Archives de catégorie : Actualité de la gestion

Académie des Sciences Commerciales : Jean-Paul Aimetti nouveau président

Lors de la dernière Assemblée Générale de la prestigieuse Académie des Sciences Commerciales, Jean-Paul Aimetti a été élu président du bureau, en lieu et place d’Alain Metton, qui exerçait la fonction depuis plusieurs années. Cette réunion du 12 juin 2018 fut l’occasion d’échanges forts sympathiques et constructifs autour des implications de l’intelligence artificielle dans le secteur commercial.

Jean-Paul Aimetti
Jean-Paul Aimetti

Une Académie des Sciences Commerciales qui suit l’actualité du secteur

Pour Jean-Paul Aimetti, Professeur émérite – Chaire Marketing du CNAM  : “L’Académie des sciences commerciale doit pouvoir vivre d’un nouvel élan dans ce monde qui bouge en permanence. Analyser cet environnement en modification perpétuelle est une tâche ardue, d’autant plus si l’on veut comprendre les faits qui forgeront les tendances des prochaines années.”

Pour Alain Metton, Docteur en géographie et Docteur es-Lettres. Professeur émérite de l’Université de Paris-Est Créteil, il est “en effet important que l’Académie puisse suivre l’évolution du secteur commercial. Chaque année nous récompensons les meilleurs travaux professionnels au travers de la remise des Prix et médailles. J’ai eu le plaisir, à l’occasion de ma dernière présidence, d’accueillir Philippe Houzé comme Président du Directoire du groupe Galeries Lafayette pendant la 56e célébration rassemblée au sein de l’ESCP Europe et lui remettre le Diplômes d’Honneur de notre Académie. Grâce à la gratitude de professionnels de cette envergure, nous pouvons continué inlassablement à adapter notre dictionnaire. C’est d’ailleurs un projet qui nous a valu dernièrement une reconnaissance dans le cadre des échanges internationaux que la France assure avec la Russie.”

Un nouveau membre

Un nouveau membre a été accepté avec enthousiasme et à l’unanimité par l’Académie : Yves Soulabail, secrétaire général de rédaction de LaRSG, bien connu dans le milieu de la distribution pour son ouvrage sur Carrefour et ses travaux sur les débuts de l’expérience entreprise par Edouard Leclerc, fondateur de l’enseigne bien connue du grand public.

Yves Soulabail Académie des Sciences Commerciales
Yves Soulabail
Gérard Gallo, Yves Soulabail et Alain Metton
De g. à d. : Gérard Gallo, Yves Soulabail et Alain Metton

Une vision de l’intelligence artificielle

En fin d’assemblée générale, Julien Levy, professeur affilié à HEC et Directeur du Centre Digital d’HEC – a donné l’occasion d’échanges en profondeur entre les membres de l’Académie suite à son exposé remarquable sur l’impact de l’Intelligence artificielle et ses implications pour les entreprises.

Jean-Paul Aimetti
De g. à d. : Jean-Paul Aimetti, Julien Levy et Alain Metton
Claude Brosselin, Alain Metton, Michel-Alexandre Bailly, Thérèse Angué et Alain Metton
De g. à d. : Claude Brosselin, Alain Metton, Michel-Alexandre Bailly, Thérèse Angué et Jean-Paul Aimetti

Mission santé au travail, en attendant la publication du rapport 

Fin novembre 2017, les ministres du travail et de la santé Muriel Pénicaud et Agnès Buzyn annonçaient le lancement d’une mission sur la santé au travail, confiée à la députée LREM Charlotte Lecocq. Le rapport est attendu pour le mois de juin 2018.

La santé au travail : un sujet d’actualité

Au vu des différentes consultations et à la veille de la publication du rapport de « la mission santé au travail » les axes de réflexions qui semblent se dégager sont les suivants :

  • Au regard de la multiplicité des acteurs dans la santé au travail se pose la question de la nécessité de centralisation des informations pour mieux accompagner les entreprises
  • Le développement des actions de prévention devrait s’accentuer dans les prochains mois en entreprise, à voir si une politique de prévention des addictions sera mise en place dans le milieu de l’entreprise …
  • Quid de la coordination entre la médecine de ville et la médecine du travail par rapport aux questions de DMP et de prévention de la désinsertion professionnelle ?
  • Et enfin un accent sur la pédagogie devrait voir le jour en entreprise pour rendre la collecte de données de santé possible sur les lieux de travail et ainsi mieux identifier les enjeux de santé des prochaines année en entreprise

Propos de Karine Laurent
de la société Klen Impact
Pharmacienne consultante sur la santé au travail
contact@klen-impact.fr

santé au travail

BAC 2018 : les formations et métiers qui mènent au chômage

Comme chaque année, Qapa.fr, l’agence d’intérim 100%, dévoile son baromètre des métiers et des formations qui mènent au chômage après le BAC. Une analyse du marché de l’emploi destinée à mieux orienter les jeunes bacheliers afin qu’ils puissent en toutes connaissance de cause choisir leurs formations ou leurs secteurs professionnels en fonction des débouchés et des offres d’emploi.

