Archives de catégorie : Actualité de la gestion

Rencontres du réseau inter-universitaire de l’économie sociale et solidaire (RIUESS)

Le 2L2S organise à Nancy les 12es rencontres du réseau inter-universitaire de l’économie sociale et
solidaire
(RIUESS)
consacrées à L’Economie sociale et solidaire face aux défis de l’innovation sociale et du changement de
société

Dans le cadre de ces rencontres quatre conférences ouvertes au public (sans inscription) :

– Conférence : 6 juin 10h15-12h15

Les racines de l’institutionnalisme chez Polanyi,

par Jérôme Maucourant (Triangle, Université de Saint-Étienne)

– Table Ronde (en collaboration avec l’axe 3 de la MSH Lorraine) : 7 juin 10h00-12h00

Innovation sociale et changement de société : où en est-on de ce débat dans l’économie
sociale et solidaire ?

Jean-Louis Laville (LISE-CNRS, CNAM, Paris), Marie Bouchard (Crises, Univ. du Québec à

Montréal), Francesca Petrella (LEST-CNRS, Univ. d’Aix-Marseille)

– Table Ronde (en collaboration avec l’axe 3 de la MSH Lorraine) : 7 juin 18h00-20h00

Y a-t-il une spécificité de l’innovation sociale en économie sociale et solidaire
?

Laurent Fraisse (LISE-CRIDA, CNAM, Laboratoire de l’ESS) animera le débat

avec les acteurs Anne-Laure Federici (réseau RTES), Bruno Lasnier (MES),

Marie-Madeleine Maucourt (CRES), un représentant du MOUVES

– Conférence-débat : 8 juin 11h15-12h45

L’ESS peut-elle relever le défi du changement de société face à la profondeur de la crise
?

Philippe Fremeaux (Alternatives économiques),
Jean-Louis Laville (LISE-CNRS, CNAM)

L’ensemble
des conférences publiques ou tables rondes se dérouleront à Nancy, Campus Lettres, 23 Bd Albert 1er, bât. A, amphi 226

L’Ecole Européenne d’Etudes Avancées (EEEA)

L’Ecole Européenne d’Etudes Avancées a été créée en 2010 à Paris par un groupe d’enseignants chercheurs issus d’universités et d’écoles de commerce de la région
parisienne avec la volonté d’axer l’enseignement davantage sur la pratique que sur la théorie « Usus magister est optimus » (la pratique est le meilleur maître) est en effet sa devise.
L’école recrutant à partir d’un niveau Bac+3 propose des MBA en 2 ans ainsi que des formations en thèse en 3 ans du type PhD ou DBA. Les disciplines préparées concernent les sciences de gestion,
marketing, logistique, finance, ressources humaines mais aussi la géographie et les sciences sociales. Un rayonnement international permet à l’EEEA d’attirer des étudiants venant Chine, Amérique
du Sud, Pays de l’Est et de développer des partenariats de formation et de recherche avec des universités et écoles étrangères (Roumanie, Vietnam, Philippines, Chine, Maroc…).

EEEA
30-32 rue du Couédic
75014 Paris – France
Tél : +33 1-74-64-00-55
www.eeea.fr

EEEA.jpg


 


