Archives de catégorie : La recherche

Prix de Thèse de l’ANDESE 2016 et 2017

L’ANDESE, Association Nationale des Docteurs ès Sciences Économiques et en Gestion, poursuit ses encouragements à la recherche en Gestion et en Economie en récompensant d’un prix de 2 000 €, d’une publication et d’un abonnement d’un an à la revue « Vie & Sciences de l’Entreprise », la meilleure thèse soutenue. Le prix sera décerné au lauréat en avril / mai 2018.

Ce prix s’inscrit dans l’objectif associatif de l’ANDESE de promouvoir le Doctorat et de valoriser les progrès de la connaissance universitaire dans ces disciplines. Le prix concerne tous les doctorants ayant soutenu leur thèse entre le 1er janvier 2016 et le 31 décembre 2017, qu’ils soient membres de l’ANDESE ou non.

Le Comité Scientifique de « VSE : Vie & Sciences de l’Entreprise », est chargé d’effectuer une première sélection des dossiers présentés par les étudiants.
Un jury composé d’universitaires et de professionnels évalue les travaux présélectionnés et attribue le prix en fonction de l’excellence de la thèse, de l’intérêt du sujet et de son application pratique dans les domaines de l’Economie et de la Gestion.

Pour faire acte de candidature, il convient d’adresser au plus tard le 20 février 2018, un dossier complet au format PDF à l’adresse contact@andese.org comportant :

– Un C.V. du candidat
– Une copie du rapport de soutenance
– Une copie de la bibliographie
– Une copie du plan de la thèse
– Une copie des conclusions générales de la thèse

Par ailleurs une enveloppe affranchie au nom et adresse du candidat doit être adressée au siège de l’ANDESE, 111 avenue Victor Hugo – 75784, Paris Cedex 16, au plus tard le 20 février 2018.

Les candidats présélectionnés seront, ensuite, invités à adresser, au jury, un exemplaire de leur thèse.

Association Nationale des Docteurs ès Sciences Économiques et en Sciences de Gestion.
111 avenue Victor Hugo – 75784 Paris Cedex 16.

L’économie sociale en quête de ressources

Depuis les années 2000, les politiques sociales et l’économie sociale et solidaire ont connu des mutations accélérées. Les premières sont rationalisées sous l’empire du new public management et font l’objet d’exigences accrues du point de vue financier. Leur externalisation pourrait consolider l’ESS, si toutefois celle-ci n’était pas en même temps soumise à des contraintes financières importantes et au développement de la concurrence par l’extension des marchés publics au détriment du subventionnement. L’ESS a par ailleurs connu en France une reconnaissance institutionnelle déterminante, à un moment où elle fait face à l’émergence d’une représentation en terme d’entrepreneuriat social qui introduit des problématiques nouvelles d’évaluation d’impact. Enfin, la révolution numérique a fait apparaître des possibilités nouvelles d’obtention de ressources (notamment par la finance participative) et un cadre intellectuel renouvelé autour des communs conduit à repenser un certain nombre d’activités dans un cadre non marchand.

C’est donc sur les ressources des politiques sociales et de l’ESS, sur leur nature et leurs conséquences, que ce colloque entend mettre l’accent. Il s’agit d’un élargissement de la problématique du financement de l’économie sociale, qui n’a pas été le sujet principal des Journées de l’AÉS depuis 1991.

Il faut cependant reconnaître que les modalités d’action, les ressources et plus spécifiquement les modes de financements sont différents selon les champs d’action de l’économie sociale et selon la taille des structures : il est sans doute vain de chercher une grille de lecture unique pour l’ensemble du champ de l’économie sociale.

Les propositions pourront se décliner selon les axes suivants :

1 – Du retrait des politiques publiques au développement de l’ESS ?

2 – Quels outils et quels critères pour allouer les ressources et évaluer les activités ?

3 – Quelle coordination des ressources au service d’une dynamique territoriale ?

4 – Quel renouvellement des ressources au service de nouvelles formes de solidarité ?

5 – Quel cheminement historique pour les dispositifs de financement et la collecte des ressources, depuis le XIXe siècle ?

Les propositions peuvent être soumises sur ce site d’ici au 27 novembre.

L’appel est ouvert à différentes disciplines (économie, sociologie, sciences politiques, histoire, sciences de gestion) et à leur croisement. Des propositions non spécifiques au thème central, relevant des champs habituels de l’économie sociale, sont également attendues.

Date de remise des propositions sur ce site : 27 novembre.

Le texte complet de l’appel et les conditions de dépôt des propositions se trouve ici.

Gérer et militer : la recherche-action de François Rousseau

La conférence « Gérer et militer : la recherche-action de François Rousseau » se déroulera le mardi 21 novembre 2017, 18h- 20h (accueil à partir de 17h30) au Crédit Coopératif (amphithéâtre), 12 boulevard Pesaro 92 024 Nanterre (RER A Nanterre Préfecture).

Elle est organisée à l’occasion de la publication du livre « Construire collectivement du sens : les apports de François Rousseau », coordonné par Christèle Lafaye.

