Archives de catégorie : Ecoles

Roselyne Hubert nommée présidente de la FNADIR

Le 5 décembre 2019, Roselyne Hubert, Directrice du CIEFA/CFA du Groupe IGS Lyon, a été élue Présidente de la Fédération Nationale des Associations Régionales des Directeurs de Centres de Formation d’Apprentis (FNADIR).

Roselyne Hubert
Roselyne Hubert

Une nouvelle dynamique pour le réseau national des centres de formation en apprentissage

Depuis le 5 décembre dernier, Roselyne Hubert occupe le poste de Présidente de la FNADIR, réseau national de 559 directeurs et directrices de CFA, formant chaque année plus de 300 000 apprentis à tous les métiers, sur tout le territoire.

Le réseau combine à la fois une dimension territoriale à travers les ARDIR (Associations Régionale des Directeurs du CFA en région), mais aussi une organisation nationale.

Directrice du Pôle Alternance et Apprentissage du Groupe IGS Lyon, qui comprend le CIEFA et le CFA de l’IGS, depuis septembre 2013, Roselyne Hubert est également Présidente de l’ARDIR Auvergne-Rhône-Alpes depuis mars 2019.

La loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel du 5 septembre 2018 impacte considérablement le monde de l’apprentissage et l’activité des CFA. Le modèle du financement de la formation des apprentis évolue avec le passage d’un système mutualisé à un système de financement individualisé. 

À compter du 1er janvier 2020, les décisions concernant l’apprentissage se prendront davantage au niveau national qu’en région. Néanmoins, les CFA et Conseils régionaux demeureront toujours des interlocuteurs sur nombre de sujets. Il s’agit donc de trouver un nouvel équilibre.

« Les CFAs sont des acteurs primordiaux de notre système éducatif et de l’insertion professionnelle. Soucieux de continuer à développer leurs expertises dans la pédagogie de l’apprentissage, en lien avec les apprentis et leurs employeurs, ils doivent relever plusieurs défis et ont déjà engagé une phase de transformation de leur modèle.
Aux côtés de l’ensemble des directeurs et directrices de CFA de la FNADIR, je m’engage à œuvrer pour le développement de liens pérennes entre les CFAs et leurs partenaires et à prendre part de manière active, positive et coopérative aux évolutions contextuelles comme légales telles que la réforme de l’apprentissage, qui font évoluer l’environnement de la formation professionnelle » expliqueRoselyne Hubert.

Design!r : la nouvelle école de design & d’innovation responsable de Deauville

Design!r, école d’enseignement supérieur privée dédiée à l’innovation responsable et au développement durable par le design, accueillera ses premiers étudiants début octobre 2020 à Deauville, dans le quartier du Coteau.

Design!r pour l’innovation sur Deauville

A l’initiative de Benoît Millet, designer expérimenté et enseignant, la Ville de Deauville s’implique dès aujourd’hui dans la création de cette école d’enseignement supérieur. Ouverte sur le monde et ses évolutions de toute nature, Design!r a vocation à être un lieu d’innovation, de réflexion et d’expérimentation mais aussi d’accueil et de partage. Pour la Ville de Deauville, l’intégration de l’école dans la ville, les échanges avec les acteurs du tissu économique, ou encore sa proximité avec les habitants sont les atouts du projet.

Outre son implication pour permettre son épanouissement à Deauville, la Ville apportera un soutien logistique comme elle l’a fait par le passé avec les start’up dusecteur du tourisme. Innovation et tourisme sont les secteurs de l’enseignement supérieur que privilégie la municipalité pour créer des synergies entre les générations du monde économique.

Les locaux jusqu’alors occupés par les équipes de Biblio’Tech puis l’équipe en charge des collections de la Ville, se libèrent, après plusieurs années d’occupation, avec l’ouverture des Franciscaines. Les vastes espaces des lieux sont adaptés tant pour des expérimentations que pour l’accueil du public.

L’objectif de l’école Design!r

L’objectif de l’école est de former les créateurs et innovateurs qui feront le monde de demain, de leur apporter les compétences de designer en innovation durable. Il s’agit de la première offre de formation en design « industriel » en Normandie. Les écoles des Beaux-Arts, à Caen, Le Havre ou Rouen ont des formations plutôt orientées sur le graphisme ou l’objet, ou encore des sujets très techniques.

Design!r proposera aux jeunes, intéressés par les métiers de la création, de donner du sens à leur rôle dans la société. Il s’agit pour eux d’inventer un nouvel art de vivre dans un monde en pleine mutation, par la conception de nouveaux services, produits ou systèmes durables. Ils apprendront à questionner les enjeux environnementaux et sociétaux et à trouver des réponses créatives, concrètes et innovantes.

Le design est la discipline qui permet de concilier une vision d’un monde désirable, souhaitable et compatible avec les exigences économiques, technologiques, sociales et environnementales, explique Benoît Millet, créateur de l’école.

Benoit Millet est un designer expérimenté. Responsable du Labo du Design, il est designer diplômé de l’Ensci et a suivi une formation ena anthropologie à l’Ehess. Il a dirigé le Design Lab Nouvelles pratiques alimentaires de l’École de design Nantes-Atlantique de 2012 à 2018. Il donne de nombreuses conférences et enseigne dans des écoles d’ingénieurs, de management, de sciences politiques ou de design. Il développe une activité de conseil comme expert en Design Thinking auprès d’entreprises et de start’up dans des secteurs très variés de l’agro-alimentaire au numérique en passant par les services publics.

