Archives par mot-clé : ERECO-PGV

Le Réseau ERECO-PGV (historiquement Réseau PGV) est une association créée en 1994. Sous la dénomination European Research Community PGV, elle est un partenariat multilatéral européen qui des chercheurs universitaires autour d’une question majeure : celle des transformations opérées dans l’économie, la gestion et la culture des entreprises et des sociétés d’Europe de l’Est depuis la chute du mur de Berlin.

n°319 – Le marketing dans tous ses états

Ouvrir l’année 2023 qui se dessine avec d’inquiétants points d’interrogation tant la situation mondiale parait incertaine sur des questions de marketing, nous permet de nous recentrer sur l’une des problématiques de gestion que La RSG n’avait pas traité depuis plusieurs années. Non que le marketing fût exclu de nos publications, mais à aucun moment les études qui nous étaient présentées ou les contributions qui nous étaient soumises ne permettaient de consacrer à ce sujet un numéro entier !

par Philippe Naszályi – Directeur de La RSG

consulter sommaire

C’est désormais chose dépassée puisque nous pouvons présenter ici un ensemble d’articles qui abordent le marketing de différentes façons et sont, comme toujours dans notre revue, d’origine et d’horizon variés puisque nous le proclamons haut et fort : il n’y a pas, et loin de là, qu’un seul modèle de science de gestion qui se calquerait sur les pratiques étasuniennes !

Force est de constater que cette conviction forte qui est notre credo originel et notre « marque de fabrique » commence à être partagée par nombre de chercheurs et rédacteurs de nos consœurs les revues de gestion et nous avons été heureux de lire sous la plume de Jean-Philippe Denis, ancien Rédacteur en Chef de la RFG qu’il valait mieux « valoriser la recherche française que singer le modèle américain[1] ». Nous aurions plutôt mis « francophone » quant à nous puisque depuis de très nombreuses années, nous tenons à publier les auteurs qui, partout dans le monde, expriment leur recherche en français.

En effet, La RSG est partenaire, d’une part, du Centre d’Études sur le Développement International et les Mouvements Économiques et Sociaux (CEDIMES) qui a eu cinquante ans en 2022 et célébrera cet anniversaire solennellement par un colloque international du 12 au 14 octobre 2023[2], et d’autre part, du réseau ERECO-PGV qui prépare sa XIXe conférence en janvier 2024 qui aura lieu à l’Université Matej-Bel de Banská Bystrica (Slovaquie).

Car notre politique francophone internationale ne se contente pas de se glorifier de classements obtenus dans des cénacles très, très obscurs et où l’entre-soi est la règle, comme une nouvelle forme de « repli communautaire[3] ».

Au contraire, elle entend rayonner sur les sites internationaux. Elle s’enorgueillit de compter parmi nos auteurs un étranger sur deux et de faire valider nos articles non pas seulement par deux évaluateurs, mais bien par trois puisque l’un est obligatoirement un chercheur étranger.

C’est pour cela que ce numéro 319, de la plus ancienne revue francophone de gestion, entend continuer loin des sérails et autres connivences, de faire émerger une jeune recherche africaine, des contributions nord-américaine, des nouveautés venues de l’Asie et de la péninsule arabique sans oublier bien sûr l’apport français et européen.

Ce n’est pas pour rien non plus que rare, voire unique, parmi les revues de recherche en gestion, nous entendons appartenir à la presse française et à en respecter les normes et les obligations.

Notre participation au Conseil d’Administration du Conseil de Déontologie Journalistique et de Médiation dont nous tenons à publier ici la recommandation pour « le traitement des questions scientifiques » (page 91) est le signe de notre attachement à l’éthique de publication et de la recherche[4] !

C’est un plaisir de voir comme des chercheurs qui ont commencé à publier dans notre revue, sont ensuite happés par des consœurs plus étoilées, confirmant en cela notre longue tradition de découvreurs de talents. Dans le numéro de nos 50 ans en 2015, nous avions repris cette longue, très longue kyrielle d’éminents professeurs qui avaient été tout d’abord nos contributeurs. « C’est avoir tort que d’avoir raison trop tôt[5] » !

On pourra bien entendu m’objecter que parfois nos publications ne sont pas aussi abouties que ce qu’elles devraient être dans une vision un peu compassée d’un académisme étroit sinon désuet.

Et bien, nous en avons depuis toujours accepté le risque ou plutôt l’opportunité car il se fonde sur ce que nous croyons indispensable à savoir « l’adéquation du travail scientifique et des besoins sociaux[6] ». « À la synthèse intellectuelle majeure, au « chef-d’œuvre » d’un seul homme, symbolisé un temps par le doctorat d’État, s’opposent alors les travaux spécialisés d’équipes de recherche sans cesse destinés à être dépassés – ce qui renvoie notamment à l’antagonisme de « l’homme cultivé » et du « spécialiste[7] », que Weber voyait à l’arrière-plan de tous les débats sur les fondements du système éducatif[8] ».

