Archives de catégorie : Actualité de la gestion

Richard Thaler reçoit le Nobel d’économie

Richard Thaler est professeur de l’économie comportemental  au sein de l’Université de Chicago Booth School of Business.

La conférence

Richard Thaler récompensé pour la théorie la manipulation bienveillante

L’Académie royale suédoise l’a honoré pour sa contribution sur la recherche sur l’économie comportementale, un domaine relativement nouveau qui comble l’écart entre l’économie et la psychologie.

L’auteur des best-sellers Misbehaving: The Making of Behavioral Economics (2015) et Nudge (2008), à travers ses recherches a démontré comment des caractéristiques humaines affectent les décisions individuelles et les orientations des marchés.

Richard Thaler devient ainsi 89e chercheurs de l’Université de Chicago Booth School of Business à recevoir le Prix Nobel. En plus de Richard Thaler, cinq membres actuels du corps professoral de l’école sont des lauréats du prix Nobel en économie : Eugene Fama et Lars Hansen (2013), Roger Myerson (2007), James Heckman (2000) et Robert E. Lucas Jr. (1995).

Richard Thaler Nobel d'économie 2017

 

EBS Paris : Lamia Rouai nommée Directrice Générale

Lamia Rouai, nouvelle Directrice Générale de l’EBS Paris, prendra ses fonctions le 1er septembre 2017 et succède ainsi à Delphine Manceau qui rejoint Neoma Business School.

Lamia Rouai

Lamia Rouai : « la plus high-tech des écoles de management« 

Jusque-là Directrice Générale Déléguée de l’ECE Paris, Ecole d’Ingénieurs du Groupe INSEEC, Lamia Rouai connaît bien l’EBS Paris puisqu’elle a construit le partenariat et le double cursus entre l’EBS et l’ECE. Docteur en Physique de l’Université Pierre et Marie Curie (spécialité nanophysique), experte sur les sujets de pédagogie, elle est une spécialiste du secteur de l’enseignement supérieur dans lequel elle exerce ses activités depuis 15 ans.

La nomination d’une scientifique, rompue au management des écoles d’ingénieurs, pour piloter une école de management, est un signal fort, en parfaite cohérence avec l’identité de l’EBS Paris autour de l’international mais aussi de la nouvelle économie avec l’axe EDIC (Entrepreneuriat, Digital, Innovation, Créativité).  « Ce choix marque la volonté de notre école de rentrer dans la nécessaire interdisciplinarité. L’ADN pionnier demeure et je m’en réjouis » indique Catherine Lespine, Présidente du Groupe INSEEC.

« Je suis ravie de rejoindre l’EBS Paris et de poursuivre sa stratégie de développement en France et à l’international, notamment en accélérant le développement des programmes sur le campus de San Francisco. Il s’agit de faire de cette belle institution la plus high-tech des écoles de management » conclut Lamia Rouai.

Augmentations salariales 2017 en baisse selon Deloitte

Dans son étude annuelle sur les rémunérations, Deloitte apporte un éclairage sur les évolutions salariales en 2017 et sur les perspectives d’augmentations pour 2018. Pour cette 6e édition, le cabinet a analysé les données de 503 entreprises représentant 886 500 bulletins de paie, faisant de cette étude l’une des plus représentatives de France.

  • 2,5% d’augmentation en 2017 pour les cadres et 2,1% pour les non-cadres
  • Hausse du gel salarial (9% à 13% vs 4 à 7% en 2016)
  • Forte progression (5 à 7%) de la part variable individuelle
  • Le bonus représente de 5 à 30% du salaire de base selon le niveau de responsabilité et la famille de métier
  • Forte progression de l’épargne salariale en 2017 : + 7 à 10%
  • Prudence avec 1,8% de budget d’augmentation prévisionnelle pour 2018

Des pratiques de rémunération différenciées

Les augmentations en 2017 ont été de l’ordre de 2,5% pour les cadres et 2,1% pour les non-cadres, ce qui est légèrement en baisse par rapport à 2016. Hors promotion, les augmentations ont été entre 1,9% (non-cadres) et 2,2% (cadres).