Le cursus de Design!r

Le cursus est découpé en trois étapes : une première année consacrée aux fondamentaux du design et de l’innovation responsable, considérée comme une prépa, des deuxième et troisième années d’approfondissement constituant un cycle Bachelor et enfin les quatrième et cinquième années du cycle master débouchant sur le diplôme. Suivant leur niveau d’entrée, les étudiants sont admis sur dossier et entretien : après le Bac en première année, la deuxième année est ouverte aux MANAA et Bac +1, la troisième année aux BTS et Bac +2, la quatrième année aux Bachelors, Masters et Bac +3 et la 5e année aux Masters.

L’école vise la professionnalisation de ses élèves

La pédagogie cherchera à développer autant les attitudes, les méthodologies, les connaissances que les techniques ou savoir-faire des élèves. Le design s’apprend par le « faire en expérimentant ». L’enseignement sera donc basé sur la pédagogie par le projet avec des partenaires industriels, des collectivités ou des start’up ainsi que des stages en entreprises, y compris à l’étranger. Les étudiants auront en face d’eux des professionnels reconnus, passionnés et expérimentés en design et en sciences humaines. La pédagogie intégrera également les projets personnels ou en équipe.

Pour ce lancement, une vingtaine d’étudiants seront sélectionnés, une promotion à taille humaine pour un accompagnement personnalisé de chaque étudiant, prenant en compte sa personnalité, ses motivations et sa progression dans ses spécialités, métiers ou de secteurs d’activité : alimentation, mobilités, espaces, santé, services, communication, marque, numérique…

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« WOMEN IN DATA SCIENCES » : un engagement 3M et l’ESSEC pour féminiser les métiers scientifiques

A l’occasion de la Journée Internationale des femmes et des filles de science, 3M et l’ESSEC annoncent le lancement du programme de bourses « Women in Data Sciences ». Ce programme a pour vocation d’inspirer et d’encourager des étudiantes qui désirent s’orienter vers une carrière scientifique. Chaque année, cette nouvelle initiative soutiendra une étudiante dans sa poursuite d’études afin d’intégrer des secteurs tels que la finance, la gestion ou l’analyse de données.

Le programme de bourses « Women in Data Sciences »

En France comme dans tous les pays industrialisés, les femmes sont, sans raisons objectives, minoritaires dans les métiers scientifiques bien que leurs compétences soient reconnues.

Le lancement du programme de bourses « Women in Data Sciences » est une nouvelle initiative qui accordera une aide financière, en déduction des frais de scolarité, à des étudiantes désireuses de s’orienter vers une carrière dans la gestion et l’utilisation de données.

En améliorant les conditions d’accès au Master in Data Sciences & Business Analytics ESSEC & CentraleSupélec, cette bourse permettra d’attirer les étudiantes les plus compétentes et motivées dans un secteur en manque de recrutements féminins et où pourtant les possibilités de carrières de haut niveau ne manquent pas.

3M s’engage ainsi à financer durant 4 ans une bourse annuelle de 10 000 €, attribuée à une candidate déclarée admise au Master in Data Sciences & Business Analytics ESSEC & CentraleSupélec.

En ce mois de février durant lequel se déroulent les procédures d’admission au Master, l’ESSEC sélectionnera parmi les candidates admises de la prochaine cohorte, trois profils qui auront la possibilité de passer un entretien avec le jury de 3M. En fin de sélection, l’une d’entre elles se verra attribuer la bourse « Women in Data Sciences ».

« Les métiers d’analyse et de gestion des données sont très ouverts aux jeunes femmes engagées, talentueuses et créatives, qui réussissent après leur formation dans le Master Data Sciences et Business Analytics ESSEC-CentraleSupélec des carrières remarquables dans les entreprises. Le master a accueilli 45% de femmes cette année, de nationalités très variées. Le programme « Women in Data Sciences » du partenariat ESSEC-3M contribuera à encourager les femmes à s’engager dans cette voie et à faciliter leur accès à l’une des toutes meilleures formations du domaine », explique Laurent Alfandari, professeur et co-responsable académique du Master in Data Sciences & Business Analytics ESSEC & CentraleSupélec.

« Depuis de nombreuses années, 3M s’implique dans le monde entier pour augmenter le rayonnement de la Science dans la société et pour éduquer à la Science les jeunes et particulièrement les filles. Ce nouveau programme de bourses s’inscrit ainsi parfaitement dans la politique RSE de 3M, alliant collaboration avec l’environnement local et soutien à des projets innovants, le domaine de la Data ouvrant de multiples perspectives », commente Véronique Delpla-Dabon, Directeur Développement Durable et RSE, 3M France.

Parce que la valorisation des compétences et le renforcement de la présence des femmes dans les secteurs scientifiques est une priorité pour développer les innovations de demain, 3M s’engage de manière volontariste dans l’accompagnement des femmes scientifiques et ingénieurs. Le programme « Women in Data Sciences » répond parfaitement à cet enjeu pour favoriser l’émergence de talents et encourager les femmes à faire carrière dans ce domaine.

INSEEC U. : la nouvelle équipe à la direction du groupe

Catherine Lespine, Présidente Directeur Général du Groupe INSEEC U. a pris la décision de quitter sa fonction pour des raisons personnelles. Entrée dans le groupe à Bordeaux en 1986 comme jeune professeur, elle en avait repris les rênes en février 2003 au départ de son fondateur. Depuis cette date, elle s’est attachée à construire le groupe pour en faire un des leaders français de l’enseignement supérieur privé, elle devient aujourd’hui « Senior advisor » du groupe INSEEC U.

