Archives de catégorie : Actualité de la gestion

Métiers de la Data : Hidden.market se propose de devenir votre agent !

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Selon une étude intitulée « Maturité digitale : La France est à l’avant du peloton dans la compétition mondiale » réalisée par le BCG pour le MEDEF, 200 000 postes dans la tech ne pourront être pourvus en France d’ici 2022. Une situation qui pousse l’agence Hidden.market à repenser son métier de recrutement.

Les solutions envisagées pour combler le besoin de recrutement dans la Data

Si la France est à l’avant du peloton dans la compétition mondiale pour le digital, ce manque de qualification représentera pour la nation un coût estimé entre 4 et 5 milliards d’euros.

Face à ces besoins, notamment impulsé sous les nombreuses levées de fonds de la FrenchTech, les entreprises doivent redoubler de créativité et d’outils pour réussir leurs recrutements, surtout pour les métiers les plus convoités.

Pour Hidden.market : il faut raisonner autrement

Pour Hidden.market, à partir d’une analyse des annonces recherchant des experts en IT depuis janvier 2018, la conclusion est claire : le Data Engineer est le métier le plus recherché.

Selon Julien Bardey, associé chez Hidden.market : « environ 15% des profils recherchés par les startups, dans la tech et le numérique, concernent les métiers de la data. En effet, face à la quantité de données dont les entreprises disposent aujourd’hui, il est vital pour elles d’apprendre à les comprendre et à les exploiter.

Ainsi, la donnée – aussi appelée le pétrole du 21e siècle – est aujourd’hui une véritable mine d’or pour ces ingénieurs. La demande pour les data scientists, engineers et analysts est en croissance depuis le début de l’année. […] Quant aux profils plus expérimentés, ils se voient attribuer des salaires pouvant atteindre, voire dépasser, les 100 000€ ».

Pour solutionner la situation Hidden.market offrant des services d’« agent », à l’instar du monde du show-business.

Lorsque des membres du gouvernement font de dangereux amalgames sur la Liberté d’expression

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La Revue des Sciences de Gestion, membre du SPIIL, adhère totalement au communiqué que vient de diffuser le Syndicat de la Presse Indépendante d’Information en Ligne. C’est un fait que les récentes déclarations de deux membres du gouvernement, la ministre de la Justice Nicole Belloubet et le secrétaire d’État chargé du numérique Cédric O, alimentent de dangereuses confusions dans un débat public, par ailleurs légitime, sur la propagation de propos haineux, la diffusion massive de fausses nouvelles, les opérations d’influences étrangères destinées à peser sur des résultats électoraux, et l’un des fondements de la démocratie, à savoir la liberté de la presse.

SPIIL, le  Syndicat de la Presse Indépendante d'Information en Ligne
SPIIL, le Syndicat de la Presse Indépendante d’Information en Ligne

Pour éviter les amalgames

Tous ces sujets sont certes liés au numérique, mais chacun d’eux relève de logiques différentes, et mérite des réponses spécifiques. Le Syndicat de la presse indépendante d’information en ligne (Spiil) estime que les amalgames entretenus par le gouvernement montrent une méconnaissance grave des problèmes soulevés, ce qui risque d’engendrer des évolutions législatives qui, in fine, iront à l’encontre des principes démocratiques prétendument défendus.

  • Préservons la loi de 1881 sur la liberté de la presse

En associant étroitement l’injure et la diffamation dans son projet de réforme de la loi 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse (Le Journal du Dimanche du 15 juin), la ministre de la Justice mélange deux concepts juridiques bien distincts. La diffamation s’appuie sur des données factuelles, alors que l’injure ne renferme l’imputation d’aucun fait. 

Plus grave : dans la réalité numérique actuelle, l’injure et les propos haineux sont essentiellement diffusés sur les réseaux sociaux, et dans la très grande majorité des cas, de manière anonyme. Donc en toute impunité. La diffamation, en revanche, est typiquement un délit de presse, intervenant dans un cadre réglementé. Chaque organe de presse est légalement tenu de publier des “mentions légales” comprenant une adresse physique, un hébergeur et un directeur de publication qui est juridiquement responsable de toutes les informations publiées sur son site. 

De fait, les journaux sont très exceptionnellement condamnés pour injure, mais peuvent l’être pour diffamation. En mettant en avant les propos injurieux pour mieux faire sortir la diffamation du cadre de la loi de 1881, afin de l’intégrer au droit commun, Mme Belloubet porte gravement atteinte au droit de la presse, fondement de notre démocratie depuis… 138 ans. 

Contre un Conseil de l’ordre des journalistes

En préconisant la création d’un Conseil de l’ordre des journalistes qui serait chargé de recommander au gouvernement de l’interdiction de tel ou tel organe de presse (Reuters du 25 juin), M. Cédric O s’engage sur une pente encore plus dangereuse. Le fait qu’il ait fait machine arrière le 27 juin sur France Culture en affirmant que ses propos n’engageaient que lui et non le gouvernement, ne change rien au fait qu’il s’agit bien de la position d’un ministre en exercice.