Chaque année, les nouveaux bacheliers sont précipités dans la vie active ou avec des rêves de futurs métiers plein la tête. Mais la plupart n’ont aucune connaissance de la dure réalité de l’offre et de la demande. Qui plus est, beaucoup de choses changent d’une année sur l’autre. Ainsi, certaines formations qui risquaient de mener au chômage après le BAC en 2017, sont en 2018 devenues plus attractives, comme les métiers liés à la psychologie ou à la communication. Un changement dû pour ces métiers au fort développement de l’e-commerce et des startups françaises qui boostent le recrutement.

Top 5 des métiers qui recrutent le moins

Classé en sixième position en 2017, le métier de journaliste est aujourd’hui en tête des professions parmi les moins attractives en 2018. Les documentalistes restent en deuxième position, juste devant les employés de banque, les imprimeurs ou les artistes.

TOP 5 des métiers qui recrutent le moins
ClassementMétiers
20172018
N°1Opérateur Industrie textile (H/F)Journaliste (H/F)
N°2Documentaliste (H/F)Documentaliste (H/F)
N°3Psychologue (H/F)Employé de banque (H/F)
N°4Animateur socioculturel (H/F)Imprimeur (H/F)
N°5Professeur d’EPS (H/F)Artiste  (H/F)

Top 3 des formations les moins recruteuses après le BAC

En 2017, les formations dans les secteurs de l’Industrie textile, le Journalisme, l’Edition, l’Imprimerie et la Chimie, faisaient partie du trio de tête des moins recruteuses. En 2018, tout change ! Ainsi, ce sont les formations de géographe qui prennent la première place, suivies des arts du spectacle et du cinéma / audiovisuel.

Top 3 des formations qui recrutent le moins
ClassementFormations
20172018
N°1Industrie textile, cuir & confectionGéographe
N°2Journalisme / Edition / ImprimerieArts du spectacle
N°3ChimieCinéma et audiovisuel

Les pires régions pour l’emploi après le BAC

L’emplacement géographique semble également avoir une incidence sur l’emploi après le BAC. Ainsi, la Corse, reste en tête des régions où les recrutements sont les plus bas depuis deux ans. L’Occitanie a été détrônée par la région Centre – Val de Loire et la Bourgogne Franche-Comté reste à la troisième place du classement.

Où les recrutements sont-ils les plus bas ?
ClassementRégions
20172018
N°1CorseCorse
N°2OccitanieCentre – Val de Loire
N°3Bourgogne-Franche-ComtéBourgogne Franche-Comté

TOP 5 des métiers qui recrutent le plus

Paradoxalement, les 5 métiers en pénurie de profils ne nécessitent pas tous forcément l’obtention du BAC. Ainsi, les recruteurs manquent cruellement de candidats en 2018 pour des métiers de caristes, de chauffeurs livreurs avec permis C ou EC, de comptables, mais également de soudeurs, tourneurs-fraiseurs, chaudronniers et de techniciens industriels.

TOP 5 des métiers qui recrutent le plus
ClassementMétiers
20172018
N°1Préparateurs de commande (H/F)Cariste (H/F)
N°2Aides à domicile (H/F)chauffeurs livreurs avec permis C ou EC (H/F)
N°3Techniciens de maintenance (H/F)Comptable (H/F)
N°4Cuisiniers (H/F)Soudeur, tourneur-fraiseur, chaudronnier (H/F)
N°5Télé-conseillers (H/F)Technicien dans l’industrie (H/F)

* Méthodologie : baromètre basé sur l’analyse de plus de 450.000 offres d’emploi, toutes fonctions confondues, déposées par les 135.000 recruteurs qui publient leurs offres d’emploi sur Qapa.fr (commerçants, artisans, TPE, PME, grosses entreprises depuis janvier 2017 jusqu’à fin mai 2018). Ces offres d’emploi concernent tous les secteurs d’activité partout en France métropolitaine et sur une base de plus de 4,5 millions de candidats. Parmi ces candidats, 50% d’entre eux sont des non-cadres et 50% sont des cadres. Les chiffres et statistiques représentent un état des lieux de l’emploi en France pour l’ensemble de l’année 2017 et 2018. Toutes les informations mises en avant par les candidats et par les recruteurs sont déclaratives.

BAC

Les Français vont-ils travailler pendant la Coupe du Monde de football ?

A quelques jours du premier coup de sifflet de la Coupe du Monde de football, Qapa.fr, partenaire emploi de tous les français a interrogé plus de 4,5 millions de personnes afin de savoir comment ils allaient gérer leur travail et les retransmissions des matchs. Un sondage* qui montre qu’en France travail et football semblent aller de paire.

