Archives de catégorie : Actualité de la gestion

Sparkup et l’ICD rendent les cours plus interactifs

Dynamiser les moments d’apprentissage et favoriser la mémorisation par le jeu. L’entreprise française Sparkup et l’ICD, école de commerce, de business développement et de marketing du Groupe IGS, annoncent la signature d’un partenariat pour permettre aux étudiants d’apprendre autrement et de devenir acteurs de leur parcours.

sparkup
Sparkup sur téléphone mobile

Avantages pour l’ICD

Un professeur de marketing qui peut à tout moment vérifier la bonne compréhension de ses enseignements. Des étudiants qui apprennent en s’amusant et osent poser des questions lorsqu’ils n’ont pas compris le cours. Un rêve aujourd’hui devenu réalité grâce à l’utilisation des outils collaboratifs Sparkup par l’ICD.

« Sparkup favorise un engagement cognitif plus fort de nos étudiants et une implication soutenue dans l’acte pédagogique » précise Benoît Aubert, Directeur de l’ICD, International Business School.

Sparkup, depuis 2017, réforme ainsi le monde du travail et de l’éducation grâce à son logiciel SaaS traduit en 17 langues et disponible dans 47 pays sera désormais utilisée par l’ICD lors de :

  • conférences
  • colloques
  • forums
  • journées Portes-ouvertes
  • cours
  • laboratoire

À tout moment pendant son cours, un professeur de l’ICD pourra vérifier la bonne compréhension de son discours. Les étudiants pourront, quant à eux, soumettre leurs questions à leur intervenant directement via leur ordinateur ou leur téléphone.

Sondages, votes, quiz, nuages de mots … : la plateforme Sparkup propose une quinzaine d’activités idéales pour rythmer une session de cours, capter l’attention d’un groupe et valider les acquis. De quoi renforcer la pédagogie et faciliter la mémorisation des messages.

Quelques usages de Sparkup

Sparkup est accessible par une simple Web App. Voici quelques-unes des fonctionnalités de l’outil et d’usages possibles :

  • Mur de questions : “Posez vos questions librement”
    Il permet aux étudiants de poser leurs questions en temps réel sans interrompre le cours. Les questions apparaissent instantanément sur un écran et les participants peuvent voter pour les questions qui les intéressent le plus. Les professeurs peuvent également prendre quelques minutes à la fin du cours pour répondre aux interrogations et commentaires.
  • Brainstorming : “Quels sont les événements historiques majeurs de la période 1914 à 1990 ?”
    Sur cette activité, les professeurs peuvent demander à leurs élèves de lister tous les événements qui leur viennent à l’esprit dans la période de l’Histoire étudiée. Cela permet aux enseignants de connaître leurs connaissances existantes. Ils peuvent en outre organiser rapidement les événements listés par période historique et débriefer des résultats.
  • Challenge : “Histoire du XXe siècle »
    Le professeur peut, à tout moment sur un sujet donné, stimuler la participation et tester la mémorisation des élèves au travers d’un quiz de rapidité pour transformer son cours en intense compétition.

Pour Vincent Bruneau, CEO de Sparkup, « Le digital dans l’éducation permet de dynamiser les moments d’apprentissage. Un outil ludique comme Sparkup favorise la mémorisation car le jeu a un pouvoir référentiel très important pour l’apprentissage. Pour les étudiants, utiliser un outil qui facilite le travail collaboratif est une opportunité d’être mieux préparé aux attentes et aux méthodes du monde du travail. »

My e-BTS : le Groupe IGS et Nathan réinventent le BTS en alternance

Le Groupe IGS, expert de la formation et Nathan, acteur référent dans les domaines de l’éducation et de l’édition, s’associent pour accompagner les jeunes dans la réussite de leurs projets avec un enseignement connecté, original et performant. My e-BTS est un dispositif pédagogique, sur deux ans, qui articule 4 jours en entreprise avec 1 journée de formation en e-learning par semaine.