Initiative pour l’entrepreneuriat social : premier débouché législatif


L'Union sociale pour l'habitat se félicite de la proposition de Marc Tarabella (SD-B), rapporteur du Parlement européen sur la proposition de révision de la directive marchés publics, de prendre en considération les spécificités des entreprises sociales chargées de la gestion d'un SIEG en matière de coopération public-public (art.11 de la proposition de directive marchés publics).
Il s'agit d'un tout premier débouché législatif à la Communication de la Commission relative à "l'initiative pour l'entrepreneuriat social" et à la constitution d'un "écosystème" favorable au développement des entreprises sociales au service des objectifs de l'Europe 2020.
Lors de l'audition de l'intergroupe services publics qui s'est tenue hier sur les marchés publics et les concessions à l'initiative de sa Présidente, Françoise Castex, Marc Tarabella a en effet déclaré avoir enrichi la proposition de la Commission en matière de définition du champ de la coopération public public, en y intégrant les coopérations verticales et horizontales entre entreprises sociales chargées de la gestion de SIEG.
Ces entreprises sociales, créées spécifiquement pour satisfaire des besoins d'intérêt général autre qu'industriel et commercial et bien que disposant de participations privées sans but lucratif, peuvent être qualifiées de pouvoirs adjudicateurs par le juge communautaire dès lors qu'elles sont financées majoritairement par des compensations de service public et/ou contrôlées par l'Etat à des fins de bonne exécution de leurs obligations de service public (notion "d'organisme de droit public" qui constitue aux côtés des autorités publiques, une catégorie à part entière de pouvoirs adjudicateurs, y compris des entités disposant de participations privées sans but lucratif).
Ainsi, le rapporteur propose d'enrichir l'article 11 de la proposition de directive marchés publics relative aux coopérations entre pouvoirs adjudicateurs de la façon suivante : "Les exclusions prévues par les paragraphes 1 à 4 cessent de s'appliquer dès lors qu'une participation privée a lieu, de sorte que les contrats en cours doivent être ouverts à la concurrence par des procédures ordinaires de passation de marchés publics, sauf s'il s'agit de participations privées propres aux pouvoirs adjudicateurs participants, dans le cadre de l'exécution de leur mission de service public impartie par un État membre, en leur qualité d'organismes de droit public, obéissant ainsi exclusivement à des considérations d'intérêt public ou d'utilité sociale sans poursuivre d'objectifs de nature différente, conformément à la notion d'entreprise sociale".
Une avancée majeure en ces temps de crise et de rareté des fonds publics où la coopération entre entreprises sociales chargées de la gestion de SIEG est devenue nécessaire à la continuité des services publics sociaux et à l'exigence de bon accomplissement des missions d'intérêt général.
La coopération entre entreprises sociales, notamment par la mutualisation de moyens, est devenue un axe central de modernisation et de performance face à la complexité croissance des besoins sociaux dans les territoires car elle permet de concilier efficience économique et sociale et ancrage local.
L'Union sociale pour l'habitat appelle les Députés européens et les membres du Conseil à soutenir ce premier débouché législatif à l'initiative pour l'entrepreneuriat social de la Commission européenne.


Contact
Laurent Ghekiere
Union Sociale pour l'Habitat - Chef de mission Affaires européennes
Représentant auprès de l'Union européenne
Représentation de l'Union sociale
pour l'habitat auprès de l'Union européenne

Déclaration de Jérôme Despey (FNSEA) sur la formation professionnelle continue

Ne sciez pas notre branche

« Depuis 1995, les réformes successives de la formation professionnelle continue réduisent inexorablement le poids des branches professionnelles dans leurs capacités à développer leurs
politiques de formation. Chaque réforme porte son lot de mesures limitant l’autonomie des branches et accroît la reprise en main par l’Etat de la gestion des fonds paritaires.

Cette volonté s’est récemment traduite par l’encadrement des frais de gestion des Organismes Paritaires
Collecteurs Agréés (OPCA) dans les Conventions d’objectifs et de moyens (COM). Bien entendu, nous comprenons que l’Etat soit le garant de la bonne gestion des fonds mutualisés dont l’utilisation
doit être conforme à son objet, cependant, dans ce cas au détriment de l’innovation, de la recherche ou encore de l’expérimentation. Les partenaires sociaux ne voient pas d’un bon oeil cet
encadrement trop contrit après 40 ans de construction et de résultats concrets.

Les branches professionnelles ont toutes leur place dans la définition des politiques de formation, et ce, à plus
d’un titre. Tout d’abord, elles financent. Ensuite, elles sont le lien direct entre les entreprises, les salariés, les financements et les territoires, enfin elles sont une alternative aux
politiques nationales et compensent bien souvent les échecs de la formation initiale.