“La Coupe du Monde de la FIFA est un événement qui crée un très grand nombre d’emploi, en particulier dans le pays organisateur. En France, 6 secteurs comptent parmi les plus favorisés par ce pic d’activité : la restauration, la logistique, la livraison de repas, le tourisme, les magasins d’électroménager et de sport et le monde de la pub. Des points très positifs qui, nous l’espérons, feront pencher la balance du bon côté puisque les Français risquent d’être moins présents et opérationnels à leur poste de travail durant toute la période des matchs” précise Stéphanie Delestre, fondatrice de Qapa.fr.

Des sociétés à fond dans le foot pendant la Coupe du Monde de football !

Les entreprises françaises ne sont clairement pas indifférentes au phénomène de la Coupe du Monde de football. Ainsi, plus de 64% des Français interrogés déclarent que leur société va organiser des retransmissions des matchs.

Votre entreprise va-t-elle organiser des retransmissions Coupe du Monde au bureau ?
RéponsesGlobalFemmesHommes
Oui64%61%66%
Non36%39%34%

Pour les personnes dont les entreprises n’ont pas prévu de retransmission, les réponses sont claires également : 90% des répondants aimeraient avoir la chance de pouvoir regarder les matchs au travail (88% pour les femmes et 92% pour les hommes).

Si non, aimeriez-vous que votre entreprise le fasse ?
RéponsesGlobalFemmesHommes
Oui90%88%92%
Non10%12%8%

Mieux vaut tôt…

Si la majorité des Français (57%) ont prévu de partir plus tôt de leur travail afin de pouvoir mieux regarder les matchs de la Coupe du Monde, les hommes sont cependant nettement plus nombreux (67%) que les femmes (46%).

Allez-vous à partir plus tôt du travail pour voir les matchs ?
RéponsesGlobalFemmesHommes
Oui57%46%67%
Non43%54%33%

Pas le temps de travailler, y a match !

La productivité risque d’en prendre un sacré coup en juin. En effet, 52% des Français avouent qu’ils vont regarder des matchs pendant leur travail. Dans le détail, ce sont les hommes qui seront les plus nombreux dans ce cas avec 81% de réponses positives alors que les femmes ne seront que 22%. De plus, 66% des hommes déclarent qu’ils regarderont les matchs à n’importe quel moment de la journée quand les femmes sont 41% à privilégier les pauses pour y assister.

Allez-vous à regarder des matchs pendant votre travail ?
RéponsesGlobalFemmesHommes
Oui52%22%81%
Non48%78%19%
Si oui :
RéponsesGlobalFemmesHommes
A n’importe quel moment44%22%66%
Pendant le repas du midi29%37%20%
Pendant les pauses uniquement27%41%14%

Même pas peur !

Globalement, les Français ne craignent absolument pas de visionner la Coupe du Monde sur leur lieu de travail puisque plus de 75% des personnes interrogées déclarent qu’elles ne se cacheront pas du tout pour regarder les matchs.

Allez-vous vous cacher pour regarder les matchs ? 
RéponsesGlobalFemmesHommes
Oui25%13%36%
Non75%87%64%

Le PC avant la TV

Même si la TV arrive en deuxième position pour le choix de l’écran avec 45% de représentativité, c’est sur PC que 59% des Français pourront regarder les matchs. A noter que les Smartphones enregistrent 22% et les tablettes 24% d’usage.

Vous allez regarder les matchs au travail :
RéponsesGlobalFemmesHommes
Sur un écran PC59%58%61%
Sur une TV45%42%48%
Sur un smartphone22%12%32%
Sur une tablette24%21%26%

Des matchs entre collègues

L’aspect festif se ressent dans la manière de regarder les matchs au travail. Ainsi, plus de 59% des répondants disent qu’ils visionneront la Coupe du Monde en compagnie de leurs collègues de bureau. Seulement 21% préfèrent regarder les matchs en solitaire et très peu (7%) le feront avec leur patron ou supérieur hiérarchique.

Suivrez-vous des matchs avec :
RéponsesGlobalFemmesHommes
Vos collègues de bureau59%48%69%
Votre équipe13%15%11%
Personne21%31%12%
Votre patron ou supérieur hiérarchique7%6%8%

Que du positif

La notion même de partager des événements sportifs semble être une valeur importante pour la majorité des Français. Ainsi, 83% des personnes interrogées considèrent que regarder les matchs en entreprise est positif pour la société.

Vous pensez que regarder les matchs est un point positif pour l’entreprise ?
RéponsesGlobalFemmesHommes
Oui83%77%89%
Non17%23%11%

à où il y a de la gêne…

A la question “Etes-vous gêné(e) dans votre travail par les personnes qui regardent les matchs ?“, plus de 75% des répondants déclarent que “non”.

Etes-vous gêné(e) dans votre travail par les personnes qui regardent les matchs ?
RéponsesGlobalFemmesHommes
Oui25%21%29%
Non75%79%71%

TOP et FLOP des régions

Une fois n’est pas coutume, il n’existe pas de très gros écarts entre les régions de France afin de départager celle où les entreprises sont les plus nombreuses à regarder les matchs de la coupe du monde. Cependant, la région PACA arrive en tête avec 9%, devant les autres régions qui enregistrent entre 8% et 7%.

