Archives par mot-clé : CEDIMES

Le CEDIMES (Centre d’Etudes sur le Développement International et les Mouvements Economiques et Sociaux) a été créé en 1972 par le Professeur Emérite Jacques AUSTRUY et s’est internationalisé en 1992 pour devenir un Institut actuellement présidé par Claude ALBAGLI. Le CEDIMES a bénéficié de quatre parrainages prestigieux : un  Prix Nobel (Maurice Allais), un ancien Chef d’Etat (Abdou Diouf), un ancien Premier Ministre (Jean-Pierre Raffarin) et un Chancelier de l’Académie Française (Pierre Messmer). Le “Centre” est devenu “Coordination” dans l’acronyme CEDIMES et celui-ci en devenat la faîtière de cette organisation internationale a pris le nom d’Institut CEDIMES.

n°319 – Le marketing dans tous ses états

Ouvrir l’année 2023 qui se dessine avec d’inquiétants points d’interrogation tant la situation mondiale parait incertaine sur des questions de marketing, nous permet de nous recentrer sur l’une des problématiques de gestion que La RSG n’avait pas traité depuis plusieurs années. Non que le marketing fût exclu de nos publications, mais à aucun moment les études qui nous étaient présentées ou les contributions qui nous étaient soumises ne permettaient de consacrer à ce sujet un numéro entier !

par Philippe Naszályi – Directeur de La RSG

consulter sommaire

C’est désormais chose dépassée puisque nous pouvons présenter ici un ensemble d’articles qui abordent le marketing de différentes façons et sont, comme toujours dans notre revue, d’origine et d’horizon variés puisque nous le proclamons haut et fort : il n’y a pas, et loin de là, qu’un seul modèle de science de gestion qui se calquerait sur les pratiques étasuniennes !

Force est de constater que cette conviction forte qui est notre credo originel et notre « marque de fabrique » commence à être partagée par nombre de chercheurs et rédacteurs de nos consœurs les revues de gestion et nous avons été heureux de lire sous la plume de Jean-Philippe Denis, ancien Rédacteur en Chef de la RFG qu’il valait mieux « valoriser la recherche française que singer le modèle américain[1] ». Nous aurions plutôt mis « francophone » quant à nous puisque depuis de très nombreuses années, nous tenons à publier les auteurs qui, partout dans le monde, expriment leur recherche en français.

En effet, La RSG est partenaire, d’une part, du Centre d’Études sur le Développement International et les Mouvements Économiques et Sociaux (CEDIMES) qui a eu cinquante ans en 2022 et célébrera cet anniversaire solennellement par un colloque international du 12 au 14 octobre 2023[2], et d’autre part, du réseau ERECO-PGV qui prépare sa XIXe conférence en janvier 2024 qui aura lieu à l’Université Matej-Bel de Banská Bystrica (Slovaquie).

Car notre politique francophone internationale ne se contente pas de se glorifier de classements obtenus dans des cénacles très, très obscurs et où l’entre-soi est la règle, comme une nouvelle forme de « repli communautaire[3] ».

Au contraire, elle entend rayonner sur les sites internationaux. Elle s’enorgueillit de compter parmi nos auteurs un étranger sur deux et de faire valider nos articles non pas seulement par deux évaluateurs, mais bien par trois puisque l’un est obligatoirement un chercheur étranger.

C’est pour cela que ce numéro 319, de la plus ancienne revue francophone de gestion, entend continuer loin des sérails et autres connivences, de faire émerger une jeune recherche africaine, des contributions nord-américaine, des nouveautés venues de l’Asie et de la péninsule arabique sans oublier bien sûr l’apport français et européen.

Ce n’est pas pour rien non plus que rare, voire unique, parmi les revues de recherche en gestion, nous entendons appartenir à la presse française et à en respecter les normes et les obligations.

Notre participation au Conseil d’Administration du Conseil de Déontologie Journalistique et de Médiation dont nous tenons à publier ici la recommandation pour « le traitement des questions scientifiques » (page 91) est le signe de notre attachement à l’éthique de publication et de la recherche[4] !

C’est un plaisir de voir comme des chercheurs qui ont commencé à publier dans notre revue, sont ensuite happés par des consœurs plus étoilées, confirmant en cela notre longue tradition de découvreurs de talents. Dans le numéro de nos 50 ans en 2015, nous avions repris cette longue, très longue kyrielle d’éminents professeurs qui avaient été tout d’abord nos contributeurs. « C’est avoir tort que d’avoir raison trop tôt[5] » !

On pourra bien entendu m’objecter que parfois nos publications ne sont pas aussi abouties que ce qu’elles devraient être dans une vision un peu compassée d’un académisme étroit sinon désuet.

Et bien, nous en avons depuis toujours accepté le risque ou plutôt l’opportunité car il se fonde sur ce que nous croyons indispensable à savoir « l’adéquation du travail scientifique et des besoins sociaux[6] ». « À la synthèse intellectuelle majeure, au « chef-d’œuvre » d’un seul homme, symbolisé un temps par le doctorat d’État, s’opposent alors les travaux spécialisés d’équipes de recherche sans cesse destinés à être dépassés – ce qui renvoie notamment à l’antagonisme de « l’homme cultivé » et du « spécialiste[7] », que Weber voyait à l’arrière-plan de tous les débats sur les fondements du système éducatif[8] ».

Le marketing dans tous ses états qui constitue l’unique dossier de sept articles de ce numéro, obéit à cette logique des diversités régionales, des différentes approches conceptuelles autour de la règle des « 4 P » : Politique du Produit, Prix, Placement, Publicité et s’inscrit dans le cadre d’une économie post-covidienne.


1. 18 octobre 2019 – https://theconversation.com/valoriser-la-recherche-francaise-plutot-que-singer-le-modele-americain-125468.

2. http://www.cedimes.com/images/College_doctoral_2023/230414_colloque_Dossier_AAC.pdf.

3. Tissot, Sylvie (2014). Entre soi et les autres. Actes de la recherche en sciences sociales, 204, 4-9. https://doi.org/10.3917/arss.204.0004.

4. Goiseau, Élise, et Yoann Bazin (2022) « La New Brunswick Declaration, ou comment nos collègues étrangers redonnent du sens à l’éthique de la recherche (et pourquoi nous devrions nous y intéresser) , La Revue des Sciences de Gestion, vol. 315-316, no. 3-4, 2022, pp. 13-16.

5. Marguerite Yourcenar, Memoire d’Hadrien, p. 97

6. Laperche, Blandine (2003). « Les critères marchands d’évaluation du travail scientifique dans la nouvelle économie La science comme “force productive” et “outil marketing“ », Innovations, vol. no 17, no. 1, 2003, pp. 105-138.

7. Faure, Sylvia, et Charles Soulié (2006). « La recherche universitaire à l’épreuve de la massification scolaire », Actes de la recherche en sciences sociales, vol. n°164, n°4, 2006, pp. 61-74.

8. Max Weber, Hindouisme et bouddhisme, Paris, Flammarion, 2003, p. 148 (traduction d’Isabelle Kalinowski).

n°229 La Revue des Sciences de Gestion – Editorial par Philippe Naszalyi – Bonne renommée vaut mieux que ceinture dorée

par Philippe NASZÁLYI, Directeur de la rédaction et de la publication

Qu’on ne s’y méprenne pas, ce n’est pas parce que ce 1ernuméro de 2008 est consacré au « marketing » que nous songeons à entrer dans un débat bien franco-français sur la popularité de telle ou telle personnalité.