Cedric O ignore notamment qu’une instance officielle, la Commission paritaires des publications et agences de presse (CPPAP), composée à égalité de membres de l’administration et de représentants des organisations professionnelles d’éditeurs, est chargée depuis 1945 d’attribuer l’agrément “presse” aux publications qui répondent à un nombre de critères très précis. 

Il ignore également que l’ancien patron de l’AFP, Emmanuel Hoog, a remis au gouvernement, au mois de mars, un rapport préconisant la création d’un Conseil de déontologie des médias, qui serait une instance d’autorégulation de la profession, de facto une autorité morale sans aucun pouvoir de coercition. À l’opposé d’un Ordre qui, comme pour les avocats et les médecins, dispose d’un pouvoir de sanction. 

Un tel niveau d’ignorance se double d’un raisonnement confus et dangereux préconisant de faire des journalistes des auxiliaires de police du gouvernement, en leur demandant de dénoncer les médias qui “fragilisent la démocratie”, un concept pour le moins fourre-tout.

Pour une régulation des plateformes

Pour défendre sa position, Cédric O donne comme exemple le fait que les chaînes russes RT et Sputnik sont mieux référencées sur YouTube que BFM ou CNews. Et il estime que c’est aux journalistes d’y mettre fin ! Dans un bel aveu d’impuissance, le secrétaire d’État chargé du numérique oublie avec légèreté que YouTube n’est pas un organe de presse et que la régulation des grandes plateformes relève de sa compétence.

Cédric O ne devrait donc pas se réfugier derrière la responsabilité des journalistes, mais s’interroger sur les meilleurs moyens d’obtenir de ces plateformes véhiculant haine, propagande, et injures, qu’elles assurent une certaine transparence quant à leurs algorithmes ainsi qu’une plus grande responsabilité juridique des contenus qu’elles diffusent.

Le Spiil ne conteste pas la nécessité d’un débat sur la nécessaire adaptation de la loi de 1881 à l’ère numérique, sur la création éventuelle d’un Conseil de déontologie de la presse, et sur l’obligation de réguler des plateformes dont la puissance de diffusion fait qu’elles devraient assumer une responsabilité juridique sur leurs contenus.

C’est pourquoi le Spiil fera prochainement des propositions concrètes. Il apportera ses connaissances et son expertise de dix ans de défense de la déontologie de la presse numérique à un débat complexe, soulevant des questions inédites, mais qui ne peuvent souffrir d’approximations, de propos simplistes ou encore d’injonctions contradictoires.

Le bien-être au Travail : 21 juin 2019

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La Communauté d’agglomération de Paris-Saclay organise une journée spéciale dans le but de valoriser le “Bien-être au travail” dans l’esprit du rapport rédigé par Charlotte Lecocq, députée du Nord.

Affiche de la Journée du Bien-être au travail, organisée par la Communauté d'agglomération de Paris-Saclay
Affiche de la Journée du Bien-être au travail, organisée par la Communauté d’agglomération de Paris-Saclay

Le rapport de Charlotte Lecocq qui lui avait été confié par la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, et la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn, se veut un prolongement de la mission confiée au Professeur Frimat, professeur des universités et praticien hospitalier de l’université de Lille, spécialiste de la santé au travail. Il a été remis au Premier ministre, Édouard Philippe, le 28 août 2018.

Des ateliers sur l’alimentation, des séances de coaching, de relaxation (sophrologie, réflexologie…) et de créativité (peinture…) complètent des Conférences et rendez-vous individuels sur cette question émergente de la société.

Toutes les informations son reprises sur :

http://www.paris-saclay.com/fonctionnalites/actualites-109/journee-bien-etre-au-trente-3217.html?cHash=13c0e3134a5561b842b2a77d86f66cc7

Le lieu :

Le Trente
Un équipement de la Communauté d’agglomération Paris-Saclay
30 avenue Carnot
91300 Massy
Tel : 01 64 47 67 23 | Mob.  06 24 67 60 30

www.le30.paris-saclay.com

Guylaine Dyèvre nommé vice-présidente de l’IFA

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C’est à l’issue de l’assemblée générale du 29 mai 2019 de l’Institut Français des Administrateurs (IFA) que le nouveau conseil d’administration a créé la fonction de Vice-Présidence et nommé à ce poste Madame Guylaine Dyèvre.

Guylaine Dyèvre,vice-présidente de l'IFA
Guylaine Dyèvre,vice-présidente de l’IFA – © Manuel_BRAUN

Une nouvelle vice-présidence pour l’IFA

Denis Terrien est Président du conseil d’administration de Vivarte, membre du conseil d’administration de Cofidis et fondateur de amazon.fr. C’est sous sa mandature comme président de l’IFA que le choix vient d’être fait de mettre en place à ses côtés une vice-présidence.