Classement des régions où les Français regardent le plus les matchs en entreprise
RégionsPourcentages
PACA9%
Occitanie / Pyrénées-Méditerranée8%
Île-de-France8%
Normandie8%
Auvergne-Rhône-Alpes8%
Bretagne8%
Nouvelle Aquitaine8%
Hauts-de-France8%
Centre – Val de Loire7%
Pays-de-Loire7%
Grand Est7%
Corse7%
Bourgogne Franche-Comté7%

Les 18-30 ans hyper motivés au travail… pour regarder les matchs !

Selon une répartition par âges, deux tranches se distinguent des autres. Les 46-60 ans sont les plus nombreux (66%) à travailler dans une société qui va organiser des retransmissions de la coupe du monde. Pour celles-et ceux qui dont la société ne fait rien, ils sont également 91% à vouloir que cela change. Enfin, 61% des 46-60 ans regarderont les matchs avec leurs collègues.

La tranche des 18-30 ans est la plus représentée dans ce sondage. Ainsi, ils sont 67% à déclarer partir plus tôt du travail pour ne rien louper. Ils seront les plus nombreux (59%) à regarder la Coupe du Monde au travail, et ce à n’importe quel moment (52%). 38% d’entre eux se cacheront pour le faire et la plupart (61%) sur un écran de PC. Enfin, 86% des 18-30 ans considèrent le fait de regarder les matchs au boulot comme très positif pour l’entreprise, sans que cela ne les gènes dans leur travail (84%).

QuestionsRéponses18-30 ans31-45 ans46-60 ans+ de 60 ans
Votre société va-t-elle organiser des retransmissions de matchs au bureau ?Oui63%63%66%63%
Non37%37%34%37%
Si non, aimeriez-vous que votre entreprise le fasse ?Oui92%90%91%88%
Non8%10%9%12%
Allez-vous à partir plus tôt du travail pour voir les matchs ?Oui67%61%50%49%
Non33%39%50%51%
Allez-vous à regarder des matchs pendant votre travail ?Oui59%55%49%47%
Non41%45%51%53%
Si oui :A n’importe quel moment52%43%42%40%
Pendant le repas du midi30%29%26%31%
Pendant les pauses uniquement24%29%29%25%
Allez-vous vous cacher pour regarder les matchs ?Oui38%26%22%15%
Non62%74%78%85%
Vous allez regarder les matchs au travail :Sur un écran PC61%60%59%55%
Sur une TV41%48%46%44%
Sur un Smartphone31%29%16%12%
Sur une tablette30%28%20%18%
Suivrez-vous des matchs avec :Vos collègues de bureau55%60%61%59%
Votre équipe17%15%11%10%
Personne24%21%20%19%
Patron ou supérieur hiérarchique4%4%8%12%
Vous pensez que regarder les matchs est un point positif pour l’entreprise ?Oui86%85%82%80%
Non14%15%18%20%
Etes-vous gêné(e) dans votre travail pour les personnes qui regardent les matchs ?Oui16%28%26%30%
Non84%72%74%70%

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* Méthodologie : sondage effectué par e-mailing et réseaux sociaux auprès de 4,5 millions de personnes inscrites sur la base Qapa.fr et plus de 135.000 recruteurs (commerçants, artisans, TPE, PME, grosses entreprises), entre le 18 et 23 mai 2018. Profils des personnes interrogées : 51% de femmes et 49% d’hommes. Tranches d’âges : 8% de 18-24 ans, 21% de 25-34 ans, 39% de 35-44 ans, 28% de 45-54 ans et 4% de plus de 55 ans. Toutes les informations mises en avant sont déclaratives.

coupe du monde 2018

ESTP Paris accompagne les étudiants dans la création de start-up

49% des fondateurs de start-up ont un diplôme d’ingénieur selon un rapport de la Conférence des grandes écoles paru en 2017. L’ESTP Paris, avec près de 40 créations d’entreprises durant les 3 dernières années par d’anciens élèves, suit la tendance et a ouvert en 2017 un parcours entrepreneuriat destiné à former des élèves-ingénieurs capables de monter leur start-up en fin de programme. Pour cette première année, 10% des élèves se lanceront dans un projet entrepreneurial. L’ESTP Paris va également mettre à disposition des étudiants un pré-incubateur de start-up avant la fin 2018.

estp paris

De plus en plus de diplômés de Grandes Écoles d’ingénieur fondent une start-up

5,3% de diplômés de Grandes Écoles se lancent dans la création de start-up en France, selon un rapport de la Conférence des grandes écoles paru en 2017. Selon cette même étude, 76% des fondateurs de start-up sont diplômés d’une Grande École, et 49% ont un diplôme d’ingénieur.

L’ESTP Paris, école d’ingénieur spécialisée dans la construction et les Travaux Publics, ne fait pas exception à cette tendance : près de 40 start-ups ont déjà été fondées durant les 3 dernières années par d’anciens élèves de l’école.

