Archives de catégorie : Actualité de la gestion

Une presse professionnelle en phase avec ses lecteurs

La FNPS (Fédération nationale de la presse d’information spécialisée) rassemble et défend les intérêts de sept syndicats de presse professionnelle et spécialisée : SPPRO (presse professionnelle), SPEJP (presse économique, juridique et politique) auquel La Revue des Sciences de Gestion adhère depuis de nombreuses années, SPEPS (presse des professions de santé), SNPAR (presse agricole et rurale), SPCS (presse culturelle et scientifique), SPS (presse sociale), et le SPMS (presse magazine et spécialisée). Elle représente près de 600 éditeurs et 1600 titres papier et en ligne tel larsg.fr que notre lectorat électronique connaît bien. Une étude* réalisée pour cette fédération professionnelle auprès des actifs de catégories moyennes et supérieures, montre que la presse professionnelle dans son ensemble recueille des jugements très positifs et répond de manière tout à fait adaptée aux exigences et aux attentes de ses lecteurs :

  • La presse professionnelle est le principal moyen qu’ils utilisent pour s’informer sur l’actualité de leur profession (devant internet, les congrès et salons spécialisés ou les autres formes de presse) et bénéficie d’une excellente image auprès de ses lecteurs réguliers, avec 94 % de bonne et très bonne opinion.
  • Son sérieux est largement reconnu : les professionnels la qualifient de crédible et fiable (92%) et utile dans l’exercice de leur métier (89%). Elle leur permet de se tenir informés des innovations et expériences (88%), de progresser dans leur pratique professionnelle (78%) et elle contribue à leurs besoins de formation (73%).
  •  Ses lecteurs se disent très attachés à la lecture de leurs titres (81%), et signe de l’intérêt qu’ils leur portent, ils souhaitent davantage d’informations dans leur domaine d’activité (82%) et en recommandent même la lecture à leurs collègues et confrères (78%). En conséquence, 65% ne pourraient pas se passer de la lecture de la presse professionnelle et ils considèrent appartenir à une communauté de personnes lisant les mêmes titres qu’eux (61%).

La consultation des sites Internet des titres de la presse professionnelle apparaît très répandue (84%). Au même titre que leurs équivalents papiers, ces sites web bénéficient de jugements très positifs : 95% les jugent « riches en informations », et 94 % « crédibles et fiables », bénéficiant certainement du crédit accordé à la marque papier. Complémentaires par rapport aux titres papiers que les personnes consultent (93%), les sites web se révèlent également utiles dans l’exercice de leur métier (91%), plutôt faciles à utiliser (90%) et esthétiques (73%).

www.fnps.fr

* Méthodologie :
Etude réalisée par l’IFOP pour la FNPS. Echantillon de 592 lecteurs de la presse professionnelle, issu d’un échantillon représentatif de 2065 Français de catégories professionnelles moyennes et supérieures âgés de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération. Les interviews ont eu lieu par questionnaire auto-administré en ligne (CAWI – Computer Assisted Web Interviewing), du 6 au 16 décembre 2011.

Les Olympiades de la Jeunesse 2024

La Société des membres de la Légion d’honneur (SMLH) est une association reconnue d’utilité publique. Ses buts sont notamment de faire rayonner la France, ses valeurs et sa culture et de mettre en œuvre des actions éducatives vers la jeunesse. C’est à ce dernier titre que les Olympiades de la Jeunesse 2024 sont organisées.

Olympiades de la Jeunesse 2021 – Best Of

Les Olympiades de la jeunesse 2021

À l’occasion de son centenaire, la Société des membres de la Légion d’honneur lançait la première édition des « Olympiades de la Jeunesse ».

Extrait de La Cohorte, n°244, décembre 2021, page 11. https://www.smlh.fr/revue/numeros/la-cohorte-decembre-2021/10

Cette grande compétition, en ligne et en présentiel, réunissait lors de son dénouement à Paris – dans la cour d’honneur de l’Hôtel national des Invalides – près de 1 000 jeunes de toute la France et de l’étranger autour de 80 ateliers ludiques sur les thématiques de la solidarité, de l’engagement, de la transmission des valeurs et des savoir-faire français.

Cette compétition est une déclinaison du concept original des Emploi-Games – imaginés par Alexandre Drouot – pour la société Initialis et développés depuis 2012.

Il s’agit d’une compétition, qui débute sur une plateforme numérique dédiée, où les équipes s’affrontent à distance sur l’intégralité des activités proposées (stands virtuels) et prennent connaissance du contenu des partenaires. La compétition s’achève en présence, dans le cadre d’un événement d’ampleur nationale, pour confronter les compétiteurs autour d’ateliers et de défis pour  faire vivre les valeurs d’engagement et de collectif.

Une approche inédite des forums de recrutement qui n’aura pas échappée à l’Amiral (2s) Alain Coldefy, président de la Société des membres de la Légion d’honneur, qui précise : « Cela fait partie de nos missions de la Société des Membres de la Légion d’Honneur. Il y a les valeurs à préserver, le prestige à préserver […] On essaye de tisser un lien social entre les différentes générations »*.

Les Olympiades de la Jeunesse pour 2024

Après le succès de la première édition, la Société des membres de la Légion d’honneur renouvelle ses Olympiades de la Jeunesse, le 26 mai 2024 de 9h à 17h45, au stade Charlety à Paris XIIIe.

Sous le Haut Patronage d’Emmanuel Macron, Président de la République française, et présidées par l’Amiral (2s) Alain Coldefy, les Olympiades de la jeunesse réuniront cette fois 2 500 lycéens français et 400 de leurs enseignants de tous les territoires, de l’Hexagone et de l’Outre-mer mais aussi de l’étranger (Japon, Norvège, Thaïlande, Pologne, notamment) autour de 120 partenaires, acteurs de la France d’aujourd’hui et de demain sur les terrains de la solidarité, de l’excellence, de la culture et de l’histoire de notre pays.