Le marketing dans tous ses états qui constitue l’unique dossier de sept articles de ce numéro, obéit à cette logique des diversités régionales, des différentes approches conceptuelles autour de la règle des « 4 P » : Politique du Produit, Prix, Placement, Publicité et s’inscrit dans le cadre d’une économie post-covidienne.


1. 18 octobre 2019 – https://theconversation.com/valoriser-la-recherche-francaise-plutot-que-singer-le-modele-americain-125468.

2. http://www.cedimes.com/images/College_doctoral_2023/230414_colloque_Dossier_AAC.pdf.

3. Tissot, Sylvie (2014). Entre soi et les autres. Actes de la recherche en sciences sociales, 204, 4-9. https://doi.org/10.3917/arss.204.0004.

4. Goiseau, Élise, et Yoann Bazin (2022) « La New Brunswick Declaration, ou comment nos collègues étrangers redonnent du sens à l’éthique de la recherche (et pourquoi nous devrions nous y intéresser) , La Revue des Sciences de Gestion, vol. 315-316, no. 3-4, 2022, pp. 13-16.

5. Marguerite Yourcenar, Memoire d’Hadrien, p. 97

6. Laperche, Blandine (2003). « Les critères marchands d’évaluation du travail scientifique dans la nouvelle économie La science comme “force productive” et “outil marketing“ », Innovations, vol. no 17, no. 1, 2003, pp. 105-138.

7. Faure, Sylvia, et Charles Soulié (2006). « La recherche universitaire à l’épreuve de la massification scolaire », Actes de la recherche en sciences sociales, vol. n°164, n°4, 2006, pp. 61-74.

8. Max Weber, Hindouisme et bouddhisme, Paris, Flammarion, 2003, p. 148 (traduction d’Isabelle Kalinowski).

XXII° Conférence Scientifique Internationale du Réseau PGV

Varsovie, 15-17 septembre 2016

Les défis européens. Union globalisée ou localisée ?
Conséquences sociales, culturelles et économiques de la transformation de l’UE dans le monde

Avec le soutien de

L’Université des Sciences Sociales de Lodz

L’Université Grenoble Alpes
L’Institut Universitaire de Technologie 2
Le Groupe de recherche et d’Etude en Gestion (GREG)
La Revue Management&Gouvernance (RMG)
La Revue des Sciences de Gestion – Direction et Gestion (LaRSG)
La Revue de Management stratégique (RMS)
L’Université populaire européenne de Grenoble (UPEG)

Lieu
Społeczna Akademia Nauk, Warszawa, ul. Łucka 11
Responsables du Réseau PGV

Pologne  – Lukasz SULKOWSKI, Vice Recteur de l’Université des sciences sociales de Lodz
France – Claude Martin, Professeur émérite Université de Grenoble Alpes

Comité scientifique

Belattaf Matouk – Université de Béjaïa, Algérie ; Bogalska-Martin Ewa – Université de Grenoble Alpes, France ; Boyer André –  Université de Nice Sophia-Antipolis, France ; Chermeleu Adia – Université de l’Ouest, Timisoara, Roumanie ; de Sousa Ferreira Eduardo – Université Technique de Lisbonne, Portugal ; Duché Geneviève – Economiste Montpellier, France ; Filippi Lionel – Université de Grenoble Alpes, France ; Kitav Jaroslav – Université Economique de Bratislava, République Slovaque ; Lukasova Ruzena – Université Masaryk de Brno, République Tchèque ; Malinowska Miroslawa – Université Economique de Katowice, Pologne ; Marasova Jana – Université Matej Bel de Banska-Bystrica, République Slovaque ; Martin Claude – Université de Grenoble Alpes, France ; Mikolajczyk Zofia – Université de Lodz, Pologne ; Montesi Cristina – Université de Pérouse Siège de Terni, Italie ; Nowakowska Aleksandra – Université de Lodz, Pologne ; Otto Jacek – Université Technique de Lodz, Pologne ; Pagliacci Mario – Université de Pérouse Siège de Terni, Italie ; Pellat Ghislaine – Université Grenoble Alpes, France ; Peyroux Catherine – Université Montpellier III  Paul Valéry, France ; Pietrzyk Irena – Université Economique de Cracovie, Pologne ; Privarova Magda – Université Economique de Bratislava, République Slovaque ; Richet Xavier – Université Paris Sorbonne Nouvelle ; Rkibi Tawfiq – Université Internationale de Casablanca ; Sterbova Ludmila – Université Economique de Prague, République Tchèque ; Sulkowski Lukasz – Université des Sciences Sociales de Lodz, Pologne ; Terra da Motta Joana – Université Européenne de Lisbonne, Portugal ; Tomidajewicz Janusz – Université Economique de Poznan, Pologne ; Tonkova Stanka – Université d’Economie Nationale et Mondiale de Sofia, Bulgarie ; Uramova Maria – Université Matej Bel de Banska-Bystrica, République Slovaque ; Zait Adriana – Université Al.exandru Ioan Cuza Iasi, Roumanie

Conférences d’ouverture

Qui pense l’Europe ? Quelques réflexions sur la faiblesse des élites politiques européennes
Ewa Bogalska-Martin, Université Grenoble Alpes