Le conseil d’administration au 30 mai 2019 rassemblait : Anthony Attia, Dominique Damon, Laurence Dors, Guylaine Dyèvre, Mireille Faugère, Antoine Flochel, Bruno Hug de Larauze, Didier Kling, Fanny Letier, Helman Le Pas de Sécheval, Françoise Malrieu, Frédéric Motte et Eric Personne.

C’est donc tout naturellement de ces rangs qu’a été choisie Guylaine Dyèvre. Adhérente à l’IFA depuis 2010, elle est administratrice de l’IFA depuis 2016. Elle est également titulaire du certificat d’administrateur de sociétés.

On retiendra égard que l’IFA soutient la recherche française dans le domaine de la gouvernance.

Le parcours de Guylaine Dyèvre

Aujourd’hui à la présidence de BNP Paribas, Guylaine Dyèvre est Secrétaire du Conseil d’administration du groupe bancaire et administratrice de BNP Paribas Wholesale USA.

Âgée de 58 ans, elle a fait l’essentiel de sa carrière dans le groupe BNP Paribas (banque d’investissement, BNP Paribas Assurances (1992-2009), puis a été en charge de la politique de rémunération et avantages sociaux du groupe ainsi que de la conformité de la banque d’investissement (CIB). Précédemment, elle fut administratrice de Thales, Veolia Eau et Rémy Cointreau.

Formation

Titulaire d’une licence de Sciences Économiques et d’une maîtrise de sciences politique de Paris II-Assas (1977-1983), Guylaine Dyèvre a suivi un enseignement de journalisme au sein de l’AACC (Maryland – USA). Elle fut auditrice de l’Institut des Hautes Études de la Défense Nationale (IHEDN) de 2004 à 2005.

Cnam incubateur lance le Prix des femmes entrepreneures 2019

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Cnam incubateur lance cette année sa troisième e édition du Prix des femmes entrepreneures. Avec pour objectif de récompenser le dynamisme des femmes créatrices d’entreprises, ce concours, totalement gratuit, est ouvert depuis le 15 avril 2019. Les femmes porteuses d’un projet, ou ayant créé leur structure en France, ont d’ailleurs jusqu’au 13 juin 2019 pour candidater. Il faut faire vite…

CNAM INCUBATEUR LANCE LE PRIX DES FEMMES ENTREPRENEURES 2019
CNAM INCUBATEUR

Lorsque le Cnam incubateur propose d’incuber

Les projets présentés se doivent d’être innovants et de receler un fort potentiel de croissance au niveau national ou international. Les candidates présélectionnées seront auditionnées par un comité de sélection. Les critères d’évaluation reposent sur la base du profil de l’équipe fondatrice, de la présentation, du potentiel de développement et du caractère novateur du projet.

Deux lauréates seront récompensées par le Prix des femmes entrepreneures Cnam Incubateur 2019, lors de la cérémonie de remise des prix le mercredi 19 juin 2019. Elles bénéficieront d’une incubation en résidence fixe d’une durée de six mois pour le projet retenu. Cet accompagnement comprend des rendez-vous privilégiés avec des mentors et des expert·e·s juridiques et financiers, des ateliers thématiques, un accès à un espace de travail, à des salles de réunion et à l’espace BtoB.

Banque Populaire soutient le Cnam Incubateur et la création d’entreprise. Sabine Calba, directeur du développement des Banques Populaires, sera la présidente d’honneur du jury du Prix des femmes entrepreneures 2019.

Pour participer, il suffit de télécharger le dossier de candidature sur le site du Cnam incubateur : http://www.cnam-incubateur.fr/ et l’envoyer complété par voie électronique au plus tard le 13 juin 2019 à 17h à l’adresse suivante : incubateur@cnam.fr

Roger Frank, nommé référent à l’intégrité scientifique de l’École des Ponts ParisTech

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Sophie Mougard, directrice de l’École des Ponts ParisTech, a nommé Roger Frank référent à l’intégrité scientifique de l’École.  Roger Frank est professeur honoraire de l’École des Ponts ParisTech et directeur de recherche émérite au Laboratoire Navier (équipe géotechnique – Cermes).

Pour la déontologie scientifique et à l’intégrité scientifique

L’École des Ponts ParisTech attache depuis toujours la plus grande importance à la déontologie scientifique et à l’intégrité scientifique.  À cet égard, elle a récemment adhéré à la Charte nationale de déontologie des métiers de la recherche du 26 janvier 2015, élaborée par le CNRS et de nombreux autres organismes de recherche français.

Déclinée en sept principes, la charte a pour objet « d’expliciter les critères d’une démarche scientifique rigoureuse et intègre, applicable notamment dans le cadre de tous les partenariats nationaux et internationaux ». Les sept principes d’intégrité précisés sont les suivants : 

  • respect des dispositifs législatifs et réglementaires ;
  • fiabilité du travail de recherche ;
  • communication ;
  • responsabilité dans le travail collectif ;
  • impartialité et indépendance dans l’évaluation et l’expertise ;
  • travaux collaboratifs et cumul d’activités ;
  • formation.