Françoise Gri, présidente du Conseil de surveillance, assurera la présidence par intérim. Elle aura à ses côtés José Milano, actuel Directeur Général Délégué, qui devient Directeur Général du Groupe INSEEC U. ; Eric Keff, aujourd’hui Directeur Administratif et Financier, prenant quant à lui, le poste de Directeur Général Délégué.

Cette nouvelle gouvernance, conforme à la stratégie de succession décidée avec Catherine Lespine et le Conseil de Surveillance, reprend le flambeau pour réussir une nouvelle étape du développement du groupe.

« Après une formidable aventure professionnelle et humaine de plus de 30 ans, je me réjouis sincèrement de céder les rênes à Françoise Gri et à José Milano – que je connais depuis longtemps -, et dont je sais l’attachement à la réussite de nos élèves, de notre communauté et de notre groupe. Je remercie le Conseil de surveillance d’avoir mis en place à mes côtés cette stratégie de succession. En tant que Senior advisor d’INSEEC U., je reste très mobilisée pour servir les ambitions et le rayonnement du groupe. »

Catherine Lespine

Françoise Gri, présidente par intérim du groupe INSEEC U.

Diplômée de l’École nationale supérieure d’informatique et de mathématiques appliquées de Grenoble, Françoise Gri a dirigé plusieurs entreprises dans le monde des services. Présidente-Directrice générale d’IBM France, puis Présidente de Manpower France et Europe du Sud, Directrice Générale du groupe Pierre & Vacances-Center Parcs, elle est aujourd’hui administratrice indépendante de Crédit agricole SA, Edenred et WNS. Au-delà de son expérience managériale et internationale, elle dispose d’une expertise dans les domaines de l’informatique et de la responsabilité sociale de l’entreprise et s’implique depuis de nombreuses années sur les problématiques de l’éducation et de l’employabilité. Françoise Gri a publié 2 ouvrages ; « Women Power, Femme et patron 2012 » ; « Plaidoyer pour un emploi responsable 2010 ».

José Milano comme Directeur Général du Groupe INSEEC U.

Diplômé de l’École Normale Supérieure de Cachan en économie et gestion en 1993, José Milano est titulaire du DEA de sociologie des organisations de Sciences po Paris, d’un DEA de droit international et d’un Magistère de droit des activités économiques de l’université Paris 1.

José Milano débute sa carrière au sein du groupe AXA, où il a été notamment Chief Learning Officer du groupe, Directeur des relations sociales et du développement d’Axa France et COO et DRH d’AXA Group Solutions. Il devient ensuite Directeur des affaires sociales de la Fédération Française de l’Assurance, et rejoint Kedge Business School dont il deviendra Directeur Général.

Eric Keff comme Directeur Général Délégué

Diplômé de l’Ecole Supérieure Commerce de Paris, Eric KEFF a démarré sa carrière dans l’audit financier chez PriceWaterhouse et à l’audit interne opérationnel chez Thomson Multimedia. Il a ensuite rejoint le groupe d’emballage Crown Holdings où il a exercé des fonctions de Directeur Financier de business unit et de division. Suite au rachat d’une partie des activités de Crown Holdings par un fonds d’investissement, il devient CFO de la société nouvellement créée (Global Closure Systems). Ensuite, il rejoint Carambar & Co (agroalimentaire) en tant que CFO.

PPA BUSINESS SCHOOL lance PPA Media, PPA Digital et PPA Sport

À la rentrée 2020, PPA BUSINESS SCHOOL ouvrira 3 nouvelles écoles dans des univers forts et porteurs : PPA Media, PPA Digital et PPA Sport. Ces nouvelles offres de formations de Bac à Bac+5 seront proposées 100% en alternance. Les écoles bénéficieront de leur affiliation au Réseau GES et proposeront aux futurs diplômés des cursus hybrides et l’opportunité de valider de nombreux blocs de compétences. Par ces 3 créations, PPA entend répondre une nouvelle fois aux attentes des recruteurs en quête de diplômés agiles aux compétences transversales.

PPA BUSINESS SCHOOL, 1re école en alternance avec 2800 étudiants, a noué depuis sa création des liens forts avec les entreprises. Ces relations privilégiées lui ont permis d’innover et d’adapter ses formations aux besoins des recruteurs.

Face à l’évolution des métiers des médias et du digital, les entreprises sont aujourd’hui à la recherche de professionnels agiles. Les diplômés devront être capables de s’adapter aux transformations du secteur, et avoir acquis une palette de compétences plus larges, aussi bien très techniques que stratégiques et créatives. La nécessité de former ces nouveaux profils a encouragé la création de PPA Media et PPA Digital.

PPA BUSINESS SCHOOL propose depuis 10 ans des Bachelors, Mastères et MBAs dans le domaine du sport et a pu observer de près la professionnalisation de ce secteur. Au-delà d’une culture Sport, les fédérations, les clubs, les agences ou les mécènes recherchent aujourd’hui des experts du marketing et du management dotés d’un esprit analytique, d’une culture ROIste, mais aussi de compétences pointues en marketing et en communication, on et offline. Face à ce besoin, et à l’arrivée des Jeux Olympiques en 2024, qui inscriront la France au cœur d’événements sportifs mondiaux, l’école créé PPA Sport à la rentrée 2020.

le groupe Crédit du Nord ouvre la banque aux étudiants de La Web School Factory

Fidèle à sa démarche d’open innovation, le groupe Crédit du Nord rejoint l’écosystème entrepreneurial de l’Innovation Factory, premier cluster de l’innovation numérique à Paris.