Cleeress et le Crédit Coopératif vous invitent à échanger sur le thème de la gestion du sens dans les organisations.

Acteurs et chercheurs partageront leurs pratiques et leurs réflexions pour concilier gestion et militantisme, management et sens.

Ce livre regroupe les contributions de 16 acteurs qui s’appuient sur la thèse « gérer et militer » et la grille de lecture applicable à tout type d’organisation de François Rousseau (1956-2011), dirigeant d’entreprises de l’économie sociale et solidaire (ESS), à l’origine de l’atlas de l’ESS.

L’interaction entre les outils de gestion et la construction du sens de l’action/du projet seront au cœur de cette conférence. Managers, chief happiness officer, responsables RH, entrepreneurs, chercheurs, fans du bien-être au travail et de l’intelligence collective, acteurs qui réinventent des nouvelles façons de travailler, curieux souhaitant porter une attention renouvelée au monde, cette conférence est pour vous !

Inscription gratuite mais obligatoire : https://goo.gl/9n6qyc

Repenser le tourisme à l’ère des réseaux sociaux numériques

Colloque international sur la Recherche en Tourisme – CIRT – qui se tiendra à l’Ecole Supérieure de Technologie d’Essaouira, les 25 et 26 avril  2018, sous le thème : Repenser le tourisme à l’ère des réseaux sociaux numériques : Co-création, empowerment  et intelligence collective.

Repenser le tourisme à l’ère des réseaux sociaux numériques

APPEL A COMMUNICATIONS

Le développement des technologies numériques et des réseaux sociaux bouleverse les paradigmes économiques et sociétaux ainsi que l’ordre touristique mondial. Raccourcissement des distances, dématérialisation et plateformisation des canaux de distribution des prestations touristiques, redistribution du pouvoir entre les parties prenantes, conversion de la chaîne de valeur linéaire et cloisonnée en un réseau d’acteurs interconnectés… tels sont quelques éléments symptomatiques des mutations sectorielles et technologiques les plus visibles.

Les chercheurs et praticiens admettent que nous nous trouvons face à un vaste phénomène, qui redéfinit en permanence le rôle des acteurs ( Hudson et Thal, 2013, Noone, et al., 2011).  Ces derniers, à maturité inégale certes, convertis à la mise en scène de l’expérience et à la co-création de la valeur dans un environnement de plus en plus interconnecté, reconnaissent l’importance des réseaux sociaux dans les mutations que connait le tourisme. Néanmoins, plusieurs zones d’ombres ou  « trous structuraux » selon l’expression de Burt (1992) caractérisent la structure des réseaux sociaux et restent à explorer.

Sur le plan théorique, deux écoles se sont constituées pour repenser et théoriser les mutations sociales, économiques et organisationnelles, qui se font jour à l’ère des réseaux sociaux. Il s’agit de l’école de Harvard et l’école de Manchester. L’école de Harvard est marquée par une approche explicative, fondée sur la modélisation mathématique. Elle a développé « Social Network Analysis » (SNA) ou théorie des réseaux sociaux qui conçoit les relations sociales en termes de nœuds –  les acteurs sociaux dans le réseau – et de liens – les interactions entre ces nœuds-. La théorie des réseaux sociaux permet d’analyser simultanément l’action et son contexte relationnel, et peut à ce titre être érigée en véritable théorie de l’action. Cette perspective présente alors un intérêt pour la recherche en management du tourisme par la mobilisation des réseaux. L’école de Manchester quant à elle privilégie l’approche compréhensive par l’exploration des réseaux « personnels » en mettant l’accent notamment sur la signification et le sens des relations interpersonnelles. Cette seconde perspective présente alors l’intérêt d’approfondir la compréhension de la mutation des réseaux personnels vers des réseaux de communautés en ligne dans le secteur du tourisme.

En dépit de ce foisonnement théorique, il convient de souligner que la production de travaux sur la dimension numérique des réseaux sociaux ainsi que sur la complexité des interactions et des pratiques est relativement récente. Ce qui donne l’opportunité de vastes champs de recherche et de questionnement en management du tourisme.  Quel bilan peut-on tirer à la veille de la seconde décennie de recherche consacrée aux réseaux sociaux numériques ? Comment aborder la place, le rôle et l’impact des réseaux sociaux sur la demande touristique ? Quelle prospective pour les stratégies digitales de l’offre touristique ? Comment replacer cette évolution dans une perspective historique et prospective ?

Sur le plan empirique, les réseaux sociaux numériques ont modifié les frontières traditionnelles de l’entreprise en créant de nouveaux écosystèmes numériques hyperconnectés et surtout de nouveaux « business models », basés sur la recherche d’audience, de l’e-réputation et la construction de la marque. Cependant, les entreprises touristiques n’exploitent que peu le patrimoine informationnel et relationnel que leur offrent les réseaux sociaux et peinent à concevoir des stratégies efficaces et – surtout – spécifiques.  Un défi d’efficacité et d’efficience se pose alors à toutes les entreprises qui sont confrontées au déploiement de ressources et de capacités numériques dédiées et à la formation d’équipes capables de faire face aux changements perpétuels dans le marché, notamment en présence des géants de la distribution touristique (TripAdvisor, Booking, Hotels…).  Dans ce contexte, les réseaux sociaux renforcent clairement l’empowerment des consommateurs vis-à-vis des producteurs et des distributeurs de prestations touristiques au travers des compétences croissantes des usagers en termes de navigation et d’expérience sur les plateformes jusqu’à la maîtrise du processus de décision.