Un parcours entrepreneuriat à l’ESTP Paris depuis 2017

A l’ESTP Paris, un parcours entrepreneuriat a été lancé en 2017 sous la houlette de Jean-Philippe Etienne, Directeur du Développement et des Relations Entreprises, dans l’objectif de former des élèves-ingénieurs capables à la fin du programme de monter leur propre entreprise.

Ce parcours s’étale sur les 3 années d’études d’ingénieur et se déroule en 3 principales étapes :

  • une soirée « Etincelle » en première année
  • un « Start-up Thinking » en 2e année : deux journées de hackathon autour de travaux par équipes, d’ateliers de développement personnel en groupes permettant aux étudiants de déterminer leur profil d’entrepreneur, et d’interventions sur l’innovation, d’exposés ainsi que de conférences d’experts
  • et une option de spécialisation de 3 mois en dernière année, incluant coaching personnalisé, apprentissages en mode projet et ateliers pratiques.

« Cette première année est un beau succès, la nouvelle option a réuni 30 élèves, 8 entreprises partenaires, une cinquantaine d’intervenants et coachs issus du monde de l’entreprise ou institutionnel, tous experts dans leur domaine (finance, propriété industrielle, marketing, création d’entreprise …). Nous tablions sur un objectif ambitieux de 30% de projets de création d’entreprise. 10% au final des élèves se lanceront cette année, mais c’est déjà très satisfaisant. » explique Jean-Philippe Etienne.

La première édition de l’option entrepreneuriat, qui s’est déroulée de décembre 2017 à février 2018, s’est clôturée le 1er mars dernier avec un grand jury : une dizaine d’équipes sont ainsi venues pitcher leur projet de start-up devant les représentants des 8 entreprises partenaires (Acorus, Bouygues Construction, Colas, Eurovia, Vinci, Mazars, Saint-Gobain, Spie Batignolles). Une première occasion de faire connaître leurs projets, de se constituer un solide réseau et de se faire repérer.

La soirée « Etincelle » a eu lieu en avril dernier sur le campus de Cachan, pour lancer le parcours entrepreneuriat des étudiants de 1ère année du cursus ingénieur. Au programme : des ateliers d’idéation et d’entraînement au pitch, une conférence « chantiers connectés » avec Spie Batignolles et la Design Thinking School de Stanford représentée par les Ponts et Chaussées, et une finale de pitchs.

La formation à l’entrepreneuriat, nouveau critère dans le classement des écoles d’ingénieur

La création, la reprise et le développement d’une start-up nécessitent une préparation de haut niveau. C’est pourquoi de plus en plus d’écoles d’ingénieurs, dont l’ESTP Paris, développent des initiatives destinées à développer et accompagner l’esprit entrepreneurial chez leurs élèves, en les formant à la création de start-up.

Ces écoles adaptent leur offre de formation avec la mise en place de spécialisations dédiées à l’entrepreneuriat, la création de pré-incubateurs et d’incubateurs, le développement de hackathons, etc. Des initiatives vouées à se multiplier à l’heure où Emmanuel Macron veut faire de la France une “start-up nation”, et sachant que l’entrepreneuriat est en train de devenir un critère opérant dans le classement des grandes écoles.

De nombreuses start-ups françaises sont nées au sein d’incubateurs d’écoles. Pour accompagner ses étudiants dans la maturation de leurs projets, l’ESTP Paris va aussi mettre à leur disposition un pré-incubateur avant la fin 2018.

Cette nouvelle approche pédagogique active de l’ESTP Paris s’inscrit dans une démarche de modernisation entamée par l’école dans le cadre de son plan stratégique ESTP 2030, qui a été présenté à la presse le 17 mai dernier.

RGPD : pourquoi Mark Zuckerberg lui dit merci ?

L’application du Règlement Général sur la Protection des Données au 25 mai 2018 entre en résonance avec la récente déposition de Mark Zuckerberg auprès du Congrès Américain selon laquelle il est favorable à plus de régulation quant à la collecte et à l’exploitation des données personnelles.

Mark Zuckerberg RGPD

Mark Zuckerberg serait-il devenu altruiste ?

Google et Facebook se nourrissent de nos données Google et Facebook reçoivent, en fonction des estimations, entre la moitié et les trois-quarts des dépenses de publicité digitale dans le monde et cette part de marché incroyable semble devoir croître. Du fait de l’échec de Google à développer une réelle plateforme de media social, ces deux entreprises ne sont pas en concurrence frontale. Elles peuvent ainsi continuer de croître sans risquer de se confronter. Une telle concentration de puissance sur un marché ne peut qu’inquiéter car elle mène, fatalement, à des abus. Tout autant inquiétant est le contrôle exercé par ce duopole sur les informations personnelles de la majorité de la population connectée. Car, si les données personnelles sont le carburant de la publicité digitale, cette dernière vient à son tour les enrichir, les rendant encore plus précieuses pour optimiser de nouvelles publicités digitales qui à leur tour…

La mainmise sur le marché de la publicité digitale et l’exploitation des données personnelles sont plus que liées – ce sont les deux faces d’une même pièce.