Nous avons naguère rappelé, que faute d’idéal, de conviction ou de stratégie à long terme, une catégorie nouvelle de marketing était apparue : « le marketing politique » et que ce n’était sans doute pas le meilleur du genre. A l’heure où la France se prépare à élire ses conseils municipaux pour les 36 683 communes, après un septennat (la France cultive le paradoxe) de mandat de ses maires, et une partie des conseillers généraux qui vont gérer la centaine de départements qu’elle comprend, nous entendons nous tenir éloignés d’un combat qui n’est pas celui de notre revue, même si, comme le rappelle le premier article de ce numéro, l’art militaire a été transposé au marketing(1)…

La renommée qui nous intéresse ici, n’est donc pas celle éphémère et volatile que déversent jusqu’à satiété, les organismes de sondages, mais celle de la sagesse qui éloigne du clinquant et des apparences de la « ceinture dorée ». La « presse » lui donne aussi, ces temps derniers un terme qui y ajoute une idée de bruit ! Là encore nous ne souscrirons pas à ce tohu-bohu qui éloigne de l’essentiel…

Notre sujet est plus proche des étoiles, si l’on peut dire. En effet, s’il est une urgence à réaliser pour rénover la Recherche en France, c’est
bien celle de la sortir du copinage qui prévaut dans les notations les plus diverses. L’on me dira, que seuls les pairs peuvent se juger et se jauger. C’est le vieux privilège de l’exception judiciaire ecclésiastique qui remonte plus ou moins laïcisée du Moyen-âge pourtant si décrié (à tort), par nos modernes trissotins patentés. N’est-ce pas çà aussi la « Kakistocratie »(2) ?

Certaines commissions de quelques, oh ! combien prestigieux (naguère !), organismes, ne savent plus arbitrer entre leur tendance naturelle (et leur intérêt) à l’empathie corporatiste et l’analyse sérieuse et objective des réalités tangibles. On s’étoile entre soi comme nous l’avons démontré il y a peu, et ce n’est pas hélas, en France, l’apanage des universitaires. Il est vrai que là encore, le débat franco-français des SHS (sciences humaines et sociales) leur est mortel car elles se déconsidèrent quand ce n’est déjà fait, auprès des Pouvoirs publics (c’est-à-dire ceux qui décident de leur sort), de l’Etranger qui ne les comprend plus, et pas seulement parce qu’elles s’expriment en français ou dans un sabir proche de l’anglo-américain pour les auteurs qui ont choisi le renoncement de la « Collaboration », mais bien parce que de chapelles en copinages, de vessies en lanternes, de compromissions en plagiats, elles ont souvent perdu toute crédibilité parce que toute créativité.

Loin de tout cela, nous avons résolument choisi le « Grand large » c’est-à-dire, l’International dans sa diversité et l’Ethique dans son unicité, et cela depuis des dizaines années(3).

International, ne veux évidemment pas dire perdre son âme en épousant tout ce qui vient « d’Outre quelque chose » pour avoir l’air de penser. « A trop épouser la mode on est trop rapidement veuf » aiment à le répéter les historiens et nous les suivons dans cette boutade !

Nous croyons que la pensée en gestion ou management, puisque là est notre spécialité, est ouverte dans ses champs d’expérimentation et donc d’analyse, aux entreprises privées, bien sûr, mais aussi, n’en déplaise aux « gestionnaires étroits », aux organisations que sont les associations ou les organismes de l’économie sociale, aux établissements publics de taille et de statut, variés comme les collectivités, les hôpitaux ou les universités dont nous analysions la gouvernance dans notre numéro précédent(4).

C’est parce que toute se gère que le management doit s’étendre aux différentes formes de culture et qu’il n’est pas une pensée unique, même si souvent il existe une pensée dominante.

Certains « capitalistes monétaristes », je préfère cette appellation qui ne galvaude pas le beau mot de « libéral », au sens que Tocqueville lui donnait, ont ceci de commun avec les « communistes léninistes » qu’ils n’envisagent que l’extermination de leurs contradicteurs, par essence rabaissés au rang de « non-êtres » ou de « non-pensants ».

La France produit même, de temps en temps, des « rapporteurs » variés, aux multiples publications, aux livres nombreux, aux propositions définitives et impératives dont la vacuité rappelle à ceux qui s’en souviennent, les « savantes élucubrations constitutionnelles » de l’abbé Sieyès en 1799. Bonaparte enterra les propositions de celui qui lui, au moins, s’était tu, durant les dix ans qui venaient de s’écouler, et l’on n’entendit plus parler ni de l’abbé, ni de ses propositions…

Que nos lecteurs non hexagonaux, (ils représentent la moitié de notre lectorat) me pardonnent d’avoir succombé à cette actualité désolante et purement locale, alors que nous développions l’aspect quasi universel et en tout état de cause, varié et multiculturel de la gestion et de ses approches.

Le deuxième axe que nous voulons renforcer est celui de l’Éthique. Sur le blog de la Revue(5), en attendant le site qui devrait être définitivement ouvert à l’été prochain, comme dans nos éditoriaux, nous avons insisté sur notre détermination à combattre le plagiat si pratiqué par les revues de nos amis américains dont les meilleurs se battent pour l’expurger leurs publications(6).

Une Recherche originale, c’est aussi une recherche publiée par ses auteurs et non empruntée partiellement ou totalement au nom du malfaisant argument d’autorité.

Notre revue est déterminée à mettre en place, avec ceux qui le voudront, une labellisation éthique et de qualité qui balaie les critères des classements liés à la langue et/ou « purement postaux » des Américains du Nord et les copinages éhontés qu’on rencontre ici. Les étoiles qu’on distribue bien trop « curieusement » en France en
sont le signe. Rappelons à ceux qui les dispensent, que les sept dorées d’un Maréchal naguère, ne valaient sûrement pas les deux, fraîchement cousues d’un Général.

Le Comité Indépendant de Veille Internationale Stratégique (CIVIS) dont nous avions annoncé qu’il serait révélé dans ce 1ernuméro de 2008, est l’aboutissement et le commencement de ces deux fondements.

Pour rendre efficace cette conception et la structurer, nous avons à développer des liens étroits avec des correspondants internationaux — ou des groupes de personnes – qui sont des références dans chaque région du monde.

Ces interlocuteurs auront pour fonction d’identifier, rassembler, présélectionner, les meilleurs travaux parmi les plus avancés dans tous les domaines des sciences de gestion dans quelle que langue que ce soit, afin de permettre leur publication.

Cette pensée managériale peut être formulée par les jeunes chercheurs comme par les plus chenus ou les plus reconnus aussi bien que par des hommes d’entreprise ou d’organisation pourvu qu’elle soit éloignée des modèles lus et relus. Nous voulons continuer à faire sourdre un management original et aider à le faire connaître dans un cadre labellisé par l’Ethique.

Remercions les Professeurs Jean-Charles Chebat et Michelle Bergadaà qui ont accepté sans hésitation de nous apporter leur soutien, leur prestige, leur dimension internationale et éthique et cela, depuis longtemps. Nous sommes partie prenante de leurs combats.(7)

Avec les réseaux, dont ils sont les têtes de pont, les professeurs, Claude Albagli avec le CEDIMES, et Claude Martin avec le Groupe PGV, étendent la dimension internationale de notre revue tant pour sa diffusion que pour l’appel d’air que constitue la source de rédacteurs toujours plus nombreux.

