Archives de catégorie : Actualité de la gestion

Déclarer les photocopies des articles de LaRSG au CFC permet de soutenir la recherche

Aux lecteurs d’articles de recherche,

Qu’il s’agisse de version numérique ou de version papier, en tant qu’enseignants, chercheurs, responsables de laboratoires ou professionnels, nous sommes tous concernés par le droit de copie.

Tous concernés ?

Oui, nous sommes tous concernés. D’ailleurs, la quasi-totalité des établissements de l’enseignement supérieur comme des grandes entreprise disposent des autorisations nécessaires pour que chacun puisse photocopier en toute tranquillité, en respect de la législation.

Pourquoi s’impliquer personnellement alors ? Parce qu’ainsi, vous soutenez la diffusion de la recherche en déclarant les reproductions de livres, de journaux ou de revues effectuées dans un cadre pédagogique ou professionnel.

Avez-vous pensé à le faire dernièrement ?

Cette déclaration ne vous coûte rien, ne vous engage personnellement à rien… sauf à signaler les œuvres reproduites… et ce de façon anonyme.

Soutenez la recherche en téléchargeant ce document, complétez-le – en y indiquant les copies réalisées ou celles que vous auriez oublié – et retournez-le par mail à enseignement-superieur@cfcopies.com ou par courrier à :

Centre Français d’exploitation du droit de Copie – CFC
Enseignement supérieur
20, rue des Grands-Augustins
75006 Paris – France

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter http://www.cfcopies.com

Lorsque des membres du gouvernement font de dangereux amalgames sur la Liberté d’expression

La Revue des Sciences de Gestion, membre du SPIIL, adhère totalement au communiqué que vient de diffuser le Syndicat de la Presse Indépendante d’Information en Ligne. C’est un fait que les récentes déclarations de deux membres du gouvernement, la ministre de la Justice Nicole Belloubet et le secrétaire d’État chargé du numérique Cédric O, alimentent de dangereuses confusions dans un débat public, par ailleurs légitime, sur la propagation de propos haineux, la diffusion massive de fausses nouvelles, les opérations d’influences étrangères destinées à peser sur des résultats électoraux, et l’un des fondements de la démocratie, à savoir la liberté de la presse.

SPIIL, le  Syndicat de la Presse Indépendante d'Information en Ligne
SPIIL, le Syndicat de la Presse Indépendante d’Information en Ligne

Pour éviter les amalgames

Tous ces sujets sont certes liés au numérique, mais chacun d’eux relève de logiques différentes, et mérite des réponses spécifiques. Le Syndicat de la presse indépendante d’information en ligne (Spiil) estime que les amalgames entretenus par le gouvernement montrent une méconnaissance grave des problèmes soulevés, ce qui risque d’engendrer des évolutions législatives qui, in fine, iront à l’encontre des principes démocratiques prétendument défendus.

  • Préservons la loi de 1881 sur la liberté de la presse

En associant étroitement l’injure et la diffamation dans son projet de réforme de la loi 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse (Le Journal du Dimanche du 15 juin), la ministre de la Justice mélange deux concepts juridiques bien distincts. La diffamation s’appuie sur des données factuelles, alors que l’injure ne renferme l’imputation d’aucun fait. 

Plus grave : dans la réalité numérique actuelle, l’injure et les propos haineux sont essentiellement diffusés sur les réseaux sociaux, et dans la très grande majorité des cas, de manière anonyme. Donc en toute impunité. La diffamation, en revanche, est typiquement un délit de presse, intervenant dans un cadre réglementé. Chaque organe de presse est légalement tenu de publier des “mentions légales” comprenant une adresse physique, un hébergeur et un directeur de publication qui est juridiquement responsable de toutes les informations publiées sur son site. 

De fait, les journaux sont très exceptionnellement condamnés pour injure, mais peuvent l’être pour diffamation. En mettant en avant les propos injurieux pour mieux faire sortir la diffamation du cadre de la loi de 1881, afin de l’intégrer au droit commun, Mme Belloubet porte gravement atteinte au droit de la presse, fondement de notre démocratie depuis… 138 ans. 

Contre un Conseil de l’ordre des journalistes

En préconisant la création d’un Conseil de l’ordre des journalistes qui serait chargé de recommander au gouvernement de l’interdiction de tel ou tel organe de presse (Reuters du 25 juin), M. Cédric O s’engage sur une pente encore plus dangereuse. Le fait qu’il ait fait machine arrière le 27 juin sur France Culture en affirmant que ses propos n’engageaient que lui et non le gouvernement, ne change rien au fait qu’il s’agit bien de la position d’un ministre en exercice.

Cedric O ignore notamment qu’une instance officielle, la Commission paritaires des publications et agences de presse (CPPAP), composée à égalité de membres de l’administration et de représentants des organisations professionnelles d’éditeurs, est chargée depuis 1945 d’attribuer l’agrément “presse” aux publications qui répondent à un nombre de critères très précis. 

Il ignore également que l’ancien patron de l’AFP, Emmanuel Hoog, a remis au gouvernement, au mois de mars, un rapport préconisant la création d’un Conseil de déontologie des médias, qui serait une instance d’autorégulation de la profession, de facto une autorité morale sans aucun pouvoir de coercition. À l’opposé d’un Ordre qui, comme pour les avocats et les médecins, dispose d’un pouvoir de sanction. 