Pour la Fédération Nationale des Syndicats d’Exploitants Agricoles (FNSEA), les choses sont simples, les branches
professionnelles et, notamment, celles qui ne sont pas acquises à la cause de l’interprofession ont une capacité de mobilisation qui leurs donne les moyens de définir une logique de branche qui
s’inscrit pleinement dans les territoires. Grâce à l’ensemble des professionnels du secteur investis au sein des structures touchant à la formation, elles ont les moyens de décliner une réelle
logique de branche au sein de nos territoires et permettre ainsi de donner de la cohérence à l’outil formation et de l’adapter au mieux aux besoins des entreprises. Cette présence territoriale
nous permet de faire vivre nos territoires et c’est la garantie de l’adéquation emploi-formation. Le croisement de la

logique de branche et de la logique territoriale est impératif. Il est de la responsabilité des partenaires
sociaux qui, à travers leurs OPCA, s’appuient sur des réseaux organisés de responsables professionnels afin de mener des actions de proximité.

Récemment, nous avons assistez de la part de l’Etat à la création d’un schéma d’une grande complexité visant à
mettre la main sur les fonds paritaires. En effet, en 2009, dans la loi sur l’orientation et la formation tout au long de la vie, il crée le Fonds Paritaire de Sécurisation des Parcours
Professionnels (FPSPP) auquel il prendra par la voie réglementaire en 2 ans près de 600 millions d’euros.

Il s’était par ailleurs déjà entraîné à la réquisition des fonds des entreprises pour financer sa politique dans
le cadre du rapprochement de l’Agence Nationale Pour l’Emploi (ANPE) et l’Union Nationale Interprofessionnelle pour l’Emploi dans l’Industrie et le Commerce (UNEDIC) qui a donné naissance au
désormais bien connu, Pôle emploi. En reprenant la main sur les fonds paritaires l’Etat à donner un sérieux coup au paritarisme et à ses structures.

Alors dans l’éventualité d’une prochaine réforme, ne sciez notre branche. »

Jérôme Despey
Secrétaire Général Adjoint de la
FNSEA

Paris, le 2 mai 2012

FEDERATION NATIONALE DES SYNDICATS D’EXPLOITANTS AGRICOLES
11, rue de la Baume
75008 PARIS
Tél.
01.53.83.47.47


http://blog.lefigaro.fr/agriculture/2012/02/23/fnsea.jpg

Selon le Comité Richelieu : 3 mesures d’urgence pour les entreprises innovantes

Dans le cadre général d’une relance attendue d’une grande politique nationale d’innovation, les associations et groupements professionnels qui
soutiennent le présent document soulignent
l’importance et l’urgencede
concrétiser une démarche immédiatement opérationnelle en prenant des mesures qui soient à la fois fondamentales et symboliques. Ils mettent en avant trois mesures d’urgence qui permettraient
d’engager une politique d’envergure en faveur de l’innovation, fondée sur le développement d’entreprises innovantes :

1 – Concentrer les aides à l’innovation sur les entreprises les plus prometteuses en
adoptant un statut d’EIC (Entreprise d’Innovation et de Croissance) :

L’idée centrale est de concentrer les aides à l’innovation sur des entreprises réellement innovantes,
c’est-à-dire créant de nouvelles formes de richesses et des emplois durables. Pour y arriver nous proposons de créer un statut regroupant dans une même entité le statut de JEI et de
Gazelles.

Ce statut d’EIC, outre l’amélioration de l’efficacité du système français d’innovation, permettra
de clarifier l’environnement de l’innovateur et d’apporter une aide durable à l’entreprise pendant la longue période de lancement de l’innovation. Elle concerne 20 à 30.000
entreprises.

2 – Créer un nouveau partenariat de financement et de partage de risque entre l’Etat et
les investisseurs privés pour donner un nouvel élan au financement des EIC :

Il est indispensable pour orienter efficacement l’épargne privée,  fondamentale pour le soutien à la
création d’emploi et au développement des EIC, de préserver d’abord et d’améliorer ensuite le dispositif actuel ISF-PME, à niveau au moins équivalent en taux et plafond ainsi que le dispositif
FCPI, mais en le concentrant sur les EIC pour éviter les éventuelles dérives.