On retrouve ainsi parmi les partenaires, des fédérations sportives (dont handisport), des institutions (Assemblée nationale, Sénat, armées, pompiers, police, etc.), des fondations et associations diverses ainsi que les métiers (MOF, BTP, cuisine, etc.) qui témoignent de l’excellence et de la générosité de la France, ce pays de génies sous toutes ses formes.

La phase de compétition en ligne

La compétition – du 31 janvier jusqu’au 15 mai 2024 – a été ouverte aux équipes constituées par les établissements scolaires ou de formation de niveau lycée et rassemblent chacune 8 jeunes (7 ou 9 tolérés) ainsi qu’à des structures constituées (cadets de la défense, jeunes pompiers, EPIDE, etc.).

Les équipes ont pu engranger des points au fil des QCM et sont classées en continu. Le classement est consultable en temps réel sur un site dédié. Le classement final détermine le choix des 6 à 8 stands physiques que l’équipe rencontrera le 26 mai à Paris, chaque stand de partenaire ayant préparé un petit défi collectif de 30 minutes, abordable par tous.

Le rendez-vous du 26 mai au Stade Charléty

La compétition se poursuit, en physique cette fois, le 26 mai au stade Charléty. Les Olympiades impliquent la participation de 200 à 300 équipes départementales, chacune engageant les jeunes autour des 120 ateliers thématiques visant à développer leurs connaissances et leur cohésion. Ces ateliers reflètent les valeurs promues par la SMLH et l’olympisme, telles que l’excellence, l’amitié et le respect.

La 2e édition des Olympiades de la Jeunesse promet d’être un événement mémorable, offrant aux jeunes une occasion unique de se rassembler, de concourir et de célébrer l’excellence et la solidarité dans un esprit d’amitié et de respect.

Le programme comprend des temps forts : 

  • la remise de la médaille des athlètes pour la Paix à Charles Coste, doyen des médaillés olympiques et champion olympiques aux Jeux Olympiques de Londres en 1948 ;
  • une conférence sous forme de table ronde avec plusieurs médaillés olympiques et paralympiques ;
  • la remise solennelle de l’insigne de chevalier de la Légion d’honneur à Ryadh Sallem, champion handisport ;
  • un concert de musique classique produit par un orchestre symphonique de 30 musiciens sous la direction de la cheffe d’orchestre Aytèn Inan ;
  • une table ronde de blessés de guerre, avec des temps d’échanges prévus avec près de 800 jeunes ;
  • des prestations de parachutistes (arrivée de la coupe par les airs) ;
  • des prix (voyages, invitation à des événements, embarquement sur des bâtiments de combat, etc.) sont remis aux meilleures équipes en fin de journée par les autorités invitées.

La Société des membres de la Légion d’honneur

La Société des membres de la Légion d’honneur est une organisation française qui vise à promouvoir les valeurs de la Légion d’honneur et à encourager l’esprit de solidarité et d’entraide au sein de la société. Depuis sa création, elle s’engage à soutenir les actions en faveur de la jeunesse et de l’excellence, incarnant ainsi les principes fondamentaux de la République française.

Elle rassemble près de 40 000 adhérents, dont 2000 à l’étranger.

Pour en savoir plus https://www.smlh.fr/nos-actualites/olympiades-de-la-jeunesse-2024-1006165

Mastère Management de l’Innovation, Intrapreneuriat et Entrepreneuriat

Télécom Ecole de Management, Télécom SudParis, l’Ensiie et l’Université d’Évry-Val-d’Essonne lancent leur Mastère Spécialisé M2IE : Management de l’Innovation, Intrapreneuriat et Entrepreneuriat.

Accrédité par la Conférence des Grandes Ecoles (CGE), cette formation de haut niveau sera enseignée conjointement par quatre établissements membres du Pôle Scientifique d’Evry Vals de Seine : Télécom Ecole de
Management, Télécom SudParis, l’Ecole nationale supérieure d’informatique pour l’industrie et l’entreprise (Ensiie), et l’Université d’Évry-Val-d’Essonne. Les inscriptions sont ouvertes pour une rentrée prévue en janvier 2011.

Accompagner le développement du bassin économique d’Evry centrée sur les NTIC et les biotechnologies. Le Mastère Spécialisé M2IE (Management de l’Innovation, Intrapreneuriat et Entrepreneuriat) a pour but de favoriser la création d’entreprises et d’accompagner le développement des PME innovantes dans le bassin économique d’Evry centré sur les NTIC et les biotechnologies. Il est donc soutenu par de nombreux partenaires : les entreprises innovantes, les collectivités territoriales et les structures œuvrant au développement économique local (Bioparc Genopole, l’Agence pour l’Economie en Essonne, Opticsvalley, la Fédération SYNTEC, la CGPME Ile de France, AGEFA-PME et l’association FIPES).

120 000 euros de bourses réservés aux doctorants. Les créateurs et partenaires du Mastère Spécialisé M2IE ont prévu de verser 120 000 euros de bourse aux doctorants qui suivront la formation, permettant ainsi la prise en charge partielle ou intégrale d’une dizaine de participants.

A qui s’adresse le MS M2IE ?

  • aux doctorants, qui pourront prendre conscience des possibilités et opportunités que leur donne leur projet de thèse, valoriser leur insertion professionnelle en tant que cadre ou entrepreneur, et se préparer à l’accompagnement de grands projets innovants.
  • aux cadres en activité, pour compléter leurs acquis et leur permettre d’évoluer rapidement vers des fonctions de haut niveau dans l’accompagnement de projets innovants dans l’entreprise.
  • aux jeunes diplômés de formation scientifique, pour acquérir des compétences spécialisées dans le domaine du management en vue d’intégrer un premier poste à responsabilité.

