Archives de catégorie : Ecoles

L’ISTEC ouvre une nouvelle VAE pour les professionnels de l’immobilier

ISTEC vient de signer un partenariat avec Le Bon Agent, un réseau national de mandataires immobiliers[1] et développe avec une Validation des Acquis de l’Expérience (VAE). Il s’agit de permettre à tous les négociateurs, quel que soit leur statut, d’obtenir un diplôme de grade Master : Stratégies et Carrières Immobilières.

ISTEC construit les fondations d’une nouvelle VAE

Pour Géraldine ERNST, Directrice des Relations Entreprises de l’ISTEC : « À tout âge, la VAE permet de booster sa carrière et de faire reconnaitre son expérience professionnelle grâce à un diplôme. Obtenir une VAE à l’ISTEC, c’est favoriser et développer son employabilité, aussi intégrer et bénéficier du réseau des anciens. Cette VAE Stratégies et Carrières Immobilières correspond à une réelle demande des professionnels de l’immobilier. Désormais, pour intégrer un grand groupe ou créer une agence, il est indispensable de se former au Management, au Marketing et au Commercial. Depuis janvier 2017, l’ISTEC propose également une VAE Management Opérationnel et Stratégique des Équipes, preuve que l’établissement est toujours à l’écoute des besoins des entreprises ».

Transformer son expérience en diplôme

La VAE consiste à obtenir un diplôme ou un titre certifié par l’État[2], grâce aux compétences acquises dans sa vie professionnelle. Un titre obtenu par la VAE est de même valeur qu’un titre obtenu par une formation classique. Évidemment, un diplôme ou un titre certifié par l’État est un facteur d’employabilité et de sécurité professionnelle.

En 6 à 9 mois, le salarié justifiant d’une expérience minimale de 3 ans dans le domaine de l’immobilier peut réaliser une VAE Stratégies et Carrières Immobilières : pour cela, il doit passer un entretien de présentation de son parcours, un entretien de motivation, et une évaluation de ses compétences par rapport aux compétences visées du diplôme. Une des valeurs ajoutées de cette VAE consiste à réaliser un mémoire professionnel pour développer les capacités du candidat, suivi d’une soutenance orale devant un jury de professionnels.

À l’ISTEC ont lieu les cours de Management, Stratégie Commerciale et Marketing de l’immobilier. Les cours de Droit et les autres enseignements sont assurés par le fondateur du réseau Le Bon Agent, Claude-Olivier BONNET, expert du secteur avec plus de 15 ans d’expérience.

À l’issue de la formation, le négociateur obtient le diplôme Stratégies et Carrières Immobilières de l’ISTEC (Master – Niveau Bac +5). Le diplômé obtient aussi la carte professionnelle de transaction (carte T), indispensable pour exercer le métier d’agent immobilier.


[1] Ensemble d’agents commerciaux en immobilier qui vont conduire des négociations entre vendeurs et acheteurs d’un bien immobilier

[2] Bac+5 Visé par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche et délivrant le Grade Master – Homologué Niveau I (niveau de qualification le plus élevé) au RNCP – Répertoire National des Certifications Professionnelles.

l'ISTEC istec paris

L’ISTEC ouvre un Executive DBA en Marketing Digital et Entrepreneuriat

L’ISTEC lance une nouvelle formation destinée aux cadres en activité, titulaires d’un diplôme de niveau Bac +5 et ayant déjà au moins 3 ans d’expérience : un Executive DBA (Doctorate of Business Administration). Organisé sur 3 ans, ce DBA préparera les cadres à haut potentiel à exercer des fonctions stratégiques dans leur entreprise. Deux spécialités seront proposées : le Marketing Digital et l’Entrepreneuriat.

ISTEC pour plus de pratique dans les doctorats

La particularité du doctorat de l’ISTEC sera d’associer recherche et professionnalisation, alors que la plupart des doctorats actuellement proposés aux cadres sont très peu professionnalisants.

Pour Benoît HERBERT, Directeur Général de l’ISTEC : « Certaines entreprises emploieraient très volontiers des cadres ayant un Doctorat, si toutefois ces cursus étaient plus pratiques. Justement, la particularité de notre Executive DBA, c’est qu’il associera recherche académique et professionnalisation. Pour dire les choses autrement, les cadres découvriront des concepts mais ils apprendront surtout à les mettre en pratique. Ajoutons qu’avec cet Executive DBA, l’ISTEC disposera d’une offre de formation complète : Bachelor en 3 ans, BBA en 4 ans, PGE en 5 ans, et DBA en 8 ans. Un atout important pour poursuivre notre développement ».