Saïd Boumendjel (Algérie), Ion Stergaroiu (Roumanie) et Jean-François Verne (Liban) sont à titre individuel, représentants de pays dans lesquels notre culture est particulièrement présente malgré les difficultés du développement ou des crises violentes. Ils sont pour nous un modèle de travail à réaliser.

Nous espérons qu’ils seront rejoints pas d’autres personnalités, y compris, car c’est un des enjeux de notre démarche, hors de la zone francophone.

Charles Waldman qui enseigne dans une Ecole à culture anglo-américaine (INSEAD), à deux pas de Paris, est le signe que tout partenariat, parce qu’il est fondé sur le respect et l’écoute de chacun, est notre objectif.

Enfin, Ludovic François qui maîtrise les enjeux internationaux dans ses enseignements et ses responsabilités à HEC Paris, a accepté le lourd et ingrat travail du secrétariat-général, qu’il soit d’avance remercié.

« Bonne renommée vaut plus que ceinture dorée », la publication du CIVIS (nous ne pouvions résister à cet acronyme parlant) Comité Indépendant de Veille Internationale Stratégique 8en est l’application et prend tout son sens dans ce numéro spécial « Marketing ».


  1. La Revue des Sciences de Gestion, direction et gestion des entreprises, n° 230, pages 11 à 19.
  2. Nous nous permettons de renvoyer nos lecteurs au numéro 226-227 La Revue des Sciences de Gestion, direction et gestion des entreprises, page 8 notamment.
  3. Comme les précédents, ce numéro en apporte le témoignage.
  4. La Revue des Sciences de Gestion, direction et gestion des entreprises, n° 228, pages 23 à 32.janvier-février 2008.
  5. Nous renvoyons nos lecteurs à notre blog et à ce remarquable jeu de l’été sur le plagiat.
  6. Enders and Gary A. Hoover : « Whose Line Is It ? Plagiarism in Economics », Journal of Economic Literature, Vol. 42, No. 2 (June, 2004), pages 487-493.
  7. Madame la Professeure Michel Bergada à d’HEC Genève (http://responsable.unige.ch/index.php) anime le site : « Internet : Fraude et déontologie selon les acteurs universitaires » ; « Ce site est dédié à tous les professeurs, assistants et étudiants qui refusent de fermer les yeux sur la fraude pratiquée via Internet et le plagiat des mémoires et des thèses ».
  8. On trouve la liste complète du CIVIS avec les fonctions en page 2 de couverture de ce numéro.

Crise financière internationale

APPEL A COMMUNICATION

 

La Faculté des Sciences Economiques,

des Sciences de Gestion et des Sciences Commerciales

Université Abderrahmane Mira de Béjaïa (Algérie)

 

 

En partenariat avec :

Le Centre d’Etudes du Développement International et des Mouvements
Economiques et Sociaux (CEDIMES) Paris (France)

&

Le Laboratoire d’Economie et du Développement

(LABED)

Béjaïa (Algérie)

 

Organise un

 

COLLOQUE INTERNATIONAL

 

Portant sur le thème :

 

« Crise financière internationale,

Ralentissement économique mondial et

Effets sur les économies euro-maghrébines. »

 

 

Au Campus Universitaire d’Aboudaou

Route de Tichy – Béjaïa – Algérie

 

Samedi 10 & Dimanche 11 Octobre 2009


P
ROBLEMATIQUE :

 

La crise financière internationale qui frappe le monde depuis bientôt deux ans est présentée comme étant la plus
grave crise financière jamais vécue depuis la grande dépression économique de 1929. Elle a débuté aux Etats-Unis, en février 2007, avec la crise des crédits hypothécaires à risque (mortgage subprimes crisis), et s’est très vite propagée aux marchés financiers à travers les produits dérivés, conséquences de la titrisation des créances des
banques et des établissements de crédit. La titrisation est une technique financière par laquelle des créances traditionnellement illiquides et gardées par leurs détenteurs jusqu’à l’échéance
sont transformées en titres négociables et liquides. Cette transformation qui peut, par ailleurs, s’accompagner d’une restructuration et d’une reconfiguration constitue pour les banques (et tous
les établissements faisant du crédit) une opportunité de gérer de façon nouvelle leurs bilans et d’adapter leurs structures financières à leurs objectifs.

Ainsi, les créances sont cédées à des Fonds communs (Special Purpose
Vehicle
) qui sont des entités établies spécialement à l’effet de recevoir des titres de créances de la part d’établissements de crédit avant de les transformer en titres dérivés qui, après
évaluation par une agence de notation, seront placés auprès d’investisseurs. Cependant, l’opération de titrisation des créances et de vente des titres dérivés à des investisseurs institutionnels
s’est avérée, par la suite, être un facteur de propagation de la crise des subprimes aux marchés financiers.

De plus, comme ces titres avaient été restructurés et reconfigurés, et cédés seulement après rehaussement[1],
ils avaient obtenus la notation AAA de la part des agences de rating et avaient été assurés avec une bonne police. Mais, l’éclatement de la bulle
immobilière et la crise des subprimes qui s’en est suivie ont occasionné des pertes d’actifs considérables aux banques, aux compagnies d’assurance et
aux investisseurs institutionnels ainsi que l’effondrement des marchés financiers. Du fait de la globalisation financière, la crise financière s’est propagée à tous les continents.

Au total, trois grandes causes ont été à l’origine de la crise financière internationale : la trop grande prise
de risques de la part des banques dans l’octroi de crédits, le transfert et la diffusion des risques à travers les produits dérivés et le manque, voire l’absence, de transparence de la part des
banques, dissimulant des pratiques anormales.

Aujourd’hui, la crise financière internationale est en cours de se transformer en ralentissement économique mondial.
Selon le G20, réuni au sommet le 15 novembre 2008 à Washington, le taux de croissance de l’économie  mondiale passera de 3,7 % en 2008 à 2,2 % en
2009, celui des pays développés de 1,4 % en 2008 à – 0,3 % en 2009 et celui des pays émergents de 6,6 % en 2008 à 5,1 % en 2009. Pour y faire face, le Groupe des 20 préconise des mesures
immédiates consistant en la relance économique mondiale par la politique budgétaire et par la baisse des taux d’intérêt directeurs des banques centrales. Le G20 définit également cinq champs de
réflexion sur lesquels doivent plancher les ministres des finances du Groupe et remettre leurs propositions d’ici au 31 mars 2009, à savoir la revue des aspects de la régulation qui exacerbent
les crises, l’harmonisation des normes comptables, la transparence des marchés des produits dérivés, la révision de la rémunération des dirigeants des banques et, enfin, la réforme des
institutions financières internationales.

Dès lors, le problème est alors de savoir si ces mesures annoncées et celles déjà prises suffiront à endiguer la
crise financière internationale et éviter qu’elle ne se transforme en récession économique mondiale grave. Le problème est aussi d’évaluer toutes les conséquences de cette crise financière
internationale sur les économies réelles.

En substance, après avoir présenté la genèse et l’évolution de la crise financière internationale et apprécié les
traitements préconisés par la communauté internationale pour la surmonter et prévenir une récession économique mondiale grave, la réflexion devrait aussi porter sur l’analyse des conséquences
possibles, en termes d’effets macroéconomiques et sectoriels, sur les économies euro-maghérbines.