À partir de regards croisés mobilisant différentes approches théoriques, conceptuelles, épistémologiques et méthodologiques, ce colloque vise à renforcer la compréhension des problématiques managériales actuelles et futures du secteur touristique dans un contexte de profondes mutations.

Les propositions de communications  pourront s’inscrire dans l’une ou l’autre des thématiques suivantes (liste non limitative) :

  • Communauté en ligne, création et co-création de l’expérience touristique
  • Communauté en ligne, création et co-création de la valeur
  • Communauté de marque
  • Crowdcultures et stratégie d’organisation touristique
  • Stratégie de crowdsoursing dans le tourisme
  • Veille stratégique et réseaux sociaux
  • Veille informationnelle et réseaux sociaux
  • Réseaux sociaux et marketing territorial
  • Stratégie marketing et réseaux sociaux
  • Communication de crise et réseaux sociaux
  • Réseaux sociaux et nouveaux Business Models
  • Réseaux sociaux et marchés : BtoB, ou BtoC
  • Réseaux sociaux et performance organisationnelle
  • Réseaux sociaux et M-tourisme
  • Réseaux sociaux et Branding Co- Branding de destination
  • Réseaux sociaux et management évènementiel
  • E-Reputation
  • Engagement et satisfaction des consommateurs
  • Smart tourism, mobile tourism
  • Web sémantique

Actes du colloque et publication

Le comité scientifique du colloque procèdera à une double sélection parmi les communications présentées, pour publication dans le cadre de numéros spéciaux de deux revues :

  • Une des sélections sera orientée recherche en tourisme et proposée à la revue Téoros,
  • L’autre sélection sera orientée Management du tourisme et sera proposée à la Revue Management et Avenir (RMA).

Coordonnateur du colloque 

  • SAFAA Larbi – EST – Essaouira

Direction scientifique 

Comité scientifique

  • BEDARD François – UQAM – Montréal
  • BENAVENT Christophe Université Paris Ouest Nanterre La Défense
  • BENMOUSSA Mohamed – ENCG – Marrakech
  • BIDAN Marc – Polytech, Université de Nantes
  • BIOT-PAQUEROT Guillaume – ESC Dijon
  • JAZI Salima – ENCG Settat
  • LANQUAR Robert – ESC La Rochelle
  • MEVEL Olivier – Université de Bretagne Occidentale
  • MOISSERON Jean-Yves – IRD France
  • MOUTIA Anas – EST – Essaouira
  • OULD AHMED PEPITA, – IRD France
  • PEYPOCH Nicolas – Université de Perpignan Via Domitia-UPVD
  • SAIR Aziz – ENCG Agadir
  • TEBAA Ouidade – Université Cadi Ayyad – Marrakech
  • ZAHIR Mustapha – EST – Essaouira

Comité d’organisation 

  • HADACH Mohamed – EST – Essaouira
  • EL HOUSNI Khalid – EST – Essaouira

Calendrier

  • Date limite de réception des textes : 1 février 2018
  • Réponse aux auteurs : 20 mars 2018
  • Dates du colloque : 25 – 26 avril 2018.

Informations aux auteurs

Les textes doivent comporter un maximum de 45.000 signes, bibliographie, figures et illustrations incluses. Times New Roman 12, interligne simple :

  • Sur la première page figurent les noms et qualité du ou des auteurs, l’adresse électronique, le titre de la communication, et 4 à 5 mots clés.
  • Les propositions sont à adresser (sous format Word) à : colloque.este@gmail.co
  • Chaque proposition sera examinée par deux évaluateurs.

Frais d’inscription et de participation

  • Chercheurs et professionnels : 90 Euros
  • Doctorants: 50 Euros

Ces frais comprendront la documentation et la restauration.

Lieu Du Colloque 

École Supérieure de Technologie (EST) d’Essaouira – Université Cadi Ayyad

Hébergement 

Les participants au colloque bénéficieront d’un hébergement à tarif négocié. Une liste d’hôtels conventionnés sera communiquée ultérieurement.