Parmi les tendances observées :

  • La pratique du gel salarial est plus développée cette année, tant pour les non-cadres que pour les cadres (9 à 13% contre 4 à 7% en 2016)
  • Les fortes augmentations (>10%) sont également plus nombreuses cette année. Elles concernent en moyenne 6% de la population en 2017, contre 4% en 2016.
  • Malgré l’importance des enjeux sur la discrimination salariale, les écarts salariaux subsistent encore entre les hommes et les femmes (entre 2,3% et 7,7% selon le niveau de responsabilité). Conséquence des campagnes de rattrapage, les pratiques d’augmentations sont légèrement supérieures pour les femmes (+0,2 pt).
  • L’écart de rémunération entre l’Île-de-France et les régions se maintient cette année entre 6% et 7%. L’écart entre les régions (hors Île-de-France) marque une amplitude maximum de 7 points, tant en salaire de base qu’en rémunération totale.
  • Comme les années précédentes l’écart de rémunération entre les grandes entreprises (plus de 1 milliard d’euros de CA) et les PME (moins de 50 millions d’euros de CA) est de l’ordre de 10 points, en salaire de base. En prenant en compte l’impact des régions, cet écart est alors de 14 points entre les grandes entreprises parisiennes et les PME régionales.
  • L’écart de rémunération entre les filiales de groupes internationaux et les sociétés françaises est de 5% à 6%, conséquence d’une pratique de part variable plus dynamique pour les cadres et de pratiques d’augmentation plus forte pour les non-cadres (+0.5 Pt).

Forte augmentation de la part variable individuelle

La rémunération variable individuelle (bonus et commission) ne concerne pas tous les salariés : 66 % des cadres en bénéficient et près de 80% des cadres supérieurs. Les non-cadres sont tout de même 51% à être concernés (principalement sur les rôles de ventes terrain).

Après une hausse en 2016 de l’ordre de 10% à 12%, les montants de rémunération variable individuelle continuent de progresser fortement cette année : +5% à 7% par rapport à 2016.

Selon les niveaux de responsabilité et la famille de métier, le bonus représente de 5 à 30% du salaire de base. Le pay-out (rapport entre le bonus versé et le bonus cible) est cette année de 89%, légèrement supérieur à 2016 (86%).

L’épargne salariale reprend des couleurs

L’épargne salariale progresse dans les entreprises : près de 84% (contre 83% en 2016) des entreprises du panel étudié ont versé de la participation, et 79% (contre 76% en 2016) de l’intéressement.

Après une diminution depuis plusieurs années, l’épargne salariale (intéressement et participation) progresse fortement cette année, de l’ordre de 7% à 10% ce qui représente une hausse moyenne de 200 à 300 euros.

Des prévisions d’augmentations prudentes

« Les prévisions d’augmentation pour l’année prochaine sont, à nouveau, extrêmement prudentes, de l’ordre de 1,8%. La prévision d’inflation 2017 à 1,3% risque d’entraîner une moindre augmentation du pouvoir d’achat cette année que l’année dernière. », déclare Jean-Philippe Gouin, Associé Capital Humain chez Deloitte.

Un seuil symbolique se confirme depuis 2 ans autour de 1,2% (1er quartile) avec presque aucune pratique d’augmentation en dessous de ce seuil, mais une très grande diversité entre 1,2% et 1,8%. Un plafond psychologique se dessine également autour de 2% (3e quartile) avec une très faible dispersion entre la médiane et le 3e quartile.

CPME : « Le recrutement dans les PME doit être la priorité du quinquennat d’E. Macron »

Selon un sondage réalisé par Harris interactive pour Indeed* : « 91% des Français jugent que le recrutement dans les PME doit être une priorité du quinquennat d’Emmanuel Macron. »

Le recrutement comme priorité

La CPME se réjouit de cette prise de conscience collective du rôle et de la place des PME dans l’emploi et l’économie française. Mais cela marque également une forte attente vis-à-vis des réformes en cours, notamment en matière sociale.