C’est dans ce cadre que la Faculté des Sciences Economiques, des Sciences de Gestion et des Sciences Commerciales
(FSEGC) de Béjaïa, en partenariat avec le Centre d’Etudes du Développement International et des Mouvements Economiques et Sociaux (CEDIMES) de Paris et le Laboratoire d’Economie et du
Développement (LABED) de Béjaïa, organise un colloque international portant sur le thème : « Crise financière internationale, Ralentissement
économique mondial et Effets sur les économies euro-maghrébines
 » les Samedi 10 et Dimanche 11 octobre 2009 à l’Université Abderrahmane Mira
de Béjaïa.

 

OBJECTIFS :

 

Les principaux objectifs de cette rencontre internationale sont :

– Comprendre la genèse, l’évolution et la portée de la crise financière internationale

– Evaluer les conséquences de la crise financière internationale sur les économies réelles, notamment
euro-maghrébines

– Commenter les mesures et politiques préconisées pour endiguer la crise et en prévenir d’autres

– Contribuer à la réflexion sur les voies et moyens de surmonter la crise financière internationale et sur les
possibilités d’en éviter d’autres de cette ampleur

 

THEMES :

 

Les principaux thèmes proposés à la réflexion sont :

– Genèse et évolution de la crise des crédits hypothécaires à risque (Subprimes)

– Rôle de la titrisation dans le transfert et la diffusion des risques aux marchés de produits dérivés

– Implication de la finance globale dans l’extension de la crise

Stratégies des acteurs (banques, établissements de crédit,  investisseurs
institutionnels, autorités de régulation, Etats, agences de notation, centres offshore et paradis fiscaux, etc.) et leur responsabilité dans la
crise

– Mesures et politiques adoptées par la communauté internationale pour endiguer la crise et en prévenir d’autres
(régulation, règlementation prudentielle, normes comptables, rôle de l’Etat, réforme des institutions financières internationales, etc.)

– Qualité de la régulation et développement économique

– Mondialisation et concurrence entre pays en développement

– Globalisation et crise : le Maghreb sera-t-il concerné par la délocalisation de l’industrie
européenne ?

– Marché et Etat : rapport et dynamique pour les pays maghrébins

– Effets comparés de la crise sur les économies développées et sur les économies émergentes

– Conséquences de la crise sur les économies maghrébines

– Algérie : quelle résilience face à la dégradation de l’économie mondiale ?

 

COMITE SCIENTIFIQUE :

 

Président du Comité : Yaïci Farid (Université de Béjaïa)

Vice-présidents : Albagli Claude (U. Paris, France) & Kherbachi
Hamid (U. de Béjaïa)

          Achouche Mohamed (U. Béjaïa, Algérie)

          Aït
Habouche Madjid (U. Oran, Algérie)

          Arib Fatima (U. Marrakech, Maroc)

          Bendiabdellah Abdeslam (U. Tlemcen, Algérie)

          Boukhezer Aomar (INC, Alger)

          Bienaymé Alain (U. Paris, France)

          Boumendjel Saïd (U. Annaba, Algérie)

          Brunet
Ferran (U. Barcelonne, Espagne)

          Chenini Abderrahmane (U. Mascara, Algérie)

          Cucui
Ion (Université de Targoviste, Roumanie)

          Derbal
Abdelkader (U. Oran, Algérie)

          Gassab
Maher (U. Tunis, Tunisie)

          Hemal Ali (U. Batna, Algérie)

          Kechidi Mohamed (U. Toulouse, France)

          Koleva
Petia (U. Nantes, France)

          Labaronne Daniel (U. Bordeaux, France)

          Meghari Abderrahmane (U. Boumerdes, Algérie)

          Morin
François (U. Toulouse, France)

          Negreponti-Delivanis Maria (U. Tessalonique, Grèce)

          Popescu Delia (U. Targoviste, Roumanie)

          Stegaroiu Ion (U. Targoviste, Roumanie)

          Toumi
Salah (U. Alger, Algérie)

          Touzani Mourad (U. Tunis, Tunisie)

          Tugen
Kamil (U. Izmir, Turquie)

          Zakane
Ahmed (ENSSEA, ex-INPS, Alger, Algérie)

          Ziky Mustapha (U. Marrakech, Maroc)

 

COMITE D’ORGANISATION :

 

Présidents d’honneur : Merabet Djoudi, Recteur, & Yaïci Farid,
Doyen, U. Béjaïa

Président du Comité : Achouche Mohamed

Vice-présidents : Adjaoud Farid & Oukaci Kamel

          Amad
Mourad

          Azamoum Saïd

          Bellache Jugurtha

          Bouaïfel Farouk

          Bouda
Adel

          Ghanem
Lyes

          Ifourah Hocine

          Kabyl
Kamal

          Lalali
Rachid

          Meziani Mustapha

          Sellami Khaled

          Tarmoul Rabah

ECHEANCIER :

 

20 Janvier 2009

Appel à communication

31 Mars 2009

Réception des propositions (résumé en une page maximum)

30 Avril 2009

Avis du Comité Scientifique et envoi des instructions aux
auteurs

31 Juillet 2009

Réception des contributions finales

10 & 11 Octobre 2009

Tenue du Colloque

31 Décembre 2009

Réception des contributions définitives retenues pour
l’édition

Janvier 2010

Accord et remarques du Comité Scientifique pour la
publication

2010

Publication

 

 

CONTACTS :

 

Secrétariat du
Colloque :

 

          Oukaci Kamel, Vice-doyen chargé de la
post-graduation, de la recherche et des relations extérieures

          Lalali Rachid, Chef de département
adjoint des sciences économiques

          Titouche Rosa, Assistante

 

 

Siège :

 

Faculté des Sciences
Economiques,

des Sciences de Gestion et
des Sciences Commerciales

Adresse :
Université Abderrahmane Mira
de Béjaïa

Campus d’Aboudaou – Route de
Tichy – 06000 Béjaïa – Algérie
Téléphone : +213.34.22.16.22
Fax :
+213.34.22.16.24

E-mail : decanat.fsegc@yahoo.fr

 

 

Réponses à envoyer par e-mail à l’une des deux adresses
suivantes :

 

            collobeja@yahoo.fr

 

            collobeja@hotmail.com

 

 

 

 

 

Fiche de participation

(par communicant)

Date limite d’envoi :
31 Mars 2009

 

COLLOQUE INTERNATIONAL

 

Béjaïa

Samedi 10 & Dimanche 11 Octobre 2009

 

 

Nom :……………………………………………………………………………………………

Prénom :…………………………………………………………………………………………

Établissement :…………………………………………………………………………………

Discipline :………………………………………………………………………………………

Grade :………………………………………………………………………………………….

Fonction :……………………………………………………………………………………….

Adresse professionnelle
:
………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………..

Tél. :…………………………………………….Fax :
…………………………………………

E-mail :………………………………………………………………………………………….

Souhaite présenter une
communication portant sur le thème :

……………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………..

Résumé ci-joint :
(
une page au
maximum
)

Mots-clés : (cinq au maximum) .………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………

 

Date et signature :


[1] Le rehaussement est une opération par laquelle un établissement financier spécialisé, appelé rehausseur (monoliner), apporte sa garantie à un organisme qui émet des emprunts (vend des titres) sur les marchés financiers.