The European Union and the International Migration in XXI Century: New characteristics, new ways of incorporation and new societal design
Maria João Vieira de Almeida Mortágua, Researcher and Consultant in Social Sciences Field, Lisbon

L’orientation client dans une formation universitaire de haut niveau : de la conception du projet à son internationalisation
Ghislaine Pellat, Catherine Peyroux, Université Grenoble Alpes

Conférences en commissions

Commission 1

L’UE acteur économique dans un monde globalisé

Président – André Boyer
Modérateur – Cristina Montesi

The analysis of the economic growth of romania by using linear simple and multiple regression model. Anghelache Constantin, Academy of Economic Studies, Bucharest “Artifex” University of Bucharest

Impacts socioéconomiques du vieillissement démographique de l’Europe: Tendances, défis, opportunités et perspectives. Matouk. BELATTAF, Sylia BELATTAF, Université de Béjaïa

Global brands from European Union and their competitive advantage
Magdalena Grębosz, Jacek Otto, Faculty of Organisation and Management, Lodz University of Technology,

L’Europe et les “barrières invisibles”: protection et compétitivité
Bonifazi Silvia, Terenziani Pamela, Laboratoire Athena, Terni

L’attractivité du marché européen pour les entreprises chinoises : Une première analyse stratégique
Patricia David, Huiyi Gao, Université Catholique de Lyon,

Out of Europe:  geo-economic cycle of life of polypropylene
Mario G.R. Pagliacci, Pietro Mandoloni, Università degli Studi di Perugia.

 Think small first, couper le nœud Gordien dans le renforcement des PME. La recette européenne
Alessia Melasecche Germini, Luigi Nunziangeli, Matteo Martini, Laboratoire Athena, Terni

Le rôle de l’État dans les conditions actuelles de l’Union européenne.
Maria Uramova, Marian Suplata, Jan Kollar, Université Matej Bel Banska Bystrica.

Les Investissements directs étrangers chinois en Europe : Stratégies et Localisation
Xavier Richet, Université de la Sorbonne nouvelle, Paris.

L’influence du droit (européen et interne) en matière de RSE dans le secteur du transport public routier de marchandises d’autrui… Quel niveau de RSE dans le secteur du transport routier public de marchandises d’autrui ?
Sylvie Avignon, Université Aix-Marseille

Thinking like Leonardo da Vinci for a Zero Waste Europe
Cristina Montesi, Università degli Studi di Perugia.

Commission 2

L’UE comme acteur international dans un monde en crise

Président – Irena Pietrzyk
Modérateur – Jaroslav Kita

TTIP: the European Commission’s strategy to the face the social, cultural and economic challenges
Angela Ferri, Member of Laboratorio Athena Association, Terni

The Transatlantic Trade and Investment Partnership and the Visegrad countries
Žaneta Lacová Jozef Horeháj, Marián Šuplata, Faculty of Economics, Matej Bel University, Banská Bystrica

Le poids économique de l’UE en Afrique face à la montée en puissance des BRIC
Mouloud Abdenour, Matouk Belattaf, Université de Bejaia

The EU as an international player on eCommerce and mobile market in comparison with other leading economies of the US and China
Anna Tarabasz, University of Lodz.

Relational capital and governance as the essence of the territory
Monika Słupińska, University of Lodz,

Flux migratoires en Méditerranée occidentale : enjeux et perspectives d’une gestion stratégique, concertée et équilibrée
Matouk Belattaf, Université de Bejaia,

La stimulation de la migration internationale des travailleurs hautement qualifiés dans le contexte d‘une croissance économique durable dans l´UE
Magdaléna Přívarová, Andrej Přívara, Université économique de Bratislava

Land Grabbing and rights of local people. From colonialism to joint venture
Davide Gallotti, Università San Raffaele, Rome

Economie collaborative: opportunité émergente pour le futur de l’Europe
Elisabetta Calvo, Dante Alpi, Membres du Laboratoire Athena

Commission 3

L’UE comme espace d’innovation et de production du savoir

Président – Catherine Peyroux
Modérateur – Maria Uramova

Global innovation challenge: is Europe in or out? Mario G.R. Pagliacci, Department of Economics
Seat of Terni, Università degli Studi di Perugia.

Internationalisation de l’enseignement à l’Université d’économie de Bratislava : évaluation par les étudiants du programme francophone concernant le Management de la vente
Jaroslav Kita, Ladislav Lapsansky, Ferdinand Dano, Pavol Kita, Pavol Konštiak, Université d´économie de Bratislava

Francophonie et culture globale. Un projet d’éducation au  développement durable. Adia Chermeleu, Université de l’Ouest de Timisoara

La gouvernance de l’innovation française  au sein de l’UE
André Boyer, Faranak Farzaneh, Université de Nice Sophia- Antipolis, HEC Montréal

L’innovation en Europe en question
Maria Horehajova, Jana Marasova, Université Matej Bel, Banska Bystrica,

External environment of marketing and commercial efforts of Czech firms, from the perspective of value proposition revamping
Peter Kita, University of Technology of Brno