Références 

  • BANERJEE, S., & CHUA, A. Y. (2016). In search of patterns among travellers’ hotel ratings in TripAdvisor. Tourism Management, 53, pp. 125–131.
  • DEGENNE A. et M. FORSE (1994), Les réseaux sociaux. Une approche structurale en sociologie, Paris, Armand Colin, coll. “U”, 1994.
  • BURT R. S. (1992) « Structural holes : the social structure of competition » Cambridge, Harvard University Press.
  • DEKHILI, Sihem, et HALLEM Yousra (2016) « Un touriste co-créateur est-il un touriste heureux ? Étude de l’impact de la co-création sur le bien-être du consommateur »,
  • Management & Avenir, vol. 85, no. 3, pp. 15-34.
  • FROW P. and PAYNE, A. (2011) ‘A stakeholder perspective of the value proposition concept’, European Journal of Marketing, 45, 1/2, pp. 223-240.
  • GRETZEL, U. (2012). Introduction to the section on Web 2.0 and travellers’ behaviour. In M. SIGALA, E. CHRISTOU, & U. Gretzel (Eds.), Social media in travel, tourism and hospitality: Theory, practice and cases (pp. 167–169). Surrey: Ashgate
  • HOLT, Douglas B. 2004), How Brands Become Icons: The Principles of Cultural Branding. Boston: Harvard Business School Press.
  • HUDSON, S., & THAL, K. (2013). The impact of social media on the consumer decision process: Implications for tourism marketing. Journal of Travel & Tourism Marketing, 30(1–2), 156–160.
  • LAMSFUS, C., XIANG, Z., ALZUA-SORZABAL, A., & MARTI´N, D. (2013). Conceptualizing context in an intelligent mobile environment in travel and tourism (pp. 1–11). Berlin: Springer.
  • LAZEGA E. (1998), Réseaux sociaux et structures relationnelles, Paris ; Que sais-je ? N° 3399, PUF.
  • MERCKLE P. (2004), Sociologie des réseaux sociaux, Repères, La Découverte, Paris.
  • NOONE, B. M., McGUIRE, K. A., & NIEMEIER, H.-M. (2011). Social media meets hotel revenue management: Opportunities, issues and unanswered questions. Journal of Revenue and Pricing Management, 10(4), 293–305.
  • XIANG, Z., & GRETZEL, U. (2010). Role of social media in online travel information search. Tourism Management, 31(2), 179–188.

RIUESS Modernité des idées et pratiques fondatrices de l’économie sociale et solidaire

Colloque organisé par RIUESS sur le thème : “Modernité des idées et pratiques fondatrices de l’économie sociale et solidaire” du 16 au 18 mai 2018 au Campus Villejean à Université Rennes 2 par Pascal Glémain (Rennes 2) et Odile Castel (Rennes 1).

Laboratoire organisateur : Laboratoire interdisciplinaire de Recherches en Innovations Sociétales – LiRIS EA 7481 – Université Rennes 2

L’économie sociale et solidaire (ESS), bien qu’elle apparaisse aujourd’hui au cœur de nouveaux débats et de postures, demeure encore mal connue. Malgré cela de plus en plus nombreux sont celles et ceux qui s’en revendiquent, ou qui se positionnent par rapport à elle. L’économie collaborative ou de partage, le « social business », le financement par la foule (crowdfunding), l’aspiration à un modèle économique plus éthique, plus humain et, à une société plus saine, plus conviviale, sont autant d’expressions contemporaines qui viennent mettre à mal le débat séminal entre les tenants d’une économie sociale « historique » – celle des grandes familles institutionnelles (associations, coopératives, mutuelles et fondations) – et ceux qui défendent l’idée d’une économie solidaire qui ne repose pas seulement sur des statuts juridiques, mais également sur des assises à la fois sociales et politiques (économie communautaire aux États-Unis d’Amérique, économie populaire en Amérique Latine ou en Afrique), par exemple. Les deux mouvements interrogent les périmètres de l’ESS contemporaine, et nécessitent que les acteurs comme les citoyens y voient « plus clair » à son sujet.

L’objectif de notre colloque RIUESS 2018-Rennes est de contribuer à clarifier la vision de ce qu’est ou devrait être l’économie sociale et solidaire du XXIème siècle.

Pour cela il nous semble nécessaire de revenir sur les idées et les pratiques fondatrices, portées par les associations, les systèmes d’autogestion(s) et les stratégies et les principes d’émancipation, en interrogeant leur modernité dans le contexte du XXIème siècle. Dès le début du XIXème siècle, les ouvriers se regroupent dans des sociétés de secours mutuels, des associations de production, des 2 associations de consommateurs,… afin de mutualiser les risques, le travail, la demande,… Les mouvements ouvriers et paysans convergent en pensant la coopération contre le capitalisme et la concurrence.

La mutualisation et la coopération demeurent-elles encore des valeurs qui fondent les organisations de l’ESS ? Quid des associations, des mutuelles, des coopératives et des organisations de solidarités confrontées d’un côté au désengagement de l’État-providence du champ de la solidarité et d’un autre aux logiques de marchandisation. Historiquement, l’autogestion a été adoptée par les associations ouvrières et paysannes dès les débuts de la révolution industrielle. Cette pratique fortement présente dans les organisations de l’ESS, peut aussi concerner des entreprises à but lucratif. Comment l’autogestion est-elle pratiquée dans les organisations de l’ESS et dans les entreprises commerciales aujourd’hui ? S’émanciper, c’est s’affranchir d’un joug, se libérer de la servitude dans tous les domaines : moral, intellectuel, politique, économique et sociale. Les premières expériences ouvrières revendiquaient une volonté d’émancipation des ouvriers. L’émancipation est-elle encore au cœur des actions mises en œuvre par les organisations de l’ESS ? Ainsi, le colloque tentera d’apporter des réponses aux questions suivantes : En quoi, les organisations de l’ESS du XXIème siècle sont-elles les héritières de ces premières expériences fondées sur l’association, l’autogestion et l’émancipation ? Comment les organisations de l’ESS mettent-elles en œuvre aujourd’hui ces fondamentaux ? Comment ces fondamentaux ont-ils traversé deux siècles d’histoire à travers le monde ?