420 heures de cours et la mise en œuvre d’un projet d’activité réel

Les participants suivront des matières telles que : Gestion de projets innovants, Stratégie d’entreprise et Management, Environnement
juridique de l’innovation, Ingénierie Financière, Marketing & Business Développement, Technologie & Entrepreneuriat. Ils pourront choisir entre 2 modules de spécialisation : Management des Biotech ou Management des NTIC. Ces spécialisations incluent la mise en œuvre d’un projet d’activité réel au contact des acteurs économiques et scientifiques locaux.

Informations pratiques

  • Frais de scolarité : 10 000 euros.
  • Gratuit pour les doctorants, sous condition.
  • Le programme peut être dispensé en alternance sur 24 mois.
  • Conditions d’admission : doctorant, diplômés bac+5, bac+4 avec 3 ans d’expérience professionnelle.

Inscription et renseignements

Olivier Epinette, Directeur des Programmes Spécialisés de Télécom Ecole de Management

Coordonnées : 
olivier.epinette@telecom-em.eu

(+33)1 60 76 47 52

La Banque de France et l’Union nationale des associations familiales (Unaf) signent un partenariat

L’Union nationale des associations familiales (Unaf) et la Banque de France ont renforcé ce lundi 6 mai 2024 leur coopération en faveur des personnes en difficulté financière.

De g. à d. : Mme Marie-Andrée Blanc, Présidente de l’Unaf, et M. Hervé Gonsard, Directeur général des Services à l’économie et du réseau de la Banque de France

Les représentants de l’Unaf et de la Banque de France ont procédé ce lundi 6 mai à la signature d’une convention de partenariat, pour une durée de trois ans, renouvelable. Ce partenariat vise à faire converger les actions de la Banque de France et du réseau UnafUdaf pour venir en aide aux personnes en difficulté financière, notamment en les orientant vers la procédure de surendettement, en les accompagnant tout au long de la procédure, et en les informant sur leurs droits et sur les dispositifs qui peuvent améliorer leur situation : droit au compte, plafonnement des frais d’incidents bancaires, accès à l’offre clientèle fragile, microcrédit personnel, Points conseil budget, etc.

De façon concrète, la Banque de France s’engage à proposer des formations aux salariés des Unions départementales des associations familiales (Udaf) et à orienter les personnes pouvant avoir besoin d’un accompagnement budgétaire vers les Udaf.

L’Unaf, de son côté, s’engage à inciter les Udaf à informer leurs bénéficiaires sur les dispositifs gérés par la Banque de France, à transmettre à la cellule alerte inclusion de la Banque de France les éléments relatifs à des situations individuelles en cas de difficultés constatées en matière d’identification d’une situation de fragilité financière ou d’application de frais bancaires ou encore à prendre part activement à la stratégie nationale EDUCFI.

« Je me réjouis de la signature de cette convention avec l’UNAF, qui vient formaliser un travail partenarial mené, depuis de nombreuses années, entre la Banque de France et l’UNAF, au niveau national comme sur le terrain. Avec cette convention de partenariat nous allons poursuivre et amplifier nos engagements respectifs, quotidiens, notamment en informant les personnes en difficultés financières et en mettant en œuvre, à leur profit, les dispositifs d’inclusion financière. »

Hervé Gonsard, Directeur général des Services à l’économie et du réseau.

« Ce partenariat va nous permettre de mieux accompagner encore les familles surendettées ou en situation d’exclusion bancaire. En cette période où des millions de ménages vivent avec des ressources faibles ou des budgets très contraints, il est essentiel de travailler ensemble. »

Marie-Andrée Blanc, Présidente de l’Unaf.

Les Udaf sont très impliquées dans la prévention et la lutte contre le surendettement.

Le surendettement est un sujet éminemment familial tant il peut avoir des conséquences sur l’ensemble du ménage. Ainsi, les représentants familiaux siègent dans 75 commissions de surendettement afin de défendre les intérêts des ménages surendettés. Dans leurs services, les Udaf accompagnent au quotidien les ménages rencontrant une difficulté financière au travers de leurs 230 Points conseils budget (PCB) et de leurs 40 services d’accompagnement au microcrédit personnel. Le réseau des Udaf est aussi le premier réseau associatif de services mandataires judiciaires à la protection des majeurs. La Banque de France, qui préside l’Observatoire de l’inclusion bancaire (OIB) dont l’Unaf est membre, et les conseils départementaux d’inclusion financière (CDIF), assure la gestion de la procédure de surendettement, du droit au compte, des fichiers d’incidents de paiement, ainsi qu’une activité d’information générale du public sur les opérations et les pratiques bancaires et d’assurance (service Info Banque Assurance).

La Banque de France est joignable au 34 14, son numéro d’appel unique ; via ses unités présentes dans chaque département et via son site Internet https://www.banque-france.fr/fr

Isako : Cairn.info y prend une participation majoritaire

Shalev Vayness, ancien président et co-fondateur d’Isako, entreprise pionnière dans le domaine de la structuration et de l’enrichissement de documents, annonce avoir transmis ses parts à la société Cairn.info, plateforme dédiée à la diffusion des savoirs.

Cairn.info est un partenaire historique de Isako

« Cairn.info est un partenaire historique d’Isako. Son dynamisme et son exigence de qualité ont servi d’aiguillon à notre propre développement. Nous sommes enthousiastes à l’idée de ce rapprochement, qui va permettre à Isako de multiplier ses projets au service de l’édition, des bibliothèques et des archives », expliquent Frédéric Pierrat, directeur technique et co-fondateur, désormais en charge de la gestion quotidienne d’Isako, et Shalev Vayness.