Modules Recherche et modules appliqués

Destiné aux cadres en activité, et d’une durée de 3 ans, l’Executive DBA comportera chaque année 5 séminaires obligatoires d’une semaine chacun, ce qui correspondant à 150H de présentiel par an. L’année 1, les cadres élaboreront leur projet de Recherche. L’année 2, ils réaliseront des études concrètes et des missions de terrain. L’année 3 sera consacrée à la rédaction et à la soutenance de la thèse professionnelle.

Plusieurs modules seront strictement académiques et dédiés à la Recherche : épistémologie, méthodologie de la recherche, Research design, Méthodes qualitative et quantitative. L’occasion pour chaque participant d’affiner son organisation et sa méthodologie de travail. Chaque participant améliorera ses méthodes de travail.

Dans d’autres modules les participants passeront de la théorie à la pratique ; les concepts théoriques du Management et du Marketing stratégiques seront appliquées aux problématiques concrètes de l’entreprise qui les emploie.

La Recherche à l’ISTEC

Les enseignements s’appuieront sur les travaux de Recherche du Centre d’Etude et de Recherche de l’ISTEC (CERI) et les thèses seront encadrées par des enseignants-chercheurs de l’ISTEC ayant une HDR (Habilitation à Diriger des Recherches). Le CERI (Chiffres clés : nombre d’enseignants-chercheurs, nombre d’HDR, nombre de publications).

Rappelons qu’à l’ISTEC, la Recherche porte sur 3 domaines : Transformation Marketing et Digitale de l’entreprise ; Market and Business in Society ; Marchés du travail : Employabilité, Contrats, Carrières et Capacités.

Etablissement ISTEC
Intitulé de la formation Executive DBA
Diplôme délivré Certificate of Research in Doctorante Business Administration
Label/accréditation En cours
Profil des participants Cadres de niveau Bac+5 ayant au moins 3 ans d’expérience professionnelle
Dépôt des candidatures Tout au long de l’année auprès de Stéphane Djelilate : s.djelilate@istec.fr
Sélection des candidats Sur dossier + entretien
Durée de la formation 3 ans
Contenu de la formation • Entrepreneuriat et innovation • Stratégies d’innovation marketing • Introduction à l’épistemologie et à la méthodologie de la recherche • Research design • Méthode qualitative et quantitative • Modules professionnels
Objectifs pédagogiques
• Appliquer la rigueur de la recherche académique aux problématiques contemporaines de l’entreprise.
• Questionner et améliorer les pratiques, les stratégies et les business models existants
Tarif de la formation Frais de scolarité : 9 000 € par an Aides dédiées aux formations continues : – Financement via le plan de formation ou le Compte Personnel de Formation – Financement via les organismes collecteurs (OPACIF, Fongecif…) – Financement possible par le Conseil Régional et Pôle Emploi.
Contact Pédagogie : d.bencherqui@istec.fr
Admission : s.djelilate@istec.fr
Site web www.istec.fr
https://istec.fr/programmes/executive-mba/dba/

istec

Décès du doyen de l’ISG : Monsieur Jean Mader

Jean Mader s’est éteint dans la matinée du vendredi 19 avril 2019,
à l’âge de 97 ans. Il était le Doyen de l’ISG.

Le dynamisme du Doyen, le Dr Jean Mader

Doyen du Corps Professoral de l’ISG, Délégué auprès de l’ONU pour le développement Industriel, il a été un guide, en particulier dans ses développements internationaux, un stimulant par l’importance qu’il donnait puis qu’il faisait donner à l’esprit entrepreneurial. La dimension internationale qui souffle plus que jamais au sein de l’ISG doit beaucoup à son doyen, lui qui osa le premier initier le voyage d’une école en Chine au cours des années 70. De même, la vie associative de l’école, sous son influence, a vite dépassé son cadre traditionnel pour devenir l’autre école, l’autre ISG, faites d’ambitions et de passions et que bien des diplômés ont encore en mémoire.

Le dynamisme du Doyen, le Dr Jean Mader, ont permis à l’ISG de devenir, en 1989, titulaire et bénéficiaire des statuts consultatifs de l’UNIDO (Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel, comprenant 171 états membres et dont le siège est à Vienne, Autriche) en tant qu'”ONG statutaire”. L’ISG a participé à toutes les Assemblées Générales de l’UNIDO depuis la 4e session de 1991.

Pas une cérémonie, pas une remise des diplômes, pas un évènement majeur sans la présence du Doyen Mader, son éternel sourire, son obsession de nouvelles conquêtes et de nouveaux développements pour l’école, son exceptionnelle capacité à dialoguer et à réfléchir au futur avec des jeunes diplômés ou étudiants…

Le Doyen Mader avait un secret qui rencontre l’époque. Il avait compris bien avant Facebook et Linkedin ce que représentait l’importance du réseau professionnel. Il avait surtout cette avance qui fait que les liens qu’il tissait avec les gens, quel que soit le domaine, le pays, le profil, étaient tout autant le partage de passions et de projets que des liens du cœur. C’était un doyen respecté. C’était une personne qu’on aimait aimer.