Axe 1 : S’associer      Axe 2 : S’autogérer Axe 3 : S’émanciper

Calendrier

La date limite de réception des propositions de communication est fixée au 22 janvier 2018. Ces propositions, de 1200 mots au maximum, doivent préciser le sujet, la méthodologie et le cadre théorique, et, être envoyées à odile.castel@univ-rennes1.fr en précisant l’axe auquel elle est destinée.

Chaque proposition sera évaluée en double aveugle par le comité scientifique. Les propositions devront posséder deux éléments distincts :

  •  Une fiche d’identification précisant le nom du ou des auteurs, ses qualités, le titre de l’intervention et un acronyme de cinq lettres.
  • La proposition proprement dite de 1200 mots au maximum identifiée par son seul acronyme précisant l’axe et comprenant une bibliographie indicative d’au moins cinq références.

Le comité scientifique fera parvenir sa réponse, acceptation ou refus, aux auteurs avant le 12 mars 2018. Les textes définitifs devront être envoyés au plus tard le 4 mai 2018.

Nous encourageons vivement les doctorants de troisième année de doctorat à soumettre une proposition de commission.

Un atelier doctoral se tiendra le mercredi 16 mai 2018 matin. Les résumés de thèse doivent être adressés selon les mêmes modalités de calendrier que ci-dessus à christianelolita.memdjofengtoche@etudiant.univ-rennes2.fr et yelome.kpodekon@etudiant.univ-rennes2.fr

Des numéros spéciaux ou des soumissions de papiers de recherche à des revues à comité de lecture sont envisagés (Politiques & Management Publics, RECMA-revue internationale d’économie sociale, 5 ENSO, entre autres), ainsi qu’un ouvrage collectif dans la collection « économie, gestion et société » des Presses Universitaires de Rennes. Les soumissions éligibles seront signalées à l’issue du colloque.

Comité local d’organisation Alain Aminstas, Amélie Bellion, Julien Bouillé, Odile Castel, Simon Cornée, Frédérique Chédotel, Pascal Glémain, Annie Gouzien, Esther Kpodekon, Madeg Le Guernic, Anne-Laure Le Nadant, Catherine Malecki, Michel Renault, Sandrine Rospabé, Lolita Toche, Jennifer Urasadettan.

Comité scientifique RIUESS Michel Abhervé, Alain Amintas, Julien Bouillé, Elisabetta Bucolo, Gilles Caire, Odile Castel, Frédérique Chédotel, Josette Combes, Simon Cornée, Eric Dacheux, Hervé Defalvard, Sandrine Emin, Laurent Gardin, Patrick Gianfaldoni, Pascal Glémain, Laëtitia Lethielleux, Thomas Podlewski, Vincent Lhuillier, Carmen Parra, Michel Renault, Jennifer Urasadettan, JeanLaurent Viviani.

Comité scientifique Jérôme Blanc, Marie Bouchard, Catherine Deffains-Crapsky, Jean-Laurent Viviani, Jacques Defourny, Danièle Demoustier, Jean-François Draperi, Marc Humbert, Jean-Louis Laville, Jorge Munoz, Henri Noguès, Marthe Nyssens

Membres internationaux invités (à confirmer) Pr. Marc Labie –CERMi Université de Mons Belgique, Pr. Richard McIntyre – Université de Rhodes Island-Etats Unis d’Amérique, Pr. Andréa Bassi – Université de Bologne Italie, collègues de l’Université de Yaoundé au Cameroun, Pr. Luisa Esteban, Université de Saragosse en Espagne.

Partenaires connus Caisse de Dépôts et Consignation, Banque de France, Groupe MAIF, Groupe Up (ex-chèque déjeuner), Crédit Coopératif, CDC, Région Bretagne, Conseil départemental d’Ille-etVilaine, Collège Coopératif en Bretagne, CRESS Bretagne.

Pour tous renseignements

  • Odile Castel, Maître de Conférences en Economie, Chercheure au LiRIS EA 7481, Université de Rennes (Rennes 1) odile.castel@univ-rennes1.fr
  • Pascal Glémain, Maître de Conférences-HDR en Gestion, HDR en Economie, chercheur et codirecteur du LiRIS EA 7481, Université de Rennes (Rennes 2) pascal.glemain@univ-rennes2.fr

Contacts institutionnels Laboratoire interdisciplinaire de Recherche en Innovations Sociétales –LiRIS EA 7481 Maison de la Recherche en Sciences Sociales. Université Rennes 2. Place du Recteur Henri Le Moal. CS24307 35043 Rennes cedex

  • Elise Ramos, Gestionnaire de Recherche, elise.ramos@univ-rennes2.fr /02 99 14 17 13
  • Catherine Malecki, Professeur des Universités en Droit, co-directrice : catherine.malecki@univ-rennes2.fr
  • Pascal Glémain, MCF-HDR en Gestion et HDR en Economie (ESS), co-directeur : pascal.glemain@univ-rennes2.fr

Appel complet sur http://www.univ-reims.fr/minisite_92/media-files/8371/appel-a-com-riuess-2018-rennes.pdf

15e Université d’Hiver de la Formation Professionnelle (Biarritz)

L’Université d’Hiver de la Formation Professionnelle (UHFP) aura lieu à Biarritz du 31 janvier au 2 février 2018, sur le thème : Compétences, transitions, pratiques : le défi de l’innovation.