« Depuis plus de 20 ans, nous avons pu mesurer la maîtrise technologique et le sens du service de l’équipe d’Isako », déclare Jean-Baptiste de Vathaire, co-fondateur de Cairn.info. « Avec le développement actuel des technologies d’intelligence artificielle, le coût et la qualité du traitement numérique dépendent de plus en plus de l’intégration optimale de ces technologies. Notre projet avec Isako, dont les efforts en recherche et développement ont été constants, s’inscrit parfaitement dans cette démarche ».

Thomas Parisot, co-directeur de Cairn.info, complète « Pour les services que propose Cairn.info à ses utilisateurs, ainsi qu’à ses partenaires éditeurs et bibliothécaires, ce rapprochement est gage de performance et d’innovation. A l’heure où notre développement s’accélère, notamment dans le monde francophone, le besoin de structurer et valoriser de larges corpus de publications est énorme. »

Créée en 2002, Isako est une entreprise qui dispose d’une technologie propriétaire d’analyse sémantique, de traitement automatique du langage et d’extraction intelligente de contenus. Isako réalise sur cette base des prestations de conversion dans des formats riches et divers : Word structuré, EPUB, XML, HTML, PDF Web et IAD, ALTO, METS, etc.

Une acquisition au service de la stratégie de développement de Cairn.info

L’essentiel des fonctionnalités proposées sur le portail Cairn.info concernent la version « en ligne » (HTML) des publications. Or, la version « en page » (PDF, feuilletage) regroupe 30 % des consultations les plus qualitatives, celles effectuées au sein des plus de 2.000 institutions abonnées dans 70 pays. C’est aussi celle qui rend compte de l’identité éditoriale d’une publication. Enrichir cette version, la sécuriser et la lier davantage à la version en ligne représentent sur le long terme un enjeu de fidélisation de nos utilisateurs. De nombreuses possibilités sont également ouvertes pour la synthèse vocale, l’accessibilité numérique des publications ou encore l’indexation multi-format.

Des synergies technologiques au service des éditeurs et des bibliothèques

Cairn.info et Isako s’adressent historiquement aux mêmes partenaires : les éditeurs et les bibliothèques. Les prestations réalisées par les équipes d’Isako gagneront en visibilité grâce au fort positionnement de Cairn.info dans le domaine des sciences humaines et sociales, mais aussi désormais des sciences et techniques, de la médecine et du droit. A l’heure où notre secteur fait face à de grands défis, comme la systématisation de l’accessibilité numérique du livre ou le développement de l’intelligence artificielle, cette alliance sera de nature à répondre à un besoin croissant à disposer de corpus riches et finement structurés.

37e Edition du PRIX TURGOT 2024 : un événement pour la littérature économique et financière

Le Comité de présélection du PRIX TURGOT 2024 présidé par Jean-Jacques Pluchart a lu un total de 195 ouvrages publiés en 2023 et a rédigé 96 chroniques qui ont été publiées dans une douzaine de revues et sites internet.

Les nommés du GRAND PRIX TURGOT

Les nommés en lice pour le GRAND PRIX TURGOT cette année sont Thomas ANGELETTI (L’invention de l’économie française, Éditions Presses de Sciences Po), Fabien BOUGLE (Guerre de l’énergie, Éditions Le Rocher), Brigitte DUVIEUSART et Luc TAYART (La philanthropie, Un regard Européen, Éditions Économica), Xavier JARAVEL (Marie Curie habite dans le Morbihan. Démocratiser l’innovation, Éditions Le Seuil) et Alain QUINET (Économie de la guerre, Éditions Économica).

Le Grand Jury présidé par Jean-Claude TRICHET s’est réuni le vendredi 15 décembre 2023 pour entendre les 6 auteurs sélectionnés. Le verdict sera rendu le mardi 19 mars 2024 prochain à Bercy.

Cinq PRIX SPECIAUX

Seront également à l’honneur lors de la cérémonie du palmarès différents auteurs pour cinq PRIX SPECIAUX :

  • Prix des ouvrages collectifs (Stéphane TREBUCQ et Rémi DEMERSSEMAN, Le grand livre de la RSE, Éditions Dunod),
  • Prix du jeune auteur (Xavier JARAVEL, Marie Curie habite dans le Morbihan. Démocratiser l’innovation, Éditions Le Seuil),
  • Prix du manuel économique et managérial (Yann LE FUR, Pascal QUIRY et Pierre VERNIMMEN Finance d’entreprise, Vernimmen 22e édition, Éditions Dalloz),
  • Prix spécial francophone (Michel MAILLOUX, Robots financiers et IA, Éditions Franel) et Prix DFCG (Jean-Michel HUET et Franck PIGNEDE, La valorisation des actifs, Éditions Pearson France).
  • Enfin, un Prix pour « action exceptionnelle en faveur de la culture économique » sera remis à une personnalité dont le nom sera dévoilé le jour de la cérémonie.

La 37e Edition du PRIX TURGOT

« À l’instar des autres PRIX TURGOT, cette 37e édition se distingue par la grande diversité des thématiques traitées : innovation, énergie, philanthropie, management, développement durable ou encore intelligence artificielle sont à l’honneur, en ligne avec les préoccupations contemporaines et les grandes transformations économiques et géopolitiques en cours » souligne la Présidente du PRIX TURGOT Kathleen Wantz-O’Rourke, félicitant tous les auteurs sélectionnés ainsi que le travail remarquable du Comité de présélection

Le PRIX TURGOT est présidé depuis 2023 par Kathleen Wantz-O’Rourke, ancienne élève de l’Institut de Haute Finance, administratrice et membre du Grand Jury du PRIX TURGOT, mais également Directrice Financière et membre du Comité Exécutif du Groupe SUEZ à compter du 15 mars 2024.