S’il est indéniable que la création d’emplois est avant tout liée au carnet de commandes, il est impératif de créer les conditions permettant aux entrepreneurs d’être suffisamment confiants pour embaucher. Le coût du travail, la stabilité des textes et des normes tant en matière sociale que fiscale ou environnementale sont, à cet égard, déterminants. De même, il est essentiel que les règles applicables soient le plus simple possible et prennent en compte la réalité des PME.

La réforme du Code du travail sera sur ce point un test grandeur nature.

Les PME continueront à recruter si l’embellie économique se confirme, si on leur redonne de la souplesse et qu’on allège les carcans fiscaux et sociaux qui freinent leur développement.

Les Français l’ont compris, aider les PME est un enjeu prioritaire.

On se demande alors pourquoi, suite à ce communiqué de la CPME, François Asselin comme président de la CPME n’aura pas souhaité soutenir l’action menée à l’occasion de la présidentielle concernant le projet de relance économique proposé par Michel Leclerc visant au retour au plein-emploi en France, et donc faciliter l’embauche dans les PME du pays en supprimant toutes les cotisations sociales des fiches de salaire tout en maintenant l’intégralité du financement de la protection sociale… Il s’agit de ce que Michel Leclerc appelle le plan TRES, emprunté à Charles de Gaulle.

* Sondage « les 100 jours d’Emmanuel Macron » réalisé du 8 au 10 août 2017 sur un échantillon de 994 personnes représentatif des Français âgés de 18 ans et plus.

CPME recrutement François Asselin

Les salaires dans la fonction publique de l’État

En 2015, un salarié de la fonction publique de l’État (FPE) perçoit en moyenne 2 495 euros nets par mois en équivalent temps plein ; cette moyenne prend en compte tous les agents civils des ministères et des établissements publics, fonctionnaires ou non.

Une hausse plus faible des salaires dans la fonction publique

Entre 2014 et 2015, le salaire net moyen augmente de 0,4 % en euros constants. La moitié de cette progression provient de l’évolution des qualifications des emplois dans la FPE. Par ailleurs, un agent en 2015 perçoit en moyenne 0,2 % de plus qu’un agent de mêmes grade et échelon en 2014. Le salaire net moyen des fonctionnaires de la FPE augmente de 0,3 %, porté par la hausse du salaire moyen des catégories C à la suite des revalorisations de leur échelonnement indiciaire. Il augmente moins que celui des non-fonctionnaires (+ 0,5 %).
Le salaire net moyen s’établit à 2 544 euros dans les ministères, soit +0,3 % par rapport à 2014 ; il s’élève à 2 343 euros dans les établissements publics administratifs (+ 0,8 %), en lien avec la forte présence de catégories C dans ces établissements.
Les disparités salariales dans la FPE augmentent très légèrement en 2015. Le salaire net des femmes est inférieur de 14,4 % en moyenne à celui des hommes, mais l’écart se réduit à 3,2 % à âge, grade, catégorie et statut égaux.
Pour les salariés présents toute l’année en 2014 et en 2015 chez le même employeur et avec la même quotité de travail, soit près de deux salariés sur trois dans la fonction publique de l’État, le salaire net moyen augmente de 1,8 % en euros constants. Ceci reflète la progression de leur ancienneté et de leur carrière.

Source INSEE

fonction publique

Un quart des personnes se sentent socialement déclassées par rapport à leur père

Malgré la progression de l’emploi qualifié, un quart des personnes se sentent socialement déclassées par rapport à leur père en France.

Des personnes socialement déclassées qui touche tous les milieux sociaux

Sur une génération, la structure sociale s’est modifiée vers le haut, avec notamment une progression de la proportion de cadres. Ainsi, en 2014-2015, près de quatre personnes de 30 à 59 ans sur dix considèrent que le niveau ou le statut de leur profession est plus élevé ou bien plus élevé que celui de leur père. À l’inverse, un quart des personnes expriment un sentiment de déclassement.