Organisée par Centre Inffo tous les 2 ans, l’UHFP est le rendez-vous incontournable des acteurs et des professionnels de la formation. C’est le lieu idéal pour échanger sur les enjeux et sur les pratiques de l’orientation et de la formation professionnelle.

Rappelons que Centre Inffo, référent en matière d’information et de documentation sur la formation continue, développe à la fois une offre de formation professionnelle, une expertise juridique et documentaire, une dimension d’ingénierie et de conseil ainsi qu’un rôle d’animateur du débat public. Pour cela, il dispose d’une équipe d’experts, juristes, consultants, documentalistes, journalistes et professionnels du multimédia. Cette édition 2018 se tiendra alors même que le Gouvernement aura envisagé les bases d’une réforme de la formation professionnelle.

Transformation numérique et innovation solidaire

L’impact de la transformation numérique sera analysé dans une série de conférences et d’ateliers : la place de l’intelligence artificielle dans la formation ; les Nouveaux supports pédagogiques (MOOC, SPOC, blendedlearning). Autant de sujets fortement débattus par les professionnels alors que les nouvelles technologies transforment rapidement les métiers et les formations. Autre sujet : l’innovation solidaire, avec plusieurs thèmes de réflexions : Comment favoriser l’insertion et la reconnaissance par des nouveaux parcours pédagogiques ? Comment favoriser l’accès de tous à la formation ?

Les neurosciences au cœur de la formation de demain

Le jeudi 1er février, une conférence s’interrogera sur la manière dont les neurosciences peuvent contribuer à améliorer nos modèles d’apprenance. Alors que de nouvelles méthodes permettent d’explorer les différences de fonctionnement du cerveau d’un individu à l’autre, l’avenir est peut-être à des formations 100% personnalisées et accessibles à tout moment.

Récompenser les projets innovants

Autre nouveauté: les 1ers Innov’Trophées. Créés par le Fonds Paritaire de Sécurisation des Parcours Professionnels (FPSPP), le Copanef, en partenariat avec Centre Inffo, ces Trophées de l’innovation en Formation récompenseront des pratiques, des méthodes et des expériences très innovantes dans le domaine de la formation.

Plus d’infos : http://www.centre-inffo.fr/uhfp/#accueil

« Les coopératives : produire, commercer, consommer autrement »

Séminaire sur les coopérations marchandes

Equipe « Stratégies de marché et Cultures de consommation » CEREGE –MSHS

Le jeudi 9 novembre 2017

9H -17H 

École de Management de Normandie 
Campus de Paris
64 Rue du Ranelagh
75016 PARIS

Métro (Ligne 9 – Station Ranelagh) ou RER C (Station Boulainvilliers)

NOTE D’ORIENTATION

Le modèle coopératif est varié et se manifeste aux différents stades de l’activité marchande. Les entreprises coopératives représentent la 7e économie mondiale. Des formes multiples coexistent    (coopératives agricoles, de commerçants, de consommateurs, SCIC etc.). Les organisations coopératives marchandes se distinguent en termes de valeurs d’entreprises, tant en gestion interne (gouvernance, GRH…) qu’en relations externes (économie locale, formation du consommateur …).

A la suite du succès du premier séminaire sur les coopératives de consommateurs tenu le 2 juillet 2015 à la MSHS de Poitiers, l’équipe SMCC du CEREGE (Université de Poitiers), et l’Association pour l’Histoire du Commerce (AHC), organise un second séminaire sur le thème de l’évolution et de la prospective des modèles d’affaires de la coopération marchande dans toutes ses composantes : production, commerce, consommation.

Ce séminaire se déroulera en deux séquences principales : a) des communications de recherches académiques multidisciplinaires consacrées à l’histoire, à la gestion, à la sociologie économique et politique, et aux stratégies des coopératives. ; b) deux tables rondes réunissant des professionnels et des chercheurs sur des thèmes prospectifs concernant les nouvelles formes de coopérations marchandes

Table Ronde 1 : 11H-12H30 : Le modèle coopératif et le marché : quelle gouvernance, quels modèles d’affaires, quelles modalités d’intégration-confrontation avec le modèle socio-économique libéral ?

Table Ronde 2 (après-midi) : L’avenir des modèles coopératifs du commerce dans l’économie mondialisée et numérisée : défis et solutions, notamment pour le e-commerce

ORGANISATION

  • Les propositions de communication de 15 min doivent être envoyées pour le 4 octobre
  • Une participation aux frais de la journée de 20 euros à l’ordre de l’Association pour l’Histoire du Commerce est demandée lors de l’inscription.