L’organisation du Prix sous le parrainage du ministère de l’économie, des finances et de la souveraineté numérique contribue chaque année à apporter à ce grand rendez-vous un rayonnement considérable à la littérature économique et financière.

Mardi 19 mars 2024 à 17:30
Ministère de l’économie, des finances et de la souveraineté numérique

Contact : turgot37@outlook.fr

Déclarer les photocopies des articles de LaRSG au CFC permet de soutenir la recherche

Aux lecteurs d’articles de recherche,

Qu’il s’agisse de version numérique ou de version papier, en tant qu’enseignants, chercheurs, responsables de laboratoires ou professionnels, nous sommes tous concernés par le droit de copie.

Tous concernés ?

Oui, nous sommes tous concernés. D’ailleurs, la quasi-totalité des établissements de l’enseignement supérieur comme des grandes entreprises disposent des autorisations nécessaires pour que chacun puisse photocopier en toute tranquillité, en respect de la législation.

Pourquoi s’impliquer personnellement alors ?

Parce qu’ainsi, vous soutenez la diffusion de la recherche en gestion en déclarant les reproductions de la revue effectuée dans un cadre pédagogique ou professionnel.

Avez-vous pensé à le faire dernièrement ?

Cette déclaration est anonyme, ne vous coûte rien, ne vous engage personnellement à rien… sauf à signaler les articles reproduits…

Soutenez la recherche en complétant le
>> Formulaire mis à disposition par le CFC


Centre Français d’exploitation du droit de Copie-CFC
Enseignement supérieur
18, rue du 4 Septembre
75002 Paris

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter www.cfcopies.com
ou les appeler au Téléphone : 01.44.07.47.70

Le groupe Crédit du Nord ouvre la banque aux étudiants de La Web School Factory

Fidèle à sa démarche d’open innovation, le groupe Crédit du Nord rejoint l’écosystème entrepreneurial de l’Innovation Factory, premier cluster de l’innovation numérique à Paris et rejoint La Web School Factory.

La Web School Factory

Partenariat entre La Web School Factory et le groupe Crédit du Nord

Avec ce partenariat, en cohérence avec la dynamique de transformation, notamment digitale, engagée par le groupe Crédit du Nord, la banque enrichit son approche d’innovation ouverte. Elle veut développer et accélérer la mise en œuvre de projets à dimension digitale. Ce partenariat illustre également sa volonté, en tant qu’acteur engagé dans la cité, de contribuer à la formation de profils aux compétences numériques.

Le groupe Crédit du Nord intègre la réflexion des étudiants de La Web School Factory à celle des équipes de la banque selon diverses approches et grâce à différents projets :

  • « Anti-Master Class » : les étudiants challengent un service ou projet en cours de développement pour apporter de la valeur ajoutée. L’entreprise confronte son idée aux étudiants et perçoit leur ressenti, leur vision et leurs recommandations ;
  • « Projet pédagogique » : durant 3 à 5 semaines, plusieurs équipes d’étudiants vont « benchmarker », concevoir et prototyper des idées sur un sujet soumis par l’entreprise. Les projets sont présentés lors d’une restitution finale.
  • « Copy Cat » : à partir de modèles économiques d’entreprises étrangères, les étudiants en équipes mixtes ont 3 mois pour décliner l’entreprise et son service sur le territoire français en tenant compte des différences juridiques et culturelles du pays concerné.
  • « Reverse mentoring » : des sessions d’échanges durant lesquelles les rôles sont inversées et les étudiants deviennent mentors sur différents thèmes : Web 2.0, design thinking, outils de travail collaboratif, chatbots, etc. pour mieux appréhender les usages du digital.

Le pôle d’excellence Innovation Factory réunit différentes parties prenantes de l’innovation numérique en France : think-tanks, investisseurs, laboratoires de recherches, grandes entreprises et start-ups. Ils partagent une volonté commune, celle de coconstruire des projets innovants, favoriser l’émergence d’innovations de rupture par la collaboration et croiser les approches entre équipes opérationnelles et étudiants.

La Web School Factory dans les faits

Créée en 2012, La Web School Factory est une école post-bac en 5 ans, qui forme les futurs managers du numérique. Elle s’appuie sur un enseignement pluridisciplinaire autour de trois domaines (design, marketing et technologies numériques) et une pédagogie innovante fondée sur l’intelligence collective, la collaboration et l’échange avec le monde de l’entreprise. Depuis sa création, La Web School Factory a vu la naissance de plus de 500 projets en collaboration avec ses étudiants et les 40 entreprises partenaires de l’Innovation Factory, fruits d’une pédagogie en mode projet.

Pour Virginie LACROIX, responsable de l’Innovation au sein du groupe Crédit du Nord : « Penser le futur de la banque en confrontant des approches toujours plus innovantes, c’est tout le sens du partenariat noué avec l’Innovation Factory et La Web School Factory. En associant les étudiants à la construction de nos projets, nous ouvrons ainsi la banque à de nouvelles méthodes et bénéficions de visions disruptives pour aller plus vite dans notre transformation et répondre aux nouveaux besoins de nos clients. »

Virginie LACROIX, responsable de l’Innovation au sein du groupe Crédit du Nord

Pour Anne LALOU, directrice de La Web School Factory, présidente de l’Innovation Factory, et membre du Conseil national du numérique : « Nous sommes en interactions permanentes avec nos entreprises partenaires. Notre rôle est d’assurer le lien entre les étudiants, les projets et la pédagogie de l’école avec les sujets des entreprises afin d’avoir un programme sur l’année cohérent et bénéfique pour tous. C’est une grande fierté de nouer des relations si proches avec nos entreprises, d’être témoin de la naissance de nombreux projets et voir nos étudiants devenir des acteurs de la transformation digitale des entreprises. »

Anne LALOU, directrice de La Web School Factory

L’Université Paris-Saclay lance un cycle de conférences « Nos belles histoires »

L’Université Paris-Saclay inaugure un nouveau cycle de conférences d’alumni à destination notamment de sa communauté étudiante. « Nos belles histoires » donneront la parole à des personnalités aux parcours inspirants. La conférence de lancement du mardi 12 décembre 2023, aura eu l’honneur d’accueillir l’informaticien et ingénieur logiciel Bertrand Serlet – qui se décrit lui-même comme électron libre – sous la forme d’un dialogue avec Michel Safars, entrepreneur et professeur en stratégie & entrepreneuriat à HEC Paris.