Un tel niveau d’ignorance se double d’un raisonnement confus et dangereux préconisant de faire des journalistes des auxiliaires de police du gouvernement, en leur demandant de dénoncer les médias qui “fragilisent la démocratie”, un concept pour le moins fourre-tout.

Pour une régulation des plateformes

Pour défendre sa position, Cédric O donne comme exemple le fait que les chaînes russes RT et Sputnik sont mieux référencées sur YouTube que BFM ou CNews. Et il estime que c’est aux journalistes d’y mettre fin ! Dans un bel aveu d’impuissance, le secrétaire d’État chargé du numérique oublie avec légèreté que YouTube n’est pas un organe de presse et que la régulation des grandes plateformes relève de sa compétence.

Cédric O ne devrait donc pas se réfugier derrière la responsabilité des journalistes, mais s’interroger sur les meilleurs moyens d’obtenir de ces plateformes véhiculant haine, propagande, et injures, qu’elles assurent une certaine transparence quant à leurs algorithmes ainsi qu’une plus grande responsabilité juridique des contenus qu’elles diffusent.

Le Spiil ne conteste pas la nécessité d’un débat sur la nécessaire adaptation de la loi de 1881 à l’ère numérique, sur la création éventuelle d’un Conseil de déontologie de la presse, et sur l’obligation de réguler des plateformes dont la puissance de diffusion fait qu’elles devraient assumer une responsabilité juridique sur leurs contenus.

C’est pourquoi le Spiil fera prochainement des propositions concrètes. Il apportera ses connaissances et son expertise de dix ans de défense de la déontologie de la presse numérique à un débat complexe, soulevant des questions inédites, mais qui ne peuvent souffrir d’approximations, de propos simplistes ou encore d’injonctions contradictoires.

Nouvelle carte d’identité : la France enfin devenue province américaine ?

Une forfaiture civique et linguistique, une de plus, est en train de se mettre en place dans notre pays, et cela a été annoncé, qui plus est, le 16 mars 2021, durant la Semaine mondiale de la langue française et de la Francophonie : la future carte d’identité des français va devenir bilingue français-anglais !

Nouvelle carte nationale d'identité
Nouvelle carte d’identité – source Ministère de l’Intérieur.

La carte d’identité : l’anglicisation en marche !

Nouvelle provocation contre les Francophones et les amis de la langue française en France et dans le monde : le gouvernement a choisi la Semaine de la Francophonie et de la langue française pour présenter, sans le moindre débat parlementaire préalable, son projet de nouvelle carte d’identité bilingue où les rubriques sont toutes libellées en français et… en anglais.

Ça ne suffisait pas à l’équipe gouvernementale en place de fermer les yeux sur les innombrables  entorses des grandes entreprises « françaises » privées et publiques (Renault, PSA) qui basculent leur communication technique vers le tout-anglais ou qui nomment leurs produits et enseignes en anglais (« Ma French Bank », « TGV Night », etc.). 

Ça ne lui suffisait pas non plus de laisser nombre de grandes écoles et d’Universités multiplier les enseignements en anglais destinés… à des francophones dans toutes sortes de disciplines pendant que, illégalement, toutes sortes de collectivités publiques rebaptisent leurs « territoires » en anglais (« Oh my Lot ! », « Only Lyon », « In Annecy Mountains », « Purple Campus », « Lorraine Airport »,  etc.).

Enfin, ça ne suffisait pas au gouvernement de laisser la Commission de Bruxelles, sans aucune protestation française qui fût à la hauteur de cette forfaiture, installer le fait accompli d’une communication européenne exclusivement délivrée en anglais.

Voilà maintenant que l’État français lui-même décide de passer outre l’article II de la Constitution (« la langue de la République est le français », est un élément fondamental de la personnalité et du patrimoine de la France. ) et de violer lui-même, et fort grossièrement, la loi Toubon de 1994 (le français est la langue de la République… en éditant une carte d’identité dont l’effet réel sera de désétablir le français de son rôle de seule langue officielle du pays, de le reléguer au rang de langue locale en niant sa dimension internationale et d’instituer du même coup l’anglais – et cela en plein Brexit ! – comme seule langue internationale reconnue par la France.

De plus en plus se confirme la volonté, voire l’acharnement des milieux dominants imbus d’idéologie atlantiste et « post-nationale » de désétablir à toute vitesse notre langue nationale, premier service public de France, socle de la République indivisible et ciment de la Francophonie internationale. 

Cette carte d’identité de la honte

Cette carte d’identité de la honte est un test de la résistance civique et linguistique des citoyens.

Si nous citoyens français laissons passer cette grossière forfaiture linguistique, le pouvoir saura qu’il peut donner son feu vert à l’entreprise visant à faire de l’anglais la seule langue de travail de l’UE, puis à en faire une langue co-officielle en France même: ce qui accélèrera prodigieusement la politique linguistique d’arrachage du français, de substitution systématique de l’anglais à notre langue maternelle commune et de basculement général, en France et dans le reste de l’UE, à la langue unique ardemment désirée par la finance et par les grandes sociétés transnationales, avec tous les énormes dangers que cela représente sur les plans économique, social, culturel et politique.

