUI DohaUniversité de Marrakech
33SAID YoussefUniversité de Casablanca
34SAMUEL KarineUniversité de Grenoble Alpes
35SCOUARNEC AlineUniversité de Normandie
36THEVENET MauriceESSEC Business School
37TOUCHELAY BeatriceUniversité de Lille

Le Conseil de déontologie journalistique et de médiation (CDJM) est en place

La Revue des Sciences de Gestion est très heureuse de vous faire savoir qu’un mois après sa création le 2 décembre 2019, le Conseil de déontologie journalistique et de médiation (CDJM) a tenu sa première réunion de travail le 14 janvier dernier.

Le Conseil d’administration a procédé à l’élection du Bureau, dont les membres sont :

  • Président (public), Patrick Eveno
  • Vice-présidente (éditeurs), Kathleen Grosset
  • Vice-président (journalistes), Jérôme Bouvier
  • Secrétaire (public), Manola Gardez
  • Secrétaire adjoint (éditeurs), Boris Bizic
  • Secrétaire adjointe (journalistes), Dominique Pradalié
  • Trésorier (éditeurs), Thierry Borde
  • Trésorier adjoint (public), Bernard Angaud
  • Trésorier adjoint (journalistes), Jennifer Deschamps

Le CDJM dispose d’un site internet cdjm.org sur lequel le public peut d’ores et déjà le saisir sur toutes les questions de déontologie journalistique qu’il souhaite voir examiner.

Le CDJM est une association totalement indépendante, tripartite (trois collèges, public, journalistes et éditeurs).

Le CDJM n’est ni un conseil de l’ordre, ni un « tribunal de la pensée », il se prononce sur les seules questions de respect de la déontologie journalistique, mais en aucun cas sur les questions qui relèvent de la liberté éditoriale de chaque média.

La France est ainsi le 18e pays de l’Union Européenne à se doter d’un tel outil de médiation entre les journalistes, les éditeurs et leurs publics au service de la qualité de l’information.

FNEGE : Jérôme CABY nouveau Délégué Général

Ce mardi 24 mars 2020 s’est tenu un Conseil d’Administration extraordinaire de la FNEGE pour désigner le nouveau Délégué Général de la Fondation. Jérôme CABY a été élu à l’unanimité pour succéder à Maurice THEVENET, en poste depuis 2016. Le nouveau Délégué Général prendra ses fonctions à compter du 1er Juillet 2020.

Qui est le nouveau Délégué Général, Jérôme CABY ?

Jérôme CABY est Professeur de finance d’entreprise à l’IAE de Paris, Université Paris I Panthéon-Sorbonne.

Il a publié de nombreux articles dans des revues scientifiques françaises et internationales, six ouvrages en tant qu’auteur ou coordinateur et commente régulièrement l’actualité financière dans les médias grand public.

Il a exercé à plusieurs reprises des fonctions de direction d’établissements d’enseignement supérieur, successivement directeur de l’IAE de Paris, Directeur Général d’ICN Business School Nancy-Metz et Directeur Général de l’ESCE à Paris.

Composition du Conseil d’Administration de la FNEGE

Le Conseil d’Administration de la FNEGE est paritaire, composé de représentants des pouvoirs publics et d’entreprises.

Son Président, aujourd’hui Jean-Marc JANAILLAC, est un ancien dirigeant d’entreprise.

Il est actuellement composé de :

  • Michèle AMIEL (Danone)
  • Daniel BAROIN (Carewan)
  • Anne-Sophie BARTHEZ (Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche)
  • Frank BOURNOIS (ESCP Business School)
  • Carole COUVERT (CESE)
  • David DERRE (IUMM)
  • Hélène DUCHENE (Ministère des Affaires Etrangères)
  • Alice GUILHON (Chapitre Management de la Conférence des Grandes Ecoles – Skema Business School)
  • Jean-Pierre HELFER (Professeur émérite)
  • Bruno LAFONT (ancien Président de la FNEGE)
  • Eric LAMARQUE (IAE France – IAE Paris)
  • Jean-Claude LE GRAND (L’OREAL)
  • Jean-Luc NEYRAUT (CCI Paris Ile-de-France)
  • Séverine LEGUILLON (Ministère du Travail)
  • Pierre-Michel MENGUER (Collège de France)
  • Jean-Luc PLACET (PwC)
  • Philippe TASSI (Médiamétrie)
  • Daniel VITRY (Professeur émérite)
  • Jean-Louis WALTER (Pôle Emploi)
  • Helen ZEITOUN (IPSOS)
  • Agnès ZOBEL (Ministère de l’Economie et des Finances)

Jean Miot s’est éteint ce mardi 18 avril

Figure de la presse, Jean Miot s’est éteint dans la nuit de lundi 17 à mardi 18 avril dans son Berry natal, à l’âge de 77 ans.