L’École des Ponts ParisTech estime ainsi nécessaire de nommer un référent à l’intégrité scientifique afin d’aider à la mise en œuvre de la charte et à la résolution d’éventuels problèmes relevant de cette intégrité. L’intégrité scientifique doit concerner tous les acteurs impliqués dans les activités de recherche de l’École : chercheurs, doctorants, ingénieurs, techniciens, personnels de soutien et d’appui. Pour l’École, il s’agit non seulement de donner du crédit à sa production scientifique, mais également d’assurer un rapport de confiance entre elle, ses chercheurs et la société.

Qui est Roger Frank ?

Roger Frank a consacré toute sa carrière aux Ponts et Chaussées (au Laboratoire Central des Ponts et Chaussées, le LCPC, puis à l’École des Ponts ParisTech), où il a notamment mené des recherches sur les essais en place en géotechnique et le calcul des fondations. Il a dirigé le Centre d’enseignement et de recherche en mécanique des sols (CERMES, centre commun ENPC-LCPC) de 1992 à 2002. De 1998 à 2004, il a présidé le Comité européen en charge de l’Eurocode 7 « Calcul géotechnique ». Roger Frank a notamment reçu le prestigieux prix De Beer Award du Groupement belge de mécanique des sols pour la période 2009-2013, « destiné à récompenser un ingénieur hors pair qui a apporté des contributions importantes aux aspects théoriques, expérimentaux et de conception dans les domaines de la mécanique des sols et de la géotechnique ».

De 2013 à 2016, il a été membre extérieur élu du Conseil d’Établissement de l’Université Nationale Technique d’Athènes (NTUA). De 2013 à 2017, il fut le président de la Société internationale de mécanique des sols et de géotechnique.

Roger Frank

La France 12e au classement européen des salaires et du pouvoir d’achat

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Gras Savoye Willis Towers Watson publie son panorama mondial des rémunérations en 2018, le « Global 50 Remuneration Planning Report 2018 ». Le rapport détaille les conditions d’emploi et les pratiques salariales à l’œuvre dans 60 pays et pour 50 postes définis, tout en tenant compte du contexte socio-économique. En France, les réformes pour fluidifier le marché de l’emploi permettent au pays d’être l’un des pays d’Europe de l’Ouest les plus animés en la matière ; malgré tout, le salaire moyen et le pouvoir d’achat des Français placent le pays tout juste dans la moyenne européenne.

michel leclerc demande au président de la republique une relance par le pouvoir d'achat grâce à la tva sociale
Le pouvoir d’achat c’est aussi cela…

Des salaires et un pouvoir d’achat dans la moyenne européenne

Sur les vingt-et-un pays européens décrits dans le rapport de Willis Towers Watson, la France se place dans la moyenne, à la fois concernant le salaire moyen et le pouvoir d’achat, soit à la 12e place du classement. Le salaire moyen s’établit en effet à 34 486 euros, juste avant le Royaume-Uni (30 131 euros) mais derrière l’Irlande (35 722 euros). Quant au pouvoir d’achat, il représente 27 236 euros pour les salariés français : entre l’Espagne (25 135 euros) et la Suède (27 292 euros). Les pays d’Europe bénéficiant du meilleur salaire moyen sont, dans l’ordre : la Suisse, le Luxembourg et le Danemark. En termes de pouvoir d’achat, les pays les mieux placés sont toujours la Suisse et le Luxembourg, l’Allemagne se positionnant en troisième position.

Concernant les fonctions managériales, la situation est sensiblement la même concernant les salaires puisque l’Hexagone se place à la 11e place du classement. Les managers français touchent en moyenne 77 254 euros, entre les Finlandais (72 373 euros) et les Britanniques (79 701 euros). En revanche, la situation est meilleure concernant leur pouvoir d’achat : il s’établit en France à 55 477 euros pour les managers, soit à la 7e place du classement, juste avant l’Espagne (54 518 euros) et juste après le Royaume-Uni (57 832 euros).

Des spécificités françaises depuis 2018 impactant le marché de l’emploi

Le rapport de Willis Towers Watson souligne cependant des disparités entre les vingt-et-un pays européens analysés.

« Le contexte est très diversifié d’un pays à l’autre, notamment entre pays d’Europe de l’Ouest. Chaque pays présente une culture très singulière, notamment dans les politiques salariales et celles liées à la protection de l’emploi ».