My e-BTS
Logo de My e-BTS

My e-BTS pour une autre approche

My e-BTS développe une expérience inédite qui s’appuie sur la combinaison de différents modes d’apprentissage : un cross-apprentissage avec des classes virtuelles, des manuels interactifs, des entraînements en ligne, des regroupements en présentiel, un coaching personnalisé et renforcé. La pédagogie multi-modale/blended learning correspond à un jour dédié au e-learning (à distance) avec un accès, espace en ligne 24h/24h. « My e-BTS correspond à une volonté commune, avec Nathan, de trouver une solution adaptée pour des jeunes qui se trouvent à distance des centres de formation » souligne Jean-Philippe Leroy, Directeur Général Adjoint en charge de l’alternance et de l’apprentissage du Groupe IGS.

Le Groupe IGS collabore aujourd’hui avec plus de 9 000 entreprises. Plus de 89% de celles-ci sont prêtes à recruter un apprenant du Groupe IGS.

« Nous sommes fiers du lancement de “My e-BTS” qui concrétise l’aboutissement d’un projet pour lequel les équipes du Groupe IGS et Nathan ont œuvré de concert pendant plusieurs mois. Cette nouvelle offre s’inscrit parfaitement dans l’esprit des réformes en cours, et nous sommes convaincus que “My e-BTS” saura séduire aussi bien les étudiants que les entreprises à la recherche d’un modèle d’apprentissage différent et novateur. “My e-BTS” est aussi l’occasion pour Nathan d’aller plus loin encore dans l’accompagnement et la digitalisation des enseignements dispensés, tout en s’appuyant sur des contenus de qualité qui ont déjà fait de notre maison d’édition la référence leader en BTS » explique Sylvain Fayol, Directeur de Nathan Technique Supérieur Formation Adultes.

« Nathan apporte toutes les ressources dont il dispose pour l’enseignement des BTS à distance en phase avec la dernière réforme de la formation professionnelle, et nous, notre connaissance du dispositif de l’alternance. Ce travail mené en commun nous a permis de donner à nos enseignants des cours de référence adaptés à la réforme des BTS et de se servir de cet enseignement en ligne pour aider aussi nos apprenants présents sur nos campus à avoir un support disponible à tout moment. Nous nous engageons par ce dispositif à maximiser leur réussite aux examens » précise Jean-Philippe Leroy, Directeur général adjoint en charge de l’apprentissage et de l’alternance.

L’ESSEC Business School et Samsung réunis autour du K‐Lab

L’ESSEC Business School et Samsung renouvellent leur partenariat et proposent une expérience pédagogique unique dans le nouveau ESSEC K‐Lab by Samsung.

ESSEC K-Lab
ESSEC K-Lab

Dans le cadre du renouvellement de leur partenariat lancé en 2014, l’ESSEC Business School et Samsung ont inauguré le nouvel espace rénové et modernisé : ESSEC K‐Lab by Samsung. Conçu comme un espace innovant et doté des dernières technologies développées par l’entreprise sud‐coréenne, l’espace est dédié à la diffusion du savoir et à l’expérience de nouveaux usages pédagogiques.

Le K‐Lab comme lieu de production pédagogique

Au cœur du campus de Cergy, le K‐Lab est un lieu de production de contenus pédagogiques et de partage de la connaissance ouvert à toute la communauté : étudiants, professeurs, membres du staff, alumni et partenaires entreprises. Espace de créativité, de partage et d’apprentissage, le K‐Lab permet à chacun de rencontrer l’expertise de l’ESSEC, de tester, développer, modéliser de nouvelles idées. Le Numérique nécessite de repenser la pratique pédagogique, aussi le campus devient le lieu d’un apprentissage augmenté où l’étudiant participe à de multiples expériences pédagogiques. Le « K‐lab by Samsung » s’inscrit au cœur de cette innovation pédagogique en favorisant des approches collaboratives et la pédagogie du learning‐by‐doing. Grâce à la technologie de pointe de Samsung disponible en libre accès, les étudiants peuvent créer, expérimenter, partager et donner vie à leurs projets de manière collaborative.

Le K‐lab by Samsung est un dispositif central dans la singularité pédagogique à l’ESSEC : il permet aux futurs entrepreneurs mais aussi aux 136 associations étudiantes de l’ESSEC de conjuguer savoir et savoir‐faire. Conçu comme un laboratoire de recherche expérimental, cet espace permet par ailleurs la création de contenus vidéo pour les MOOCs et l’e‐learning, et la mise à disposition d’outils de modélisation et d’impression 3D. Il est ainsi animé en permanence par des ateliers d’experts (ingénieurs pédagogiques, monteurs vidéos, case writer, professeurs…) et par des événements liés à la pédagogie ou à la recherche. Il offre aux étudiants une expérience pédagogique unique.