La profession, le milieu d’origine et la trajectoire sociale expliquent avant tout ce ressenti. Ainsi, 36% des ouvriers et employés non qualifiés et 53% des personnes occupant une moins bonne position sociale que leur père se sentent déclassés. Le sentiment de déclassement, tout comme celui d’ascension sociale, concerne tous les milieux sociaux : environ un cadre sur cinq estime que sa position sociale est moins élevée que celle de son père ; environ un employé ou ouvrier non qualifié sur cinq considère occuper une meilleure position sociale que son père.

Parmi les employés et les ouvriers, le sentiment de déclassement varie très fortement, de 16% à 45%, pouvant refléter des différences de conditions d’emploi, de rémunérations ou encore de prestige des professions.

Par rapport à leur père, les femmes se sentent plus souvent déclassées que les hommes (27 % contre 23 %), en lien avec des situations plus défavorables sur le marché du travail. Mais par rapport à leur mère, seules 11 % se sentent socialement déclassées, reflet de la profonde transformation de la place des femmes sur le marché du travail sur une génération.

Tiaray Razafindranovona, division Emploi, Insee

ISCOM PARIS lance son startup challenge auprès de ses 451 étudiants

Les futurs diplômés des programmes de 5e année à ISCOM PARIS (Institut Supérieur de Communication), participent depuis hier à l’Audacity Week, un challenge visant à créer sa startup en une semaine. Entièrement effectué en anglais, ce challenge de 30 startups vise à promouvoir l’esprit d’entreprise parmi les Iscomiens et à nourrir le parcours d’entrepreneuriat de l’ISCOM PARIS. Il donnera lieu, ce vendredi 7 juillet, au pitch de 5 projets finalistes devant un jury d’investisseurs.

Du 3 au 6 juillet : un bootcamp encadré par des professionnels de l’entrepreneuriat

À l’image de l’émission entrepreneuriale américaine « Shark tank », les jeunes entrepreneurs de 30 startups auront 10 minutes pour pitcher leur projet le jeudi 6 juillet. Un format innovant qui oblige les étudiants à se dépasser et à faire preuve de conviction.

Pour les aider, ils bénéficieront pendant toute la semaine de l’accompagnement d’experts comme :

  • Pascal Condamine, Project Evangelist chez Indiegogo
  • Ève Chegaray, Chroniqueuse Entrepreneuriat & Innovation chez BFM Business
  • Catherine Torterat, Chargée de mission chez Union des Couveuses de France

Les startups présenteront de nombreux projets, dans des secteurs aussi divers comme le secteur sportif, le milieu médical ou les nouvelles technologies.

À l’issue de cette pré-sélection, 5 finalistes pourront défendre leur startup face à de vrais investisseurs, le lendemain, le vendredi 7 juillet.

Vendredi 7 juillet : une finale devant des investisseurs à ISCOM PAris

Les 5 startups finalistes pitcheront devant un jury d’investisseurs (BPI, Initiative France, Frenchtech Normandy, NFactory, etc.) et tenteront de décrocher un soutien (financier et/ou en accompagnement) pour lancer leur projet.

ISCOM, école supérieure de communication et publicité, forme ses étudiants à des postes à responsabilité, impliquant vision stratégique et maîtrise opérationnelle de la fonction communication dans l’entreprise. L’école les dote d’une culture managériale humaniste, associée à la conscience du résultat et au sens de l’intérêt collectif.

ISCOM a intégré de manière systématique l’entreprise à sa pédagogie, dont les spécialisations couvrent l’ensemble des métiers de la communication : communication globale des entreprises et des marques, marketing/publicité, communication et création numérique, relations publiques, presse, événementiel.