À destination des étudiants, les conférences de ce cycle « Nos belles histoires » se présenteront sous la forme d’un dialogue entre deux alumni de la même thématique ou du même écosystème et mettront en valeur une filière, une formation, un domaine de recherche, un écosystème, ou encore un chemin professionnel. Fait original de ces conférences, chacune se conçoit comme un dialogue de 30 à 45 minutes entre une personnalité exceptionnelle et inspirante pour les étudiants, issue de l’Université Paris-Saclay et un interlocuteur ou une interlocutrice, également originaire de l’Université et évoluant dans un domaine ou un écosystème proche de la personnalité invitée. Un temps de questions-réponses avec le public est prévu au terme de ce dialogue.

Le 12 décembre 2023, Bertrand Serlet était interrogé par Michel Safars

Diplômé d’un master de mathématiques de l’ENS Paris-Saclay, docteur en informatique de l’Université Paris-Saclay, Bertrand Serlet a commencé sa carrière en tant que chercheur chez Inria. Expatrié aux États-Unis, il a rejoint Xerox PARC, puis les entreprises NeXT et Apple, créées par Steve Jobs, où il a joué un rôle clé dans le développement de systèmes d’exploitation et de technologies logicielles. Il est également le cofondateur de la start-up Fungible et a récemment été vice-président software engineering chez Microsoft.

Diplômé d’un DUT mesures physiques de l’Université Paris-Saclay, Michel Safars est un entrepreneur et professeur en stratégie & entrepreneuriat à HEC Paris. Il est le fondateur de xCUB, un programme complet de création et de maturation de PME innovantes soutenu par des grandes entreprises souhaitant développer leur activité par des innovations soutenables, dont le marché a besoin et rapidement intégrables.

L’événement sera suivi d’un cocktail.

Informations pratiques

  • Mardi 12 décembre 2023 à 18h30
  • Grand amphithéâtre de l’Institut Pascal, 530 rue André Rivière, 91400 ORSAY
  • Durée approximative de la conférence : 1h30

Une retransmission de la conférence en direct sera disponible sur le site de l’Université.

Lancement de la deuxième promotion du doctorat en sciences de gestion par la VAE

De façon expérimentale, Université Paris-Est et la FNEGE ont décidé fin 2016, de monter un dispositif innovant permettant de favoriser l’obtention d’un doctorat en sciences de gestion par la Validation des Acquis de l’Expérience (VAE). L’objectif de ce programme est de permettre aux candidats d’obtenir ce diplôme au terme d’une formation d’accompagnement délivrée par la FNEGE. Pendant deux ans, huit séminaires ont ainsi été dispensés, qu’il s’agisse d’épistémologie, de méthodologies, d’aide à la rédaction de design de recherche ou encore d’aide à la publication. Si de nombreux candidats de bon niveau ont alors postulé, n’avaient été retenus que ceux qui avaient déjà des productions académiques pouvant faire l’objet d’une validation d’acquis en recherche.

Un accompagnement personnalisé et un diplôme valorisant

Quatre candidats suivent aujourd’hui ce dispositif, qui s’achèvera fin 2018. Les sujets traitent de thématiques aussi diverses que « l’excellence commerciale sur les marchés BtoB », « les systèmes d’information des ressources humaines », « l’expérience du magasinage en boutique de luxe », ou encore « le rôle du consommateur dans la lutte contre la contrefaçon ». Au cours de cette formation, les candidats sont accompagnés par un directeur de recherche, qu’ils rencontrent environ une fois par mois. Ils rédigent, d’une part, un article scientifique qui sera soumis à une revue de recherche de sciences de gestion, et d’autre part, un mémoire de VAE qui sera soutenu au terme du dispositif devant un jury de validation.

Une nouvelle promotion pour ce doctorat en sciences de gestion en 2018

Université Paris-Est et la FNEGE ont décidé de renouveler le dispositif fin 2018 en procédant à la sélection d’une nouvelle promotion en juin et septembre de cette année. Ce dispositif s’adresse prioritairement à des candidats ayant une solide formation de base (troisième cycle universitaire, grande école de commerce ou d’ingénieur), une expérience de haut niveau en gestion et ayant déjà quelques productions académiques (joindre toutes publications significatives, voire rapports d’études ou de recherche). Il peut s’agir également de docteurs d’autres disciplines avec une expérience professionnelle ou de recherche de plus de 3 ans dans le domaine de la gestion et du management ; et enfin de professeurs agrégés de l’enseignement secondaire qui enseignent en gestion dans l’enseignement supérieur et ont une expérience substantielle de recherche.

doctorat en sciences de gestion VAE FNEGE

Madagascar : Déploiement d’une mission électorale de la Francophonie

A l’invitation des autorités malgaches, la Secrétaire générale de la Francophonie, Son Excellence Madame Louise MUSHIKIWABO, déploie une mission électorale de la Francophonie (MEF) à l’occasion du premier tour de l’élection présidentielle du 16 novembre 2023 à Madagascar.