Pour les anciens étudiants comme pour les 3500 jeunes au sein de l’école pour la direction de l’ISG à Paris comme dans les 7 villes dans lesquelles l’institution est implantée, pour ses enseignants et intervenants, c’est l’incarnation d’une figure très populaire, proche des jeunes même la barre des 90 ans franchie, toujours prêt à apporter son aide et à faire agir ses réseaux, à conseiller et à innover.

Cette disparition affecte particulièrement les Anciens, celles et ceux qui ont eu la chance de connaître le Doyen dans ses années d’intense activité et l’Association des Diplômés de l’ISG s’associe étroitement à la direction du Groupe IONIS et à celle de l’ISG dans cet hommage.”

« Nous étions tellement habitués à l’enthousiasme de notre Doyen, à ses projets novateurs, à sa passion communicative, à sa vision d’un monde pacifique et fraternel, lui qui n’avait rien oublié des affres de la seconde guerre mondiale, qu’on ne pouvait que remarquer sa moindre présence ces derniers temps. Voilà quelques mois encore, il m’appelait plusieurs fois dans la journée pour me proposer une nouvelle et belle idée et ce n’était pas un homme à lâcher sur ses convictions. Nous perdons un doyen, une figure emblématique de l’ISG. Mais, et celles et ceux qui ont connu personnellement Jean Mader le comprendront bien, nous perdons un exemple, celui d’un esprit entrepreneur, d’un homme ouvert sur le monde, qui considérait qu’être bon n’était pas un signe de faiblesse, que la concurrence était saine quand elle se jouait dans le respect, que l’Europe des peuples et des amitiés avait bien plus de valeur et de futur que celle des frontières et des antagonismes. »

Marc Sellam, président-fondateur du Groupe IONIS et Président de l’ISG

SKEMA Strategy Summit à Paris le 11 avril 2019

Sur des marchés devenus hyper compétitifs et incertains où le digital rebat les cartes des business models, les dirigeants doivent savoir en permanence revoir ou ajuster leur stratégie. Pour leur apporter de nouvelles réponses, l’association étudiante S-KUBE constituée autour du programme MSc International Strategy & Influence de SKEMA Business School organise le 11 avril 2018 à Paris la deuxième édition du sommet de la stratégie : le SKEMA Strategy Summit.

Logo du SKEMA STRATEGY SUMMIT

Keynotes et table-rondes au cœur des problématiques de l’entreprise exposés par des experts et des praticiens

Réalisé en partenariat avec la plateforme LeBonCoin (Groupe Adevinta) qui héberge l’événement, le SKEMA Strategy Summit 2019 rassemble un panel d’experts en stratégie d’entreprise et d’entrepreneurs qui interviendront sous différents formats interactifs en conférences et tables-rondes.

Après l’ouverture de la journée par Alice Guilhon, directrice générale de SKEMA Business School, Didier Bonnet, Senior Vice-President & Global Practice Leader Digital Transformation de CapGemini Invent animera une keynote d’une heure sur le futur de la stratégie.

Plusieurs autres keynote speakers et personnalités sont également au programme de la journée : le philosophe et président du laboratoire d’idées « Génération Libre » Gaspard Koenig, le président de l’Autorité de la concurrence et économiste Emmanuel Combe, le stratégiste Guy Mamou-Mani, fondateur du groupe Open, Alain Bauer, le président du Conseil Supérieur de la formation et de la Recherche Stratégiques ainsi qu’Alain Juillet, le président de l’Académie de l’Intelligence Économique.

Des tables-rondes réuniront tout au long de la journée des experts et praticiens en Stratégie, Géopolitique, Intelligence Économique, Intelligence Artificielle, etc.

Pour s’inscrire et visualiser l’intégralité du programme, c’est ici

C’est quoi S-KUBE ?

Fortement sensibilisés sur des problématiques relatives à la stratégie d’entreprise telles que la sécurité économique ou le management de la connaissance, les étudiants du Master of Science Stratégie & Influence de SKEMA Business School ont décidé de fonder l’association loi 1901 S-KUBE qui a pour objet la diffusion des dernières pratiques et tendances de la stratégie d’entreprise. Ils ont fait le pari en 2018 de lancer le premier Sommet de la stratégie. Suite au succès de la première édition, c’est avec une grande fierté que l’équipe S-KUBE 2018/2019 reprend l’organisation de l’évènement 2019 en restant fidèle à l’esprit de convivialité, d’interdisciplinarité et de rigueur dans l’analyse.

Le Master of Science International Strategy and Influence a été créé par des experts de SKEMA, des entreprises leaders dans le domaine de l'intelligence économique, de la stratégie et du consulting tels que Boston Consulting Group, Capgemini Consulting, l'Institut National des Hautes Etudes de la Sécurité et de la Justice. Le programme est dirigé par Christophe Bisson.

