Archives de catégorie : Etudes et rapports

BibCNRS : les docteur.e.s sans postes sans accès aux revues ?

Les docteur.e.s sans poste nous font suivre cette information à propos de BibCNRS, que nous reproduisons en intégralité.

« Au cours des dernières semaines, sans avertissement, les différents portails d’accès aux publications scientifiques ont été remplacé par un nouveau portail intitulé BibCNRS, où l’accès y devient individualisé. Cela exclut de fait les sans-postes, avec des conséquences évidentes quant à leur capacité à poursuivre des recherches.

BibCNRS en question

Faut-il rappeler qu’une part non-négligeable de la production scientifique en SHS est assurée – à bas coût – par des précaires, docteur.e.s au chômage ou sur des emplois qui ne garantissent pas l’accès à ces banques de données? Les enseignants et chercheurs fraîchement titularisés se souviennent sans doute de l’importance des recherches et des publications qu’ils ont menées après leur thèse, souvent hors-statut, pour renforcer leur expérience et contribuer au développement de leurs disciplines. Les possibilités d’accès aux moyens électroniques de la recherche doivent-elles être distribuées de façon aléatoire, au gré de relations personnelles avec des titulaires plus ou moins bien intentionnés, prêts à prêter leurs codes à qui ils souhaitent ? Cette réforme pose également la question de l’affiliation des jeunes docteur.e.s aux laboratoires de recherche – extrêmement diverse selon les laboratoires – qui nécessiterait une harmonisation sur le plan national et une reconnaissance plus formelle de notre participation à leur vie scientifique.

Nous souhaitons que les conditions d’accès antérieures soient a minima maintenues, au mieux élargies. Une situation où des jeunes chercheurs sont privés, en-dehors des bibliothèques universitaires, de la lecture des publications scientifiques – y compris des leurs! – est absurde. Cela affaiblit l’écosystème social de la recherche française, cela diminue le cercle des lecteurs des travaux existants, et cela accroît encore l’anomie dramatique de la période post-thèse.

Nous demandons à la communauté académique de se mobiliser contre cet accès individualisé qui fragilise un peu plus les plus faibles d’entre eux en relayant largement ce texte, afin de garantir l’accès à BibCNRS à tous les docteur.e.s qui en font la demande, et qui ne sont pas nécessairement membres associés à des laboratoires. »

En finir avec la précarité dans l’Enseignement Supérieur et la Recherche

BibCNRS

 

Les femmes progression dans les sociétés de capital-investissement

Deloitte et l’AFIC (Association Française des Investisseurs pour la Croissance) publient, pour la sixième année consécutive, une étude sur la mixité dans le capital-investissement en 2015. Conduits auprès de 100 investisseurs en capital membres de l’AFIC, ces travaux dressent un panorama de la dynamique de la mixité au sein de la profession en France.

Pour le capital-investissement : une féminisation progressive depuis 6 ans

La part des femmes dans les équipes d’investissement continue de progresser au sein des équipes (+1% versus 2014) à 21%. Elles n’étaient que 17% en 2009. La proportion de femmes décroit linéairement au fur et à mesure qu’elles progressent dans la hiérarchie : sur 100 femmes travaillant pour des fonds de capital-investissement, seules 18 ont un statut senior contre 55 pour les hommes. L’étude montre cependant une féminisation régulière des grades les plus expérimentés : ainsi 22% des Directeurs de Participations sont des femmes (16% en 2009).

« Nous ne pouvons que nous réjouir des progrès réalisés ces dernières années. Pour autant, la dynamique engagée doit s’amplifier pour devenir une pratique durable et s’étendre encore plus dans les sphères décisionnaires « , estime Claire Deguerry, Associée Financial Advisory chez Deloitte.
La proportion de femmes dans les recrutements des équipes d’investissement est stable et se situe à 28% en 2015.

État des lieux des politiques de diversité

La connaissance de la loi n° 2011-103 relative à la mixité dans les Conseils d’Administration est en progression depuis l’année passée (+19 points à 77%) parmi les fonds interrogés. 50% des sociétés de gestion interrogées ont fixé un objectif de mixité. Notamment, 37% ont un objectif de mixité au sein des Conseils d’Administration de leurs participations, et 28% des participations des sociétés de gestion ont des femmes membres du Comité Exécutif.

« Les politiques de mixité dans les sociétés de gestion se concrétisent au travers d’objectifs fixés pour les recrutements : ces sociétés utilisent principalement (à 60%) un objectif de panel mixte de candidats et des comités de recrutement mixtes sont également mis en place. En revanche, seulement 13% des sociétés de gestion mettent en place des actions spécifiques en faveur des femmes » analyse Claire Deguerry.