Ceux que la mainmise de Google et de Facebook inquiète – j’en fais partie – tendaient à penser qu’une régulation plus forte, tant au niveau des données personnelles que de l’anticartel aiderait à atténuer le pouvoir grandissant de ces entreprises. Le raisonnement était que si les législateurs et les juges ne brisaient pas ces nouveaux titans, quelques contraintes apportées à leur capacité à collecter et à exploiter les informations personnelles limiteraient quelque peu leur expansion. Hélas, avec le nouveau règlement prenant effet sous 15 jours, il devient soudain clair que la réalité va être très différente de ce qui avait été anticipé.

Le RGPD va renforcer encore plus Google et Facebook

Loin de l’affaiblir, il va rendre le duopole encore plus puissant en le protégeant encore mieux de ses concurrents actuels et futurs. La raison en est simple : se mettre en conformité avec le RGPD, particulièrement complexe, coûte beaucoup d’argent et de temps. C’est un fardeau proportionnellement bien plus élevé pour les petits acteurs ou pour les porteurs de projets que pour les gros. Google et Facebook ont déjà des armées de lobbyistes, d’avocats et de développeurs pour gérer le RGPD, avec énormément d’argent disponible pour investir dans les programmes de mise en conformité.

Google et Facebook sont déjà conformes et cela leur a été indolore

Tant pis pour vous si vous gérez un petit réseau publicitaire, un réseau social ou un moteur de recherche. Non seulement les coûts de mise en conformité risquent d’être ruineux. Mais, pire encore, le RGPD peut donner envie à vos clients annonceurs d’aller voir les joueurs dominants. Car dans un environnement d’incertitude juridique les entreprises cherchent la sécurité et la sécurité se trouve… chez les gros joueurs.

Mark Zuckerberg le savait bien quand il a annoncé au Congrès Américain qu’il était en faveur de plus de régulation. Je ne milite pas contre le RGPD. Il pourra sans doute protéger le public d’abus ou, du moins, lui procurer une vue plus claire de ce qui se passe avec ses données personnelles. Ce je regrette c’est que la réalité des TPE-PME et même des ETI, n’ait pas été prise en compte par le RGPD. Pas plus que la réalité du marché de la publicité digitale. Voyez le G29, l’organisme fédérant les Cnil européennes, qui n’a pas encore terminé de publier ses guides de bonnes pratiques alors qu’il a eu 2 ans pour les réaliser. Ce que je dis c’est que le RGPD, imposé à partir d’une tour d’ivoire par une bureaucratie pour qui la réalité des entreprises et des entrepreneurs n’a aucune sorte d’importance, a comme effet « inattendu » de réduire encore plus la concurrence sur le marché de la publicité digitale et donc de renforcer ce duopole. Quand madame Falque-Pierrotin, présidente de la Cnil et ancienne présidente du G29 affirme que « Le RGPD remet les acteurs européens et internationaux à égalité de concurrence » je ne peux que me dire que Zuck lui dit merci.

Article de Jean-Paul Crenn, fondateur de VUCA Strategy, cabinet conseil en e-commerce et transformation digitale

Universum, le cabinet d’études et de conseil en Marque Employeur, racheté par StepStone

Universum, spécialiste et leader international de la Marque Employeur, a été racheté par l’entreprise d’e-recrutement StepStone, appartenant elle-même au plus important groupe de médias d’Europe, Axel Springer. Le cabinet d’étude et de conseil en Marque Employeur dont le siège est à Stockholm et qui possède des bureaux dans 6 continents, a connu une expansion rapide ces dernières années et continue toujours à diffuser l’enquête carrière la plus importante au monde.

Universum pour 2000 employeurs

Fondé en 1988, Universum travaille avec plus de 2 000 employeurs du monde entier. L’entreprise propose des services allant de la recherche et analyse de données, aux prestations de conseil et d’activation pour le développement de la Marque Employeur, et a déployé de nouvelles solutions digitales uniques dans le secteur telles qu’Acess et Acess Social. Le cabinet, à la palette de services très diversifiés, aide les entreprises à devenir plus attractives auprès des talents. Une part significative des plus attrayantes et des plus grandes entreprises du monde sont clientes d’Universum.

« Nous avons minutieusement recherché la bonne entreprise pour notre rachat. Nous avons refusé plus d’une proposition car nous cherchions un acquéreur possédant toutes les pièces manquantes à l’accélération de notre développement. Nous pensons sincèrement qu’Axel Springer et StepStone possèdent la culture et les ambitions qui nous permettront d’atteindre nos objectifs » déclare Petter Nylander, CEO d’Universum.

Axel Springer, dont le siège social est à Berlin, opère dans plus de 40 pays et a enregistré un Chiffre d’Affaires de 3.3 milliards d’euros en 2016. Stepstone est une entreprise d’e-recrutement appartenant augroupe de médias. Ils détiennent également des journaux tels que Bild, Die Welt, Business Insider ou encore Politico Europe.