C’est pourquoi nous, associations de défense du français, adjurons les parlementaires, les intellectuels, les syndicalistes, les journalistes, d’interpeller fortement le président de la République et le gouvernement, qui jusqu’ici n’ont même pas la courtoisie démocratique de répondre à nos adresses citoyennes, pour qu’ils retirent au plus tôt ce projet attentatoire à la loi, à la Constitution, à la personnalité même de la France et à la langue commune du peuple français et des autres peuples de la Francophonie internationale.

Régis Ravat,
Président de l’Afrav

Note :  l’Afrav a adressé un recours gracieux à la ministre responsable de cette énième anglomanie, Mme Marlène Schiappa,  pour lui demander expressément de renoncer au bilinguisme illégal auquel devraient être soumises nos futures cartes nationales d’identité. 

  • Albert Salon, ancien ambassadeur, président d’honneur d’Avenir de la Langue française (ALF), président du FFI-France, et Secrétaire général du Haut Conseil de la Langue française et de la Francophonie (HCILFF)
  • Georges Gastaud, philosophe, président exécutif de CO.U.R.R.I.E.L. (COllectif Unitaire Républicain pour la Résistance, l’Initiative et l’Émancipation Linguistiques) 
  • Catherine Distinguin, présidente d’Avenir de la Langue Française (A.L.F.)
  • Ilyes Zouari, président du Centre d’Etudes et de Réflexion sur le Monde Francophone
  • Thierry Saladin, secrétaire de l’A.FR.AV. (Association Francophonie Avenir) 
  • Philippe Reynaud, président de Défense de la Langue Française (D.L.F.) en pays de Savoie, ainsi que M. Lucien Berthet, DLF en pays de Savoie. 

Colloque Nucléaire – Innovation – Éducation

Le 25 mars 2021 un colloque sur le nucléaire sera réalisé en visioconférence. Le nucléaire est depuis très longtemps frappé d’ostracisme par la plupart des mouvements écologistes, qui continuent à mener contre lui une croisade déconnectée de la réalité et des nécessités, faisant douter, par là-même, de la réelle motivation de ces mouvements à limiter la montée des températures. C’est pourtant une énergie en plein changement. Les réacteurs qui se construisent aujourd’hui présentent une sûreté renforcée ; la recherche sur les déchets commence à déboucher sur des solutions concrètes qui pourront se mettre en place dans un futur relativement proche.

Elle présente donc toutes les caractéristiques lui permettant d’être parmi les solutions à développer dans la lutte pour le climat. Dans le monde, de nombreux pays l’ont reconnu et l’ont intégrée dans leur plan énergétique, investissent dans des réalisations, alors que, pendant ce temps, l’Europe s’englue dans des discussions byzantines sur la taxonomie des différentes sources d’énergie.
Une chose est certaine, les solutions du passé et les solutions actuelles vont être bousculées dans un futur qui n’est pas lointain par de nouveaux besoins et de nouvelles contraintes. Le nucléaire devra s’adapter, et donc innover, dans un monde où la sélection des technologies va s’intensifier.
L’irruption du digital dans notre vie quotidienne a bousculé, pour le meilleur et pour le pire, notre accès à l’information. Elle a globalisé l’accès au savoir et fortement accéléré le progrès technologique, mais aussi favorisé la désinformation par la diffusion de rumeurs, de fausses nouvelles et autres théories du complot, estompant ainsi les frontières entre le rationnel et l’irrationnel.
Dans une société en pleine mutation, où des masses d’informations hétérogènes et souvent antinomiques sont à la disposition de tout un chacun, l’éducation prend un rôle encore plus essentiel. Non seulement l’acquisition d’un référentiel robuste de connaissance et d’acquis est nécessaire, mais il devient encore plus crucial de fournir à chacun l’esprit critique et les outils d’analyse, ancrages nécessaires dans un univers flottant d’informations contradictoires.

Le colloque s’articulera sur trois volets, chacun permettant d’approfondir les défis des prochaines décennies.

Colloque gratuit, inscription obligatoire

Vous recevrez le lien de la visioconférence après l’inscription.
Inscription ci-dessous ou à passages4@wanadoo.fr

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Programme du colloque

Présentation et introduction : 9h00- 10h00

  • Bernard Accoyer, Président de PNC France, ancien Président de l’Assemblée Nationale
  • Emile H. Malet, Directeur de Passages-ADAPes

Première session – Un monde en mutation : 10h00-12h00

Cette mutation est générale, tant sociale (fractures), qu’économique (mondialisation) et environnementale (prise de conscience). Elle est impulsée par la révolution digitale et l’accès fourni à des masses d’informations vraies ou fausses, accessibles par tous. Elle est amplifiée par le défi du réchauffement climatique, facteur de désordre en lui-même, mais aussi par les réponses qui lui seront fournies, qui déstabiliseront les schémas sociaux, économiques et industriels du passé.

La production d’une électricité décarbonée est le nexus de notre futur énergétique. L’électricité devra devenir alors le vecteur dominant de nos usages énergétiques, couvrant de nombreux secteurs de manière accrue, comme les transports, l’industrie et l’habitat.