« Nous nous réjouissons du renouvellement de ce partenariat fructueux avec Samsung avec qui nous travaillons depuis plusieurs années déjà. Nous partageons des valeurs et des idées communes quant à la diffusion du savoir et des connaissances par les outils correspondants aux nouveaux usages pédagogiques que nous souhaitons voir se développer dans le monde académique », souligne ainsi Vincenzo Esposito Vinzi, Directeur général de l’ESSEC Business School.

En concluant ce nouveau partenariat, Samsung s’engage à équiper l’ESSEC et en particulier son K‐Lab pour les 3 prochaines années : paperboards digitaux Samsung FLIP, moniteurs, tablettes Galaxy Tab S3, casques de réalité virtuelle Gear VR et téléphones Galaxy S9 seront mis à disposition. Afin de mettre en valeur ces produits issus de technologies de pointe, Samsung a également participé à la modernisation des espaces du K‐Lab qui avait été inauguré à Cergy en décembre 2014.

« C’est avec beaucoup de fierté que nous renouvelons aujourd’hui notre partenariat avec l’ESSEC à travers un K‐LAB totalement réaménagé et rééquipé, qui proposera à des milliers de personnes (plus de 300 000 en 2017) une expérience collaborative innovante. En s’associant à l’ESSEC, Samsung démontre sa volonté de s’inscrire durablement dans l’excellence pédagogique en contribuant à la réussite professionnelle du plus grand nombre. Ce partenariat illustre parfaitement notre ADN : l’accessibilité de nos produits à tous », déclare Olivier Oger, Directeur des Ressources Humaines et de la Communication Interne de Samsung France.

Bernard Cazeneuve nouveau président du club des juristes

Monsieur Bernard Cazeneuve, ancien Premier ministre, Avocat associé au sein du cabinet August Debouzy, a été nommé Président du think tank, Le Club des juristes. Bernard Cazeneuve succède ainsi à Alexandre de Juniac.

Bernard Cazeneuve
Bernard Cazeneuve

Le parcours de Bernard Cazeneuve

Maire d’Octeville (1995-2000), puis de Cherbourg-Octeville (2001-12), Député de la Manche (1997-2012), Ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé des Affaires européennes (2012-13), Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie et des Finances, chargé du Budget (2013-14), Ministre de l’Intérieur (2014-16) puis Premier ministre (2016-17), Juge titulaire à la Haute cour de justice et à la Cour de justice de la République (1997-2002), Avocat associé au sein du cabinet August Debouzy, il intervient sur l’ensemble des domaines du droit des affaires.

Le Club des juristes

Créé en 2007, le Club des juristes est un lieu indépendant de débats et de propositions juridiques. Il a pour vocation de :

  • Promouvoir la place du droit dans le débat public, et sa meilleure appréhension par le grand public des problématiques juridiques, trop souvent perçues comme relevant d’un savoir spécialisé, confus et réservé à quelques initiés.
  • Encourager les synergies entre les différents acteurs du droit du monde de l’entreprise et de la politique, afin de faire émerger un débat et une réflexion commune autour de questions juridiques comportant de forts enjeux économiques et sociétaux.
  • Être une force de propositions prospectives et innovantes.

Le Club des juristes fait entendre sa voix à travers les rapports issus des travaux de ses commissions, de la remise de Prix juridiques, et l’organisation de nombreux événements thématiques (Assises du Droit et de la Compétitivité, Salon du Livre juridique, Nuit de l’Éloquence, Pacte Mondial pour l’Environnement…).

Il réunit autour du droit des professionnels d’horizons divers. Magistrats, avocats et notaires, professeurs et représentants d’entreprises, mènent ensemble une réflexion prospective autour des problèmes juridiques les plus saillants.