Depuis 2013, Universum s’est appliqué à se digitaliser et à s’internationaliser. Auparavant, le chiffre d’affaires provenait majoritairement de contenus papiers et de publicités dans les pays nordiques.

Aujourd’hui, ce sont avant tout les services digitaux d’Universum, déployés dans 58 pays, qui font la part du lion.

Ces cinq dernières années, nous nous sommes concentrés sur deux principaux chantiers : passer d’une entreprise régionale à internationale et de canaux traditionnels à digitaux. Les cinq prochaines années, il s’agira de nous intégrer au sein de notre nouvelle structure, et de tirer profit des ressources de notre nouvel écosystème » Rajoute Petter Nylander.

Universum continuera d’agir comme une entreprise autonome et indépendante. La marque est reconnue pour ses données de grande qualité sur l’attractivité des employeurs, sources d’informations essentielles pour les employés et les employeurs. L’activité quotidienne et les équipes d’Universum resteront également inchangées. Dans l’avenir, Universum bénéficiera des solides ressources du groupe StepStone, permettant d’étoffer son offre de produits et de services dans le souci permanent d’aider ses clients à optimiser leurs recrutements et leur image.

L’ambition d’Axel Springer et de Stepstone est de faire de la Marque Employeur une nouvelle activité, dont Universum sera le moteur.

Ralf Baumann, CEO de Stepstone, précise : « Nous sommes très impressionnés par la position internationale d’Universum mais aussi par ses salariés, clients et offres de services dans le domaine de la Marque Employeur fondées sur des données et études globales. Nous souhaitons accélérer l’expansion d’Universum en combinant nos atouts organisationnels et leur connaissance du marché ».

 

À propos d’Universum

Universum est le Leader international de la Marque Employeur. Ces 30 dernières années, Universum a étendu son expertise sur plus de 60 marchés dans le monde et nos équipes sont réparties dans une vingtaine de pays. Parmi nos différents services, nous proposons aux entreprises des prestations de conseil, de recherche et d’analyse de données, de développement de Promesse Employeur, des stratégies de Marque Employeur, des solutions de communication sur les réseaux sociaux fondées sur nos données…

Nous travaillons aujourd’hui avec plus de 1700 clients à travers la planète, incluant de nombreuses entreprises classées parmi les « Fortune 500 » et établissons des partenariats avec les plus grands médias internationaux, qui publient chaque année nos classements et études.

Nous collaborons avec plus de 2000 universités, Grandes Écoles, associations d’Alumni et organisations professionnelles afin de récolter chaque année plus d’1,5 millions de réponses à notre enquête carrière.

Les résultats de cette enquête menée auprès des étudiants et des expérimentés nous permettent de connaître leurs aspirations, objectifs de carrière et préférences professionnelles et ainsi de conseiller les entreprises sur les éléments qui vont leur permettre d’attirer et de retenir les talents qui partagent leur culture et leurs valeurs.

www.universumglobal.com

Universum

XXE lance Yellow Angels pour faciliter le conseil business facturé à la minute

La plateforme freelance XXE révolutionne l’accès à l’expertise avec ce service unique de conseils business à la demande facturés à la minute. Yellow Angels, rattaché à la plateforme XXE, donne un nouveau souffle à la prestation intellectuelle qui en a bien besoin et offre une solution à la pénurie de talents dans les métiers du numérique en rendant disponible les meilleurs experts à tout moment. Bien plus qu’une nouvelle forme de conseil, ce service donne la possibilité à tous de devenir indépendant quelques minutes par jour ou par semaine.

Yellow Angels, une révolution pour tous les acteurs de l’expertise en France

  • Les entreprises peuvent résoudre une problématique business de manière quasi instantanée en faisant appel aux meilleurs experts du numérique facturés à la minute
  • L’expert freelance détermine son TMM (Taux Minute Moyen) et s’offre un complément de revenu qui peut aller jusqu’à plusieurs centaines d’euros. Il a enfin un outil pour faire facturer son avant et après-vente
  • L’expert salarié peut devenir Yellow Angels en exerçant sur son temps libre une seconde activité indépendante pour valoriser son expertise et générer un revenu supplémentaire en plus de son salaire.

Yellow Angels révolutionne l’accès à l’expertise pour les entreprises

Avec cet outil, la plateforme XXE, qui met en relation directe sans intermédiaire et sans commission plus de 12 000 freelances et 2 500 entreprises, entre dans une nouvelle dimension : celle de l’accès à l’expertise à tout moment en quelques clics.

La Commission européenne a estimé la pénurie de compétences dans le numérique en Europe à quelques 900 000 emplois vacants à l’horizon 2020. Cette pénurie pénalise de nombreuses entreprises françaises dans leur course à l’innovation, qui doivent faire appel à de nouvelles techniques de recrutement et à l’externalisation des compétences.

En donnant la possibilité aux entreprises de faire appel à des experts du numérique pour une mission de conseil à un instant T, XXE propose un service inédit, qui fait tomber les barrières de la prestation de services et de l’externalisation en France.