Living Lab as a new approach to the smart and creative spatial development
Kamila Borseková Anna Vaňová, Katarína Vitálišová, Université Matej Bel, Banska Bystrica,

Business Education as a Possible Pattern of Systematic Employee Development
Veronika Kitová-Mazalánová Pavol Kita Jaroslav Kita, Marta Grossmanová

Erasmus + au service de la politique d’influence de l’Union Européenne ? L’exemple de la mobilité hors Europe des universitaires
Muriel Bourdon, Université Grenoble Alpes

The role of Europe in sustainable energy
Stefano Tirinzi, Marco Paulucci, Mario G.R. Pagliacci, Università degli Studi di Perugia

Mapping innovation: a comparison between the EU28, the United States, China, and Russia
Joana Motta, Belén Rando, Universidade Europeia, Lisboa

Competitiveness and cultural convergence of Eastern European cities – the role of civilizational competences
Adriana Zait, University Alexandru Ioan Cuza of Iasi,

La massification de l’enseignement supérieur – perspective globale et locale
Lukasz Sulkowski, Université des sciences sociales (Spoleczna) de Lodz

pgv_logo

Réseau PGV : Conférence sur les défis du développement durable

XV° Conférence Scientifique Internationale du Réseau PGV

Bratislava, 10-11 septembre 2009

 

Les défis du développement durable : politiques industrielles et commerciales dans l’Union Européenne

Conférence organisée par

Le Réseau des Pays du Groupe de Vysegrad (PGV)

La Faculté de Commerce de l’Université Economique de Bratislava (UEB)

L’Université Pierre Mendès France de Grenoble (GREG-
IUT2)

 

Avec la participation de l’Université d’Economie de Sofia

Conférence organisée pour le 40e anniversaire de la Faculté de Commerce

Comité d’organisation

 

Pr. Claude Martin

Pr. Jaroslav Kita 

Responsables pour le Réseau PGV

Slovaquie                   

Jaroslav Kita Professeur à l’Université Economique de Bratislava

Doyen de la Faculté de Commerce

Dolnozemska cesta 1, 852 35 Bratislava 5, Slovaquie

tél. (421-2).62.41.06.01, fax (421-2).62. 41 22.58

kita@dec.euba.sk

France 

Claude Martin, Président du Réseau PGV, Directeur du GREG

GREG-IUT 2, Place Doyen Gosse, 38 031 Grenoble Cedex France

tél. (33) 04.76.28.45.89. fax (33) 04.76.28.45.21.

Claude.Martin@iut2.upmf-grenoble.fr

 

Titre    

Les défis du développement durable : politiques industrielles et commerciales dans l’Union
Européenne

Objectifs de la conférence

Les élargissements successifs de l’Union européenne ont créé une situation nouvelle dont la portée ne se limite pas à l’ouverture des
frontières ou à l’investissement direct étranger mais se traduit par un rapprochement économique, éthique et écologique des sociétés, rapprochement porté par la culture, l’éducation, la science
et la technologie.  L’Union européenne considérée comme un espace qui élabore une réponse à un nouvel ordre économique mondial n’est pas à l’abri
des secousses d’une mondialisation de plus en plus désordonnée qui a fait basculer une bonne partie de la planète dans l’économie de marché et dans un libéralisme incontrôlé et incontrôlable.
L’impact mondial de la crise bancaire et financière qui a commencé en 2007 aux Etats-Unis illustre bien l’étendue et la rapidité de propagation de cette onde de choc. Pour la grande Europe d’aujourd’hui, les enjeux et les risques du développement ne sont pas seulement liés aux potentiels d’échanges. Ils concernent aussi les questions de
valeurs, de démocratie, de risques majeurs et de sécurité, celles de l’aptitude des Etats, des sociétés, des territoires et des organisations à prendre la mesure de leurs responsabilités, à
repenser leur mode de gouvernance et de dialogue social et politique.
L’UE 27 a défini des objectifs de coopération économique et commerciale, elle a développé la valeur client et la
valeur de l’offre. Parallèlement, elle a défini des objectifs de développement durable, de cohésion sociale et de diminution de la pauvreté, objectifs qu’il sera difficile de maintenir à terme
si le modèle social ne s’appuie pas sur des valeurs communes de justice et de participation active des citoyens. C’est pourquoi nous avons décidé que la 15ième conférence du Réseau
PGV serait consacrée aux défis du développement durable ainsi qu’aux moyens mis en œuvre à travers les politiques industrielles et commerciales des pays de l’Union.

Les axes principaux seront les suivants :

 

1. L’Union européenne en mutation : nouvelles géographies, nouveaux enjeux et nouveaux risques économiques et commerciaux

2. Développement durable, éthique et mondialisation

3. Management international et interculturel en Europe. Responsabilités et enjeux des nouvelles formes de gouvernance

 

Appel à communication

Les propositions de communication doivent parvenir à l’adresse de l’université d’accueil et du coordinateur du réseau sous forme d’un résumé
de 20 lignes max, au plus tard le 31 janvier 2009.

Les articles normalisés seront demandés pour le 30 avril 2009.  Le Comité Scientifique
International se réunira les 28 et 29 mai 2009 à Burgas, en Bulgarie pour sélectionner les communications et élaborer le programme de la Conférence. Aucune proposition ne sera acceptée après
cette date.