Mais il faut aller plus loin et élargir le financement privé des EIC pour développer la
création des nouvelles entreprises et soutenir leur effort d’innovation dans toute sa durée. C’est pourquoi nous proposons de compléter le dispositif actuel (ISF-PME et FCPI)
par un nouveau mécanisme de partenariat de partage de risque entre les investisseurs privés et l’Etat sans accroissement du coût budgétaire. Ce dernier repose sur la
création d’une avance fiscale remboursable (report d’imposition) d’un montant de 50% des sommes investies en capital ou quasi-capital, dans les Entreprises d’Innovation et de
Croissance, jusqu’à la cession des titres et au plus tard après 12 ans. Lors de cette cession, le remboursement de l’avance remboursable se fera en priorité à l’Etat dès qu’une plus-value
calculée en valeur actualisée sera constatée. La plus-value éventuelle au-delà de ce remboursement sera soumise uniquement à la CSG- CRDS.

Il faut souligner que ce nouveau dispositif n’est pas une niche fiscale
puisque l’avance accordée est remboursable.

3 – Optimiser le système français de financement de l’innovation dans le cadre de la
création annoncée de la Banque Publique d’Investissement
 :

Il s’agit à la fois d’orienter prioritairement l’activité de ce nouvel organisme vers les EIC et de lui donner
des règles qui permettent d’en garantir un fonctionnement économique efficace
, y compris la nécessité de soutenir l’activité des PME par un Fonds de garantie dédié aux crédits de fonctionnement des
EIC. 

Cela passe aussi par la régionalisation de sa structure via la mise en place de relations étroites avec les
milieux économiques et professionnels locaux

La priorité de l’intervention de l’établissement public devrait être de renforcer l’investissement privé dans
les EIC, en créant ou augmentant le capital des fonds de co-investissements, ou en investissant en fonds de fonds dans les fonds existants.


Enfin, les signataires soulignent le rôle fondamental du dispositif du CIR et insiste sur la nécessité de développer sa dimension participative par un renforcement des partenariats
entre grands groupes, ETI et PME.

www.comite-richelieu.org

Comité d’Histoire de L’Electricité : Bourses d’études 2012 / 2013

DOSSIER DE CANDIDATURE

Le Comité d’histoire de l’électricité pourra verser aux étudiants travaillant en sciences humaines sur l’électricité
:

Quatre bourses annuelles de 3000 euros
          Entre trois et
six bourses annuelles de 3000 ou 1500 euros, selon la qualité des dossiers.

Nous attirons l’attention des professeurs et des candidats sur les critères de sélection et de classement des dossiers
qui seront les suivants : originalité du sujet, sérieux de la préparation de la recherche, qualité de la présentation du dossier.

Les langues acceptées pour la réalisation du travail sont le français, l’anglais, l’allemand, l’espagnol
et l’italien. Un résumé de dix pages, en français, est exigé pour tous les travaux non-francophones. Les sujets acceptés portent, au moins partiellement, sur l’histoire de
l’électricité en France, en Europe ou ailleurs dans le monde (mais avec une approche comparée avec l’Europe dans ce dernier cas). Le versement des sommes est soumis au respect d’une convention
d’études signée dès l’obtention de la bourse.

Les dossiers doivent être envoyés par courrier postal ou électronique le samedi 27 octobre
2012
 au plus tard:

Espace Fondation EDF –

Comité d’histoire de l’électricité

6 rue Récamier – 75007 Paris

Téléphone : 01 53 63 23 46 

Mél : comite.histoire.electricite@gmail.com

Les dossiers comprendront les documents suivants attachés à un courriel indiquant les nom, prénom, adresse, coordonnées
téléphoniques et électroniques du candidat :- une lettre par laquelle le candidat demande une aide pour un sujet défini en accord avec le directeur de recherches et s’engage à respecter la
convention d’études s’il est retenu ;

– un projet de recherche dactylographié (6 à 10 p.), mentionnant la problématique générale du sujet, les sources et les
méthodes qui seront utilisées, et des éléments de bibliographie ;

– un curriculum vitæ détaillé du candidat ;

– un état des ressources financières du candidat pendant le temps de sa recherche ;

– une lettre de recommandation du Professeur sous la direction duquel la recherche sera menée, présentant l’étudiant et
approuvant son projet ;

– une photocopie de la carte d’étudiant ou une attestation de recherche fournie par l’université ou le centre de
recherche du candidat.