  • Bernard Salha, directeur de la recherche et du développement, EDF
  • Colette Lewiner, conseillère du président de Capgemini
  • Stéphane Sarrade, Directeur des programmes Énergies, CEA
  • Christine Goubet-Milhaud, présidente de Union française de l’électricité

Modérateur : Alain Vallée, président, NucAdvisor

Deuxième session – Innover pour s’adapter : 14h00-15h30

Il ne faut pas se cacher derrière la transition énergétique, un concept attrape-tout, créé pour donner l’impression que les gouvernants savent où ils nous dirigent. En réalité, personne ne peut définir aujourd’hui ce qui est bon pour 2050. Le succès d’une recherche dépend non seulement de critères scientifiques, mais aussi des besoins de la société lorsque cette recherche débouche, et sciences et sociétés vont changer.
La recherche autour des énergies non carbonées doit être ouverte, sans exclusive et le nucléaire doit en faire partie. Mais pour progresser, s’adapter, il faut aussi des projets concrets qui permettent à la filière nucléaire de vivre et de se développer. Tout arrêt ou moratoire laisserait le champ libre aux pays du monde travaillant à son développement, comme la Chine et la Russie, et laisserait l’Europe au bord de la route.

  • Andrey Rozhdestvin, Directeur de Rosatom Western Europe, Vice-président de Rosatom International Network
  • Yves Desbazeille, directeur général de Foratom
  • Bernard Fontana, président Framatome
  • Cyril Pinel, Directeur des Affaires Internationales, IRSN
  • Renaud Crassous, Directeur de projet SMR, Direction Ingénierie et projets nouveau nucléaire, EDF

Modérateur : Gérard Kottmann, ancien président, Association des Industriels Français Exportateurs du Nucléaire (AIFEN)

Troisième Session – L’éducation au cœur du futur : 15h45-17h15

Dans cette période de mutation, fournir aux nouvelles générations les outils de compréhension du monde dans lequel ils vivront est essentiel.

Dans la recherche frénétique de nouvelles solutions pour résister au réchauffement climatique, former des jeunes aux sciences physiques et humaines pour les préparer à leur tâche est fondamental.

Et leur donner des perspectives attrayantes de développement personnel et professionnel est l’assurance qu’ils seront présents demain pour innover et construire un monde différent.

Le secteur nucléaire, sur la défensive, est moins attirant qu’autrefois. Comment faire basculer cette tendance, et y retrouver un dynamisme créatif ?

  •  Armand Laferrère, directeur des Affaires Publiques, Orano
  • Sébastien Candel, professeur des universités, physicien, président du conseil scientifique d’EDF
  • Ann MacLachlan, journaliste
  • Jacques Treiner, chercheur associé au Laboratoire interdisciplinaire des énergies de demain, Université de Paris
  • Claude Gatignol, Député honoraire de la Manche, ancien Président du Groupe Énergie de l’AN

Modérateur : Emile H. Malet, Directeur de Passages-ADAPes

Modérateur des 3 sessions :

Jean-Claude Perraudin, ancien Adjoint à la Directrice des Relations internationales, Chargé des énergies renouvelables, CEA

Prix Crédit Agricole d’histoire des entreprises – Édition 2021

Le Prix Crédit Agricole d’histoire des entreprises, porté par la Fondation d’entreprise Maison de Salins, a pour objectif de mettre en valeur les travaux de recherche inédits en histoire des entreprises et, par-delà, d’éclairer le monde des entreprises ; il concerne les thèses et mémoires d’habilitation à diriger des recherches (HDR) traitant d’une problématique propre à l’histoire des entreprises du XIXe au XXIe siècle.

Distinguer un travail remarquable

Tous les champs et types de recherche en histoire des entreprises sont couverts, qu’il s’agisse de monographies, d’histoires de branches, de produits ou de services, de biographies d’entrepreneurs ou d’histoires de groupes sociaux liés à l’entreprise. Le Prix s’attache à distinguer un travail remarquable par la pertinence et l’originalité de sa problématique, la solidité des sources et de la méthode ainsi que la qualité de l’écriture. Le jury est composé de personnalités du Crédit Agricole, de la presse, de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Le montant du Prix est de 6 000 euros qui seront partagés de la manière suivante : 3 000 euros pour le lauréat et 3 000 euros d’aide à l’édition du manuscrit primé. Comme pour les années précédentes, le travail primé par le jury sera proposé pour publication dans la série « Entreprises » s’inscrivant dans la collection « Perspectives historiques » des Presses Universitaires François Rabelais qui offrent un cadre éditorial aux manuscrits lauréats du Prix. Si le lauréat est déjà engagé auprès d’un autre éditeur lors de sa participation au Prix Crédit Agricole d’histoire des entreprises, la subvention de 3 000 euros pour l’édition devient caduque. Par ailleurs, le lauréat sera accompagné par un tuteur éditorial afin d’assurer le passage du travail primé à un ouvrage publiable.

Edition 2021 du Prix Crédit Agricole d’histoire des entreprises

L’édition 2021 du Prix concerne les thèses et les mémoires inédits d’habilitation à diriger des recherches, soutenus entre le 16 juin 2020 et le 15 juillet 2021.