La Web School Factory

Partenariat entre La Web School Factory et le groupe Crédit du Nord

Avec ce partenariat, en cohérence avec la dynamique de transformation, notamment digitale, engagée par le groupe Crédit du Nord, la banque enrichit son approche d’innovation ouverte. Elle veut développer et accélérer la mise en œuvre de projets à dimension digitale. Ce partenariat illustre également sa volonté, en tant qu’acteur engagé dans la cité, de contribuer à la formation de profils aux compétences numériques.

Le groupe Crédit du Nord intègre la réflexion des étudiants de La Web School Factory à celle des équipes de la banque selon diverses approches et grâce à différents projets :

  • « Anti-Master Class » : les étudiants challengent un service ou projet en cours de développement pour apporter de la valeur ajoutée. L’entreprise confronte son idée aux étudiants et perçoit leur ressenti, leur vision et leurs recommandations ;
  • « Projet pédagogique » : durant 3 à 5 semaines, plusieurs équipes d’étudiants vont « benchmarker », concevoir et prototyper des idées sur un sujet soumis par l’entreprise. Les projets sont présentés lors d’une restitution finale.
  • « Copy Cat » : à partir de modèles économiques d’entreprises étrangères, les étudiants en équipes mixtes ont 3 mois pour décliner l’entreprise et son service sur le territoire français en tenant compte des différences juridiques et culturelles du pays concerné.
  • « Reverse mentoring » : des sessions d’échanges durant lesquelles les rôles sont inversées et les étudiants deviennent mentors sur différents thèmes : Web 2.0, design thinking, outils de travail collaboratif, chatbots, etc. pour mieux appréhender les usages du digital.

Le pôle d’excellence Innovation Factory réunit différentes parties prenantes de l’innovation numérique en France : think-tanks, investisseurs, laboratoires de recherches, grandes entreprises et start-ups. Ils partagent une volonté commune, celle de coconstruire des projets innovants, favoriser l’émergence d’innovations de rupture par la collaboration et croiser les approches entre équipes opérationnelles et étudiants.

Créée en 2012, La Web School Factory est une école post-bac en 5 ans, qui forme les futurs managers du numérique. Elle s’appuie sur un enseignement pluridisciplinaire autour de trois domaines (design, marketing et technologies numériques) et une pédagogie innovante fondée sur l’intelligence collective, la collaboration et l’échange avec le monde de l’entreprise. Depuis sa création, La Web School Factory a vu la naissance de plus de 500 projets en collaboration avec ses étudiants et les 40 entreprises partenaires de l’Innovation Factory, fruits d’une pédagogie en mode projet.

Pour Virginie LACROIX, responsable de l’Innovation au sein du groupe Crédit du Nord : « Penser le futur de la banque en confrontant des approches toujours plus innovantes, c’est tout le sens du partenariat noué avec l’Innovation Factory et La Web School Factory. En associant les étudiants à la construction de nos projets, nous ouvrons ainsi la banque à de nouvelles méthodes et bénéficions de visions disruptives pour aller plus vite dans notre transformation et répondre aux nouveaux besoins de nos clients. »

Pour Anne LALOU, directrice de La Web School Factory, présidente de l’Innovation Factory, et membre du Conseil national du numérique : « Nous sommes en interactions permanentes avec nos entreprises partenaires. Notre rôle est d’assurer le lien entre les étudiants, les projets et la pédagogie de l’école avec les sujets des entreprises afin d’avoir un programme sur l’année cohérent et bénéfique pour tous. C’est une grande fierté de nouer des relations si proches avec nos entreprises, d’être témoin de la naissance de nombreux projets et voir nos étudiants devenir des acteurs de la transformation digitale des entreprises. »

Manutan conclut un mécénat avec ESCP Business School

Répondant à un objectif de conquête et d’accompagnement de nouveaux talents pour préparer son avenir, Manutan, leader européen du e-commerce spécialisé dans la distribution BtoB, conclut un mécénat avec ESCP Business School et la Fondation ESCP.

manutan

Manutan et ESCP Business School, une collaboration à succès

Manutan et ESCP avaient déjà initié un premier rapprochement : de mai à décembre 2019, Manutan a été accompagnée notamment par ESCP pour valoriser les « Leaders of tomorrow », un programme de 20 mois conçu pour le développement des talents internes. Ce programme, dont certains modules ont été co-construits avec et co-pilotés par ESCP, visait à challenger collectivement et individuellement des collaborateurs en leur confiant un projet de direction générale. L’école est ainsi intervenue à l’occasion du kick-off dans ses locaux pour soutenir le contenu pédagogique et a organisé la « learning expedition » à ESCP Berlin avec les 20 talents du programme. 

Désormais, c’est sous l’égide de la Fondation ESCP, que la collaboration s’inscrit. Parmi la centaine d’électifs proposés aux étudiants du programme « Grande Ecole » du MiM (Master in Management), figure le cours « Design Thinking ». Un cours de 30h dont la promotion 2020 lancée le 15 janvier l’est désormais avec le soutien de Manutan.

Ce cours est porté par le Département Entrepreneuriat de ESCP et l’Institut Jean-Baptiste Say.

Pour le Professeur Rober Sheldon, co-coordinateur de ce cours avec Anna Glaser, «le Design Thinking est une méthode d’innovation qui s’inscrit dans l’action. Quoi de plus naturel d’associer une entreprise à ce cours pour offrir à nos étudiants de formidables terrains d’apprentissage. Je me réjouis de ce partenariat avec Manutan dont la culture entrepreneuriale sera riche d’enseignement.»