Coup de gueule suite à l’annonce de PSA supprimant 8 000 emplois en France

Coup de gueule de Guillaume CAIROU, PDG Du Groupe DIDAXIS et Président du Club des Entrepreneurs faisant suite à l’annonce de PSA supprimant 8 000 emplois en France

« Oséo doit réactiver sans délai les mesures de soutien de la trésorerie des PME »

Cette annonce est un bouleversement pour le monde des entrepreneurs Français. L’annonce de PSA fait peser un risque considérable sur l’ensemble de l’écosystème entrepreneuriale qui l’entoure. Il y a un risque d’effondrement de
l’activité impactant 25.000 emplois au moins dans l’ensemble des PME déjà fragilisées par l’instabilité fiscale.

Quand tout va bien ces PME innovantes
ont besoin de l’aide des grands groupes comme PSA qu’elles entourent pour gagner des clients en France et à l’export. Quand la situation est aussi grave qu’aujourd’hui, c’est à l’Etat de réagir,
vite et fort.

Oséo doit mettre en place le plus rapidement possible les mesures de soutien de la trésorerie des entreprises qui avaient été adoptées lors du
plan de relance de 2008.

Bercy ne doit plus tarder à se décider.

2e Journée du Management Juridique

Directeurs et Responsables Juridiques, Juristes

21 juin 2012 – Paris Espace UICP (75015)

Inscrivez vous, ici.

9H30-11h

Recruter et manager des juristes d’entreprises au regard de l’hyperspécialisation

(conférence organisée par TV-DMA la 1re Web-TV du management et droit des affaires)

– Pr Duval Hamel, Professeur des Universités à l’Université Panthéon-Assas Paris 2 / Co-Chairman de TVDMA, la Web TV du
Droit

des Affaires et du Management.

– Nathalie Estellat-Guillot, Coach de Dirigeants / Ex DRH Mass Market GDF Suez / Professeur Associée à l’Université
Panthéon-Assas Paris 2

– François Lhospitalier : Directeur juridique Virgin Mobile et Vice-Président AFJE

11h20 – 12h50

Direction juridique, juriste d’entreprise : trouver le bon mode de communication dans l’entreprise.

(conférence organisée par l’Association Française des Juristes d’entreprises)

– Stéphanie Fougou, Directeur juridique et secrétaire générale « Club méditerranée », administrateur AFJE

– Pr Duval Hamel, Professeur des Universités à l’Université Panthéon-Assas Paris 2 / Co-Chairman de TVDMA, la Web TV du
Droit des Affaires

et du Management.

– 4 clients ou responsables marketing de sociétés d’informatiques ayant des solutions pour les directions juridiques
(Enablon, Esabora, Legal Suite

et Lexchange)

– Olivier Filliau, directeur Marketing SVP .

– Anne Laure Paulet : modérateur, Secrétaire Générale de l’AFJE


14h30-16h00

Comment choisir et acheter un progiciel dédié à une direction juridique ?

(conférence organisée par Legiteam)

– 4 directeurs juridiques, clients de nos partenaires (Enablon, Legal Suite, Lexchange)

– Animé par Michel Lehrer coach chez Juricommunication et ancien directeur commercial de Ciceron (logiciel pour
avocats).

16h20-18h00

Cartographie des risques juridiques

(conférence organisée par Signe Distinctif)

– Charlotte Karila-Vaillant.

– Une Direction juridique et le cabinet Ginestié et associés et le logiciel Ginerativ

Campus 2012 : L’université d’été des avocats parisiens

Plus de 3000 avocats sont attendus les 4,5 et 6 juillet 2012 à la Maison de
l’UNESCO

La 6ème édition de Campus, grand rendez-vous de la formation continue organisé par le barreau de Paris, se déroulera les 4,
5 et 6 juillet, à la Maison de l’UNESCO.

Actualité juridique, évolution des pratiques professionnelles, nouveaux métiers de l’avocat, développement personnel… Plus de 70 modules de
formations, dispensés sur trois jours dans un lieu unique : l’édition 2012 de Campus est une opportunité unique de bénéficier d’une revue exhaustive des connaissances et des nouvelles techniques
utilisées dans un monde du droit de plus en plus complexe.