À propos d’AUGUST DEBOUZY

AUGUST DEBOUZY est un cabinet d’avocats d’affaires. Animés d’une vision moderne de l’expertise juridique et au cœur de l’évolution du monde économique, 150 avocats dont 30 associés accompagnent entreprises privées et publiques, en France et à l’international. Ils les conseillent dans la réalisation et la réussite de leurs projets. Chaque dossier est toujours envisagé sous l’angle de la stratégie de l’entreprise et de son avenir, avec des solutions inventives, accessibles et performantes.

Nouvelle Chaire ESCP Europe – Deloitte dédiée à l’économie circulaire

Deloitte et ESCP Europe annoncent la création d’une nouvelle chaire « Economie circulaire & business models durables ».

Pour une spécialisation en économie circulaire

Elle a pour objectif d’étudier, identifier et expliciter les verrous qui empêchent les entreprises de déployer un modèle 100% circulaire, au sein même de leur organisation et au-delà (pouvoirs publics et éco-organismes, consommateurs), afin de déterminer les changements à engager et leviers à activer pour déployer tout le potentiel de l’économie circulaire.

Deloitte développe depuis plusieurs années une expertise forte et reconnue dans le domaine du développement durable et de l’économie circulaire. L’entreprise partage avec ESCP Europe, la conviction selon laquelle l’économie circulaire doit être pensée de manière collaborative. Si l’invention de ces nouveaux modèles est aujourd’hui un enjeu capital, la transition vers l’économie circulaire est en effet un processus complexe, qui demande une concertation et un effort conjoint d’un ensemble de parties prenantes : entreprises, investisseurs, acteurs publics, citoyens, « think-tanks » et experts, etc.

La convention conclue entre les partenaires, sous l’égide de la Fondation ESCP Europe, prévoit que les activités de la chaire s’articulent autour de 3 champs : recherche, événements, enseignement… pour faire de la Chaire un accélérateur d’innovations pour la transition vers l’économie circulaire et un acteur de la diffusion de bonnes pratiques dans l’univers managérial.

« L’économie circulaire constitue un changement de paradigme et une mutation majeure du capitalisme pour faire face aux grands enjeux du développement durable. C’est un changement managérial mais aussi culturel qui transforme notre rapport à la création de valeur, au progrès et à nos modes de consommation. Ce changement implique un rôle de leadership de la part des entreprises mais aussi des écoles de management » affirme Frank Bournois, Directeur Général de ESCP Europe.

Avec à sa direction les Professeurs Aurélien Acquier et Valentina Carbone, la Chaire rayonnera sur l’ensemble des six campus européens de l’école. « A travers cette chaire et notre collaboration avec Deloitte, nous souhaitons offrir plus de visibilité à ces questions au sein de l’école et dans son écosystème. L’économie circulaire interroge tous les métiers de l’entreprise et se situe au carrefour de la stratégie, de la gestion de la supply chain, de l’environnement, de la comptabilité, du marketing, du droit ou du design de produits. C’est aussi une question fondamentalement interdisciplinaire » précisent-ils.

« Au-delà de la compréhension la plus répandue de ce qu’est l’économie circulaire – bien recycler les matériaux pour leur donner une seconde vie – elle est le plus formidable moyen d’interroger la pertinence et la performance des modèles économiques de toutes les entreprises dans une perspective de développement durable » conclut Didier Livio, Associé responsable de Deloitte Développement Durable.

ISTEC : une Chaire de Recherche Sciences de l’Innovation

L’ISTEC vient de lancer au 15 septembre 2018, la première Chaire d’Enseignement et de Recherche dédiée aux Sciences de l’Innovation™. Cette chaire apportera aux entreprises les outils théoriques et les bonnes pratiques indispensables à l’ère du digital surtout en matière d’organisation et de management.

istec Sciences de l'Innovation

Pour Benoît HERBERT, Directeur Général de l’ISTEC : « Grâce à cette Chaire, les dirigeants des entreprises seront au fait des évolutions organisationnelles rendues nécessaires par les progrès technologiques et les nouvelles aspirations sociétales. Elles pourront échanger en permanence avec les experts et les enseignants-chercheurs de l’École, elles pourront modéliser l’impact des différentes options d’organisation envisagées ».

Organisation et management à l’ère du digital

Les enseignants-chercheurs apporteront leur expérience et leur vision pour partager et enrichir les connaissances au sein des entreprises partenaires. Leurs recommandations destinées à optimiser les méthodes de management et les modes d’organisation contribueront à accélérer le développement économique des entreprises.