MODALITÉ DE SOUMISSION

Proposition de communication : Le résumé de 1 à 2 pages comprendra la présentation des auteurs (nom, prénom, statut et institution), le descriptif de la problématique étudiée, la méthodologie, les principaux résultats, et une bibliographie indicative.

SUIVI ADMINISTRATIF ET INSCRIPTION
Maxine Johnson | johnson@iae.univ-poitiers.fr
Tél : 05 45 21 23 26

SUIVI SCIENTIFIQUE ET INFORMATIONS
Magali Boespflug | magali.boespflug@univ-poitiers.fr

17e conférence internationale de gouvernance – 4 et 5 juin 2018 à Nice

La 17e Conférence Internationale de Gouvernance (CIG) de l’Association Académique Internationale de Gouvernance (AAIG) réunira les chercheurs en gouvernance à Nice  (France) les 4 et 5 juin 2018.

Cet événement est organisé par le Groupe de Recherche en Management (GRM) en collaboration avec l’IAE de Nice et l’EDHEC Business School, Université Côte d’Azur.

Tous les travaux relatifs à la gouvernance des organisations seront considérés avec bienveillance, quels que soient les cadres d’analyse (économie, management, droit, sociologie, etc.), les approches (travail analytique, étude empirique, étude de cas, revue de littérature), les thématiques (conseil d’administration, rémunération des dirigeants, marché des prises de contrôle, rôle des diverses parties prenantes, responsabilité sociale des entreprises, etc.), et les cibles (dirigeants, investisseurs, autres parties prenantes, régulateurs, communauté académique).

Les papiers pourront être soumis en français ou en anglais à l’adresse suivante : walliser.iae.nice@free.fr au plus tard le 18 février 2018 (une version complète incluant le nom et l’affiliation des auteurs et un résumé, ainsi qu’une version anonyme).

Le comité scientifique communiquera la décision finale aux auteurs à partir du 18 mars 2018.
Des informations complémentaires seront disponibles sur le site internet de l’association : www.aaig.fr.

Elisabeth WALLISER (GRM, IAE de Nice) et Daniel HAGUET (GRM, EDHEC Business School).

Comité scientifique : ALBOUY Michel Grenoble Ecole de Management ALLEMAND Isabelle Université Bourgogne Franche-Comté, ESC Dijon-CEREN ANDRE Paul HEC Lausanne AUBERT Nicolas Université Aix-Marseille AUDOUSSET-COULIER Sophie Université Concordia BARNETO Pascal IAE, Université de Bordeaux BARROSO Raul IESEG Paris BATTEAU Pierre IAE, Université Aix-Marseille BAUWERAERTS Jonathan Université de Mons BÉDARD Jean Université Laval – Québec BERTHELOT Sylvie Université de Sherbrooke BESSIERE Véronique IAE, Université de Montpellier BESSIEUX-OLLIER Corinne Montpellier Business School BONNET Christophe Grenoble Ecole de Management BOISSELIER Patrick CNAM Paris BOZEC Yves HEC Montréal BROYE Géraldine EM Strasbourg BURKERT Michael  Université de Fribourg CABY Jérôme ESCE International Business School Paris CHARLETY Patricia ESSEC Business School CHARLIER Patrice EM Strasbourg CHARREAUX Gérard IAE, Université de Bourgogne CHOLLET Pierre MRM, Université de Montpellier COLOT Olivier Université de Mons CORMIER Denis UQAM DEFFAINS-CRAPSKY Catherine  Université d’Angers, UBL DE LA BRUSLERIE Hubert Université de Paris Dauphine DESBRIERES Philippe IAE, Université de Bourgogne DONG Minyue HEC Lausanne DOUKAKIS Leonidas HEC Lausanne DUBOIS Michel Université de Neuchâtel FRANCOEUR Claude HEC Montréal FILIP Andrei ESSEC Business School FINET Alain Université de Mons GIRARD Carine  Audencia Business School GIRERD-POTTIN Isabelle IAE, Université Pierre Mendès France Grenoble GODARD Laurence IAE, Université de Franche Comté GODOWSKI Christophe IAE, Université de Toulouse GOMEZ Pierre-Yves EM Lyon GUERY Loris Université de Lorraine, ISAM-IAE HAGUET Daniel EDHEC Business School Nice HIRIGOYEN Gérard Université Montesquieu Bordeaux IV  OLLANDTS Xavier Université d’Auvergne ISAKOV Dusan Université de Fribourg JENY Anne ESSEC Business School LAURIN Claude HEC Montréal LEDOUX Marie-Josée UQAM LE MAUX Julien HEC Montréal MAATI Jérôme IAE, Université de Lille 1 MAGNAN Michel Concordia University MARD Yves IAE, Université Clermont-Auvergne MARION Alain Université de Lyon MARMOUSEZ Sophie HEC Montréal MARSAL Christine IAE, Université de Montpellier MARSAT Sylvain IAE, Université Clermont-Auvergne MARTINEZ Isabelle Université de Toulouse III MISSONIER Franck Université de Fribourg MONACO Carole  Université de Mons MOULIN Yves ISAM-IAE, Université de Lorraine MOUSSU Christophe ESCP Europe OLIVERO Bernard Université Côte d’Azur, IAE, GRM PEREZ Roland Université de Montpellier PESQUEUX Yvon Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) PIOT Charles IAE, Université Pierre Mendès France Grenoble PORETTI Cédric Ecole hôtelière de Lausanne RAFFOURNIER Bernard HEC, Université de Genève POULAIN-REHM Thierry IAE, Université de La Rochelle ROGER Patrick Université Louis Pasteur, Strasbourg ROTH Fabrice IAE de Lyon, Université Jean Moulin Lyon 3 SCHATT Alain HEC Lausanne SERRET Vanessa  Université de Bretagne sud SERVE Stéphanie Université Paris-Est Créteil STEPHANY Eric IAE, Université de Montpellier STEVENOT-GUERY Anne Université de Lorraine – CEREFIGE VIVIANI Jean-Laurent IAE, Université de Rennes 1 WALLISER Elisabeth Université Côte d’Azur, IAE, GRM WIRTZ Peter Université Jean Moulin, Lyon 3 ZENOU Emmanuel Université Bourgogne Franche-Comté, ESC Dijon-CEREN