Propos de Ludovic Wolff, responsable de l’activité rémunération chez Willis Towers Watson

Depuis 2018 et la série de réformes engagées par le Gouvernement d’Emmanuel Macron sur le marché de l’emploi, la France s’ouvre quant à elle à de grandes perspectives de changement, contrairement à la plupart de ses voisins européens. L’entrée en vigueur de la réforme du code du travail, celle concernant la réglementation sur l’égalité femmes/hommes en entreprise, mais aussi le vote de la loi Pacte et la réforme de l’épargne retraite à venir concourent à la flexibilisation du marché de l’emploi en France devenant, de fait, un pays plus attirant pour les entrepreneurs français et investisseurs étrangers.

Ludovic Wolff souligne : « Dans un environnement français complexe en raison de la multiplication des dispositifs (intéressement, participation, abondement, PERCO, article 83, etc), on recherche désormais plus de flexibilité.  Si on enlève de la rigidité, on développe du même coup de l’employabilité. » Et conclut : « Reste à offrir aux collaborateurs un certain nombre de choix concernant leur vie professionnelle et en particulier l’individualisation des rémunérations qui permettra d’améliorer sensiblement l’attractivité de la France. »

À propos du Global 50 Remuneration Planning Report 2018

Le Global 50 Remuneration Planning Report 2018 de Willis Towers Watson Global est conçu pour les multinationales qui ont besoin d’informations fiables et cohérentes sur la rémunération, les avantages et le contexte économique actuel. Il contient les dernières informations sur les salaires de 50 postes dans 60 pays du monde.

Les vacations d’enseignement du supérieur sont payées 17 centimes sous le SMIC

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La Confédération des Jeunes Chercheurs dénonce, dans un communiqué de presse du 23 mai 2019 dont nous reprenons en intégralité le contenu – la rémunération des vacations d’enseignement payées sous le SMIC horaire, alors que les jeunes chercheur-es vacataires sont au moins titulaires du grade de Master.

La Confédération des Jeunes Chercheurs fait une demande au Ministre  de l’enseignement supérieur pour la revalorisation des rémunérations des jeunes chercheur-es vacataires
La Confédération des Jeunes Chercheurs fait une demande au Ministre de l’enseignement supérieur pour la revalorisation des rémunérations des jeunes chercheur-es vacataires

Sous le SMIC horaire

Depuis la hausse automatique du SMIC au 1er janvier 2019 à 10,03 euros brut, les enseignant‑es vacataires sont désormais payé‑es à l’heure de travail effectif 17 centimes en dessous du SMIC (salaire minimum interprofessionnel de croissance). En effet, une heure de vacation équivalent TD est payée 41,41 euros brut[1] et représente 4,2 heures de travail effectif[2].

Rappelons que les 133 000 vacataires du supérieur estimés[3] ne sont que très rarement payé‑es mensuellement, mais parfois des mois voire plus d’un an après la fin de leur service. Par ailleurs, ils et elles ne bénéficient ni de la prise en charge partielle des frais de transport, ni des droits sociaux associés au paiement des cotisations sociales, sous prétexte qu’ils et elles disposeraient déjà d’une activité principale[4].

Les vacataires sont ainsi une main d’œuvre très bon marché qui, dorénavant, ne bénéficie même plus d’un droit social aussi élémentaire que le salaire minimum. Ce statut inique permet aux universités de faire peser sur les plus précaires l’austérité budgétaire qui leur est imposée ou qu’elles mettent en œuvre d’elles-mêmes.

En outre, une part importante des vacataires sont des doctorant‑es ne disposant d’aucun contrat de travail, dits agents temporaires vacataires (ATV), ou bien des docteur‑es devant se déclarer auto-entrepreneur‑es[5] pour justifier d’une activité principale auprès de l’université qui les emploie, comptant alors parmi les chargés d’enseignement vacataires. Aujourd’hui, la CJC estime à plus de 17 000 le nombre d’enseignant-es vacataires réalisant plus de 96 heures équivalent TD par année universitaire, soit au moins la moitié du service enseignement d’un-e maître-sse de conférence ou d’un-e professeur-e des universités, en étant rémunéré-es sous le SMIC horaire.

La situation actuelle des vacataires, et en particulier des ATV, doit alarmer l’ensemble de la communauté universitaire, à commencer par les responsables des composantes et les présidences d’université, qui font fonctionner leurs établissements et leurs UFR grâce à la précarisation d’une part importante de leur personnel enseignant. Et ce d’autant plus lorsqu’une part non négligeable de ces travailleuses et travailleurs réalisent leur recherche sans rémunération dédiée.

La demande au Ministre de l’enseignement supérieur

Cette année encore, la CJC demande donc à Frédérique Vidal, Ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, d’abroger le statut d’agent temporaire vacataire, et de contractualiser l’ensemble des jeunes chercheur-es vacataires.


[1] Bulletin officiel de l’Éducation nationale n° 25, 13 juillet 2017 [lien].

[2] L’arrêté du 31 juillet 2009 indique qu’« une heure de travaux dirigés en présence d’étudiants correspond à 4,2 heures de travail effectif et une heure de travail effectif équivaut à 0,24 heure de travaux dirigés ».