Christiane Féral-Schuhl, bâtonnier du barreau de Paris, ouvrira
cette manifestation, le 4 juillet, par un colloque sur un thème qui lui est cher : « Justice et révolution numérique ».

Nouveauté de cette année : la fête s’installe à Campus avec, le 5 juillet, un « best of » des 30 dernières Revues de l’Union des Jeunes
Avocats (UJA), un spectacle caustique de l’humoriste Sandrine Sarroche et des concerts, le 6 juillet.


Informations
pratiques

Dates: 4, 5 et 6 juillet 2012
Lieu : UNESCO – 125, avenue de Suffren – 75007 Paris


Programme et inscriptions
en ligne, du
sur le site

www.avocatcampus.org

Mon PDG sur Twitter – Débat sur le “Digital CEO”le 10 mai à l’hôtel Raphaël

Petit-déjeuner débat sur :
« Le Digital CEO » (mon PDG sur twitter)

Petit-déjeuner débat
Hôtel
Raphaël
Jeudi 10 Mai 2012
8h00-10h30

Déroulé des débats :

8h00 Accueil des
participants

• 8h30 début du débat

Mot d’accueil Philippe Wattier, Président du Cercle du Leadership

Introduction du débat par David Abiker, Chroniqueur

• 8h45, table ronde animée par David Abiker

Témoignages de chefs d’entreprise sur leur propre communication numérique :

Alexandre Bompard (PDG, FNAC)

Dominiqsue Giraudier (PDG, Groupe Flo)

Bruno Rousset (PDG, Groupe April)

• 9h15 Philippe Moreau-Chevrolet (Agence Care) : un exemple et en contre exemple de communication
numérique, ou pourquoi il est nécessaire de gérer sa com quand on est PDG

• 9h25 Suite de la table ronde animée par David Abiker

Didier Pitelet (PDG, Moon’s Factory) : la communication du dirigeant au service de sa marque.

Olivier de Conihout (PDG, L’Espace dirigeant) : la communication du dirigeant à son propre service.

• 9h45 : Restitution à chaud du débat « ce que j’ai entendu, ce que j’ai compris » par Grégoire Silly,
Rédacteur en Chef Adjoint du magazine Management

• Vers 10h00 jusqu’à 10h30 : débat avec la salle et questions aux intervenants animé par David
Abiker

En
raison du nombre limité de places, merci de confirmer votre présence auprès de pmchevrolet@agencecare.com

Jacques VERLINGUE élu président du CA de l’IGR-IAE

Jacques VERLINGUE, président du groupe éponyme, a été élu le 4 juillet 2012, président du Conseil
d’Administration de l’IGR-IAE. Il succède à Christian LE RENARD, ancien administrateur général de Ouest-France qui occupait cette fonction depuis 2004. Son objectif : accompagner l’IGR-IAE dans
son développement et partager sa passion de l’entrepreneuriat.

Jacques-VERLINGUE.jpg
Sur la photo, de gauche à droite : Christian LE
RENARD (ancien président du CA), Jacques VERLINGUE (nouveau président), Laurent BIRONNEAU (directeur général de l’IGR-IAE de Rennes)
Photo haute définition disponible sur demande

Transmettre des savoirs, transmettre l’envie d’entreprendre : des valeurs partagées
Jacques VERLINGUE est à la tête de l’un des premiers courtiers en assurance généralistes français. A 58 ans, Jacques VERLINGUE se définit avant tout comme la « 3ème génération de l’entreprise
familiale » fondée à Quimper en 1933 par son grand-père. Une entreprise qu’il entend à son tour transmettre à la 4ème génération, dont sa fille Audrey (qui a rejoint l’entreprise en 2008) et son
fils Benjamin (lui-même titulaire d’un master 1 de finance de l’IGR-IAE – promotion 2010).