Prix CILAC / Jeune chercheur.se en patrimoine industriel, scientifique et technique

Institué en 2011, le « Prix Cilac/Jeune chercheur.se en patrimoine industriel » est un encouragement à la recherche, à la valorisation et la prise d’initiatives innovantes dans le domaine du patrimoine industriel. Réalisé avec le soutien de la Société d’encouragement pour l’industrie nationale et de la Fondation EDF, le Prix CILAC a pour vocation de rendre compte de la vitalité de l’enseignement et de la recherche, théorique et appliquée, dans le vaste champ du patrimoine industriel, scientifique et technique. Il s’adresse donc aux étudiant.e.s dans les domaines des sciences humaines et sociales, des sciences de l’ingénieur, de l’architecture, de l’urbanisme et des arts plastiques, de la conservation/restauration.

Ouvert aux étudiant.e.s de toutes disciplines, de niveau Master 1 et 2 et aux doctorants, ce prix vise à promouvoir des travaux innovants, en cours ou récemment achevés, par leur méthodologie, leur objet, leur mise en œuvre et/ou leur forme finale. Pour les élèves des écoles d’architecture, le niveau minimum requis est le master 2, avec un travail innovant concernant l’analyse et la reconversion du patrimoine industriel. Les travaux pouvant être présentés sont le projet de fin d’études ou le mémoire (niveau post-diplôme, type DSA Architecture et Patrimoine).

Doté d’un montant de 800 €, le Prix CILAC/Jeune chercheur.se peut être accordé dans deux catégories : recherche théorique et recherche appliquée.

Le Prix Cilac/Jeune chercheur.se aura lieu le 2 décembre 2017,

à la Société d’encouragement de l’Industrie Nationale,

Place Saint-Germain-des-Prés, à Paris

Les lauréats seront proclamés à l’issue de cette journée.

La date limite d’envoi des dossiers de candidature est fixée au 16 octobre 2017 par voie électronique au CILAC : cilac@cilac.com

Le dossier doit comporter :

  • Le titre du projet/travail et sa présentation (2 pages)
  • Un poster format A0 (80×115 cm) sous forme électronique
  • Le CV et la copie de la carte d’étudiant.e
  • Le cas échéant, le mémoire ou résultat final correspondant.

Déroulement du Prix CILAC Jeune chercheur

16 octobre 2017 : Envoi d’un dossier de présentation et d’un projet de poster

Les candidat.e.s doivent constituer un dossier de présentation et un projet de poster  au format A0 (80×115 cm) récapitulant leur travail d’une façon synthétique et efficace, en employant les ressources de la photographie, du graphisme, etc. Les candidats recevront une réponse définitive au plus tard le 15 novembre 2017.

2 décembre 2017 : participation à la journée d’étude, présentation publique du projet

Le CILAC finance la venue à Paris des étudiant.e.s dont la candidature sera retenue sur dossier afin de présenter leurs travaux et de débattre avec des spécialistes de ces questions. Une somme maximale par projet est allouée pour le transport. Les communications feront éventuellement l’objet d’une publication dans Patrimoine industriel.

Cette aide constitue le premier encouragement donné par le CILAC aux étudiant.e.s.

La présentation se fera sous la forme d’un exposé oral de 20 minutes, avec diaporama.

Le prix est remis à l’issue des délibérations du jury, à la fin de la journée d’étude.

Les lauréats dans chacune des deux catégories Recherche et Recherche appliquée se verront remettre à l’issue de la journée un prix d’un montant de 800 euros.

Le jury prendra en compte le dossier, la présentation orale, la qualité du poster et des échanges avec les candidat.e.s.

Les dates à retenir:

  • 16 octobre: envoi du dossier de candidature
  • 15 novembre: réponse du jury
  • 2 décembre : journée d’étude à la Société d’encouragement et remise du prix

Prix CILAC