L’ensemble de la promotion, composée de 82 étudiants de 16 nationalités différentes, est divisé en 14 groupes. Les étudiants travailleront, en appliquant la méthode de Design Thinking, sur différents business cases proposés par Manutan. Ces business cases, incarnés par les membres de la Direction Générale de Manutan et de ses filiales européennes, auront pour thématiques :

  • L’entreprenariat : créer de nouvelles opportunités de business pour Manutan ;
  • Le développement ou l’amélioration des produits ou services existants ;
  • L’optimisation des organisations internes.

Le 15 janvier dernier, les 82 étudiants ont rencontré les équipes Manutan pour le lancement de la promotion ! Ils ont également visité le siège européen du Groupe à Gonesse, le 29 janvier dernier afin de découvrir les métiers et les expertises. Ce fut également l’occasion d’échanger avec les porteurs des business cases et de récolter un maximum d’informations pour nourrir leurs projets.

« Ce partenariat avec ESCP représente une réelle opportunité d’expérimentation qui va nous permettre de faire connaître Manutan, de challenger les projets de l’entreprise par des jeunes, et d’identifier de potentiels talents pour l’entreprise », commente Edouard Michel, Directeur RH & Université du groupe Manutan.

Le 25 mars, date de fin de la promotion, chaque groupe pitchera son projet avec, à la clé, deux prix : « Best project » et « Design thinking Excellence ».

Manutan, étant en recherche constante de leaders et de talents, souhaite être en contact avec des jeunes qui vont pouvoir apporter des manières innovantes de fonctionner, challenger certains aspects du business, proposer de nouvelles opportunités, etc.

« ESCP a 200 ans d’existence et possède déjà de nombreux partenaires de renom : des très grandes entreprises aux start-ups. Il est rare de croiser cette voix intermédiaire que représente Manutan, à savoir l’ETI qui a l’agilité d’une PME, donnant le pouvoir de mettre en œuvre des projets de grande envergure ! Nous avons construit une relation solide avec l’école, avec comme but prochain d’intégrer l’écosystème de ESCP, dont le BDE, afin de leur permettre de relayer nos offres d’emplois ! » ajoute Edouard Michel.

Ces jeunes talents connaissent désormais Manutan et pourront s’ils le souhaitent dans un avenir proche rejoindre l’ETI pour des postes en CDI, CDD, alternance ou encore des stages en France et en Europe

CESI : son CFA national certifié Qualiopi

CESI, devenu CFA (Centre de Formation des Apprentis) en avril 2019, est l’un des premiers grands groupes d’enseignement supérieur et de formation professionnelle à recevoir la certification Qualiopi, nouvelle marque qualité nationale obligatoire dès janvier 2021.

CESI CFA
CESI CFA

Le CESI met en place CESI CFA Sup

Dans la logique de la loi du 5 septembre 2018 « pour la liberté de choisir son avenir professionnel », CESI a très vite pris la réforme en marche et a organisé sa rentrée 2019 en suivant le nouveau cadre réglementaire.

Ainsi, dès avril 2019, CESI a modifié son écosystème en créant CESI CFA Sup, son CFA national pour mettre en œuvre sa propre offre en apprentissage, en complément de l’offre existante proposée en partenariat avec les CFA régionaux et les branches professionnelles. Dès septembre 2019, près de 1 300 apprentis entrés dans ce CFA national sont venus rejoindre les 14 000 alternants en formation au sein des 25 campus de CESI.

Il restait à concrétiser cette transformation en passant avec succès la certification selon le nouveau référentiel national unique. C’est chose faite puisque depuis le 26 février 2020, CESI bénéficie de la certification Qualiopi. Cette certification couvre les deux principales activités de CESI que sont l’apprentissage et la formation professionnelle, y compris la VAE (Validation des Acquis de l’Expérience).

Des critères exigeants pour une certification de qualité

Afin de bénéficier de fonds publics ou mutualisés, les organismes de formation et les nouveaux CFA devront détenir la certification Qualiopi au 1er janvier 2021, après une période d’audit assurée par des organismes accrédités par le COFRAC (Comité français d’accréditation). L’objectif de cette certification est d’attester de la qualité du processus mis en œuvre pour le développement des compétences (actions de formation, bilans de compétences, acquis de l’expérience, actions de formation par apprentissage) et d’encourager l’ensemble des organismes de formation et CFA à s’inscrire dans une démarche d’amélioration continue.

Initié dès novembre 2019, CESI s’est montré proactif dans ce processus de certification et devient ainsi l’un des premiers grands organismes de l’enseignement supérieur et de la formation professionnelle à recevoir la certification Qualiopi, pour une durée de trois ans.

Dans une volonté d’offrir une plus grande lisibilité de l’offre de formation aux entreprises et usagers comme l’impose la Loi Avenir professionnel, la certification Qualiopi, basée sur un référentiel national unique, évalue sur sept critères qualité comprenant chacun 32 indicateurs :

  • les conditions d’information du public,
  • l’identification précise des objectifs des prestations proposées,
  • l’adéquation des moyens pédagogiques aux prestations mises en œuvre,
  • l’investissement du prestataire dans son environnement professionnel,
  • l’adaptation aux publics bénéficiaires,
  • la qualification et le développement des connaissances et compétences des personnels,
  • la prise en compte des appréciations et des réclamations formulées par les parties prenantes aux prestations délivrées.