Roger Frank, nommé référent à l’intégrité scientifique de l’École des Ponts ParisTech

Sophie Mougard, directrice de l’École des Ponts ParisTech, a nommé Roger Frank référent à l’intégrité scientifique de l’École.  Roger Frank est professeur honoraire de l’École des Ponts ParisTech et directeur de recherche émérite au Laboratoire Navier (équipe géotechnique – Cermes).

Pour la déontologie scientifique et à l’intégrité scientifique

L’École des Ponts ParisTech attache depuis toujours la plus grande importance à la déontologie scientifique et à l’intégrité scientifique.  À cet égard, elle a récemment adhéré à la Charte nationale de déontologie des métiers de la recherche du 26 janvier 2015, élaborée par le CNRS et de nombreux autres organismes de recherche français.

Déclinée en sept principes, la charte a pour objet « d’expliciter les critères d’une démarche scientifique rigoureuse et intègre, applicable notamment dans le cadre de tous les partenariats nationaux et internationaux ». Les sept principes d’intégrité précisés sont les suivants : 

  • respect des dispositifs législatifs et réglementaires ;
  • fiabilité du travail de recherche ;
  • communication ;
  • responsabilité dans le travail collectif ;
  • impartialité et indépendance dans l’évaluation et l’expertise ;
  • travaux collaboratifs et cumul d’activités ;
  • formation.

L’École des Ponts ParisTech estime ainsi nécessaire de nommer un référent à l’intégrité scientifique afin d’aider à la mise en œuvre de la charte et à la résolution d’éventuels problèmes relevant de cette intégrité. L’intégrité scientifique doit concerner tous les acteurs impliqués dans les activités de recherche de l’École : chercheurs, doctorants, ingénieurs, techniciens, personnels de soutien et d’appui. Pour l’École, il s’agit non seulement de donner du crédit à sa production scientifique, mais également d’assurer un rapport de confiance entre elle, ses chercheurs et la société.

Qui est Roger Frank ?

Roger Frank a consacré toute sa carrière aux Ponts et Chaussées (au Laboratoire Central des Ponts et Chaussées, le LCPC, puis à l’École des Ponts ParisTech), où il a notamment mené des recherches sur les essais en place en géotechnique et le calcul des fondations. Il a dirigé le Centre d’enseignement et de recherche en mécanique des sols (CERMES, centre commun ENPC-LCPC) de 1992 à 2002. De 1998 à 2004, il a présidé le Comité européen en charge de l’Eurocode 7 « Calcul géotechnique ». Roger Frank a notamment reçu le prestigieux prix De Beer Award du Groupement belge de mécanique des sols pour la période 2009-2013, « destiné à récompenser un ingénieur hors pair qui a apporté des contributions importantes aux aspects théoriques, expérimentaux et de conception dans les domaines de la mécanique des sols et de la géotechnique ».

De 2013 à 2016, il a été membre extérieur élu du Conseil d’Établissement de l’Université Nationale Technique d’Athènes (NTUA). De 2013 à 2017, il fut le président de la Société internationale de mécanique des sols et de géotechnique.

Roger Frank

Cnam incubateur lance le Prix des femmes entrepreneures 2019

Cnam incubateur lance cette année sa troisième e édition du Prix des femmes entrepreneures. Avec pour objectif de récompenser le dynamisme des femmes créatrices d’entreprises, ce concours, totalement gratuit, est ouvert depuis le 15 avril 2019. Les femmes porteuses d’un projet, ou ayant créé leur structure en France, ont d’ailleurs jusqu’au 13 juin 2019 pour candidater. Il faut faire vite…

CNAM INCUBATEUR LANCE LE PRIX DES FEMMES ENTREPRENEURES 2019
CNAM INCUBATEUR

Lorsque le Cnam incubateur propose d’incuber

Les projets présentés se doivent d’être innovants et de receler un fort potentiel de croissance au niveau national ou international. Les candidates présélectionnées seront auditionnées par un comité de sélection. Les critères d’évaluation reposent sur la base du profil de l’équipe fondatrice, de la présentation, du potentiel de développement et du caractère novateur du projet.

Deux lauréates seront récompensées par le Prix des femmes entrepreneures Cnam Incubateur 2019, lors de la cérémonie de remise des prix le mercredi 19 juin 2019. Elles bénéficieront d’une incubation en résidence fixe d’une durée de six mois pour le projet retenu. Cet accompagnement comprend des rendez-vous privilégiés avec des mentors et des expert·e·s juridiques et financiers, des ateliers thématiques, un accès à un espace de travail, à des salles de réunion et à l’espace BtoB.