Doté d’une forte culture entrepreneuriale, le Groupe Crédit Agricole est un partenaire de longue date des entreprises, par le biais des Caisses régionales, de Crédit Agricole SA ou de ses filiales, notamment Crédit Agricole CIB et LCL. Le Crédit Agricole souhaite donc promouvoir la recherche de haut niveau en histoire des entreprises grâce au Prix Crédit Agricole d’histoire des entreprises, porté par la Fondation d’entreprise Maison de Salins et son partenaire, la revue Entreprises et histoire.

Les dossiers de candidatures sont à adresser à Pascal Pénot (pascal.penot@credit-agricole-sa.fr), sous forme numérique de préférence, jusqu’au 16 juillet 2021.

Dossier de candidature

Le dossier de candidature devra comporter les éléments suivants :

  • La thèse de doctorat ou le mémoire d’habilitation à diriger des recherches rédigé en français. Les thèses en cotutelle internationale sont admises. Dans le cas où la langue n’en serait pas le français, il est nécessaire d’y joindre le résumé long en français qu’exige la cotutelle.
  • Le rapport de soutenance (qui peut être transmis dans un second temps s’il n’est pas encore parvenu au candidat).
  • Une présentation d’une page maximum dans laquelle le candidat expliquera l’intérêt de publier son travail.

Bachelor-to-Master (B2M) : pour encourager la mobilité des étudiants de six grandes écoles de management

Six grandes écoles de management de trois continents ont créé le réseau Bachelor-to-Master (B2M). L’objectif de B2M est d’encourager la mobilité des étudiants les établissements membres en facilitant la poursuite de leurs études en master dans une autre institution du réseau.

Les six membres fondateurs du réseau B2M ont développé une collaboration de longue date dans différents domaines qui repose sur une confiance mutuelle. Le programme a été fondé sur l’idée que les étudiants en management qui obtiennent un diplôme de plusieurs institutions internationales possèderont un réel avantage pour naviguer dans un environnement concurrentiel international au début de leur carrière professionnelle. Les employeurs apprécient particulièrement ces diplômés, mieux à même de relever les défis critiques du monde instable d’aujourd’hui.

Les écoles membres du Bachelor-to-Master

Encourager la mobilité internationale des étudiants en Global BBA et favoriser la poursuite des études en master est l’objectif de ces établissement de renom :

  • ESSEC Business School (France et Singapour)
  • IE Business School (Espagne)
  • School of Business and Management of The Hong Kong University of Science & Technology (Hong Kong, Chine)
  • Smith School of Business of Queen’s University at Kingston (Canada)
  • University of Mannheim Business School (Allemagne)
  • Warwick Business School (Royaume-Uni)

Le réseau B2M

Le réseau B2M offre aux 20 à 30 étudiants de premier cycle sélectionnés dans chaque école membre, et qui désirent poursuivre leurs études dans un programme de master de haut niveau, un soutien individuel, une exonération des frais de candidature ainsi que d’autres avantages tels qu’une invitation garantie aux entretiens d’admission pour certains partenaires. Le réseau est une opportunité attrayante pour les étudiants des programmes Global BBA de l’ESSEC, et il permettra également aux programmes master participants de recruter des étudiants internationaux très talentueux.

B2M est flexible et a vocation à se développer par l’intégration de nouveaux établissements membres partageant les mêmes valeurs que ses membres fondateurs et le même engagement en faveur d’un enseignement du management de haute qualité.

“La perspective internationale est un élément très important de l’enseignement que nous dispensons, c’est pourquoi nous voulons vraiment encourager nos étudiants à saisir cette opportunité”, déclare Chris TSANG, Responsable du développement de HKUST Business School et directeur des programmes MSc. “Si les étudiants ont pour objectif de poursuivre sur un diplôme supérieur en dehors de Hong Kong, cela leur sera certainement utile. B2M apporte également plus de diversité aux programmes MSc que nous proposons.”

Pour ESSEC Business School

Felix Papier, Directeur général adjoint en charge des programmes pré-expérience à l’ESSEC Business School, précise : “Encourager la mobilité internationale a toujours été une priorité de notre école. Un étudiant du programme ESSEC Global BBA qui complète sa formation par un programme de master dans une grande école de management du réseau B2M a d’excellentes opportunités de carrière. B2M nous permet de proposer un parcours académique continu et global avec des valeurs similaires et une qualité élevée et constante. Depuis le début de l’année 2021, nous avons d’ailleurs déjà délivré 15 passeports B2M à nos étudiants du Global BBA de l’ESSEC.”

Transformation numérique : le .FR enregistre + 14 % de créations supplémentaires en 2020

L’Afnic, l’association en charge des noms de domaine en .FR, vient de publier son bilan annuel du .FR, et délivre les chiffres d’une croissance remarquable qu’il convient d’analyser au regard d’un contexte exceptionnel pour la transformation numérique en France.

Avec 3 670 372 noms en stock au 31 décembre 2020, soit une progression de 7 % par rapport à 2019 pour un solde net de 241 421 noms, la croissance du .FR a presque doublé puisqu’elle était de 3,7 % en 2019. Il est également à noter qu’elle est supérieure à celle du marché français, qui enregistre 6,1 % de hausse, toutes extensions confondues, et à celle du marché mondial qui n’a été que de 1,4 %.

La transformation numérique des entreprises à l’œuvre

La part de marché du .FR s’établit en 2020 à 38 %, avec un gain de 0,3 point, tandis que le .COM a pour sa part perdu 0,6 point.