« Il est une passion que je partage avec l’IGR-IAE, avec ses enseignants », précise Jacques VERLINGUE, « c’est la passion de
transmettre. Les enseignants transmettent leurs savoirs à la future génération de dirigeants ; j’aimerais leur transmettre ma passion de l’entreprise, leur communiquer ma volonté de faire
prospérer l’entreprise afin de la confier encore plus forte à la nouvelle génération. »

Faire vivre « l’esprit d’entreprise à l’université » qui anime l’IGR-IAE depuis 1955
Pour son premier mandat, Jacques VERLINGUE travaillera aux côtés de Laurent BIRONNEAU, directeur général, à conforter l’IGR-IAE dans sa position d’acteur incontournable de l’enseignement et de la
recherche en management dans le Grand Ouest. Une ambition qui s’appuiera sur les trois axes majeurs de développement de l’IGR-IAE :
• renforcer le développement de formations de qualité au profit de l’insertion des étudiants et de la satisfaction des besoins des entreprises ;
• contribuer au développement et au rayonnement de la recherche en management ;
• renforcer le rayonnement de l’IGR-IAE sur la scène nationale et internationale.

À propos de Verlingue (www.verlingue.fr)
Courtier en assurances spécialisé dans la protection des entreprises, Verlingue apporte à ses clients des solutions simples et performantes pour protéger leurs activités (risques de l’entreprise)
et leurs collaborateurs (protection sociale complémentaire). Avec plusieurs centaines de collaborateurs implantés en régions et des partenaires dans près de 90 pays, Verlingue conseille, négocie
et gère les programmes d’assurances de plus de 1 000 entreprises.

www.igr.univ-rennes1.fr

Deloitte devient membre fondateur du nouveau Centre de l’Entreprise familiale EDHEC

Deloitte s’associe à l’EDHEC Business School, et signe, aux côtés de grandes entreprises familiales, un partenariat majeur avec le
Centre de l’Entreprise familiale (EDHEC Family Business Centre).

La France compte 4 400 entreprises de taille intermédiaire (ETI), dont plus de 80% sont des entreprises patrimoniales ou familiales. Outre le
poids économique qu’elles représentent, ces entreprises constituent un segment singulier de par les valeurs qu’elles portent : vision sur le long terme, pérennité, adaptabilité, gouvernance
forte, autofinancement élevé … Elles doivent cependant faire face à des enjeux qui leur sont propres tels que le maintien de la cohésion familiale, la transmission du pouvoir, du capital et du
savoir-faire, le financement de leur croissance…

Partant de ce constat, Deloitte a souhaité s’associer à la création du Centre de l’Entreprise familiale initié par l’EDHEC Business School. En
créant le Centre de l’Entreprise familiale, avec deux branches, l’une en France et l’autre à Singapour, le Groupe EDHEC souhaite accompagner ces entreprises familiales en mettant à leur
disposition ses expertises et compétences. Sa vocation est triple : formation (continue et initiale), recherche et benchmarking international. Pour Olivier Oger,
Directeur Général du Groupe EDHEC, « l’EDHEC Family Business Centre a pour objectif de réconcilier les territoires avec la mondialisation, comme le font beaucoup
d’entreprises familiales dans la période actuelle
», répondant ainsi à l’ambition de l’EDHEC d’être l’école reconnue dans le monde pour les nouvelles idées et concepts apportés aux
entreprises.

Sensible à cette triple vocation, la présence de Deloitte, tant en France qu’au niveau international, traduit son engagement aux côtés des
entreprises patrimoniales ou familiales, véritables piliers de notre économie.

« Conscient du besoin de ces entreprises de bénéficier d’expertises et de conseils, notamment en matière de transmission, de gouvernance
et de financement, Deloitte souhaite renforcer son accompagnement et sa présence auprès de ces acteurs bien particuliers du monde économique. »
déclare Pascal Pincemin, membre du Comité Exécutif de Deloitte France.

L’engagement de Deloitte en France auprès des entreprises patrimoniales ou familiales intègre également différentes initiatives :

· Animation du Club Jeune Génération, qui accompagne depuis 2008 les transmissions
intra-familiales ;

· Organisation début 2012 d’une conférence en partenariat avec le Family Business
Network (FBN) ;

· Organisation début 2013 d’un séminaire portant sur l’avenir des entreprises
familiales, en partenariat entre autres avec le FBN et l’Institut Français des Administrateurs ;

· Collaboration aux nombreux programmes internationaux de Deloitte, dont le
partenariat mondial avec la Business Families Foundation.