Les langues officielles de la Conférence sont le Français et le Slovaque.

La langue anglaise est acceptée pour les non-francophones.

 

Axes de réflexion

 

Thème 1. L’Union européenne en mutation : nouvelles géographies, nouveaux enjeux et nouveaux risques économiques et commerciaux

L’élargissement de l’Europe est, en soi, un véritable défi pour les 27 pays membres car il s’insère dans un contexte économique de libéralisme
et de mondialisation des échanges où les frontières et les règles du commerce international évoluent constamment. En ouvrant le champ concurrentiel à la fois aux marchés et aux facteurs de
production, la mondialisation fait, de la valeur de l’offre, une arme décisive. La géographie de l’Union à 27 est une source de dialogues et d’échanges mais aussi de principes qui tendent à
mieux réguler un système international au niveau de ses frontières, de ses échanges économiques et de sa sécurité, de ses valeurs démocratiques, face à un monde en crise où les risques
monétaires et financiers sont devenus des risques majeurs au même titre que les risques naturels.

 

Thème 2. Développement durable, éthique et mondialisation

Dans une époque de graves problèmes globaux, le dialogue, l’éthique, le développement durable, se conjuguent au progrès social général et
peuvent diminuer les risques de crise et la dégradation de l’environnement. La performance socio-économique des organisations prend de plus en plus d’importance à travers les démarches de
développement durable et deviendra, à terme, un avantage concurrentiel.

La question de la pauvreté se décline dans un contexte mondial d’économie de marché dont aucune société moderne ne peut se passer. L’enjeu
véritable n’est pas d’abolir le marché mais de le transformer et de le doter de règles éthiques et morales respectueuses des problèmes écologiques, éthiques et humains.

L’idéal de la société nouvelle et solidaire dans laquelle toute personne aura sa place et participera à la vie collective précède la naissance
du mouvement social qui cherche à transformer la mondialisation libérale.

 

Thème 3. Management international et interculturel en Europe. Responsabilités et enjeux des nouvelles
formes de gouvernance.  

De nouveaux questionnements émergent dans le management des entreprises : la diversité, l’intégration, la gouvernance. La responsabilité
sociale des organisations est un facteur de développement cohérent des économies et un outil pour la construction d’une position concurrentielle. La valeur client est un avantage concurrentiel
majeur. La diversité culturelle tend à devenir la règle dans les organisations multinationales. Elle s’impose dans les systèmes d’éducation par le biais de la mobilité étudiante. Le capital
humain représente la ressource la plus importante car il conditionne les potentiels d’innovation, l’adaptation et l’évolution. Toute perte ou tout retard dans l’investissement en capital humain
entraîne des coûts importants. Dans le secteur commercial et des services, les organisations qui ont à pourvoir des postes de managers sont multiculturelles et orientées vers des tâches
nouvelles qui exigent des aptitudes interpersonnelles et interculturelles, assimilées au profil féminin mais peu de femmes occupent des positions managériales.

XVIII° Conférence Scientifique Internationale du Réseau PGV 13-14 septembre 2012

Lisbonne

L’entrepreneur face aux politiques publiques en Europe

 

Conférence organisée par 

Le Réseau des Pays du Groupe de Vysegrad
(PGV)
 

ISLA Campus Lisboa- Laureate International
Universities 
 

L’Université Pierre Mendès France de Grenoble
(GREG-IUT2)
 

Avec la participation du Laboratoire Athena auprès de la
Faculté d’économie – Pôle scientifique

et didactique de Terni (Université des Etudes Economiques de
Pérouse)

et de la municipalité de Spoleto

Comité d’organisation 
Responsables pour le Réseau PGV 

Portugal

Tawfiq Rkibi, Secrétaire Général du Réseau PGV, Directeur de
l’ISLA

tawfiq.rkibi@lx.isla.pt

France

Claude Martin, Président du Réseau PGV, Directeur du GREG

Claude.Martin@iut2.upmf-grenoble.fr

www.greg-pgv.com

Titre

L’entrepreneur face aux politiques publiques en
Europe

Objectifs de la conférence

Depuis plusieurs années, l’Union Européenne souhaite favoriser
l’entreprise, encourager la création de nouvelles entreprises et donner un appui aux entrepreneurs. Les politiques et la législation en ce domaine couvrent un grand nombre de questions touchant
directement les secteurs de l’économie, les entreprises et les entrepreneurs.  Si les directives européennes et les normes promues ont un effet facilitateur, elles se traduisent
également par un certain nombre de contraintes (libre concurrence, normes écologiques, égalité de traitement des salariés, marché public européen etc). Sous l’influence des politiques
européennes, de nouveaux acteurs apparaissent (collectivités régionales et locales) qui développent leurs propres politiques pour attirer les investisseurs, soutenir les entreprises locales et
accroître leur compétitivité. La multiplicité des outils d’intervention politique dans la sphère entrepreneuriale n’a-t-elle pas pour conséquence une diminution de la lisibilité du paysage
économique ? Le plus grand défi en matière de politique européenne serait de permettre à l’Europe de retrouver sa place d’espace producteur de richesse, d’innovation et de technologie. Pour
cela, des efforts sont engagés qui visent à renforcer la sûreté et la qualité des produits et des services, protéger les consommateurs contre les pratiques commerciales déloyales, renforcer
l’innovation dans tous les domaines, encourager la compétitivité et les industries créatives, donner aux PME la possibilité d’accéder à des financements adéquats leur permettant de prendre place
sur des marchés nationaux et internationaux, adapter la fiscalité, réduire les charges administratives. Ces poltiques de soutien à l’entrepreneuriat sont-elles suffisantes, sont-elles
efficaces ?