Cette évolution du .FR est principalement corrélée à l’accélération de la transformation numérique des entreprises de toutes tailles. Toutes les créations de .FR ne sont pas le fait d’entreprises en création, mais dans un contexte globalement morose, les entreprises, commerces et artisans ont misé sur le développement de leur présence en ligne pour les aider à passer la crise. La réduction des suppressions de l’ordre de -3 % alors même que le stock a augmenté, confirme cette analyse.

« Les titulaires de noms de domaine en .FR ont, semble-t-il et plus que d’ordinaire, mené à terme leur projet internet, ou conservé les noms déposés pour les employer à de nouveaux projets », déclare Pierre Bonis, Directeur général de l’Afnic.

Flux20192020Variation (abs)Variation (%)
Créations694 063793 441+ 99 378+ 14 %
Suppressions nettes570 408551 994– 18 414– 3 %
Solde net123 655241 447+ 117 792+ 95 %
Flux d’activité du .FR en 2020 

Une accélération sur l’ensemble du territoire national et l’attrait renforcé du made in France

La transformation numérique s’est accélérée sur l’ensemble du territoire, malgré quelques disparités.
Ainsi, avec +9,8%, la Bretagne arrive en tête, talonnée par les Ultra-marins +9,6 %, la Normandie +8,2 % et la Nouvelle-Aquitaine +8 %. Avec ses 30 % de part de marché, l’Île-de-France reste en tête mais n’a enregistrée une croissance que de 5,5 %, arrivant en fin de classement.

« Ces chiffres confirment les dynamiques de « rattrapage » observées les années précédentes, mais renforcées par la crise sanitaire. Les entreprises implantées sur les territoires ont plus largement investi dans leur présence en ligne que les entreprises de la région parisienne, déjà plus fortement équipées. » ajoute Pierre Bonis. « Le .FR séduit également parce qu’il est accessible, peu onéreux, et qu’il offre des garanties en termes d’usages, de maintenance et de sécurité. Le .FR est désormais une marque qui répond aux questionnements de la relocalisation et de la qualité, qui sont au cœur des préoccupations des Français », précise Pierre Bonis.

    
Région2020Var. 2020PdM 2020
Grand-Est (Alsace Champagne-Ardennes Lorraine)2006,4%5%
Nouvelle Aquitaine (Aquitaine Limousin Poitou-Charentes)2528,0%7%
Auvergne Rhône-Alpes4356,1%12%
Bourgogne Franche-Comté907,4%2%
Bretagne1289,8%3%
Centre Val de Loire847,6%2%
Corse117,0%0%
Ile de France1 0985,5%30%
Occitanie (Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées)2827,5%8%
Hauts de France (Nord-Pas-de-Calais Picardie)1846,8%5%
Normandie1018,2%3%
Pays de la Loire1676,8%5%
Provence-Alpes-Côte d’Azur2776,4%8%
Ultra-marins359,6%1%
Répartition par région des titulaires (en milliers)

Perspectives 2021

L’activité du .FR en 2021 sera conditionnée par deux facteurs :

  •  d’une part, l’accélération de la transformation numérique, observée lors des périodes de confinement mais dont les acquis semblent devoir se pérenniser dans le temps, instituant de fait le site internet comme un outil de premier plan pour les entreprises françaises.
  • d’autre part, le contexte économique qui, toute en jouant en faveur de cette transformation numérique, peut également induire des défaillances d’entreprises et un ralentissement des investissements et des nouveaux projets.

Les points importants à retenir de cette année 2020 sont que les .FR ont été enregistrés dans un cadre de projets et donc d’usages réels ; et que cette extension a été plus privilégiée que ses concurrents, voyant sa part de marché s’apprécier au cours des derniers mois.

« Dans ce contexte, les efforts de l’Afnic en direction des TPE/PME, menés depuis 2014 avec le dispositif « Réussir en .fr », ont pris tout leur sens et ont été encore renforcés avec l’initiative Je passe au numérique destinée à accompagner les artisans et les petits commerçants dans leur démarche de présence en ligne. Plus que jamais, l’Afnic est un acteur important du développement de l’internet en France et un partenaire privilégié pour les pouvoirs publics comme pour les structures privées, au premier rang desquelles les TPE/PME. » conclut Pierre Bonis.

La Fédération Française de la Franchise dévoile sa nouvelle identité visuelle

La Fédération Française de la Franchise souhaite plus que jamais se positionner comme un accélérateur de la réussite des entrepreneurs et une fédération au service de ses franchiseurs et franchisés.

Nouvelle identité visuelle de la Fédération Française de la Franchise

Engagée depuis 50 ans pour faire de la franchise un outil de développement et de dynamisme économique en France et dans le monde, la Fédération Française de la Franchise réaffirme avec force sa volonté de relier les entreprises en cette période de crise.

Elle concrétise d’ailleurs une nouvelle identité visuelle dévoilée en ce début d’année pour répondre à deux objectifs principaux : moderniser l’image de la FFF et réaffirmer le soutien et l’accompagnement de la Fédération à ses adhérents. Ainsi, le sigle FFF a été retravaillé dans sa forme et ses couleurs, pour véhiculer les valeurs d’innovation,  de partage, d’éthique et d’équité, chères à la Fédération.