Banque Populaire soutient le Cnam Incubateur et la création d’entreprise. Sabine Calba, directeur du développement des Banques Populaires, sera la présidente d’honneur du jury du Prix des femmes entrepreneures 2019.

Pour participer, il suffit de télécharger le dossier de candidature sur le site du Cnam incubateur : http://www.cnam-incubateur.fr/ et l’envoyer complété par voie électronique au plus tard le 13 juin 2019 à 17h à l’adresse suivante : incubateur@cnam.fr

3e édition du cycle master classes sur la convergence numérique de l’école ICD

L’ICD, école de commerce et de marketing du Groupe IGS lance sa 3e édition et sa 1re Master Class 2019-2020 sur la convergence numérique : « Diffuser les savoirs, à travers l’art numérique, le cinétisme et l’abstraction » avec Lélia Mordoch, galeriste à Paris et à Miami, chevalier des arts et des lettres, membre du comité professionnel des galeries d’art. L’école ICD accompagne ses étudiants dans la compréhension de l’univers digital, et les enjeux d’innover. L’événement aura lieu le jeudi 14 novembre à 17h sur le campus Groupe IGS Paris*.

icd business school

Les galeries sont des vampires qui sucent le sang des artistes. En fait, nous ne sommes pas des vampires mais des passeurs.” Adepte de la diffusion des savoirs, la galeriste Lélia Mordoch revendique un œil souverain sur les œuvres contemporaines. “Vendre cela fait plaisir, d’abord pour l’artiste qui y voit une reconnaissance du public et de son travail, et puis cela permet de boucler le mois.” Loin d’être la Nosferatu des foires d’art contemporain, elle fait découvrir très tôt les œuvres du GRAV, groupe de recherche d’art visuel, cinétisme, mobiles, jeux de lumières à travers les œuvres de Horacio Garcia Rossi, François Morellet, Jean-Pierre Yvaral, Sobrino. Géométrie et abstraction sont de mise … Plus récemment, elle expose l’art digital de Miguel Chevalier, et les installations numériques de Pia Myrvold. Lélia Mordoch s’est longtemps demandé si l’angoisse était soluble dans l’art. Elle en a fait son credo, partageant son temps entre sa galerie de la rue Mazarine à Paris, et sa galerie de North Miami, où elle coule des jours ensoleillés passées les fêtes de Thanksgiving. “A Miami, l’art échappe aux frontières grâce au cosmopolite de la ville, où se mélangent les savoirs.” C’est que depuis plusieurs années, Miami est la vitrine des échanges entre les pays, avec des artistes venus du monde entier, et entre les disciplines -design, art contemporain, video art, photographie, musique, architecture… Une porosité stimulante, à l’image du casting que fait Lélia Mordoch lorsqu’elle rencontre des artistes de Taïwan, du Japon, d’Espagne, Italie, Argentine, Israël, Roumanie, Pologne, Royaume-Uni, et décide d’exposer leurs œuvres.

A l’heure où Amazon diffuse des œuvres d’art virtuelles, et où Google crée des applications où l’on télécharge une image et des algorithmes affichent des œuvres du monde entier, Lélia Mordoch ira à la rencontre des étudiants de l’école ICD, futurs commerciaux, managers et start-uppers. Elle fera le point sur le poids économique de l’art digital dans la sphère de l’art contemporain. Outre l’organisation de 135 expositions, et de 120 participations à des foires en France et à l’étranger, elle dévoilera son « business model ».

Bio express

En 1989, Lélia Mordoch ouvre sa première galerie à Paris, dans le quartier de Saint-Germain des Prés à Paris. Deux ans plus tard, elle commence à exposer de l’art abstrait à ART BASEL MIAMI. L’exposition « Couleur Lumière » des œuvres d’Horacio Garcia Rossi, la conduit à faire connaître le GRAV, Groupe de Recherche d’Art Visuel, cinétisme, du grand public, en 1999. Dix ans plus tard elle inaugure une deuxième galerie Lélia Mordoch à Miami (Etats-Unis). En 2009, elle est à Art Paris, avec l’exposition « la peau des autres ». En 2018, elle présente au Grand Palais les œuvres de Miguel Chevalier dans le cadre de l’exposition « Artistes et Robots. »

La master class sera animée par Romain-Zerbib, enseignant-chercheur en stratégie à l’ICD, et directeur de la revue management et Data science. Un cycle imaginé par Claudine Farrugia-Tayar, journaliste, dans le cadre de son documentaire sur la convergence numérique, et Axelle Guilmault Groupe IGS.

Ce cycle de master classes aborde les transformations de la culture à l’ère numérique, en surfant sur l’art digital, les jeux vidéo, la réalité virtuelle, les effets spéciaux (vfx), le marketing du luxe, et le e-sport, tout en abordant leurs “business model” respectifs dans le cadre de l’école ICD.

*Campus Groupe IGS, 12, rue Alexandre Parodi, 75010 Paris. M° Jaurès/Louis Blanc.