La mixité facteur d’attractivité auprès des investisseurs

58% des répondants affirment que la mixité est un facteur d’attractivité auprès des investisseurs, en hausse de 8 points par rapport à l’année précédente. La mixité au sein des équipes de gestion est très largement perçue comme un facteur impactant positivement l’excellence organisationnelle et la gestion des crises et conflits. 18% des répondants reconnaissent que la mixité fait partie des critères de due diligence pour une majorité ou quelques-uns des investisseurs, en hausse de 5 points par rapport à 2014. Enfin, et d’une manière générale, un nombre grandissant de répondants perçoivent la mixité comme un facteur d’amélioration de l’activité.
« La part grandissante de la mixité dans les critères de sélection des investisseurs est un facteur supplémentaire de motivation pour les sociétés de gestion à aller vers plus de mixité », analyse Alexandra Dupont, Présidente d’AFIC avec Elles et Associée de Raise.

deloitte capital-investissement

Atlas des risques sociaux d’échec scolaire

Les jeunes sortants sans diplôme du système éducatif  sont très fortement exposés au chômage et au sous-emploi. En cette période de crise, leurs difficultés vont bien au-delà de la période d’insertion.

Atlas des risques sociaux d’échec scolaire

Même si une partie d’entre eux acquiert de façon différée une qualification, leur destinée professionnelle est fortement marquée par l’insécurité de l’emploi ou/et des emplois de mauvaise qualité. De par son approche territoriale, la deuxième édition de l’Atlas que viennent de coéditer le centre associé au Céreq pour la région Normandie – laboratoire Espaces et Sociétés, UMR CNRS ESO, et la Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (Depp) – ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, apporte un éclairage original sur la situation de chaque académie. L’ouvrage décrit finement la situation de chaque académie d’un double point de vue : il analyse et cartographie, à l’échelon cantonal, les facteurs plus ou moins propices à la réussite scolaire et les difficultés qui peuvent conduire à l’abandon précoce des études.

La première parution de l’Atlas en 2014  a donné lieu à de nombreux échanges dans les différentes académies et régions. Une forte demande s’est exprimée pour son actualisation et en particulier pour prendre la mesure des effets de la crise économique et sociale. Les données ont été actualisées essentiellement à partir du recensement de 2011. De plus, cette édition est enrichie par des données inédites sur les départements d’Outre-Mer.

Pour observer les spécificités de chaque académie et leurs disparités internes en matière de risques sociaux et de décrochage scolaire, des indicateurs de contextes territoriaux combinent sept variables susceptibles d’agir sur l’échec scolaire et l’orientation des élèves : le niveau de revenu des ménages, le chômage et la précarité en emploi,  le niveau de diplôme des parents, le fait de vivre dans une  famille monoparentale, le nombre d’enfants, les conditions de logement.

De nombreuses analyses nationales sur le décrochage accordent une place très modeste à la dimension territoriale. Cet atlas souligne l’importance du rôle du territoire dans la reproduction sociale. Dans le cadre de la mise en place d’une politique de lutte contre le décrochage renforcée sur sa partie prévention, l’utilisation de cette cartographie permettra d’apporter des réponses territorialisées adaptées aux besoins spécifiques des jeunes.

Auteurs : Gérard Boudesseul, Patrice Caro, Yvette Grelet, Laure Minassian,  Céline Vivent (centre associé du Céreq pour la région Normandie), et Olivier Monso (Depp).

Atlas des risques sociaux d’échec scolaire : l’exemple du décrochage en France métropolitaine et dans les DOM (2016, données 2011).

Pour en savoir plus : Ouvrage et focus Céreq en ligne sur le site du Céreq et sur le site du  ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche

cereq risques sociaux

Audition de Thierry Mandon au Sénat

Mercredi 29 juin 2016, à partir de 9h30, la Commission de la Culture, de l’éducation et de la communication du Sénat auditionne, en salle Médicis, Thierry Mandon, secrétaire d’Etat chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche sur la préparation de la rentrée universitaire et sur le financement de la recherche.

Pour voir Thierry Mandon

Cette audition est ouverte à la presse, elle sera d’ailleurs diffusée en direct sur le site du Sénat puis disponible en VàD

ministere_enseignement_recherche Thierry Mandon

L’état de l’enseignement supérieur et de la recherche Édition 2016

La 9e édition de L’état de l’Enseignement supérieur et de la Recherche en France présente un état des lieux annuel et chiffré du système français d’enseignement supérieur et de recherche, de ses évolutions, des moyens qu’il met en œuvre et de ses résultats, en le situant, chaque fois que les données le permettent, au niveau international..

L’Enseignement supérieur et de la Recherche en France en tableaux

Pour cette année 2016, l’E.E.S.R. s’est enrichi de nouvelles contributions et propose, dans sa version numérique, de nouvelles fonctionnalités aux utilisateurs, comme par exemple la description détaillée des principales sources mobilisées et de leur mode d’élaboration.