L’audit s’est conclu pour CESI par un très beau résultat : « Zéro non-conformité majeure et mineure ».

« J’ai souhaité que CESI obtienne très tôt cette certification nationale, parce que notre système qualité répondait déjà à l’ensemble des exigences imposées par ce nouveau référentiel. Cette certification vient conforter le savoir-faire, le leadership et le professionnalisme de CESI dans la mise en œuvre de ses cursus en apprentissage et en formation professionnelle. Pour mémoire, il y a plus de 30 ans, CESI a été la première école d’ingénieurs à ouvrir ses diplômes à la voie de l’apprentissage » déclare Vincent Cohas, directeur général de CESI. « Par ailleurs, notre politique volontariste concernant nos locaux depuis plus de 15 ans pour accueillir dans les meilleures conditions de sécurité et de qualité nos apprenants est là aussi récompensée. Nos 25 campus (au total 70 000 m2 ERP), répartis sur l’ensemble du territoire français, sont en effet tous accessibles aux personnes en situation de handicap. »

700 000 jeunes en fin de formation risquent le chômage

Compte-tenu de la crise économique liée au Covid-19, une part importante des 700 000 jeunes terminant cette année leur formation initiale risque de se trouver sans emploi.

La récession économique importante dans laquelle la France entre suite à la crise du Covid-19 et l’absence de visibilité sur l’avenir, même proche, se traduisent déjà par une réduction, voire un gel des embauches dans les entreprises.

Syntec Conseil, le syndicat représentatif du secteur du conseil, premier recruteur à la sortie des grandes écoles et de nombreuses formations des universités françaises, la Conférence des directeurs des écoles françaises d’ingénieurs, la Conférence des présidents d’université, la Conférence des grandes écoles, la Fondation Nationale pour l’Enseignement de la Gestion des Entreprises et l’Association nationale des apprentis de France alertent le gouvernement pour qu’à la fin de l’année 2020, les entreprises françaises soient accompagnées pour être en capacité de continuer d’employer la majeure partie des jeunes arrivant sur le marché du travail, évitant ainsi une explosion du taux de chômage des jeunes quittant cette année leur formation initiale.

Compte-tenu des difficultés économiques similaires auxquelles font face les entreprises dans les autres pays (anticipation d’une hausse de 25% du nombre de défaillances d’entreprises dans le monde cette année) et des restrictions aux visas dans le monde entier, ces jeunes français auront des difficultés à trouver un emploi à l’étranger.

Face à cette crise sans précédent, on constatera de surcroit d’importantes inégalités : entre ceux qui pourront s’appuyer temporairement sur leur famille, notamment pour le remboursement de prêts bancaires contractés pendant leurs études, et ceux qui ne le pourront pas faute de moyens familiaux, entre ceux qui quitteront leur formation initiale avec un diplôme qualifiant et les autres qui se trouveront sur le marché de l’emploi sans diplôme ou qualification professionnelle reconnue…

Des mesures gouvernementales et la mobilisation des entreprises sont nécessaires afin que les jeunes diplômés et les apprentis soient un levier de reprise économique.

Pour anticiper et éviter dans la mesure du possible cette situation aux conséquences économiques et sociales désastreuses, les entreprises et les pouvoirs publics disposent de leviers d’action. Nous appelons donc les entreprises qui le peuvent, celles que la crise ne met pas trop en difficulté, à mesurer la gravité de la situation et à prendre des engagements forts pour l’embauche des jeunes.

Nous appelons également les pouvoirs publics à prendre des mesures temporaires d’accompagnement pour renforcer le soutien aux jeunes qui se trouveront dans une situation difficile d’une part, et aider provisoirement les entreprises à intégrer autant que possible cette génération dans le monde du travail d’autre part.

Ainsi il devrait être envisagé, de manière temporaire :

  • d’exonérer totalement de charges patronales et salariales les salaires pour l’embauche en CDI des jeunes diplômés ;
  • d’augmenter l’aide aux employeurs d’apprentis et la rendre éligible à toutes les entreprises, quelle que soit leur taille, et pour tous les niveaux de qualification (en rouvrant notamment la possibilité de l’aide unique à l’embauche pour un contrat d’apprentissage dans le supérieur) ;
  • de donner aux entreprises la possibilité de prolonger pour une période équivalente à la durée du confinement les conventions de stage (parties intrinsèques des formations) en cours avant remise du diplôme ;
  • de doubler la durée de l’Aide à la Recherche du Premier Emploi (ARE) pour les jeunes disposant de faibles ressources (8 mois contre 4 mois actuellement) ;
  • de demander aux banques un report général des premières mensualités de remboursement des prêts étudiants tant que les étudiants concernés n’auront pas trouvé de premier emploi.

ISTEC Paris ouvre un Executive MBA : Change Management et Transformation Numérique

ISTEC Paris ouvre un Executive MBA Change Management et Transformation Numérique, dès janvier 2021.

ISTEC Paris
ISTEC Paris – la grande école spécialisée sur les nouveaux modèles d’affaires

Ce MBA s’ajoutera aux 5 MBA déjà ouverts par l’Ecole ISTEC Paris en octobre 2020 : MBA Audit et contrôle de gestion ; MBA Banque, assurance et marchés financiers ; MBA Digital marketing et e-commerce ; MBA Management des affaires internationales ; MBA Marketing et communication.