Décès du Professeur Jacques Austruy

Nous reproduisons en intégralité un courrier de Claude ALBAGLI concernant Jacques Austruy.

Chers amis,

Alors que je m’apprêtais à vous adresser ce calendrier et ces annonces de publication, j’ai le regret de devoir vous annoncer le décès du Professeur Jacques Austruy dans sa quatre-vingtième année. Il repose au cimetière du Père Lachaise. Le Professeur Jacques Austruy avait créé, en 1972, le premier CEDIMES au sein de l’université Paris II Panthéon-Assas avec le regretté professeur Luc Bourcier de Carbon et le professeur Christian Labrousse.

C’est vingt ans plus tard que l’Institut CEDIMES voit le jour, pour constituer une fédération de centres CEDIMES à travers le monde. Jacques Austruy en avait assuré la présidence d’Honneur.

Jacques Austruy avait publié son ouvrage fondateur « Le scandale du développement » en 1967. Sa réflexion s’était poursuivie avec « le Prince et le Patron », « l’Islam face au Développement », « La chenille et le papillon ». Nous avions repris une édition du « scandale du développement » et de « l’Islam face au développement » et avions été marqués par la pertinence et la modernité de sa pensée dans l’analyse du développement de nombreuses années plus tard, alors que, dans cette discipline, nombreux sont les ouvrages saisis par une obsolescence rapide.

Au sein de l’Université, il a formé des générations d’étudiants issus de toutes les régions du monde, essaimant avec bonheur la pertinence de ses analyses. C’est avec une vivacité d’esprit peu commune, un maniement du trait d’esprit redoutable, un sens de la formule quasi spontanée qu’il jetait son regard sur le monde. Par les chemins de traverses il nous faisait découvrir des éclairages inédits et féconds. Il fut un accoucheur de jeunes chercheurs et s’enorgueillissait du nombre de thèses qu’il avait encadrées.

Le réseau qui a accueilli près de 1500 membres répartis sur une quarantaine de pays, ressent avec une profonde douleur cette disparition. L’institut CEDIMES est orphelin. Mais, c’est assurément un père spirituel que nous continuerons à honorer dans nos mémoires. Nous avions organisé un colloque en « Hommage au professeur Austruy » pour bénéficier de son vivant de sa réflexion et de sa présence. Nous prendrons cette année, une initiative scientifique pour saluer et honorer sa mémoire. Nos pensées vont aussi à sa famille dans ces jours de douleurs et de deuil.

Claude ALBAGLI
Président de l’Institut CEDIMES

MANIFESTATIONS CEDIMES 2010

TURQUIE – IZMIR

CEDIMES-TURQUIE

L’Europe et la Turquie

10 mai 2010

France – PARIS

CEDIMES-Paris XII

La métropolisation

17-18 mai 2010

FRANCE

Partenariat ATM

Le développement durable

2-4 juin 2010

ALBANIE – DURRES

CEDIMES-ALBANIE

L’Europe et les pays d’Europe du Sud

11-13 Juin 2010

LETTONIE – RIGA

CEDIMES-LETTONIE

La question du travail dans l’Union européenne

7-10 octobre 2010

FRANCE – PARIS

CEDIMES-FRANCE

Copenhague, un an après

5 Novembre 2010

CANADA – QUEBEC

INSTITUT CEDIMES

Les pays émergents

8-10 Novembre 2010

MAROC – DAKLHLA

Partenariat

Intelligence territoriale et développement régional par l’entreprise

12-14 novembre 2010

Une dotation de 8000 euros pour la recherche par l’Institut CEDIMES

PRIX INSTITUT CEDIMES

« LES PROCESSUS DE DEVELOPPEMENT DANS LE MONDE »

 

Le réseau international de l’Institut CEDIMES met en place, avec le soutien d’institutions prestigieuses, un Prix de Recherche devant couronner le travail d’un
chercheur (moins de 40 ans) portant sur les processus de développement dans le monde concernant principalement les pays du Sud et de l’Est. Ces domaines d’intérêt répondent essentiellement à la
vocation du CEDIMES dont l’acronyme signifie, depuis sa création en 1972, Centre d’Etudes du Développement International et des Mouvements Economiques et Sociaux.

Ce Prix et ses accessits seront décernés tous les ans. La désignation des lauréats sera établie par un Jury
international qui regroupera des experts des différentes institutions partenaires et du réseau CEDIMES. Ce jury sera présidé par Monsieur Alain BIENAYME, Professeur Emérite des Universités et
Directeur du CEDIMES pour la France.

 

Dotation des prix : 8000 €

1er Prix 4000 €

2e Prix 2000 €

3e Prix 1000 €

Prix Mastère avec l’Organisation Internationale de la Francophonie : 1000 €

 

Les travaux de recherche, présentés en anglais ou en français, seront publiés dans la collection « Mouvements
Economiques et Sociaux » de l’Institut CEDIMES. L’objectif est de désenclaver la recherche pour permettre à des chercheurs issus des pays du Sud comme du Nord de participer à cette ambition. Les
travaux présentant un caractère pluridisciplinaire seront particulièrement appréciés.

 

CRITERES DE SELECTION

1° Les candidats devront être âgés de moins de 40 ans à la date d’expédition des travaux.

2° Les candidats devront faire preuve d’une rigueur dans l’articulation des raisonnements et dans le traitement des
données.

3° Les travaux devront présenter une originalité et une pertinence dans la contribution à la connaissance d’une
question ou dans l’aide à la décision macro ou microéconomique.

 

PROCÉDURE D’INSCRIPTION

 

Le dossier de candidature devra comporter les éléments suivants :

 

Pour le 1er, 2e et 3e Prix :

– Une fiche d’inscription qui pourra être téléchargée sur le site de l’Institut;

– Une notice biographique du candidat ;

– Une présentation des travaux, rédigée en français ou en anglais, sur une trentaine de pages au
maximum interligne simple, visant à :

– Mettre en valeur les objectifs de la recherche présentée ;

– Exposer la méthode utilisée dans la démarche ;

– Faire état des résultats auxquels l’auteur est parvenu ;

– Souligner l’utilité des travaux par rapport à la connaissance d’une question ou vis-à-vis de leur
caractère opérationnel.

– Une liste des travaux de recherche.

 

Pour le Prix Mastère :

– Une fiche d’inscription qui pourra être téléchargée sur le site de l’Institut;

– Une notice biographique du candidat ;

– Mémoire du Mastère.

Pour compléter son information, le jury pourra demander aux candidats de lui communiquer leurs
travaux.

 

CALENDRIER

Les documents devront parvenir au CEDIMES au plus tard le 1er mai
2009
.

Le Jury international se réunira en juin 2009 pour désigner les lauréats. Les Prix seront décernés
lors d’une cérémonie à la Sorbonne, à Paris, en octobre 2009. Les documents sont à adresser par voie postale et par courriel à :

 

Institut CEDIMES

Campus de la Mondialisation et du Développement Durable

Site du Jardin Tropical de Paris

45 bis, avenue de la Belle Gabrielle 94736 – Nogent sur Marne (France)

Site de l’Institut CEDIMES : www.cedimes.org

Courriel : prix@cedimes.org

 

Information :

Claude N’KODIA – courriel : claude.nkodia@cedimes.org

Jean–
Charles SIDA – courriel :

jc.sida@cedimes.org

Pour participer au 3e prix Institut CEDIMES 2010

Vous avez sous votre encadrement des étudiants qui réalisent des mémoires de mastère ou des thèses de doctorat, proposez leur de se porter candidat aux Prix de la recherche de l’Institut CEDIMES.