De nouveaux modèles entrepreneuriaux existent, basés sur des
engagements sociaux, des options locales, écologiques, de marchandisation des services à la personne, d’utilisation des nouvelles technologies d’information et de
communication.… On évoque de plus en plus le concept d’entreprise sociale.  En pleine crise du capitalisme certains chefs d’entreprises se disent “entrepreneurs sociaux”.  Quel
est le projet économique de l’entrepreneur social ? D’autres questions se posent. Une entreprise peut-elle exercer ses activités dans tous les États membres de l’Union européenne sous une forme juridique unique et commune à tous ces États ? La notion
de réseau d’entreprises, développée depuis des années dans la littérature est-elle extensible au territoire européen ? Y- a-t-il en Europe des visions entrepreneuriales
d’exception ? 

La culture et la formation des
entrepreneurs de dem
ain est un véritable défi : défi des formations, fuite des cerveaux, résistance aux idéologies dominantes.
La culture d’entreprise renvoie à une dimension sociétale qui pose
de nombreux problèmes, entre autres, celui de la formation dans les sciences de l’ingénieur et dans les
écoles de management qui souffrent des mêmes symptômes que les
entreprises : la spécialisation restreint l’ouverture d’esprit, la curiosité et les questionnements.

En 2012, le Réseau des Pays du groupe de Vysegrad a décidé de
consacrer sa XVIII° Conférence scientifique internationale à une question simple à formuler mais compliquée à élucider dans une période de crise : celle de l’entrepreneur face aux
politiques publiques européennes
. Comment peut-on être entrepreneur en Europe en 2012 ?  Les thèmes principaux seront les suivants :

1. Les politiques de soutien à l’entreprenariat : de la
dimension locale à la dimension européenne.

2. Les nouveaux modèles entrepreneuriaux

3. La culture et la formation des entrepreneurs de
demain.

Appel à communication

Les propositions de communication doivent parvenir à l’adresse de l’université d’accueil et du
coordinateur du réseau sous forme d’un résumé de 20 lignes max, au plus tard le 31 janvier 2012.

Les articles normalisés seront demandés pour le 30 avril
2012.
  Le Conseil d’Administration du réseau se réunira en mai 2012 à Spoleto, en Italie, pour sélectionner les communications et élaborer le programme de la
Conférence. Le français et le portugais sont les deux langues officielles de la Conférence. La langue anglaise est acceptée pour les non francophones. 

Hommage

Claude Martin nous informe du décès de Kornelia Karcz, professeur à l’Université Economique de Katowice et membre du Conseil scientifique du Réseau PGV.

Partenaire
de longue date de LaRSG, le réseau PGV associe des centres universitaires de l’Union Européenne et des Pays du Groupe de Vysegrad autour d’une question majeure : celle des transformations opérées
depuis 1990 dans l’économie, la gestion et la culture des sociétés et des entreprises en Europe occidentale et centrale. Il regroupe actuellement six pays candidats à l’Union européenne :

Bulgarie, Hongrie,
Pologne, République Slovaque, République Tchèque et Roumanie.

Félicitation

A travers le Ministère portugais de la Science et de l’Enseignement Supérieur, la Présidence Portugaise de l’Union Européenne, face à ce qu’elle considère comme un « fait
relevant », vient de décider d’inclure la XIIIe conférence PGV dans son programme associé avec la mention « Présidence Portugaise de l’Union Européenne 2007 – Evénement d’Intérêt
Scientifique – Science 2007 UE ».
Cette
conférence est présentée dans la version papier de la publication.

Honoris causa

L’Université Economique de Bratislava décernera, le 9 mars prochain, le titre de Docteur Honoris Causa au Professeur Claude Martin, Président du Réseau PGV. La cérémonie aura lieu à 10 h00 dans les locaux de l’UEB, Dolnozemska cesta 1, 85235, Bratislava, République de Slovaquie.

Cette distinction, fort méritée, honore l’ensemble du réseau et reconnaît les efforts inlassables de son Président qui, avec maestria, a toujours orienté ce groupe depuis sa fondation.

La Revue des Sciences de Gestion s’associe à Tawfiq Rkibi, Secrétaire Général du Réseau PGV, pour lui présenter, nos sincères félicitations.

n°229 La Revue des Sciences de Gestion – Editorial par Philippe Naszalyi – Bonne renommée vaut mieux que ceinture dorée

par Philippe NASZÁLYI, Directeur de la rédaction et de la publication

Qu’on ne s’y méprenne pas, ce n’est pas parce que ce 1ernuméro de 2008 est consacré au « marketing » que nous songeons à entrer dans un débat bien franco-français sur la popularité de telle ou telle personnalité.