Une cérémonie se tiendra vendredi 21 avril à 15h30 en l’église Saint Justin de Levallois-Perret.

Nous lèverons un verre à sa mémoire à L’Opportun, 62 Boulevard Edgar Quinet – 75014 Paris.

L’inhumation se déroulera dans l’intimité familiale.

Jean Miot
Jean Miot

Le Palmarès du Prix TURGOT 32e édition

« … Ce grand rendez-vous annuel de la littérature et de la pédagogie Economique met à l’honneur, à la fois des personnalités de notoriété mondiale, auteurs confirmés, et de nouveaux talents très prometteurs : Des éclairages lumineux, humains, sociaux, théoriques et économiques pour relever les défis du « Nouveau Monde » et lutter contre la pauvreté et les inégalités… ».

La 32e édition du Prix Turgot a eu lieu à Bercy le 14 mars 2019, comme nous l’annoncions, sous le Haut Parrainage de Bruno Lemaire, Ministre de l’économie et des finances, et Jean-Claude TRICHET, Président du Grand Jury, a proclamé :

Grand Prix d’honneur de la 32e édition

Monsieur le Gouverneur Michel CAMDESSUS
Ancien Directeur Général du FMI
Auteur de « Vers le Monde de 2050, ce que l’avenir nous réserve » chez Fayard

LAUREAT de la 32e édition du PRIX TURGOT

Monsieur Guillaume PITRON
pour son ouvrage « La guerre des métaux rares » – Les liens qui libèrent
remis par Laurent MIGNON – Président du groupe BPCE – Président en exercice du Cercle Turgot

PRIX du JURY

remis par Patrick COMBES – Président du groupe Viel et Cie

  • Gilles DUFRENOT – Les pauvres vont-ils révolutionner le XXIe siècle – Atlande

Mentions d’honneur :

  • Jean-Pierre ESTIVAL La malédiction des comptes extérieurs de la France – L’Harmattan
  • Bernard RAFFOURNIER Théorie de la comptabilité financière – Economica
  • Marie-Anne VALFORT et Stéphane CARCILLOLes discriminations au travail – Presses de Sciencespo

remis par Catherine LESPINE Présidente du Groupe INSEEC-U

Prix Spéciaux : avec Philippe DESSERTINE – Directeur Général de l’Institut de Haute Finance IHFI

Prix Turgot des Ouvrages Collectifs remis par Serge MASLIAH DG de KYRIBA
« Le financier, le juriste et le geek » – Maxima – dirigé par André-Paul BAHUON – Président de CCEF et Jean-Jacques PLUCHART, Professeur émérite -ae IHFI

Prix Turgot du Jeune Talent remis par Philippe LEGREZ délégué général de la fondation Michelin
Sylvestre FREZAL – Quand les statistiques minent la France et la société – l’Harmattan

Prix Turgot de la Pédagogie Economique remis par Alain DEMAROLLE, Président de My Money Bank
Antonin BEREAUD – Gilbert CETTE – Rémy LECAT Le bel avenir de la croissance – Odile Jacob

Prix des Directeurs Financiers TURGOT – DFCG remis par Bruno de LAIGUE Président DFCG
Pierre-Antoine DONNETQuand la Chine achète le monde – Ed. Piquier
Mention Spéciale à Bernard RAFFOUNIER – Théorie de la comptabilité financière – Economica

Prix de la Francophonie – FFA- TURGOT remis par le Président Steve GENTILI
Bruno METTLING – Le temps de l’Afrique digital – b. Africa
Mentions Spéciales Monsieur l’Ambassadeur KEREKOU Moïse Tchando – Vision Africaine – l’Harmattan et Hillel RAPOPORT – Repenser l’immigration en France – Rue d’ULM.

L’affiche du Prix Turgot

prix turgot 2019