Chacune des 50 fiches présente au moyen de graphiques, de tableaux et de commentaires, les dernières données de synthèse disponibles sur chaque sujet.

ministere_enseignement_recherche Enseignement supérieur et de la Recherche en France

Classement des revues de recherche en gestion

Ici et là on évoque le classement des revues de recherche en gestion. Pour donner du grain à moudre sur la question à toutes les personnes qui s’intéressent à la question, voici une étude très complète réalisée à la demande de la FNEGE qui permet notamment de revenir sur un classement des revues de gestion, notamment de notoriété des revues de recherche en gestion.

L’enquête de la FNEGE

Quel est l’impact de la recherche sur les managers ? Telle était la question que cherchait à éluder l’enquête FNEGE sur l’impact de la recherche en management. Réalisée par Michel KALIKA, Professeur à l’IAE Lyon, BSI, Sébastien LIARTE, Professeur à l’Université de Lorraine et Jean MOSCAROLA, Professeur à l’Université de Savoie.

Quels sont les auteurs et les connaissances que les managers considèrent comme utiles pour leurs pratiques ? Sont-ils informés sur la recherche en management ? Comment et qu’en pensent-ils ? Les 1557 réponses obtenues sur l’enquête FNEGE, menée en partenariat avec Sphinx Institute, permettent à présent d’appréhender la manière dont l’impact de la recherche est perçu par les managers.

Classement des revues de recherche en gestion les plus reconnues

On sein de cette étude, on retrouve le classement des revues de recherche en gestion les plus reconnues.
Peu de managers sont réellement informés sur la création de nouvelles connaissances en gestion / management, notamment les « Jeunes cadres » ayant un rôle opérationnel. Les mieux informés se trouvent parmi les « Dirigeants Consultants » et « Spécialistes fonctionnels ». Cependant, la moitié des répondants considère que la recherche en management peut leur être utile. A peine un tiers pour ceux qui ne sont pas informés ! La recherche est d’autant mieux connue et appréciée que les managers sont âgés et dans des positions de direction. Les dirigeants sont considérés par les praticiens comme des producteurs de connaissance pouvant rivaliser avec les chercheurs. Il apparaît ainsi nécessaire d’inciter la communauté des chercheurs à plus communiquer les résultats des recherches aux praticiens et pour cela de développer des outils d’évaluation de l’impact managérial des publications venant compléter leur évaluation académique.
Etude FNEGE 2016 « L’impact de la recherche en management »

top 10 revues management revues de recherche en gestion

Pour ceux qui souhaite retrouver d’autres sources de réflexion.

Etude « Technologies clés 2020, préparer l’Industrie du futur »

A l’occasion du point d’étape sur la Nouvelle France Industrielle organisé le 23 mai 2016, Philippe Varin a remis l’étude « Technologies clés 2020, préparer l’Industrie du futur » à Emmanuel Macron, Ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique.

Technologies clés 2020 pour anticiper demain

Cette étude identifie 47 technologies stratégiques pour la compétitivité et l’attractivité de la France dans les 5 à 10 années à venir, ainsi que les opportunités à saisir pour conquérir de nouveaux marchés.

Ces technologies clés trouvent leurs applications dans les domaines de l’alimentation, de l’environnement, de l’habitat, de la sécurité, de la santé et du bien-être, de la mobilité, de l’énergie, du numérique, ou encore des loisirs et de la culture. L’étude a été pensée comme un outil au service des industriels et des entreprises de services à forte valeur ajoutée en France, et ouvre ainsi les portes de l’Industrie du futur : elle propose une vision stratégique de l’orientation à moyen terme des marchés mondiaux, notamment grâce aux monographies par domaines d’application, et un regard opérationnel sur les technologies à industrialiser pour conquérir ces marchés, au travers de fiches de technologies.

À chacun de ses niveaux de lecture, l’étude Technologies clés 2020 constitue donc un véritable guide opérationnel pour les solutions de la Nouvelle France Industrielle, en leur donnant des orientations de développement. La Direction générale des entreprises (DGE) réalise tous les 5 ans cette étude de prospective technologique visant à accompagner les choix des entreprises, notamment les PME et les ETI. La DGE a confié le pilotage stratégique de cette cinquième édition, qui a mobilisé plus de 200 experts entre l’automne 2014 et début 2016, à Philippe Varin, président du Cercle de l’Industrie. –

Consulter l’étude : www.entreprises.gouv.fr/TC2020

dge

Fondafip : une bibliothèque numérique de finances publiques

Fondafip, l’Association pour la Fondation Internationale de Finances Publiques, met en place une nouvelle bibliothèque numérique dédiée aux finances publiques.