Ils apprendront à maîtriser les référentiels nécessaires pour savoir élaborer une stratégie d’entreprise éclairée et instrumentée. Ils en comprendront les fondements scientifiques et épistémologiques, leurs limites et leurs complémentarités. Ils apprendront également à utiliser ces connaissances dans leurs projets professionnels et dans le cadre de stratégies collectives et multiculturelles.

La nouvelle Chaire Sciences de l’Innovation™ aura 4 axes de recherche principaux : Systèmes de connaissances, innovation et performances ; Intelligence collective et innovation organisationnelle à l’ère du digital et d’internet ; Fondements scientifiques de l’innovation : les clés de l’adaptation ; Applications et perspectives : ouverture de nouveaux marchés par repositionnement ou par hybridation de domaines techniques, apprentissages stratégiques et modes d’évaluation, développement humain.

La Recherche à l’ISTEC

A l’ISTEC, la Recherche est coordonnée par le CERI (Centre d’Études et de Recherche de l’ISTEC), véritable interface entre la formation, les chercheurs et les entreprises.

Les enseignants-chercheurs, qui ont des niveaux de qualification très élevés (multi-primés, publiant dans des revues scientifiques de référence et assumant des positions académiques internationales), mènent des travaux dans 3 domaines : Transformation Marketing et Digitale de l’entreprise ; Market and Business in Society ; Marchés du travail: Employabilité, Contrats, Carrières et Capacités.

Pour plus d’informations : Géraldine Ernst : g.ernst@istec.fr.

L’AFNOR publie la première norme sur l’économie circulaire

Plus de 50 professionnels français, décidés à muter vers une économie circulaire, ont sollicité AFNOR pour imaginer un mode opératoire applicable à tout type de structure ou de territoire. La norme volontaire aujourd’hui publiée est une première, dans le monde de l’économie circulaire : elle vise à mieux faire connaitre ce modèle économique et à contribuer à son essor.

AFNOR LOGO norme économie circulaire

Depuis la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte de 2015, l’économie circulaire est officiellement devenue un objectif national. C’est pourquoi AFNOR a été sollicité pour accompagner toutes celles et ceux qui ont émis le besoin d’avoir une approche concertée afin d’en finir avec le triptyque produire-consommer-jeter. Pendant près de deux ans, plus de 50 organisations ont travaillé pour définir un mode opératoire partagé afin d’engager la transition vers ce modèle économique, soutenu depuis par une feuille de route gouvernementale.

Encourager les initiatives sur l’économie circulaire

La norme XP X30-901 encourage le foisonnement d’initiatives. Elle propose une méthode ouverte et non limitative pour toute organisation, afin qu’elle puisse agir à sa manière, à son rythme et potentiellement à l’échelle d’un territoire. Pas à pas,  la norme volontaire invite le porteur de la démarche à croiser les trois dimensions du développement durable (environnement, économie, sociétal) et les sept domaines d’action de l’économie circulaire : approvisionnement durable, écoconception, symbiose industrielle, économie de la fonctionnalité, consommation responsable, allongement de la durée d’usage, gestion efficace des matières ou produits en fin de vie.

Parler le même langage

Cette norme est le moyen d’une ambition majeure : faciliter des dialogues constructifs en France pour repenser les modes de production et de consommation. En proposant des définitions partagées, la norme volontaire aidera à faire connaître les ressorts de l’économie circulaire. Elle soutiendra l’efficacité des actions de toutes les organisations qui l’adopteront pour optimiser leur utilisation des ressources naturelles et ainsi limiter les déchets générés.

Un outil de management

A l’instar des méthodes connues pour le management de l’énergie ou de l’environnement, la norme XP X30-901 permet de planifier, de mettre en œuvre, d’évaluer et améliorer un projet d’économie circulaire. Elle est désormais à la disposition de tous les acteurs socio-économiques qui souhaiteraient engager des expérimentations à l’échelle d’une ville, d’une agglomération, d’une administration et bien entendu, d’une entreprise. Les plus volontaristes pourront solliciter une certification de la part d’un organisme tierce-partie.