Pour Anis CHARFI, Directeur des MBA de l’ISTEC Paris : « Toutes les entreprises doivent régulièrement repenser leur modèle d’affaire et ce, d’autant plus que les transformations numériques et économiques s’accélèrent. Dans ce contexte, elles recherchent des cadres de haut niveau capables de les accompagner dans leur mutation. Ce qui est vrai pour les entreprises existantes l’est aussi pour les entreprises qui se créent. C’est pour répondre aux besoins de ces entreprises en profils qualifiés que l’ISTEC Paris a conçu ses 6 nouveaux MBA. Le MBA Change Management et Transformation Numérique, qui verra le jour début 2021, a pour particularité d’être à temps partiel, ce qui le rend facilement accessible aux cadres en activité. ».

ISTEC Paris : pour repenser les modèles d’affaires

Le MBA Changement Management et Transformation Numérique est destiné aux dirigeants et aux cadres supérieurs qui doivent repenser la stratégie de leur entreprise. Le MBA s’adresse aussi aux créateurs d’entreprises innovantes, aux responsables de la digitalisation et aux cadres qui veulent booster leur carrière.

Le rythme de la formation convient aux professionnels en activité : les 300 heures de cours sont réparties sur une année, à raison d’une semaine seulement par mois (en présence ou à distance si les conditions sanitaires l’imposent). Les principaux enseignements portent sur les Sciences & les Technologies ; la Réglementation & la conformité ; l’Économie ; la Méthodologie.

Les diplômés auront toutes les compétences nécessaires pour appréhender les enjeux de la transformation numérique, utiliser les informations et les outils liés au big data, détecter et maîtriser les risques liés à la dématérialisation des échanges. Ils sauront aussi intégrer la dimension éthique dans l’élaboration des nouveaux modèles d’affaires.

Cybersécurité et nouvelles criminalités

L’Executive MBA Change Management et Transformation Numérique fera une large part à la cybersécurité et à l’analyse des nouvelles criminalités. Les participants feront d’ailleurs un Study Tour pour rencontrer des spécialistes de la cybersécurité dans tout l’Hexagone. Les cadres de haut niveau qui maitrisent les questions de cybersécurité et qui sont capables de dialoguer avec des informaticiens sont très recherchés par les entreprises.

Notons que dans le cadre du nouveau MBA, les participants suivront un module introductif à la certification ACFE (Association of Certified Fraud Examiners), assuré par des membres du Chapitre français de l’ACFE. 

Le Groupe IONIS achette Supinfo

Pour Marc Sellam, président-fondateur de IONIS Education Group, « le Groupe IONIS a avant tout souhaité apporter une réponse à la poursuite d’activité d’une école comptant plus de 1 500 élèves qui risquaient de se trouver en grande difficulté. De surcroît, SUPINFO |SUPINFO International University] est une véritable institution et une marque de confiance qui a fait ses preuves, formant des professionnels de qualité et renforçant les entreprises dans une grande diversité de secteurs. » Une enseigne qui restera longtemps marquée par les difficultés rencontrées par les étudiants.

Supinfo rejoind le groupe IONIS

Le Groupe IONIS a bâti ce projet sur une volonté d’intégration des formations de Supinfo dans son offre globale, aux côtés de celles qu’il possède déjà avec l’EPITA (l’école des ingénieurs en intelligence informatique), Epitech (l’école de la transformation numérique) et l’ETNA (l’École des Technologies Numériques Avancées). Chaque école du Groupe IONIS opérant dans les domaines de l’informatique, de la technologie et du numérique conservera sa place spécifique et son positionnement. Car ces métiers, au cœur de la transformation de nos sociétés, nécessitent plus que jamais une forte variété de formations et de profils.

« Au total, conclut Marc Sellam, nous attendons de cette reprise un enrichissement de notre offre, à mi-chemin entre des écoles techniques comme la Web@cadémie et des écoles d’excellence comme l’EPITA ou Epitech. Avec l’intégration de Supinfo au sein du Groupe, nous répondons à nos ambitions en amplifiant notre leadership dans tous les univers de l’informatique et du numérique, en formation initiale comme en formation continue. »

Educinvest cédé

Un jugement du tribunal de commerce de Paris en date du 6 août 2020 aura arrêté le plan de cession au profit de Sas Fineduc IONIS Groupe, ne retenant pas les 3 autres propositions, dont celle de Holberton School tenue par d’anciens de Supinfo, qui proposaient d’autres plans pour reprendre l’une des entreprises dirigées par Alick Mouriesse.

En dehors d’Educinvest, plusieurs sociétés du groupe ont été liquidées :

  • GRAND-EST INTERNATIONAL CAMPUS (GEIC)
  • CENTRE-OUEST INTERNATIONAL CAMPUS (COIC)
  • SUD-EST INTERNATIONAL CAMPUS (SEIC)
  • PARIS INTERNATIONAL CAMPUS (PIC)

Le Plan de soutien à la jeunesse ne peut laisser des jeunes sur le bord de la route

Le Président de la République a déclaré le 2 juillet qu’il allait mettre en place “des incitations financières à l’embauche et un ensemble de mesures pour ne laisser aucun jeune sans solution“. Pourtant, d’après les annonces des ministres ou les informations parues dans les médias, le gouvernement travaille à des mesures qui excluraient un pan entier de la jeunesse, tant sur le volet apprentissage que sur le volet emploi :

  • les annonces gouvernementales sur le soutien à l’apprentissage le 4 juin dernier excluaient toute incitation à l’embauche d’apprentis inscrits en formation de master ou équivalent (écoles de commerce ou d’ingénieurs par exemple) ;
  • le plan de soutien à l’embauche de jeunes sortant de formation initiale envisagé par le gouvernement exclurait les salaires de plus de 1,5 SMIC : en clair l’essentiel des diplômés d’écoles d’ingénieurs, de commerce ou de masters universitaires.