Fondafip : pour développer la recherche en finances publiques

Cette association est une institution indépendante qui a pour objet de soutenir et développer la recherche en finances publiques et fiscalité en France et à l’étranger, de favoriser les échanges entre universitaires, praticiens et décideurs politiques, et d’établir un contact direct entre les milieux professionnels et les milieux scientifiques.

Dans ce cadre, l’objectif est clairement d’aider les chercheurs et plus généralement les lecteurs intéressés à accéder plus aisément à des ouvrages et rapports qui ont marqué la matière et que l’on ne retrouve pas toujours dans les bibliothèques universitaires.

« D’ores et déjà  deux ouvrages d’Edwin Seligman sont disponibles. D’autres références  viendront alimenter le fonds de cette bibliothèque numérique » précise Michel Bouvier, président de l’association.
fondafip
Michel Bouvier – Président
Fondafip
26 rue de Lille
75007 Paris
contact@fondafip.org

www.fondafip.org

La Confédération des Jeunes Chercheurs interpelle le Ministère sur l’unicité du doctorat

La Confédération des Jeunes Chercheurs interpelle le Ministère de l’Éducation Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, afin qu’il mette un point d’arrêt à la multiplication des labels, dont certains ont même son soutien*, qui porte atteinte à l’unicité et au caractère national du doctorat et jette un discrédit sur les compétences des docteur-e-s.

La pratique de la recherche pendant le doctorat : voie principale et commune de l’acquisition des compétences

L’article L. 612-7 du Code de l’Éducation décrit le doctorat comme “une expérience professionnelle de recherche, sanctionnée, après soutenance de thèse, par la collation du grade de docteur”. La formation doctorale est le plus haut niveau de formation reconnu à l’international. Elle est valorisable dans l’ensemble de la société en termes de compétences, que celles-ci soient spécifiques au domaine de recherche, ou bien transverses et transférables à d’autres secteurs plus larges que le seul monde académique (autonomie, créativité, capacité à gérer et à mener à bien un projet complexe, etc.).

Ces compétences transverses et transférables sont communes à l’ensemble des docteur-e-s et garantes de l’unicité du doctorat. Au-delà de l’expertise scientifique propre à chaque chercheur et chercheuse, la pratique de la recherche apporte à tous les docteur-e-s des compétences qu’ils et elles sont en mesure d’exploiter dans de nombreuses fonctions. La valorisation du doctorat ne peut passer que par la préservation de cette unité et de cette identité. Or, insister sur des parcours spécifiques, sanctionnés par des labels, sous-entend que la pratique de la recherche à elle seule est insuffisante pour développer certaines compétences. Le risque d’ajouter des étiquettes supplémentaires au doctorat est de gommer certains aspects du doctorat et de le morceler.

La fausse bonne idée des labels pour la Confédération des Jeunes Chercheurs estiment

En plus de mener à bien son projet de recherche, la ou le doctorant a déjà accès à des formations et à des expériences complémentaires, qu’il ou elle choisit, afin de modeler un parcours doctoral propre. Nul besoin d’un label pour valoriser ces formations, d’autant que la rigidité imposée par certains labels et le caractère contraignant des parcours qui y sont associés ne sont pas compatibles avec la liberté que nécessite l’activité de recherche. En outre, le bloc de formation d’un label, limité en diversité, est un temps de formation continue qui n’est pas disponible pour des formations plus adaptées au projet du doctorant.

De plus, alors que les intitulés des labels ne permettent déjà pas de rendre compte des compétences acquises, labelliser une compétence revient à admettre implicitement que toutes celles et tous ceux qui ne détiennent pas le label n’ont pas développé cette compétence. Or, il existe divers moyens de développer des compétences (la pratique de la recherche, la participation aux conseils de son établissement, l’expérience associative, les missions doctorales, etc.) qui ne sont pas le monopole des labels. En outre, la multiplication et la compétition autour de ces labels ont pour effet de rendre moins lisible le socle commun des compétences des docteur-e-s et renforcent les inégalités entre les établissements, les disciplines et les doctorant-e-s, ce qui, à terme produit l’effet inverse de celui escompté.

Afin de valoriser au mieux le doctorat, il serait plus intéressant de créer un référentiel des compétences transverses**développées au cours d’un doctorat. Cela permettrait de laisser à chaque docteur-e le soin de valoriser son expérience doctorale dans sa spécificité et d’expliquer à un ou une potentielle employeuse comment il ou elle a été amenée à les développer.

* Par exemple le label “compétences pour l’entreprise” CDEFI : http://www.cdefi.fr/activites/le-parcourscompetences-
pour-lentreprise
** https://www.unige.ch/lettres/files/9014/1693/0515/referentiel_competences_doctorat.pdf

Confédération des Jeunes Chercheurs

cjc La Confédération des Jeunes Chercheurs