Nous avons naguère rappelé, que faute d’idéal, de conviction ou de stratégie à long terme, une catégorie nouvelle de marketing était apparue : « le marketing politique » et que ce n’était sans doute pas le meilleur du genre. A l’heure où la France se prépare à élire ses conseils municipaux pour les 36 683 communes, après un septennat (la France cultive le paradoxe) de mandat de ses maires, et une partie des conseillers généraux qui vont gérer la centaine de départements qu’elle comprend, nous entendons nous tenir éloignés d’un combat qui n’est pas celui de notre revue, même si, comme le rappelle le premier article de ce numéro, l’art militaire a été transposé au marketing(1)…

La renommée qui nous intéresse ici, n’est donc pas celle éphémère et volatile que déversent jusqu’à satiété, les organismes de sondages, mais celle de la sagesse qui éloigne du clinquant et des apparences de la « ceinture dorée ». La « presse » lui donne aussi, ces temps derniers un terme qui y ajoute une idée de bruit ! Là encore nous ne souscrirons pas à ce tohu-bohu qui éloigne de l’essentiel…

Notre sujet est plus proche des étoiles, si l’on peut dire. En effet, s’il est une urgence à réaliser pour rénover la Recherche en France, c’est
bien celle de la sortir du copinage qui prévaut dans les notations les plus diverses. L’on me dira, que seuls les pairs peuvent se juger et se jauger. C’est le vieux privilège de l’exception judiciaire ecclésiastique qui remonte plus ou moins laïcisée du Moyen-âge pourtant si décrié (à tort), par nos modernes trissotins patentés. N’est-ce pas çà aussi la « Kakistocratie »(2) ?

Certaines commissions de quelques, oh ! combien prestigieux (naguère !), organismes, ne savent plus arbitrer entre leur tendance naturelle (et leur intérêt) à l’empathie corporatiste et l’analyse sérieuse et objective des réalités tangibles. On s’étoile entre soi comme nous l’avons démontré il y a peu, et ce n’est pas hélas, en France, l’apanage des universitaires. Il est vrai que là encore, le débat franco-français des SHS (sciences humaines et sociales) leur est mortel car elles se déconsidèrent quand ce n’est déjà fait, auprès des Pouvoirs publics (c’est-à-dire ceux qui décident de leur sort), de l’Etranger qui ne les comprend plus, et pas seulement parce qu’elles s’expriment en français ou dans un sabir proche de l’anglo-américain pour les auteurs qui ont choisi le renoncement de la « Collaboration », mais bien parce que de chapelles en copinages, de vessies en lanternes, de compromissions en plagiats, elles ont souvent perdu toute crédibilité parce que toute créativité.

Loin de tout cela, nous avons résolument choisi le « Grand large » c’est-à-dire, l’International dans sa diversité et l’Ethique dans son unicité, et cela depuis des dizaines années(3).

International, ne veux évidemment pas dire perdre son âme en épousant tout ce qui vient « d’Outre quelque chose » pour avoir l’air de penser. « A trop épouser la mode on est trop rapidement veuf » aiment à le répéter les historiens et nous les suivons dans cette boutade !

Nous croyons que la pensée en gestion ou management, puisque là est notre spécialité, est ouverte dans ses champs d’expérimentation et donc d’analyse, aux entreprises privées, bien sûr, mais aussi, n’en déplaise aux « gestionnaires étroits », aux organisations que sont les associations ou les organismes de l’économie sociale, aux établissements publics de taille et de statut, variés comme les collectivités, les hôpitaux ou les universités dont nous analysions la gouvernance dans notre numéro précédent(4).

C’est parce que toute se gère que le management doit s’étendre aux différentes formes de culture et qu’il n’est pas une pensée unique, même si souvent il existe une pensée dominante.

Certains « capitalistes monétaristes », je préfère cette appellation qui ne galvaude pas le beau mot de « libéral », au sens que Tocqueville lui donnait, ont ceci de commun avec les « communistes léninistes » qu’ils n’envisagent que l’extermination de leurs contradicteurs, par essence rabaissés au rang de « non-êtres » ou de « non-pensants ».

La France produit même, de temps en temps, des « rapporteurs » variés, aux multiples publications, aux livres nombreux, aux propositions définitives et impératives dont la vacuité rappelle à ceux qui s’en souviennent, les « savantes élucubrations constitutionnelles » de l’abbé Sieyès en 1799. Bonaparte enterra les propositions de celui qui lui, au moins, s’était tu, durant les dix ans qui venaient de s’écouler, et l’on n’entendit plus parler ni de l’abbé, ni de ses propositions…

Que nos lecteurs non hexagonaux, (ils représentent la moitié de notre lectorat) me pardonnent d’avoir succombé à cette actualité désolante et purement locale, alors que nous développions l’aspect quasi universel et en tout état de cause, varié et multiculturel de la gestion et de ses approches.