Vous êtes un jeune chercheur en Mastère, en doctorat ou en post-doctorat, n’oubliez pas de faire un dossier de candidature pour un des Prix de la recherche de l’Institut CEDIMES.

Il est rappelé que les travaux originaux ne doivent pas  nécessairement être rédigés en français, mais qu’une présentation de la valeur ajoutée de la recherche proposée doit être rédigée en français ou en anglais.

Le montant des récompenses attribuées s’élève à 10 000€ et elles sont accompagnés de billets d’avion pour venir à Paris retirer le Prix au cours d’une manifestation académique internationale.

A partir de cette année, les nominés apparaîtront sur notre site internet avec la présentation de leurs travaux et pas seulement les lauréats comme les années précédentes.

L’InstitutCEDIMES

Edouard LEMAIRE

Institut CEDIMES

+33 145 17 19 49

e.lemaire@cedimes.org

 

 

 

« Les Processus de Développement dans le Monde »

Le réseau international de l’Institut CEDIMES met en place, avec le soutien d’institutions
prestigieuses, un Prix de la Recherche devant couronner le travail d’un chercheur (moins de 40 ans) portant sur les processus de développement dans le monde concernant principalement les pays du
Sud et de l’Est. Ces domaines d’intérêt répondent essentiellement à la vocation du CEDIMES dont l’acronyme signifie, depuis sa création en 1972, Centre d’Etudes du Développement International et
des Mouvements Economiques et Sociaux.

Ce Prix et ses accessits seront décernés tous les ans. La désignation des lauréats sera établie par un
Jury international qui regroupera des experts des différentes institutions partenaires et du réseau CEDIMES. Ce jury sera présidé par Monsieur Alain BIENAYME, Professeur Emérite des Universités
et Directeur du CEDIMES pour la France.

Dotation des prix : 8.500 €

Prix Post-Doctorat 4000 €

Prix Doctorat 2500 €

Prix Travaux et Mémoires 1000 €

Prix Mémoires Francophones 1000 €

 

Les travaux de recherche, présentés en anglais ou en français, seront publiés dans la collection «
Mouvements Economiques et Sociaux » de l’Institut CEDIMES. L’objectif est de désenclaver la recherche pour permettre à des chercheurs issus des pays du Sud comme du Nord de participer à cette
ambition. Les travaux présentant un caractère pluridisciplinaire seront particulièrement appréciés.

 

CRITERES DE SELECTION

1° Les candidats devront être âgés de moins de 40 ans à la date d’expédition des travaux.

2° Les candidats devront faire preuve d’une rigueur dans l’articulation des raisonnements et

dans le traitement des données.

3° Les travaux devront présenter une originalité et une pertinence dans la contribution à la

connaissance d’une question ou dans l’aide à la décision macro ou microéconomique.

 

PROCÉDURE D’INSCRIPTION

Le dossier de candidature devra comporter les éléments suivants :

Pour le Prix Post-Doctorat, le Prix Doctorat et le Prix Travaux et Mémoires :

– Une fiche d’inscription qui pourra être téléchargée sur le site de l’Institut;

– Une notice biographique du candidat ;

– Une présentation des travaux, rédigée en français ou en anglais, sur une trentaine de pages au
maximum interligne simple, visant à:

o Mettre en valeur les objectifs de la recherche présentée ;

o Exposer la méthode utilisée dans la démarche ;

o Faire état des résultats auxquels l’auteur est parvenu ;

o Souligner l’utilité des travaux par rapport à la connaissance d’une question ou vis-àvis

de leur caractère opérationnel.

– Une liste des travaux de recherche.

Pour le Prix Mémoires Francophones :

– Une fiche d’inscription qui pourra être téléchargée sur le site de l’Institut;

– Une notice biographique du candidat ;

– Mémoire du Mastère.

 

Pour compléter son information, le jury pourra demander aux candidats de lui communiquer leur
travaux.

 

CALENDRIER

Les documents devront parvenir au CEDIMESavant le 15 juillet 2010.

Le Jury international se réunira en août 2010 pour désigner les lauréats. Les Prix seront

décernés lors d’une cérémonie à Paris au cours du deuxième semestre 2010.

 

Les documents sont à adresser parvoie postale et par courrielà :

Institut CEDIMES

Campus de la Mondialisation et du Développement Durable

Site du Jardin Tropical de Paris

45 bis Avenue de la Belle Gabrielle 94736 – Nogent sur Marne (France)

Site de l’Institut CEDIMES :www.cedimes.org

Courriel :prix@cedimes.org

 

Le jury international est présidé par:

Monsieur Alain BIENAYME

Information:

Jean–Charles SIDA – E-mail :jc.sida@cedimes.org

Claude N’KODIA – E-mail :claude.nkodia@cedimes.org

XXe Colloque fédérateur du CEDIMES

 8-10 novembre 2010

Québec (Canada)

Modèles de développement des pays émergents :

caractéristiques, portée et défis

Organisé par l’Université Laval (Canada),

en partenariat avec le réseau international

de l’Institut CEDIMES

 

APPEL À COMMUNICATION

 

CONTEXTE ET OBJECTIF :

« CHINDIA » (Chine et Inde), « BRIC » (Brésil, Russie, Inde et Chine),
« VISTA » (Vietnam, Indonésie, Afrique du Sud, Turquie et Argentine), « Next Eleven » (Bangladesh, Égypte, Indonésie, Iran, Mexique, Nigéria, Pakistan, Philippines, Corée du Sud, Turquie et Vietnam), tant de termes ont été inventés ces dernières années pour désigner un ensemble denouveaux acteurs dont l’émergence sur la scène internationale semble incontestable et inévitable.

Sans précédent dans l’histoire, l’émergence simultanée de ces nombreux pays crée une situation absolument inédite.
Leur réveil est accompagné de multiples bouleversements ayant  des conséquences majeures pour le développement des pays à l’échelle planétaire.
Assurément loin du positionnement qu’ils occupaient il y a quelques années, les pays émergents ont su rapidement se créer une place de choix sur la scène internationale, chacun d’entre eux agissant avec leurs caractéristiques propres et leurs stratégies en matière de développement. Ainsi, les répercussions de cette montée en puissance des pays émergents se traduisent tout autant par des bouleversements économiques que politiques, sociaux et environnementaux. Leurs modèles de développement défient à bien des égards l’idéologie et le paradigme dominants dans le monde.

L’objectif de ce colloque vise à examiner les caractéristiques des différents modèles de développement empruntés par les pays émergents, de cerner leur portée tant pour les autres pays en développement que pour l’ensemble des acteurs mondiaux et d’identifier les défis auxquels ces pays font face dans le cadre
de leur développement au 21e siècle.

THÉMATIQUE

Les principaux thèmes spécifiques du colloque sont les suivants :

–          Caractéristiques des modèles de développement des pays émergents : particularités, convergences et divergences;

–          Participation des pays émergents à la nouvelle division internationale du travail : expériences et leçons;

–          Caractéristiques des multinationales des pays émergents;

–          Gestion des R&D et capacité d’innovation dans les pays émergents;

–          Défis de la formation supérieure dans le développement;

–          Développement de l’entrepreneurship dans les pays émergents : caractéristiques et impacts;

–          Défis de la gouvernance dans les pays émergents;

–          Responsabilité environnementale des pays en développement : danger d’un « sous-développement durable »?