Depuis 50 ans, la Fédération Française de la Franchise est la fédération professionnelle des franchiseurs et de leurs franchisés et la représentante incontestable du modèle de la franchise en France. Un modèle d’entrepreunariat vertueux, fondé sur le transfert de savoir-faire et le partage de valeurs entre franchiseurs et franchisés. Imaginé par l’agence Story building, son nouveau logo vient ainsi traduire et concrétiser le caractère convivial, proche et ouvert revendiqué par la Fédération. En violet foncé, les deux premiers F symbolisent la stabilité et l’action de la FFF à l’égard de ses franchiseurs et franchisés. La barre du deuxième F se prolonge à droite pour envelopper le troisième F – représentant des franchisés et franchiseurs – et vient incarner l’accompagnement de la Fédération à l’égard des entrepreneurs. Affirmé et élancé, son dessin traduit le dynamisme et l’intérêt de la franchise dans la création de lien social et le développement de l’économie locale.

 À droite de ce nouveau sigle, présenté à la verticale, le bloc marque bicolore “Fédération Française de la Franchise” ajoute de la lisibilité à ce nouveau logo et vient représenter le caractère singulier et unique de la Fédération.

Les couleurs du nouveau logo de la FFF

La FFF conserve son identité et ses couleurs – le violet et le orange  –  qui ont été retravaillées pour un rendu plus moderne et lumineux, représentatif du caractère vertueux du modèle de la franchise, créateur d’emplois et de richesses, y compris en période de crise.

Plus foncé, le violet symbolise la stabilité de la Fédération dans  sa stratégie d’accompagnement, de formation des franchiseurs  et des franchisés et de promotion du modèle de la franchise en France  et en Europe.

Plus fraîche et lumineuse, la couleur orange exprime elle l’énergie créative qui anime les adhérents de la FFF, la jeunesse des nouveaux entrepreneurs qui chaque jour choisissent le modèle de la franchise et enfin, la réussite de ce modèle d’entreprenariat créateur de valeur et d’emplois.

ESSEC Business School : Jérôme Barthelemy devient Directeur général adjoint

Jérôme Barthelemy est nommé Directeur général adjoint de l’ESSEC Business School en charge des programmes post-expérience et des relations avec les entreprises.

L’ESSEC annonce ainsi la nomination – à compter du 1er mars – de Jérôme Barthélemy qui devient Directeur général adjoint du Groupe. Dans le cadre de ses nouvelles responsabilités, il est en charge des programmes post-expérience et des relations avec les entreprises.

Jérôme Barthelemy Directeur général adjoint ESSEC Business School
Jérôme Barthelemy; Directeur général adjoint – ESSEC Business School

Profil de Jérôme Barthelemy

Diplômé de l’ESSEC et titulaire d’un Doctorat ès Sciences de Gestion d’HEC, Jérôme Barthelemy est professeur de stratégie et management à l’ESSEC Business School depuis 2002. Dans le cadre de ses activités de recherche, il a été professeur visitant dans les universités de New York (NYU), Stanford et Cambridge.

« Je me réjouis de devenir le nouveau Directeur général adjoint de l’ESSEC en charge des programmes post-expérience et des relations avec les entreprises et de contribuer à faire progresser la pratique du management dans les entreprises grâce aux résultats des meilleures recherches menées par l’ESSEC dans ce domaine. »

Christine Moisson : nouvelle directrice de ISCPA Toulouse

Comme le précise Christine Moisson, la nouvelle directrice pour ISCPA Toulouse : « Un établissement d’enseignement supérieur doit proposer à ses étudiants une expérience à vivre, singulière et à forte valeur ajoutée. Cela passe évidemment par la découverte d’un métier, avec l’acquisition de nouvelles compétences. Mais au-delà, cela implique les lieux, les méthodes, les personnes. Toutes ces dimensions ont un impact majeur sur l’expérience et la perception des étudiants et, in fine, sur leur choix de carrière ».

Selon Christine Moisson le défi de l’école ISCPA Toulouse – aujourd’hui – est même de préparer ses étudiants et ses alternants à des métiers en pleine évolution, toujours plus digitaux, plus interactifs et plus responsables.

Pour les disposer à ces marchés changeants, il est nécessaire non seulement de leur transmettre un excellent bagage à la fois académique et pratique, mais également de leur permettre d’acquérir les qualités nécessaires à l’exercice de ces métiers, la curiosité, l’esprit critique, l’éthique et bien sûr l’agilité et la résilience.

Le parcours de Christine Moisson, nouvelle directrice pour ISCPA Toulouse

10 ans d’enseignement en communication dans le supérieur (Sciences Po, Amos…), 20 ans de direction de projets en agence de communication, le relationnel rythme le parcours professionnel de Christine Moisson. Elle endosse deux carrières, celle de transmettre et d’accompagner les apprenants (chargée d’enseignement et consultante en Formation continue) et celle de Directrice de clientèle senior au sein d’ICOM, Agence conseil en communication responsable (2009 à 2020). 