Leadership de la France

Face à l’urgence climatique, l’Organisation international de normalisation (ISO) vient d’acter le lancement de travaux sur l’économie circulaire. Ils se dérouleront sous présidence française avec comme base de travail le texte tricolore. AFNOR lance donc un nouvel appel à participation pour exploiter cette opportunité de peser plus encore sur les pratiques de demain. La commission française « Économie circulaire » regroupera toutes les parties prenantes intéressées : associations, industriels, sociétés de services, collectivités locales, institutions dont le ministère de la Transition écologique et solidaire, l’Institut National de l’Économie Circulaire et l’ADEME.

SKEMA Business School 25e du classement du Financial Times

Le Financial Times vient de publier son Classement annuel mondial 2018 des programmes Masters in Management. Présente dans ce palmarès depuis sa création en 2009, SKEMA Business School se classe 25e sur 100 institutions pédagogiques internationales cette année et progresse ainsi de 10 places par rapport à l’édition 2017.

SKEMA Business School en progression

L’école SKEMA Business School était en effet au 26e rang en 2016, 35e en 2017 et reprend sa place à cette 25e place cette année. A noter, en guise de réflexion, que les périmètres changent, le nombre d’écoles, de même que les critères de classification.

SKEMA Business School se hisse également à la 5e place parmi les 25 meilleures Grandes Écoles françaises représentées.

Dans ce panorama mondial, SKEMA se distingue particulièrement sur plusieurs critères :

  • La mobilité internationale des étudiants (International Mobility): l’école gagne une place et se situe au 17e rang
  • Les objectifs atteints par les diplômés grâce à leur diplôme (Aims achieved): SKEMA progresse de 12 places et se situe au 20e rang mondial
  • La proportion d’étudiantes (Female students)en comparaison des étudiants : SKEMA se classe 13e
  • La féminisation du corps professoral (Female Faculty): SKEMA figure en progression de 4 rangs sur ce critère et se classe 21e

Une progression qui fait écho au modèle pédagogique que développe SKEMA et qui s’appuie sur les trois nouvelles académies autour desquelles se déploie désormais le corps professoral de l’école : innovation, globalisation, digitalisation.

Alice Guilhon, Directrice Générale de SKEMA et Présidente du Chapitre des Ecoles de Management de la Conférence des Grandes Ecoles (CGE) se réjouit de ce résultat : « Si nous ajoutons à ce palmarès notre 4e place dans le dernier classement mondial du FT sur les formations en Finance (programme MSc Financial Markets and Investments), la pertinence de notre modèle se voit renforcée».

SKEMA Business School

Débats sur KTO : le travail dans tous les sens

En cette période de rentrée, KTO, la chaîne présente la nouvelle saison de son émission de télévision consacrée au travail et à ses grands enjeux.

Autour de Priscilia de Selve, un syndicaliste, Joseph Thouvenel, vice-président de la Confédération française des travailleurs chrétiens (CFTC) et un chef d’entreprise, Jean-Eudes Tesson, débattent en toute franchise des grandes questions qui animent le monde du travail.

La vie concrète des entreprises et des salariés en débat sur KTO tous les jeudis à 19h40

À partir du 13 septembre 2018, KTO diffuse la nouvelle saison du Travail dans tous les sens, l’occasion de faire le point sur le CV anonyme, le rôle du délégué syndical ou encore de répondre aux questions telles que : que font les entreprises de leurs profits ? ou que faire contre le mal-être au travail ?

Pourquoi le CV anonyme ?

Pour la première émission de la saison, les deux experts débattent sur le CV anonyme. Il devait être obligatoire. Une loi avait été votée en ce sens, avant d’être finalement abandonnée…. C’était une promesse de campagne de François Hollande, et en 2014, le conseil d’État avait ordonné que ses décrets d’application soient publiés, mais Manuel Valls alors premier ministre avait finalement supprimé le dispositif. Pourtant le CV anonyme a ses supporters.

Quels sont ses atouts ? Ses inconvénients ? Joseph Thouvenel et Jean-Eudes Tesson apporteront leur éclairage sur cette question qui divise toujours la société.

Vous pouvez retrouver les épisodes de la saison précédente sur : http://www.ktotv.com/emissions/eclairages/culture-et-foi/le-travail-dans-tous-les-sens

KTO