L’ESSEC Business School et University of California, Berkeley lancent un double diplôme pour managers-ingénieurs

L’ESSEC Business School conclut un partenariat avec Fung Institute of Engineering Leadership de UC Berkeley College of Engineering et propose désormais à ses étudiants un double diplôme avec l’université californienne de renommée internationale. Ce cursus débouche sur l’obtention à la fois du diplôme de l’ESSEC et du Master of Engineering de UC Berkeley.

Ouvert aux étudiants du programme Grande école, du Master en Finance et du Master in Data Sciences & Business Analytics (ESSEC & CentraleSupélec), ce partenariat permettra à des étudiants ayant des connaissances scientifiques préalables, si admis dans le programme, de suivre le Master of Engineering de l’UC Berkeley au cours de leur dernière année de scolarité avec un transfert de crédits pour le diplôme de l’ESSEC.

Les étudiants intéressés qui postuleront au programme recevront un accompagnement personnalisé afin de constituer leur dossier de candidature et, une fois admis par UC Berkeley, pourront bénéficier d’une réduction sur les frais de scolarité. Une bourse est en effet octroyée dans le cadre de ce partenariat, tandis que les étudiants restent éligibles aux autres bourses du programme du Master of Engineering.

Cette formation permettra pour les étudiants ESSEC de bénéficier d’une nouvelle approche transdisciplinaire et complémentaire management-ingénieur avec un contenu de programme à Berkeley qui comprendra des bootcamps de leadership, une spécialisation technique ainsi qu’une expérience projet.

« Dans un contexte international où l’on observe que les profils polyvalents sont particulièrement appréciés et de plus en plus recherchés, cette offre est vraie opportunité afin de former des leaders qui repensent le monde d’aujourd’hui et de demain », ajoute Felix Papier, directeur général adjoint en charge des programmes pré expérience à l’ESSEC.

Cette double formation offre des opportunités de carrière accrues, en particulier aux Etats-Unis et dans la Silicon Valley. A l’obtention du diplôme, un permis de séjour de 2 ans aux Etats-Unis pourra être accordé.

Pour plus d’informations :
– Industrial Engineering and Operations Research
– Electrical Engineering and Computer Sciences

Le programme Grande école de l’ESSEC dans le top 3 mondial

L’ESSEC Business School se hisse dans le top 3 mondial des meilleurs Masters in Management selon le ranking du Financial Times qui vient d’être publié. Une performance qui atteste une fois de plus de l’excellence de l’un de ses programmes phares qui se classe ex-aequo avec la London Business School.

Le Financial Times a publié, le lundi 28 octobre, son palmarès 2019 des “Masters in Management”. Ce classement de référence reconnaît le programme Grande Ecole (Master in Management) de l’ESSEC Business School comme l’un des meilleurs dans le monde. En effet, l’ESSEC se classe au 3e rang, ex-aequo avec la London Business School, gagnant une place par rapport à 2018.

Le salaire des diplômés de l’ESSEC figure parmi les plus élevés trois ans après l’obtention du diplôme, tant en termes de salaire pondéré (99 967 $) que d’augmentation de salaire moyen (71%). Son service des carrières a été classé 10e et 89% de ses anciens élèves considèrent que le programme leur a permis d’atteindre leurs objectifs.

Felix Papier, Directeur du programme et Doyen des programmes de pré-expérience déclare : « Nos étudiants, professeurs et équipes ont contribué ensemble à faire du programme de Master in Management  un programme innovant, d’un excellent niveau académique,  préparant les  futurs chefs d’entreprise à développer les solides compétences et l’esprit d’ouverture qui feront leur succès. Notre objectif est de donner un sens au leadership de demain dans un monde en mutation. »

Vincenzo Espositio Vinzi, Directeur Général de l’ESSEC Business School, ajoute : « Les programmes de Master in Management ont une longue tradition en France, mais au fil des années, nous avons vu ces programmes adoptés par des établissements de tout premier plan en dehors de l’hexagone . Notre excellent résultat illustre à quel point l’ESSEC Business School reste fidèle à ses racines françaises tout en devenant l’une des premières écoles avec un impact global. »

Le classement complet en cliquant ici.

Création de la Chaire Good in Tech

Repenser l’innovation et la technologie comme moteurs d’un monde meilleur pour et par l’humain : tel est l’objet de la Chaire Good In Tech, dont le lancement se déroule jeudi 12 septembre 2019. Elle est portée par Christine Balagué, professeure à Institut Mines-Télécom Business School, et par Marie-Laure Salles-Djelic, Professeure Doyenne de l’Ecole du Management et de l’Innovation de Sciences-Po, en partenariat avec Télécom Paris et Télécom SudParis. Cette Chaire est soutenue par 5 entreprises engagées sur le numérique responsable : AG2R LA MONDIALE, GROUPE AFNOR, CGI, DANONE, FABERNOVEL et SYCOMORE AM.