–          « Soft Power » des pays émergents dans le monde;

–          Portée du « Consensus de Pékin »;

–          Portée des modèles de développement des pays émergents à d’autres pays en développement;

–          Coopération entre les pays émergents et les autres pays en développement;

–          Présence de la Chine en Afrique : une relation gagnant/gagnant, gagnant/perdant, ou perdant/perdant?

–          Les pays occidentaux face au développement des pays émergents;

–          Les entreprises des pays occidentaux sur les marchés des pays émergents;

–          Impacts de la crise économique mondiale sur les pays en développement;

–          Vers une nouvelle structure économique et politique mondiale?

COMITE SCIENTIFIQUE :

 

Président :
Dr. Zhan Su, titulaire de la Chaire Stephen-A.-Jarislowsky en gestion des affaires internationales,
Université Laval

Co-présidents :
Dr. Claude Albagli, Président de l’institut cedimes, Université Paris Est

Dr. Yvon Gasse, titulaire
de la Chaire en entrepreneuriat et innovation, Université Laval

Membres :

Dr. Albagli Sarita (Institut Brésilien d´Information en
Science et Technologie, Brésil)

Dr. Audet Josée (Université Laval, Canada)

Dr. AmewokunuYao (Virginia State University,États-Unis)

Dr. Bekolo Claude (Université de Douala, Cameroun)

Dr. Bienaymé Alain (Université Paris Dauphine, France)

Dr. Chen Chuanming (Nanjing
University, Chine)

Dr. Chen Zhiming (Université de Montréal, Canada)

Dr. Chenini Abderrahmane (Université de Makarska, Algérie)

Dr. Chrysostome Elie (State
University of New York,
États-Unis)

Dr. Cucui Ion (Université de Valahia, Roumanie)

Dr. Delivanis-Negreponti Maria (Université Théssalonique, Grèce)

Dr. Kandzija Vinko (Université de Rijeka, Croatie)

Dr. Karuranga Égide (Université
Laval,
Canada)

Dr. Lacasse Nicole (Université Laval, Canada)

Dr. Laulan Anne-Marie (Université Bordeaux III, France)

Dr  Le Quan (ESC de
Hanoï, Vietnam)

Dr. Michel Louicius (Canadian
University College,
Canada)

Dr. MitchenkoVitali (Université Barnaul, Russie)

Dr. Nkongolo-Bakenda Jean-Marie (University of Regina, Canada)

Dr. Paturel Robert
(Université de Bretagne Occidentale, France)

Dr. Poisson Raymond (Université Laval, Canada)

Dr. Poulin Diane (Université Laval, Canada)

Dr. du Reau Elisabeth (Université Sorbonne Nouvelle, France)

Dr. Sacko Issa (Université de Bamako, Mali)

Dr. Saidani Chiraz (Université 7 Novembre de Carthage, Tunisie)

Dr. Savrina Baiba (Université de Riga, Lettonie)

Dr. Stegaroiu Ion (Université Valahia, Roumanie)

Dr. St-pierre Josée (Université du Québec à Trois-Rivières,
Canada)

Dr. Torres Gómez Luis Felipe (ITESM Campus
Querétaro, Mexique)

Dr. Tsafack Roger (Université de YaoundeII, Cameroun)

Dr. Verna Gérard (Université Laval, Canada)

Dr. Wang Yingjun (Nankai University, Chine)

Dr. Yeganeh Hamid (Winona State
University, États-Unis)

Dr. Zouari Salma (Université de Sfax, Tunisie)

 

COMITÉ D’ORGANISATION

Président :
Dr. Zhan Su, titulaire de la Chaire Stephen-A.-Jarislowsky en gestion des affaires internationales,
Université Laval

Co-présidents :
Dr. Yvon Gasse, titulaire de la Chaire en entrepreneuriat et innovation, Université Laval

Dr. Jean-Charles Sida (Université Paris Est, France)

Membres :

Dr. Audet Josée (Université Laval, Canada)

Dr. AmewokunuYao (Virginia State University,États-Unis)

Dr. Chen Zhiming (Université de Montréal, Canada)

Dr. Cimon Yan (Université Laval, Canada)

Dr. Chrysostome Elie (State University of New York, États-Unis)

Dr. Karuranga Égide (Université Laval, Canada)

M. Liao Minxiong (Université Paris Sorbonne, France)

M. Mohiuddin Muhammad (Université Laval, Canada)

Mme. Nigam Roli (Université Laval, Canada)

Dr. N’Kodia Claude (Université Paris Sorbonne Nouvelle, France)

Dr. Poisson Raymond (Université Laval, Canada)

Dr. Poulin Diane (Université Laval, Canada)

PROCÉDURE DE SOUMISSION ET DATES IMPORTANTES :

Le 15 avril 2010

Le projet de communication, en français ou en anglais, devra être adressé par courriel, au plus tard le 15 avril
2010, à l’adresse suivante : zhan.su@fsa.ulaval.ca . Deux pages seront nécessaires : la première devra indiquer le titre de la communication, les noms, statuts et coordonnées complètes du ou des auteurs; la deuxième devra présenter un résumé de la communication précisant l’objectif de la recherche, la méthode et les résultats principaux.

Chaque projet de communication sera évalué par le comité scientifique. La décision sera communiquée à chaque auteur
deux semaines après la réception du projet.

Le 20 septembre 2010 :

La date limite pour l’inscription au colloque sera le 20 septembre 2010. Une inscription après cette date sera
majorée d’un frais administratif supplémentaire.

Le 30 septembre 2010 :

Le texte définitif, en français ou en anglais, devra être soumis au plus tard le 30septembre 2010 par courriel à l’adresse suivante : zhan.su@fsa.ulaval.ca .

Le texte devra être présenté en format Microsoft Word et devra comporter au maximum 20 pages incluant la page de
couverture, les schémas, les tableaux et les références bibliographiques. Le format devra être à interligne simple, Times New Roman 12 points (attribut normal pour le texte, attribut gras pour
les titres et sous-titres), marge haute, basse, droite et gauche de 2,5 cm (1 pouce), titres numérotés sous la forme 1.1.1.

Les références bibliographiques devront être rappelées en fin de document. Dans le corps du texte, les noms des
auteurs référencés devront être mis entre parenthèses et suivis de l’année d’édition.

PUBLICATION DES TEXTES

Les textes seront publiés dans un livre collectif et quelques textes
sélectionnés seront publiés dans un numéro spécial de La Revue des Sciences de Gestion.

PRIX DU MEILLEUR ARTICLE

Le comité scientifique va accorder le Prix du Meilleur Article à quatre textes sélectionnés.