[3] Sur la base de MESRI, DGRH, « Les enseignants non permanents affectés dans l’enseignement supérieur. Bilan de l’année 2016-2017 », mai 2018 [lien].

[4] CJC, « Enseignant-es vacataires du supérieur : la CJC appelle la ministre F. Vidal à passer de l’instrumentalisation aux actes », 4 mai 2018 [lien].

[5] « Mathieu, 32 ans, devenu autoentrepreneur pour être professeur précaire à l’université », Le Monde, 26 avril 2017 [lien].

Prix Académique de la recherche en Management

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En 10 ans, le Prix Académique de la recherche en management est devenu une référence pour le monde de la recherche comme dans le secteur du conseil. Qu’il s’agisse des stratégies de management innovant, de la dynamique des innovations, de l’innovation responsable… les lauréats sélectionnés cette année par le jury ont mis en lumière les moteurs et les freins face aux innovations dans la société, au regard des enjeux liés avec les entreprises.

Prix académique de la recherche en management
Prix académique de la recherche en management en partenariat avec la FNEGE

Le Prix Académique de la recherche en management met l’innovation à l’honneur

Porté par Syntec Conseil (instance représentative du conseil en stratégie et management français), en partenariat avec la Fondation Nationale pour l’Enseignement de la Gestion des Entreprises (FNEGE), le Prix Académique de la Recherche en Management vient de récompenser – pour sa 10e édition – les trois meilleures publications de recherche et le meilleur ouvrage de management de l’année, avec un maître-mot : « innovation ».

Le prix offre ainsi aux lauréats des opportunités nouvelles de recherches et leur permet de bénéficier du regard des entreprises sur leurs travaux pour les aider à mieux les adapter aux besoins des professionnels.

« L’innovation est au cœur de la transformation des entreprises, poussées par un environnement de plus en plus digitalisé et de nouvelles attentes de la part des salariés et de la société dans son ensemble. De nouveaux termes émergent : de la co-construction à la co-opétition, les systèmes collaboratifs révolutionnent les pratiques managériales. Depuis 10 ans, le Prix Académique de la Recherche en Management a toujours permis d’anticiper les tendances industrielles et sociétales qui auront un impact sur les organisations et le management. Pour les cabinets de conseil, il est important de rester à l’avant-garde de ces réflexions, afin de les mettre en pratique dans les entreprises qu’ils conseillent »

Rémi Legrand, président de la commission stratégie et management de Syntec Conseil

Les lauréats 2019

Prix de la catégorie
« Refonder la relation Entreprise et Société vers de nouveaux modèles de croissance »

« Experimentations in emerging innovation ecosystems: specificities and roles. The case of the Hydrogen Energy Fuel Cell Leveraging Technological Change: the Role of Business Models and Ecosystems », article publié dans l’International Journal of Technology Management (Janvier 2017)
Auteures : Florence CHARUE-DUBOC (École Polytechnique- CNRS) et Sihem BEN MAHMOUDJOUINI (HEC).

  • Les auteures se sont attachées à démontrer le rôle des écosystèmes dans le succès des innovations. Elles démontrent comment les prototypes et les expérimentations, en contribuant aux connaissances et à la réduction des incertitudes, favorisent la stabilité des relations entre de multiples acteurs. L’article s’intéresse à une innovation particulière et souligne les 4 intrants nécessaires pour un développement réussi : la coopération entre acteurs, l’expérimentation en condition réelle, la transparence des données et enfin, une solution industrielle complète et pertinente.

Prix de la catégorie
« Ré-inventer le Management »

« All for One and One for All – Knowledge broker roles in managing tensions of internal coopetition: The Ubisoft case », article publié dans Research Policy (Octobre 2018)
Auteurs : Paul CHIAMBARETTO (Montpellier Business School, i3/ Ecole Polytechnique, CNRS), David MASSE (Telecom ParisTech, i3, CNRS / Ecole Polytechnique) et Nicola MIRC (TSMResearch, Universite. Toulouse Capitole, CNRS).

  • La co-opétition, ou coopération entre acteurs concurrents, est devenue une stratégie omniprésente pour les entreprises innovantes. L’article primé analyse les effets de la coopétition en interne, sur le partage des connaissances et de l’innovation. Il souligne le rôle essentiel des « knowledge broker » (courtier en connaissance) dans la gestion des tensions liées aux innovations. S’appuyant sur l’exemple d’une entreprise de jeux vidéo, l’article met en exergue le rôle limitatif des tensions en internes dans le partage des connaissances entre unités. Les auteurs proposent 3 mécanismes de résolution des tensions pouvant être mises en place dans les organisations pour les surmonter.

Prix de la catégorie
« Accélérer la transformation digitale des affaires et des organisations »

« Consumer Resistance to Innovation in Services: Challenges and Barriers in the Internet of Things Era ». Article paru dans le Journal of Product Innovation Management (Juin 2018) Auteurs : Zied MANI (Université de Nantes) et Inès CHOUK (Université de Cergy-Pontoise).