Le deuxième axe que nous voulons renforcer est celui de l’Éthique. Sur le blog de la Revue(5), en attendant le site qui devrait être définitivement ouvert à l’été prochain, comme dans nos éditoriaux, nous avons insisté sur notre détermination à combattre le plagiat si pratiqué par les revues de nos amis américains dont les meilleurs se battent pour l’expurger leurs publications(6).

Une Recherche originale, c’est aussi une recherche publiée par ses auteurs et non empruntée partiellement ou totalement au nom du malfaisant argument d’autorité.

Notre revue est déterminée à mettre en place, avec ceux qui le voudront, une labellisation éthique et de qualité qui balaie les critères des classements liés à la langue et/ou « purement postaux » des Américains du Nord et les copinages éhontés qu’on rencontre ici. Les étoiles qu’on distribue bien trop « curieusement » en France en
sont le signe. Rappelons à ceux qui les dispensent, que les sept dorées d’un Maréchal naguère, ne valaient sûrement pas les deux, fraîchement cousues d’un Général.

Le Comité Indépendant de Veille Internationale Stratégique (CIVIS) dont nous avions annoncé qu’il serait révélé dans ce 1ernuméro de 2008, est l’aboutissement et le commencement de ces deux fondements.

Pour rendre efficace cette conception et la structurer, nous avons à développer des liens étroits avec des correspondants internationaux — ou des groupes de personnes – qui sont des références dans chaque région du monde.

Ces interlocuteurs auront pour fonction d’identifier, rassembler, présélectionner, les meilleurs travaux parmi les plus avancés dans tous les domaines des sciences de gestion dans quelle que langue que ce soit, afin de permettre leur publication.

Cette pensée managériale peut être formulée par les jeunes chercheurs comme par les plus chenus ou les plus reconnus aussi bien que par des hommes d’entreprise ou d’organisation pourvu qu’elle soit éloignée des modèles lus et relus. Nous voulons continuer à faire sourdre un management original et aider à le faire connaître dans un cadre labellisé par l’Ethique.

Remercions les Professeurs Jean-Charles Chebat et Michelle Bergadaà qui ont accepté sans hésitation de nous apporter leur soutien, leur prestige, leur dimension internationale et éthique et cela, depuis longtemps. Nous sommes partie prenante de leurs combats.(7)

Avec les réseaux, dont ils sont les têtes de pont, les professeurs, Claude Albagli avec le CEDIMES, et Claude Martin avec le Groupe PGV, étendent la dimension internationale de notre revue tant pour sa diffusion que pour l’appel d’air que constitue la source de rédacteurs toujours plus nombreux.

Saïd Boumendjel (Algérie), Ion Stergaroiu (Roumanie) et Jean-François Verne (Liban) sont à titre individuel, représentants de pays dans lesquels notre culture est particulièrement présente malgré les difficultés du développement ou des crises violentes. Ils sont pour nous un modèle de travail à réaliser.

Nous espérons qu’ils seront rejoints pas d’autres personnalités, y compris, car c’est un des enjeux de notre démarche, hors de la zone francophone.

Charles Waldman qui enseigne dans une Ecole à culture anglo-américaine (INSEAD), à deux pas de Paris, est le signe que tout partenariat, parce qu’il est fondé sur le respect et l’écoute de chacun, est notre objectif.

Enfin, Ludovic François qui maîtrise les enjeux internationaux dans ses enseignements et ses responsabilités à HEC Paris, a accepté le lourd et ingrat travail du secrétariat-général, qu’il soit d’avance remercié.

« Bonne renommée vaut plus que ceinture dorée », la publication du CIVIS (nous ne pouvions résister à cet acronyme parlant) Comité Indépendant de Veille Internationale Stratégique 8en est l’application et prend tout son sens dans ce numéro spécial « Marketing ».


  1. La Revue des Sciences de Gestion, direction et gestion des entreprises, n° 230, pages 11 à 19.
  2. Nous nous permettons de renvoyer nos lecteurs au numéro 226-227 La Revue des Sciences de Gestion, direction et gestion des entreprises, page 8 notamment.
  3. Comme les précédents, ce numéro en apporte le témoignage.
  4. La Revue des Sciences de Gestion, direction et gestion des entreprises, n° 228, pages 23 à 32.janvier-février 2008.
  5. Nous renvoyons nos lecteurs à notre blog et à ce remarquable jeu de l’été sur le plagiat.
  6. Enders and Gary A. Hoover : « Whose Line Is It ? Plagiarism in Economics », Journal of Economic Literature, Vol. 42, No. 2 (June, 2004), pages 487-493.
  7. Madame la Professeure Michel Bergada à d’HEC Genève (http://responsable.unige.ch/index.php) anime le site : « Internet : Fraude et déontologie selon les acteurs universitaires » ; « Ce site est dédié à tous les professeurs, assistants et étudiants qui refusent de fermer les yeux sur la fraude pratiquée via Internet et le plagiat des mémoires et des thèses ».
  8. On trouve la liste complète du CIVIS avec les fonctions en page 2 de couverture de ce numéro.