ISCOM, 1 réseau de 7 écoles en France : Paris, Lille, Lyon, Montpellier, Rouen , Strasbourg et Toulouse

Finale le vendredi 7 juillet à 13h00 à ISCOM PARIS
4, Cité de Londres, 75009 Paris

ISCOM PARIS

6 mesures pour accroître l’attractivité des établissements d’enseignement supérieur

Pour la première fois et pour répondre à un contexte international de plus en plus concurrentiel, la Conférence des Présidents d’Université (CPU), la Conférence des directeurs des écoles françaises d’ingénieurs (CDEFI), la Conférence des grandes écoles (CGE) et le Forum Campus France proposent conjointement à la Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation six mesures pour accroître l’attractivité des établissements français d’enseignement supérieur auprès des étudiants étrangers.

Pour plus d’attractivité des établissements français d’enseignement supérieur

Ces propositions présentée à Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, par les trois conférences et le forum Campus France portent sur :

  • le renforcement des bourses du gouvernement français ;
  • une campagne mondiale de communication ;
  • une augmentation des moyens alloués aux établissements pour l’accueil des étudiants et chercheurs étrangers ;
  • une simplification des processus de candidature et le développement de formations innovantes ;
  • une simplification du séjour des étudiants et jeunes chercheurs étrangers ;
  • le développement de la mobilité sortante des étudiants français.
Frédérique Vidal enseignement supérieur
Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation

Le texte commun détaillant chacune de ces six mesures a été remis ce matin à Frédérique Vidal, Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, à l’occasion des Rencontres de la Recherche et de l’Innovation de Campus France. Cet événement se tient du Lundi 3 Juillet au Mercredi 5 Juillet à la Cité des sciences et de l’industrie à Paris.

Pour information : selon l’Unesco, le nombre d’étudiants en mobilité diplômante dans le monde a été multiplié par deux en douze ans, passant de 2 170 000 en 2002 à 4 300 00 en 2014. Après plusieurs années, comme troisième pays de destination, derrière les USA (842 000 étudiants) et le Royaume-Uni (428 000), la France vient de passer à la quatrième place derrière l’Australie (266 000).

Chiffres clés de la mobilité internationale des étudiants

PJ : la note commune CPU/CDEFI/CGE/Forum Campus France sur les mesures nécessaires pour accroître l’attractivité des établissements français d’enseignement supérieur

  • À propos de la CPU
    Fondée en 1971, la Conférence des présidents d’université (CPU) rassemble les dirigeants exécutifs des universités et établissements d’enseignement supérieur et de recherche afin de porter la voix et les valeurs des universités dans le débat public. Elle comprend actuellement 130 membres (présidents d’université, directeurs d’écoles normales supérieures, d’INP, d’INSA, administrateurs généraux) mais également des membres associés.
    Force de proposition et de négociation auprès des pouvoirs publics, des différents réseaux de l’enseignement supérieur et de la recherche, des partenaires économiques et sociaux et des institutions nationales et internationales, la CPU réagit aux évolutions du monde de l’enseignement supérieur et de la recherche et propose des éléments de transformation.
    Dans un contexte de profondes mutations du secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche, la CPU a également un rôle de soutien aux présidents dans leurs nouvelles missions et de promotion de l’Université française et de ses valeurs en France et à l’étranger.
    Pour en savoir plus : www.cpu.fr
  • À propos de la CDEFI
    Fondée en 1976, la CDEFI (Conférence des directeurs des écoles françaises d’ingénieurs) réunit l’ensemble des directeurs et directrices des établissements ou composantes d’établissements, publics ou privés, accrédités par la Commission des titres d’ingénieur (CTI) à délivrer le titre d’ingénieur diplômé. Elle a pour principale mission d’étudier tous sujets relatifs au métier et à la formation des ingénieurs, ainsi qu’au développement de la recherche et à la valorisation de celle-ci. Elle a, de plus, vocation à promouvoir l’Ingénieur de l’école française, dans le monde comme en France. Ainsi, la dimension internationale est au cœur de ses préoccupations, notamment dans l’espace européen de l’enseignement supérieur et de la recherche.
    Pour en savoir plus : www.cdefi.fr 
  • À propos de la CGE
    Créée en 1973, la Conférence des grandes écoles (CGE) regroupe 223 établissements d’enseignement supérieur et de recherche français et étrangers, représentant tout le spectre des formations supérieures en Grandes écoles de niveau Master et au-delà. Assurant une formation de masse (41 % des Masters délivrés chaque année en France) et de recherche intensive, les Grandes écoles mettent en cohérence un projet pédagogique en fonction du profil de l’étudiant et des débouchés professionnels. Think tank pour l’enseignement supérieur et la recherche, et défenseur des intérêts des Grandes écoles, la Conférence accrédite aussi des formations (MS, MSc, BADGE, CQC). Les 265 membres de la CGE (Grandes écoles, entreprises et organismes) permettent à la France de proposer une offre de formation et de recherche à déclinaisons multiples.
    Pour en savoir plus : www.cge.asso.fr
  • A propos du Forum Campus France
    Prévu par le décret constitutif du 30 décembre 2011, le Forum Campus France permet l’association la plus large de tous les établissements français susceptibles de représenter à l’étranger la qualité et l’originalité de notre enseignement supérieur.
    Les établissements d’enseignement supérieur, regroupés au sein de ce Forum, sont chargés d’émettre des recommandations au conseil d’administration pour la promotion à l’international de l’enseignement supérieur français.
    La coordination des travaux du Forum Campus France, est assurée par un Bureau, présidé par un représentant de la Conférence des Présidents d’Université (CPU) et de deux vice-présidents issus respectivement de la Conférence des Grandes Ecoles (CGE) et de la Conférence des Directeurs des Ecoles Françaises d’Ingénieurs (CDEFI).
    Aujourd’hui, le Forum est constitué de 342 établissements d’enseignement supérieur français.
    Pour en savoir plus : www.campusfrance.org