Une exclusion des jeunes les plus qualifiés est injuste

Cette exclusion des jeunes les plus qualifiés est injuste, car les possibilités d’emplois dans les entreprises à la rentrée seront gelées pour eux aussi. A titre d’exemple, dans les secteurs du conseil et de l’ingénierie, premiers recruteurs à la sortie des écoles de commerce et d’ingénieurs, les baromètres de Syntec Conseil et Syntec-Ingénierie prévoient une activité en retrait de -20% sur l’année 2020. Sans mesures exceptionnelles d’exonération de charges, beaucoup de jeunes diplômés resteront sur le bord de la route.

Les recrutements d’apprentis de niveau master ou équivalent ne se portent pas mieux : 59% des directeurs d’écoles d’ingénieurs enregistrent à ce jour un nombre de signatures de contrats d’apprentissage inférieur ou très inférieur à l’an passé, et près de la moitié d’entre eux (48%) sont inquiets ou très inquiets de la situation de l’apprentissage dans leur école. Rappelons que les contrats d’apprentissage sont indispensables aux étudiants issus de milieux modestes pour financer leurs études : nous avions donc dénoncé ce biais en réponse aux annonces gouvernementale du 4 juin.

L’exclusion des jeunes les plus qualifiés est inefficace et contre-productive : la mesure d’exonération totale de charges limitée aux salaires inférieurs à 1,5 SMIC, ne corrige pas le différentiel de coût du travail entre les jeunes les plus qualifiés en France et chez nos voisins ; l’inaction accélérera la fuite des cerveaux, encore facilitée par l’essor du télétravail. En temps normal, en France, les charges sociales (salarié + employeur) pour un jeune diplômé d’une école d’ingénieur, de commerce ou de master universitaire sont déjà 60% plus élevées qu’en Allemagne et 90% plus élevées qu’au Royaume-Uni.

Sur le volet apprentissage, exclure les formations niveau master ou équivalent du plan de soutien installe l’idée que l’apprentissage n’est pas une voie d’excellence, et prive de nombreuses PME de ces ressources précieuses dans un contexte de crise.

Alors que le Président de la République devrait s’exprimer à nouveau sur le sujet le 14 juillet, nous demandons au gouvernement de rectifier le tir pour que les jeunes aspirant à des emplois qualifiés ou très qualifiés ne soient pénalisés, mais au contraire mobilisés pour mettre leurs compétences au service du redressement de notre économie. Le soutien exceptionnel à l’embauche d’un apprenti ou d’un jeune diplômé doit être étendu à tous les jeunes, quel que soit leur niveau de qualification ou de rémunération.

ISTEC : Pierre LARRAT nommé Directeur Général

Pierre LARRAT est nommé Directeur Général de l’ISTEC à partir du 10 mars 2020. Il succède à Benoît HERBERT, qui dirigeait l’école depuis 2000.

Pierre Larrat

Pierre Larrat

Docteur ès Sciences de Gestion (Paris II), diplômé d’un Master II informatique (CNAM) et d’un Master II Sciences de l’information (Université Aix-Marseille), Pierre Larrat a débuté sa carrière en tant que consultant en organisation et systèmes de formation pendant 10 ans puis il intègre le groupe ESCEM en 2002 comme professeur associé. En 2003, il prend la tête d’Atelis et de l’institut de la Compétitivité du Groupe ESCEM, qu’il dirige jusqu’en 2008. Il embrasse ensuite une carrière de manager en tant que Directeur Général du Groupe HAP puis du CIMI (Centre International de Maintenance Industrielle), avant de diriger le Campus de l’IDRAC Bordeaux où il a développé l’offre de formations et les partenariats entreprises. Depuis 2018, il était consultant stratégie auprès de grands comptes et auditeur certification AFNOR sur la norme QUALIOPI.

« Pierre LARRAT apportera à notre école ses compétences en matière de pédagogie et de gestion d’équipe. Nous profiterons également de son expérience dans le domaine de la recherche, qui aidera l’ISTEC à s’ouvrir encore davantage aux exigences actuelles dans un environnement en constante évolution ».

Stéphane CHAPERON (ISTEC 1986), Président du Conseil d’Administration de l’ISTEC – l’ADEC

ISTEC en chiffres

Fondée en 1961, l’ISTEC, Ecole Supérieure de commerce et marketing est un établissement privé d’enseignement supérieur, reconnu par l’Etat. L’école, indépendante, gérée par ses diplômés est une association loi 1901 à but non lucratif. Membre de la Conférence des Grandes Ecoles, l’ISTEC accueille plus de 1 500 étudiants dans ses différents programmes Bac+3 Bachelor inscrit au RNCP Niveau 6 (Nomenclature européenne), Bac+5 Grande Ecole, Diplôme Visé – Grade de Master, MBA, DBA, VAE et formation continue. L’ISTEC donne la possibilité à ses étudiants de suivre leur cursus en alternance ou en apprentissage dès leur 1re année d’études en Programme Bachelor et en Programme Grande Ecole.

L’ISTEC s’appuie sur ses valeurs distinctives ; le Respect, l’Engagement, la Curiosité, l’Audace et la Solidarité pour développer les talents spécifiques de ses étudiants et les préparer à devenir des managers responsables et engagés.