Logo de la nouvelle chaire Good in Tech

Le développement de technologies responsables pour le bien des humains

L’innovation numérique est source d’innovation et de progrès dans de nombreux secteurs économiques, mais elle peut potentiellement impacter négativement l’individu, le citoyen, la société.

Les objectifs principaux la Chaire sont à la fois de créer de nouvelles connaissances sur les enjeux des technologies responsables et éthiques, et de contribuer à la diffusion de ces connaissances dans des registres académiques et pédagogiques mais aussi auprès des entreprises, des décideurs et régulateurs et du grand public. Les questions explorées seront les suivantes :

  • Comment réconcilier innovation technologique et société durable et responsable (i.e. au service de l’humanité) ?
  • Comment concevoir des technologies responsables qui génèrent de la confiance ?
  • Comment développer une vision optimiste des technologies du futur, associées à un impact positif pour l’humain et la société ?
  • Comment modifier nos politiques publiques pour encourager un tel infléchissement de la révolution digitale ?
  • Comment déployer un leadership européen sur le développement d’un tel modèle, conjuguant durabilité, responsabilité et confiance au cœur de la technologie et alternatif aux modèles américains et chinois ?

Ces objectifs seront poursuivis dans les travaux qui seront menés autour des quatre axes

  • Innovation numérique responsable : quelles mesures ? Qu’entend-t-on par innovation numérique responsable ? Comment identifier ses dimensions et développer des métriques ? Comment l’intégrer dans la responsabilité sociale numérique des entreprises ?
  • Comment développer des technologies « responsables by design » ? Comment éviter les biais liés aux données ? Comment développer des technologies « responsables by design » plus explicables, redevables, équitables et respectant la régulation sur les données personnelles ?
  • Réinventer les futurs : Quelle société pour demain dans un monde numérique ? Comment réinventer les futurs dans une perspective fidèle aux Lumières, de préservation du principe d’égalité appliqué au monde connecté ?
  • Gouvernance de l’innovation et des technologies responsables : Quels sont les mécanismes de gouvernance de l’innovation numérique responsable ? Quels sont les niveaux pertinents de cette gouvernance : mondiale, nationale, entreprise ?

Développer les interactions autour de l’innovation numérique responsable

La Chaire Good In Tech vise à créer et à développer un écosystème d’interactions entre la recherche, les entreprises, les étudiants des deux Institutions académiques partenaires, la société civile et les décideurs politiques, afin de sensibiliser tous les acteurs à ce nouveau paradigme sur les technologies et l’innovation numérique responsables.

La Chaire développera également des partenariats internationaux, en particulier européens, pour porter de manière coordonnée les enjeux d’innovation numérique responsable. 

Enfin, la Chaire Good In Tech ambitionne de porter les résultats de ses travaux et des débats structurés et multi-parties prenantes, qu’elle organisera au niveau des instances politiques nationales et européennes, avec pour objectif d’infléchir les politiques publiques.

Les bénéfices du partenariat Institut Mines-Télécom / Sciences Po

Le partenariat entre Institut Mines-Télécom Business School et ses écoles partenaires (Telecom Paris et Télécom SudParis) et L’Ecole de Management et d’Innovation de Sciences Po permet de mener des recherches interdisciplinaires sur les enjeux des technologies éthiques et responsables, fondées sur la complémentarité des disciplines scientifiques des chercheurs des deux institutions : Sciences Humaines et Sociales, Science informatique, Sciences de l’ingénieur. La collaboration des deux institutions académiques de renom permettra également de porter les résultats des travaux auprès des décideurs, au niveau national comme européen.

Les recherches au sein de la chaire Good in Tech

Deux séminaires académiques ont été organisés par la Chaire autour des technologies « responsables by design » (8 avril 2019) et de l’innovation numérique responsable (7 mai 2019).

Les articles de recherche et travaux académiques sont à suivre sur le site de la Chaire www.goodintech.org

Le Global Executive MBA de SKEMA Business School décroche la nouvelle accréditation programme de l’EFMD

Déjà multi-accréditée EQUIS, AACSB et AMBA, SKEMA obtient le tout nouveau label mondial « EFMD Accredited Programme » pour son Global Executive MBA.

Le Global EMBA de SKEMA est un programme premium pour cadres dirigeants qui mixe distanciel et présentiel (« blended learning »). Pour la partie résidentielle, les participants bénéficient des différentes implantations internationales de l’école : campus de Belo Horizonte (Brésil), mais également Suzhou (Chine) et dès 2021 Le Cap (Afrique du Sud) en complément du campus de Lille. Offrant également la possibilité d’un double diplôme avec la prestigieuse université chinoise de FUDAN, plusieurs grandes entreprises mondiales en font un levier de développement managérial pour leurs hauts potentiels. 