CONTACTS :

Pour toute autre information, contacter le secrétariat du colloque :

Chaire Stephen-A.-Jarislowsky en gestion des affaires internationales de l’Université Laval

Tél. :   1 418 656 2085  ou 1 418 656 2131 poste 7064

Fax : 1 418 656 2624                   

Courriel : zhan.su@fsa.ulaval.ca

Site Web :  www.fsa.ulaval.ca/colloque_CEDIMES  http://www.cedimes.com

CINQUANTENAIRE de l’INSTITUT CEDIMES

En 2012, nous avions célébré notre quarantième anniversaire durant une semaine entière en divers lieux et avec diverses institutions : CNRS, UNESCO, Université Paris-Sorbonne, Cité des Sciences, FACO. Le thème de notre colloque central portait sur la synthèse des travaux de quatre décennies de notre communauté académique qui avait débouché sur un ouvrage coordonné par le Professeur Agrégé Roger Tsafack-Nanfosso, aujourd’hui Recteur de l’Université de Dschang (Cameroun), présenté sous le titre de « Bilan d’une réflexion de quatre décennies et enjeux pour le futur ». La cérémonie de clôture à l’UNESCO s’était faite avec un orchestre algérien de Tlemcen sur une musique consensuelle arabo-judéo-andalouse et un spectacle de l’Opéra Kosmos célébrant la concorde. Le final s’était clos par l’annonce du prochain Colloque Fédérateur de l’Institut CEDIMES qui devait se tenir en 2013 à Kiev en Ukraine. Le Directeur du CEDIMES-Ukraine, le professeur Pierre Sapoun en annonçait la thématique : La sécurité alimentaire : ses dimensions économique, gestionnaire, géopolitique, environnementale et culturelle. Ce fut une des grandes rencontres du réseau CEDIMES avec ses 34 agences nationales. L’actualité redonne pertinence à l’intérêt porté par la question traitée. L’année suivante, en 2014, notre XXVe colloque fédérateur se tenait à Moscou avec pour thème « Modernisation et développement des systèmes économiques : problèmes, stratégies, changements structurels ».

Cinquantenaire de l’Institut CEDIMES

À l’occasion du cinquantenaire (1972-2022) de l’Institut CEDIMES, notre Réseau Académique International Francophone présente son nouvel appel à communications pour son Colloque anniversaire qui se tiendra fin 2022 à Paris, sous la présidence effective de M. l’ancien Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin.

Changements de paradigmes d’un demi-siècle écoulé et prospectives vers 2050

En 1973, le premier choc pétrolier ébranle le monde et marque la fin des « trente glorieuses » que le plan Marshall des États-Unis avait engagé en 1947. La « dégradation des termes de l’échange », référence majeure d’après-guerre, fait naufrage en ces circonstances. Un entre-deux y succède, marqué par la stagnation et l’inflation. Puis en 1989, débute une période de convergences mondialisées au sein de laquelle le Marché et le Libre-échange apparaissent comme les viatiques consensuels du développement global. Initiés par le triumvirat de Margareth Thatcher, Ronald Reagan et Deng Xiaoping, ils convertissent le monde entier, en même temps que disparaît l’Union soviétique. En 1992, un monde nouveau émerge. La « mondialisation heureuse » combine emplois au Sud et pouvoir d’achat au Nord, en découpant et internationalisant la chaine de valeurs. En 2008, une période plus équivoque s’installe avec la crise des subprimes, issue pourtant d’une généreuse initiative de Bill Clinton. Les effets structurels causés par les délocalisations massives entraîne le chômage des uns et la perte des débouchés des autres, pour une « mondialisation calamiteuse (2007-2021) ». C’est alors que surgissent une pandémie qui met en panne l’économie et la guerre qui laisse la planète en état de sidération. Quelles nouvelles perspectives se dessinent pour les prochaines décennies après ces nouveaux chocs ?

Ces cinquante dernières années ont été traversées de vérités successives. Les générations d’étudiants ont reçu sur les bancs de leurs universités, des enseignements dominants successifs suggérant que les clefs du développement changeaient, mais que la prospérité était à portée dans des élans renouvelés. Tant de postulats ont fait naufrage. 2021 s’annonce comme l’année d’une nouvelle rupture, avec des changements considérables. La césure en est portée par le Covid-19, l’écologie et la guerre. Mais quels nouveaux paradigmes sont en gestation ? Quelle redistribution de la chaîne des valeurs engage-t-elle pour les entreprises ? Quelle résurgence impériale suggère-t-elle pour les territoires ? Quel renversement des croyances pacificatrices des imbrications commerciales porte-t-elle ? Quelle substitution de la fin de l’Histoire du couple « démocratie-marché » propose-t-elle ? Quelles caractéristiques d’une émergence chinoise pour un nouveau leadership en Asie, seraient attachées à cette revanche aux prémices avortées, voici six cents ans ? … Il nous faut esquisser les possibles dans cet horizon pour la charnière du siècle dans lequel nous sommes engagés. 2050, quelles réponses auront nous donné au surarmement, à la surpopulation, à la surexploitation planétaire ? Quelles solutions notre génie inventif proposera-t-il par la science et la technologie ? Un monde hyperconnecté et un homme « augmenté » sont-ils notre futur ?

Cinquante ans nous donnent un surplomb sur une période riche en interprétations économiques, en enjeux sociaux et en perspectives historiques. Les cimetières sont gorgés de paradigmes moribonds. Comment faire l’analyse et le bilan de cette période ? Comment en esquisser de nouvelles perspectives pour les trois prochaines décennies ? Voici un passionnant débat que nous vous proposons d’engager pour esquisser quelques pistes pertinentes. La richesse de notre réseau international qui cherche à croiser nos multiples identités, peut-elle éclairer quelques jalons de notre destin ?

Les préinscriptions sont à effectuer avant le 15 juin 2022 en donnant le titre de la communication et 5 à 10 lignes pour en exposer le contenu. Cela peut intervenir dès à présent en adressant votre projet par courriel à cedimes@outlook.fr. Un bulletin d’inscription précisant la date définitive (placée dans la première quinzaine de décembre 2022) vous parviendra dans les prochaines semaines. Des conditions préférentielles seront proposées aux membres du CEDIMES à jour de leur cotisation. Les communications se feront en présentiel et en forum à distance. Les communications finalisées devront être adressées avant le 15 septembre par courriel à cedimes@outlook.fr. Les articles retenus par le Conseil Scientifique feront l’objet d’un numéro Spécial Anniversaire de nos « Cahiers du CEDIMES, Enjeux Sociaux et Stratégies Économiques » fondés en 2007. Elles devront être présentées sous la forme indiquée dans « Règles de présentation des articles », document disponible sur notre site internet www.cedimes.com à la rubrique « Publications – Cahiers ». Des communications en anglais pourront être acceptées.

Cérémonie de remise de Prix Institut Cedimes 2009

Alain BIENAYME (Président du Jury international), Claude ALBAGLI (Président de l’Institut CEDIMES), Jean-Charles SIDA
(Secrétaire Général de l’Institut CEDIMES), Claude N’KODIA (Directeur du Prix Institut CEDIMES) et l’ensemble des membres de l’Institut CEDIMES ont le plaisir d’annoncer la table ronde que
l’Institut CEDIMES organise en Salle Louis Liard à la Sorbonne, le vendredi 23 octobre 2009 à 16h15, sur le thème suivant : « Les effets de la crise sur l’analyse des processus de croissance et de développement ».

Cette table ronde, à laquelle prendront part des experts, sera suivie d’une cérémonie de remise solennelle des Prix
Institut CEDIMES à 18h00.

Adresse

Salle Louis LIARD

17, rue de la Sorbonne

75005 Paris

Coordination et contact

Claude N’KODIA

claude.nkodia@cedimes.org