  • L’Internet des objets (IoT) soulève des défis liés au développement des services dits « intelligents ». Montres, téléphones, voitures, maisons… l’heure du tout connecté est technologiquement possible, pour autant, les consommateurs sont-ils prêts à changer leurs habitudes ? L’article primé par Syntec Conseil analyse les résistances des consommateurs aux services intelligents, afin d’identifier les freins à leur adoption : vulnérabilité technologique (l’anxiété technologique et la dépendance à la technologie), barrières idéologiques (le scepticisme du consommateur) ou barrières individuelles (l’inertie).

Meilleur ouvrage de management de l’année

Xavier PAVIE pour son livre « L’innovation a` l’épreuve de la philosophie : le choix d’un avenir humainement durable » (Éditions PUF)

Internet, manipulations génétiques, transhumanisme, nanotechnologies, les innovations technologiques soulèvent des problématiques nouvelles dont les conséquences sont aussi importantes qu’irréversibles. L’innovateur, incarné par Steve Jobs, Mark Zuckerberg ou Elon Musk, apparaît comme une personnalité aussi géniale quedestructrice, qui ambitionne de changer le monde en dépit dela violence de son innovation. Il est alors nécessaire d’établir l’innovation-responsable, dans laquelle l’innovateur devrait rendre compte de ses actes et revoir sa position de héros.

Ouvrage coup de cœur du jury

Franck GUARNIERI et Sébastien TRAVADEL pour leur livre « Un récit de Fukushima – le directeur parle » (Éditions PUF)

Mars 2011, la catastrophe de Fukushima. De par l’enchaînement des péripéties et l’épaisseur des personnages, le témoignage de Masao Yoshida apparaît comme un « roman technique ». Il livre son expérience hors du commun avec un réalisme et une cohérence qui confèrent un sens profond à son action. Pourtant, en transgressant la procédure, Masao Yoshida a assurément empêché une catastrophe pire encore : l’explosion pure et simple de toute la centrale. Dans ce témoignage présenté et mis en lumière par deux chercheurs spécialistes de la sûreté nucléaire, il apparaît que lorsque les probabilités sont contrariées et les manuels devenus inutiles, l’humain est le dernier rempart face au pire.

Les banques de sperme misent sur l’image du ‘héros macho’ pour attirer les donneurs

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Au Royaume-Uni et en Australie, les banques de sperme utilisent des images et des slogans associés à la masculinité pour attirer des donneurs, car la législation leur interdit de rémunérer le don de sperme.

les banques de sperme
Agency : The Core Agency | Client : IVF Austrailia (2105)

Les banques de sperme face à un dilemme

Dans une nouvelle étude dont elle est le coauteur, le Dr Laetitia Mimoun de la Cass Business School (City University of London) a analysé les stratégies marketing utilisées par les banques de sperme au Royaume-Uni et en Australie. Elle a ainsi découvert qu’elles étaient fondées sur des archétypes masculins afin de créer de la valeur en échange d’une ressource impossible à acheter légalement.

Au niveau mondial, le secteur du don de sperme est estimé à plus de 3,5 milliards de dollars américains ; l’acceptation croissante des relations homosexuelles et l’augmentation de la demande de traitements contre l’infertilité devraient stimuler la croissance du secteur au cours des prochaines années.

Les banques de sperme du Royaume-Uni et d’Australie sont désavantagées au sein de ce secteur, car elles ne sont pas en mesure de payer les donneurs ni de protéger leur anonymat. En effet, elles font l’objet de limitations concernant le nombre de dons qu’un homme peut effectuer. De plus, l’importation et l’exportation de sperme sont strictement règlementées.

Ces contraintes ont contribué à des pénuries de sperme dans les deux pays, notamment après que le Royaume-Uni ait mis fin à l’anonymat des donneurs en 2005, entraînant la fermeture de la banque nationale de sperme.

Pour surmonter les contraintes réglementaires et augmenter le nombre de donneurs, les banques de sperme du Royaume-Uni et d’Australie commencent à présenter le don de sperme comme une façon d’affirmer sa masculinité.

“le don de sperme fera de vous un véritable homme…”

« Autrement dit, elles veulent vous convaincre que le don de sperme fera de vous un véritable homme, meilleur que tous ceux qui ne peuvent pas le faire pour une raison quelconque ».

Propos de Dr Laetitia Mimoun de la Cass Business School

La chercheuse explique que cette stratégie repose sur deux archétypes de la masculinité : le « soldat » qui sert son pays et le « héros de tous les jours » qui sauve une demoiselle en détresse.

L’archétype du soldat utilise des images et des slogans associés au devoir, à l’honneur et à l’héroïsme pour affirmer sa masculinité ; un donneur est prêt à se sacrifier et à donner de son temps, sans rien attendre en retour.