L’équipe d’auditeurs de l’EFMD a souligné que ce programme certes « jeune » (le programme a été lancé en 2014) développe tous les atouts du modèle « glocal » de SKEMA : dimension multiculturelle unique grâce aux 7 campus, compréhension des enjeux de globalisation et de digitalisation de l’économie – et enfin internationalisation de la cohorte tout comme du parcours et des contenus du cursus.

GLOBAL EXECUTIVE MBA DE SKEMA BUSINESS SCHOOL
Le campus de SKEMA Business School à Suzhou en Chine où se déroule l’un des séminaires résidentiels du Global EMBA

Un programme d’accompagnement pour un monde en transformation

Le Global EMBA est un programme dédié aux cadres qui veulent gagner en compétences managériales et bénéficier d’une expérience unique dans un environnement multiculturel orienté vers la gestion de projets innovants, le développement d’entreprise ou la transformation de projets dans un monde global, incertain, complexe et volatile. Il bénéficie de l’expertise de la faculté de SKEMA qui conjugue excellence académique et connaissance du monde de l’entreprise.

Le programme offre ainsi une pédagogie adaptée qui mixe modules d’apprentissage à distance (e- learning, webinaires) et séminaires intensifs favorisant l’interactivité ainsi que le juste équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle.

Au cap de ses 10 ans, SKEMA arbore déjà les labels internationaux de référence que sont pour les business schools EQUIS, AACSB et AMBA auxquels s’ajoute désormais « EFMD Accredited Programme ».

Pour Eric Cornuel, Directeur Général de l’EFMD : « Avec EFMD Accredited Programme, nous permettons à une institution de mettre le focus sur un de ses programmes qu’elle juge particulièrement stratégique. Nous sommes heureux que SKEMA soit l’une des 2 premières écoles en France à s’être engagée en pionnière dans cette nouvelle démarche pour son Executive MBA ».

Et pour Alice Guilhon, Directrice Générale de SKEMA : « Décrocher aujourd’hui cette nouvelle accréditation est le résultat de la mobilisation de l’ensemble des équipes. Cette toute nouvelle reconnaissance internationale par l’EFMD vient encore renforcer la visibilité de SKEMA à l’échelle mondiale, saluer l’excellence de notre pédagogie et nous conforter dans nos choix d’une stratégie globale différenciatrice ».

Roselyne Hubert nommée présidente de la FNADIR

Le 5 décembre 2019, Roselyne Hubert, Directrice du CIEFA/CFA du Groupe IGS Lyon, a été élue Présidente de la Fédération Nationale des Associations Régionales des Directeurs de Centres de Formation d’Apprentis (FNADIR).

Roselyne Hubert
Roselyne Hubert

Une nouvelle dynamique pour le réseau national des centres de formation en apprentissage

Depuis le 5 décembre dernier, Roselyne Hubert occupe le poste de Présidente de la FNADIR, réseau national de 559 directeurs et directrices de CFA, formant chaque année plus de 300 000 apprentis à tous les métiers, sur tout le territoire.

Le réseau combine à la fois une dimension territoriale à travers les ARDIR (Associations Régionale des Directeurs du CFA en région), mais aussi une organisation nationale.

Directrice du Pôle Alternance et Apprentissage du Groupe IGS Lyon, qui comprend le CIEFA et le CFA de l’IGS, depuis septembre 2013, Roselyne Hubert est également Présidente de l’ARDIR Auvergne-Rhône-Alpes depuis mars 2019.

La loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel du 5 septembre 2018 impacte considérablement le monde de l’apprentissage et l’activité des CFA. Le modèle du financement de la formation des apprentis évolue avec le passage d’un système mutualisé à un système de financement individualisé. 

À compter du 1er janvier 2020, les décisions concernant l’apprentissage se prendront davantage au niveau national qu’en région. Néanmoins, les CFA et Conseils régionaux demeureront toujours des interlocuteurs sur nombre de sujets. Il s’agit donc de trouver un nouvel équilibre.

« Les CFAs sont des acteurs primordiaux de notre système éducatif et de l’insertion professionnelle. Soucieux de continuer à développer leurs expertises dans la pédagogie de l’apprentissage, en lien avec les apprentis et leurs employeurs, ils doivent relever plusieurs défis et ont déjà engagé une phase de transformation de leur modèle.
Aux côtés de l’ensemble des directeurs et directrices de CFA de la FNADIR, je m’engage à œuvrer pour le développement de liens pérennes entre les CFAs et leurs partenaires et à prendre part de manière active, positive et coopérative aux évolutions contextuelles comme légales telles que la réforme de l’apprentissage, qui font évoluer l’environnement de la formation professionnelle » expliqueRoselyne Hubert.