Moda Domani Institute : Anne Kieffer Bouvier nommée à la direction

Moda Domani Institute, la business school des métiers du luxe de la mode et du design, membre de IONIS Education Group, créée par l’ISG en 2014, a accueilli sa directrice générale : Anne Kieffer Bouvier.

Moda Domani Institute change de direction

Anne Kieffer Bouvier.
Anne Kieffer Bouvier.

Anne Kieffer est en charge de diriger Moda Domani Institute (formation post-bac en 5 ans), de la faire rayonner dans les milieux concernés, de travailler avec les professionnels pour inventer et animer sa pédagogie vers une recherche d’excellence au service des 3 valeurs de l’établissement : ouverture, passion et initiative.

« Je suis convaincue que Moda Domani Institute sera l’acteur de référence de la formation aux métiers du luxe d’aujourd’hui et de demain, à travers son ouverture sur le monde, sa culture proche des nouvelles technologies et sa pédagogie innovante en mode agile qui panache cours structurants et projets en équipe pour répondre aux exigences des jeunes générations. La digitalisation du monde du luxe ouvre des horizons encore inconnus et ce challenge me passionne », déclare Anne Kieffer, directrice générale de Moda Domani Institute.

Parcours et formation

Diplômée d’un DESS de marketing à la Sorbonne, Anne Kieffer possède une solide expérience de 25 ans passés dans le conseil en marketing, la stratégie de communication, la culture, au sein de grands groupes internationaux (FCB, Saatchi, Lowe, Leo Burnet, Havas).

En 2002, elle a créé, au sein du groupe Havas chez Havas media, la première agence de communication par l’art pour les marques autour d’un nouveau modèle économique (« l’art est un media »), puis en 2012, elle a choisi de fonder sa propre structure pour se spécialiser dans le conseil en communication digitale et la formation. À ce titre, elle a assuré de nombreuses missions pédagogiques à Bordeaux pendant 3 ans en tant qu’intervenante au sein d’établissements d’enseignement supérieur positionnés sur le digital.

Elle a également participé à de nombreuses publications dans la presse et est auteur de 3 ouvrages : « Mettez de l’art dans votre com’» (publié en 2003 chez Eyrolles), « Histoire de la peinture des origines à nos jours » (Studyrama), « L’indispensable de la culture générale » (Studyrama).

Moda Domani Institute