Conduite par S.E. Mme Madame Micheline CALMY-REY, ancienne Présidente de la Confédération Suisse, et Envoyée spéciale de la Secrétaire générale pour Madagascar, la MEF, composée de personnalités et d’experts issus de plusieurs pays francophones, séjournera à Antananarivo du 13 au 20 novembre 2023.
Cette MEF qui s’inscrit dans le cadre de l’accompagnement des processus démocratiques dans l’espace francophone, conformément aux dispositions de la Déclaration de Bamako (2000), rencontrera les principaux acteurs et institutions impliqués dans la préparation et la conduite du processus électoral, les représentants de la société civile ainsi que les partenaires internationaux sur place.

Le jour du scrutin, les membres de la MEF se rendront dans certains centres de vote d’Antananarivo et ses environs et évalueront le déroulement des opérations électorales en s’appuyant également sur les observations des partenaires de l’OIF au sein des organisations de la société civile malgache.

Depuis un an l’OIF apporte un appui multidimensionnel au processus électoral malgache en cours dans les domaines suivants : audit du registre électoral national et des listes électorales ; soutien à des organisations féminines et de la société civile ainsi qu’aux responsables de médias pour renforcer la sensibilisation et la participation des femmes et des jeunes aux élections, soutien à l’observation électorale nationale, formation des journalistes à la couverture équilibrée des activités politiques et à lutter contre la désinformation.

A l’issue du processus électoral, les constats et conclusions de la mission feront l’objet d’un rapport qui formulera des recommandations en vue du renforcement du système électoral et de la démocratie à Madagascar.

MADE IN FRANCE « ENSEMBLE » : rejoignez la pétition !

Depuis 12 ans Guillaume Gibault – le fameux Président du Slip Français – s’engage pour la fabrication française avec ses 80 partenaires industriels et de tous ceux qui font vivre le Made in France avec lui.
Depuis des mois ce collectif alerte sur le besoin de donner un vrai cap et cadre stratégique et à ce sujet. Depuis des semaines ils attendent des réponses des pouvoirs publics sur leurs propositions concrètes. Pourtant, rien ne bouge.

Le Made in France est bon pour le pays

Plus d’emploi, plus de lien social, moins d’impact carbone le Made in France est pourtant l’évidence et chacun appelle à la reconquête industrielle.

Dans le contexte économique difficile actuel, il est impératif de soutenir les entreprises qui font le choix de fabriquer en France. Elles défendent une certaine vision du monde, un modèle social et 3,2 millions d’emplois en France qui sont autant d’histoires, de familles, de vies.

Ensemble, rendons l’impossible possible !

À la veille de l’incontournable salon du Made In France, les citoyens peuvent décider que cela change. C’est pourquoi Guillaume Gibault appelle à déposer votre signature.

Une signature pour une pétition nationale pour un projet de loi en faveur des entreprises du Made in France.

Une pétition pour composer un collectif de 100.000 citoyens dans une demande claire aux pouvoirs publics : La mise en place d’un cadre économique en faveur des entreprises fabriquant en France.

L’objectif : atteindre 100.000 signatures avant la fin de l’année afin que ce cadre nécessaire à une reconquête industrielle soit débattu et décidé à l’Assemblée nationale.

“Particuliers, entreprises, associations, fédérations, signez, relayez, partagez… on compte sur vous” précise Guillaume Gibault.

#madeinfranceensemble

MADE IN FRANCE ENSEMBLE !

SIGNEZ LA PÉTITION EN FAVEUR DE LA FABRICATION FRANÇAISE ET SOUTENEZ LES PROJETS MADE IN FRANCE !

Je signe la pétition !

Le XIXe Sommet de la Francophonie en France sous le signe de la création, l’innovation et l’entreprenariat en français

Au terme de la 44e Conférence ministérielle de la Francophonie (CMF) qui s’est tenue à Yaoundé, au Cameroun, ces 4 et 5 novembre 2023, la France a reçu de la Tunisie la présidence de la CMF pour les deux prochaines années, au titre de pays hôte du XIXe Sommet de la Francophonie qu’elle accueillera en octobre 2024. La délégation française à Yaoundé était emmenée par la Ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Madame Catherine Colonna. 

Aux côtés de la Secrétaire générale de la Francophonie, Madame Louise Mushikiwabo, la Secrétaire d’État chargée du Développement, de la Francophonie et des partenariats internationaux, Mme Chrysoula Zacharopoulou, a présenté les enjeux de ce prochain Sommet aux États et gouvernement membres de l’Organisation internationale de la Francophonie.

Le Sommet de la Francophonie 2024

Le Sommet de la Francophonie s’ouvrira, le 4 octobre 2024, à la Cité internationale de la langue française, à Villers-Cotterêts, lieu entièrement dédié à la langue française et aux cultures francophones, inauguré le 30 octobre dernier par le Président de la République, Emmanuel Macron. Le Sommet se poursuivra à Paris le 5 octobre 2024.

Le XIXe Sommet de la Francophonie sera un événement majeur, tant sur le plan diplomatique, que politique, économique et culturel, avec la langue française en trait d’union. En France, il sera l’un des temps forts internationaux de l’année 2024 avec l’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques.

La France et l’OIF

La France et l’OIF nourrissent l’ambition de promouvoir une Francophonie au service des peuples, d’en démontrer les dynamiques et les opportunités.

La France et l’OIF sont convenus que la créativité, l’innovation et l’entreprenariat dans la diversité de l’espace francophone seront placées au cœur de l’événement. La Francophonie est en effet un formidable vecteur de débats intellectuels, de création et d’emploi et le monde francophone est porteur de talents et d’opportunités dont nous devons être fiers. La thématique retenue invitera chacune et chacun à « Créer, innover et entreprendre en français ».