On retrouve des exemples de l’archétype du soldat dans une reprise de la célèbre affiche de propagande « Lord Kitchener » utilisée pour recruter des soldats du Corps expéditionnaire britannique en 1914 et dans une campagne décrivant les pénuries de sperme comme une « véritable crise bancaire ».

L’archétype du héros de tous les jours utilise des images d’hommes dont le métier permet de sauver des vies, par exemple des pompiers ou des sauveteurs. Cela établit un lien entre la création et le sauvetage d’une vie.

Les chercheurs ont découvert que des images d’hommes hypersexualisées ou romancées étaient parfois utilisées dans les campagnes exploitant l’archétype du héros de tous les jours, dans le but de rendre ces dernières plus attrayantes.

On trouve notamment des exemples dans les affiches de campagne montrant des hommes athlétiques en maillot de bain ou en sous-vêtements, mais également des vidéos mettant en scène des hommes préparant un barbecue ou offrant des roses à une femme.

Le Dr Laetitia Mimoun explique que l’utilisation de ces stratégies marketing a eu des effets notables sur le secteur du don de sperme au Royaume-Uni et en Australie.

« Cela a aidé les secteurs britannique et australien à combler la pénurie de donneurs dans une large mesure », déclare la chercheuse.

« Il est très intéressant de constater que les banques de sperme sont en mesure de se procurer du sperme gratuitement tant qu’elles le présentent comme un moyen d’affirmer la masculinité des donneurs, en particulier dans le contexte actuel, où la notion de masculinité est sans cesse remise en question. »

L’étude « Soldiers and Superheroes Needed! Masculine Archetypes and Constrained Bodily Commodification in the Sperm Donation Market » (Soldats et super-héros recherchés ! Archétypes masculins et marchandisation corporelle forcée dans le secteur du don de sperme) a été acceptée pour publication chez notre consœur la revue Marketing Theory.

les banques de sperme
IVF “Everyday Heroes” Campaign.
Agency : The Core Agency 
Client : IVF Australia
IVF "Everyday Heroes" Campaign
IVF “Everyday Heroes” Campaign.
Agency : The Core Agency
Client : IVF Australia

La FNEGE lance un Observatoire de la Transformation Digitale des Ecoles de Management

Modifié le

L’objectif de l’Observatoire lancé par la FNEGE est d’accompagner les écoles de management françaises dans leur transformation digitale dans le nouveau contexte de l’économie numérique et collaborative.

Observatoire de la Transformation Digitale

Pourquoi un tel Observatoire de la Transformation Digitale ?

En effet, pour faire face à une compétition accrue, à une pression à la production scientifique et à l’in- novation pédagogique et aux accréditions, elles sont amenées à faire évoluer leurs offres de formation, leurs pratiques pédagogiques, leurs pratiques de recherche, leurs modes d’organisation et parfois même leurs modèles d’affaire (Business Models). La thématique de la transformation digitale des Ecoles de Management dépasse la seule transformation pédagogique et concerne de nombreuses facettes de leur projet et de leur fonctionnement. Il devient donc nécessaire pour un établissement d’évaluer sa maturité dans ce processus de transformation numérique de manière à l’accélérer, l’ajuster et l’optimiser dans une démarche d’amélioration continue.

Quelles missions s’est fixé l’Observatoire ?

Elles sont au nombre de trois :

  • Produire tous les deux ans une cartographie de la transformation digitale des écoles de management permettant à chacune de se situer et de bénéficier d’expériences et de pratiques mises en œuvre dans d’autres établissements ;
  • Proposer aux établissements un Label certifiant leur prise en compte du phénomène et l’évolution de leurs pratiques pour s’adapter et tirer profit des nouvelles opportunités offertes par la transformation digitale ;
  • Accompagner les établissements, qui le souhaitent, dans la mise en place de processus, pratiques de travail, formations pour accompagner cette mutation.

Comment a émergé l’idée de cet Observatoire de la Transformation Digitale ?

Cet Observatoire prolonge l’étude menée sur ce thème par la FNEGE en 2018, en partenariat avec les établissements d’enseignement supérieur de son réseau.

L’animation est confiée à Aurélie DUDEZERT, Professeur à l’Université Paris Sud, et Imed BOUGHZALA, Professeur à Institut Mines-Télécom Business School, coordinateurs de l’étude de 2018.

Aurélie Dudezert, Professeur à l’Université Paris Sud, et Imed Boughzala, Professeur à IMT – Telecom EM, reviennent sur l’étude FNEGE sur “La transformation numérique des écoles de management”

L’Observatoire utilise un outil développé par la FNEGE, déjà testé auprès de plusieurs établissements-pilotes. La grille d’autodiagnostic sera déployée auprès de l’ensemble des établissements du réseau FNEGE dans les prochaines semaines. La première parution de l’Observatoire de la Transformation Digitale des Ecoles de Management devrait paraître en fin d’année 2019.