Christine Moisson - ISCPA Toulouse
Christine Moisson – Directrice ISCPA Toulouse

« La pédagogie active et l’innovation sont notre cœur de métier. Les métiers de la communication et du journalisme ne s’apprennent pas exclusivement sur les bancs des écoles. C’est pour cette raison que l’ISCPA, depuis sa création, s’applique à réinventer les standards pédagogiques au profit d’une nouvelle forme d’enseignement. Aller sur le terrain et comprendre son métier en le pratiquant reste le meilleur moyen d’acquérir des compétences. Ce qvue confirme les recherches du National Training Laboratories Institute, selon lequel nous retenons 90% de ce que nous apprenons lorsque nous l’utilisons immédiatement contre 5% lorsque nous assistons à un cours ou à une conférence » selon Christine Moisson.

ISCPA Toulouse : un fort développement

ISCPA Toulouse connait depuis son ouverture en septembre 2013 un fort développement. L’école accompagne près de 250 étudiants et alternants dans la construction de leur projet professionnel vers les métiers du journalisme ou de la communication. Les programmes de formation sont rythmés tout au long de l’année par de nombreux projets, ainsi que par des immersions fréquentes dans le monde de l’entreprise et des médias (stages longs et alternance selon les cursus). En 2021, l’ISCPA propose 6 programmes de formation, de Bac à Bac +5. 

A propos de L’ISCPA : L’Institut Supérieur des Médias propose 3 filières de formation professionnalisantes de Bac à Bac+5 : Journalisme, Communication, et Production (TV, musique, cinéma, spectacle vivant, contenus web). Des titres certifiés par l’État sont délivrés en fin de cycles. L’ISCPA est une école du Groupe IGS. et est présente sur les 3 campus de Paris, Lyon et Toulouse. www.iscpa-ecoles.com

Le CNRS Section 37 renonce au CLASSEMENT EN SCIENCES DE GESTION

Selon un communiqué, la Section 37 du CoNRS renonce à assurer le classement en Sciences de Gestion pour les revues.

La fin du classement en Sciences de Gestion par le CNRS Section 37

“Dans le contexte national et international de mise en œuvre des politiques publiques de la science ouverte et en accord avec l’engagement de la recherche signé et mis en œuvre par le CNRS, la
décision a été prise de renoncer à toute forme de classement de revues en économie et en gestion.”

Motion de fin du classement en Sciences de Gestion par le CNRS Section 37

L’ISTEC ouvre une nouvelle VAE pour les professionnels de l’immobilier

ISTEC vient de signer un partenariat avec Le Bon Agent, un réseau national de mandataires immobiliers[1] et développe avec une Validation des Acquis de l’Expérience (VAE). Il s’agit de permettre à tous les négociateurs, quel que soit leur statut, d’obtenir un diplôme de grade Master : Stratégies et Carrières Immobilières.

ISTEC construit les fondations d’une nouvelle VAE

Pour Géraldine ERNST, Directrice des Relations Entreprises de l’ISTEC : « À tout âge, la VAE permet de booster sa carrière et de faire reconnaitre son expérience professionnelle grâce à un diplôme. Obtenir une VAE à l’ISTEC, c’est favoriser et développer son employabilité, aussi intégrer et bénéficier du réseau des anciens. Cette VAE Stratégies et Carrières Immobilières correspond à une réelle demande des professionnels de l’immobilier. Désormais, pour intégrer un grand groupe ou créer une agence, il est indispensable de se former au Management, au Marketing et au Commercial. Depuis janvier 2017, l’ISTEC propose également une VAE Management Opérationnel et Stratégique des Équipes, preuve que l’établissement est toujours à l’écoute des besoins des entreprises ».

Transformer son expérience en diplôme

La VAE consiste à obtenir un diplôme ou un titre certifié par l’État[2], grâce aux compétences acquises dans sa vie professionnelle. Un titre obtenu par la VAE est de même valeur qu’un titre obtenu par une formation classique. Évidemment, un diplôme ou un titre certifié par l’État est un facteur d’employabilité et de sécurité professionnelle.

En 6 à 9 mois, le salarié justifiant d’une expérience minimale de 3 ans dans le domaine de l’immobilier peut réaliser une VAE Stratégies et Carrières Immobilières : pour cela, il doit passer un entretien de présentation de son parcours, un entretien de motivation, et une évaluation de ses compétences par rapport aux compétences visées du diplôme. Une des valeurs ajoutées de cette VAE consiste à réaliser un mémoire professionnel pour développer les capacités du candidat, suivi d’une soutenance orale devant un jury de professionnels.

À l’ISTEC ont lieu les cours de Management, Stratégie Commerciale et Marketing de l’immobilier. Les cours de Droit et les autres enseignements sont assurés par le fondateur du réseau Le Bon Agent, Claude-Olivier BONNET, expert du secteur avec plus de 15 ans d’expérience.

À l’issue de la formation, le négociateur obtient le diplôme Stratégies et Carrières Immobilières de l’ISTEC (Master – Niveau Bac +5). Le diplômé obtient aussi la carte professionnelle de transaction (carte T), indispensable pour exercer le métier d’agent immobilier.


[1] Ensemble d’agents commerciaux en immobilier qui vont conduire des négociations entre vendeurs et acheteurs d’un bien immobilier

[2] Bac+5 Visé par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche et délivrant le Grade Master – Homologué Niveau I (niveau de qualification le plus élevé) au RNCP – Répertoire National des Certifications Professionnelles.

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