Pour illustrer ce thème, la France a souhaité organiser, en marge du Sommet, un Festival de la francophonie, afin de valoriser une Francophonie dynamique auprès des Françaises et des Français et de l’ensemble de la communauté francophone. Ce Festival, bâti en dialogue avec l’OIF, ses Etats membres et les sociétés civiles, contribuera à la perception d’une francophonie ouverte, vivante, plurilingue, contemporaine, utile et attractive. Il permettra de valoriser la vitalité des scènes culturelles, académiques, scientifiques et entrepreneuriales francophones, et s’étendra à tout le territoire métropolitain et ultramarin, mais aussi en ligne et dans tout l’espace francophone.

À Paris, il intégrera un Village de la Francophonie, organisé conjointement avec l’Organisation internationale de la Francophonie et ses États et gouvernements membres participant au Sommet.

L’OIF compte 88 États et gouvernements : 54 membres, 7 membres associés et 27 observateurs.

Pour plus de renseignements sur la Francophonie : www.francophonie.org

ESCEM et Caisse d’Epargne Loire-Centre – Chaire Management de la RSE

Tamym Abdessemed, Directeur Général de l’ESCEM et Jean François Paillissé, Président du Directoire de la Caisse d’Epargne Loire Centre inaugurent aujourd’hui la Chaire dédiée au Management de la responsabilité sociale. L’Escem et la Caisse d’Epargne s’engagent conjointement sur 3 ans dans une démarche de recherche partenariale active, dans un domaine au cœur de l’actualité économique et sociale.

Convaincus que ces préoccupations modifient profondément les rapports entre l’entreprise, la société et les individus, Tamym Abdessemed et Jean-François Paillissé estiment que ce champ « a besoin d’une pensée nouvelle et originale pour orienter les dirigeants dans la vision globale de leurs responsabilités et leurs styles de management ». Telle est la vocation de cette chaire.

Docteur en gestion, professeur en ressources humaines à l’Escem, Anne-Marie Fray est nommée Directeur Scientifique de la Chaire.  « La responsabilité sociale en tant que telle doit maintenant faire l’objet de management dans les organisations, en particulier sur le plan des ressources humaines. Elle amène des horizons de décision et des normes de performances inédits de même qu’elle impose des qualités nouvelles chez les managers », indique Anne-Marie Fray.

Actions à portée nationale et régionale en RSE

Avec un budget de l’ordre de 60 000 €, l’Escem et la Caisse d’Epargne Loire Centre ont la volonté de mettre en commun une expertise partagée en RSE afin de concevoir et développer des initiatives concrètes à court et moyen terme comme la création d’un observatoire des meilleures pratiques. La chaire travaillera également à construire des outils de pilotage et des indicateurs de mesure. Ces travaux associeront les universités partenaires de l’Escem afin de faire émerger un réseau de recherche et d’enseignement rôdé à ces problématiques.

Les actions porteront sur des publics diversifiés : les entreprises établies sur le territoire de la Caisse d’Epargne Loire-Centre, de même que les publics internes à la banque, comme par exemple ses sociétaires et ses équipes managériales.

A moyen terme, il est également prévu que la Chaire finance des bourses doctorales.

Un engagement et des convictions partagés

Adhérente au Pacte Global de l’humanité, l’Escem affiche le label Global Compact. Membre de l’Association des Campus Responsables, l’Ecole procure depuis 2003 à tous ses étudiants en formation initiale et continue, un enseignement dédié à la RSE. Elle a également développé au Canada, avec l’université de Sherbrooke, un parcours de spécialisation parmi les tout premiers de l’enseignement supérieur.

Forte de 2 siècles de philanthropie, après les bains douches et les jardins ouvriers, le livret A et le logement social, la Caisse d’Epargne a financé, de 2001 à 2008, des missions d’intérêt général par les programmes d’économie locale et sociale. Dans ce cadre elle a porté 942 projets solidaires pour plus de 16 millions d’euros.

Dès 2003, par ailleurs, le Groupe Caisse d’Epargne s’est engagé dans une démarche de développement durable avec, en premier jalon, la signature du Pacte mondial des Nations Unies. La même année, la Caisse d’Epargne Loire Centre a construit son plan d’actions sur la base des résultats de l’audit sollicité auprès de l’agence de notation Vigeo. En 2007 est lancé « Bénéfices Futur », programme innovant qui dynamise la démarche développement durable. A partir de 2009, la Caisse d’Epargne Loire Centre met en place une politique de responsabilité sociale composée à la fois d’engagements externes partagés (philanthropie, inclusion financière) et d’initiatives à caractère social ou environnemental dans la gestion de son activité. Elle engagera chaque année un montant important de son PNB à cette politique de RSE.

Quatre chaires spécialisées en cohérence avec les valeurs de l’Ecole

Etre en ligne avec les valeurs d’humanisme qu’elle défend et participer au développement de nouvelles connaissances en science de gestion pour l’entreprise, tel est le fil conducteur des projets de Chaires de l’Escem depuis 4 ans.

Confortée par le leadership de son pôle ATELIS, l’Escem lance en 2005 sa première Chaire en intelligence économique avec Microelectronics. 2007 et 2008 voient la création de deux nouvelles chaires spécialisées. L’une dans la finance solidaire avec l’ONG fondée et dirigée par Jacques Attali (PlaNet Finance) et l’autre avec le groupe Audiens, en vue de promouvoir la recherche en économie sociale.

Le lancement de cette quatrième Chaire en Management de la Responsabilité Sociale en partenariat avec la Caisse d’Epargne Loire-Centre permet à l’Escem de poursuivre la promotion des thèmes et des valeurs qui lui sont chers mais aussi de conforter le développement de son offre de formation initiale et continue.