Tout professionnel s’est retrouvé face à une problématique business qui dépassait son domaine de compétences. Et si un expert avait pu nous aider rapidement et de manière éphémère pour nous sortir de cette impasse ? Et si tout d’un coup les meilleurs experts du numérique devenaient disponibles ? Yellow Angels permet de répondre à la demande à une problématique business que seule un expert peut résoudre avec succès.

Grâce à une architecture technique d’audio et de visio-conférence développée par XXE, les entreprises peuvent rechercher un expert en fonction de ses compétences clés et demander un rendez-vous pour une prestation facturée à la minute. En fin de conversation, le client reçoit sa facture et le freelance sa rémunération. Un système de scoring de la prestation est ensuite à remplir pour juger de la qualité des conseils.

Yellow Angels offre un complément de revenu aux freelances

Les freelances passent parfois beaucoup de temps au téléphone avec un prospect avant de commencer une mission… si elle se concrétise ! Le potentiel de Yellow Angels devient alors très important pour les indépendants : le service permet enfin de faire payer son avant-vente, ce qui n’était pas possible jusqu’à présent. Si le client est satisfait de ses conseils à la minute, il peut ainsi refaire appel au freelance pour une mission plus longue afin de mettre en œuvre ses idées. Et pourquoi pas repasser par le service Yellow Angels pour demander des conseils en fin de mission !   Yellow Angels peut représenter un complément de revenu intéressant pour l’indépendant, qui peut utiliser le service de manière ponctuelle ou plus régulière. Ainsi, il pourra augmenter son CA avec une demi-heure de prestation pendant sa pause déjeuner 2 jours par semaine, ou se libérer un créneau en fin de journée pour caler une ou plusieurs prestations.

L’indépendant, préalablement inscrit sur la plateforme XXE, actionne simplement le bouton Yellow Angels sur son profil pour activer le service. Il détermine à ce moment son TMM, son Tarif Minute Moyen selon son expertise et son expérience.

Yellow Angels donne la possibilité aux salariés d’exercer une seconde activité indépendante

Ce nouveau service d’XXE vient s’inscrire non seulement dans la formidable dynamique de la révolution freelancing, mais aussi au cœur de ce que l’on nomme le slashing. En France, on décompte plus de 4 millions de professionnels en pluriactivité, soit 16% de la population active (Source Salon SME). Ce chiffre va évoluer dans les années à venir du fait notamment de certaines mesures comme le doublement du plafond du statut auto-entrepreneur ou encore de la perte d’attractivité du sacro-saint CDI, de moins en moins plébiscité par les jeunes actifs.

Chaque personne a une expertise qu’il a acquis tout au long de sa carrière, et tout professionnel a déjà conseillé un ami ou une organisation sur son temps libre. Et si on pouvait enfin rémunérer ces conseils ? Selon le vieil adage, tout travail mérite salaire !

Le service Yellow Angels offre alors une première porte d’entrée à cette activité indépendante. Un salarié peut très bien devenir slasher et générer un complément de revenu en plus de son salaire, ou commencer une première activité commerciale et avoir ainsi de premiers retours clients précieux avant de se lancer dans son activité à plein temps.

« En créant un outil capable d’offrir une prestation intellectuelle à la minute, on révolutionne la connexion entre les entreprises et les experts freelance, notre vocation depuis le début de l’aventure XXE. Avec ce nouveau service, c’est toute une transformation de la société que nous cherchons à accompagner dans une logique de post uberisation, vers une meilleure qualité de vie avec toujours plus d’indépendance pour les professionnels et vers un meilleur accès à l’expertise pour les entreprises. La pénurie de talents dans le numérique est plus que jamais un problème et nous espérons que les dirigeants sauront déceler à travers cette phase expérimentale le potentiel unique de Yellow Angels ! » conclut Laurent Levy, Président d’INOP’S et XXE.

www.xxe.fr

Yellow Angels XXE

Le Bridge pour accompagner la création de start-ups dans la Silicon Valley

L’ESSEC Business School, Schoolab et UC Berkeley Sutardja Center for Entrepreneurship and Technology (SCET) ont développé un partenariat afin de réunir leurs expertises au sein du programme : Le Bridge.

Le Bridge : une opportunité de monter une start-up

D’une durée de 10 mois, Le Bridge donne aux étudiants de l’ESSEC, et d’autres établissements d’enseignement supérieur, une connaissance approfondie des processus d’innovation et d’entrepreneuriat, ainsi que l’opportunité de monter une équipe pour lancer un projet de start-up au cœur de la Silicon Valley.

En développant ce nouveau partenariat, l’ESSEC permet à ses étudiants de suivre un programme complet d’entrepreneuriat et d’innovation au sein de la Silicon Valley.

“L’ESSEC poursuit sa volonté d’excellence et a pour objectif de répondre aux challenges du futur à travers de forts partenariats locaux et internationaux. En raison de notre collaboration pérenne avec Schoolab, nous pensons que la prochaine étape est toujours d’offrir à nos étudiants de nouvelles opportunités pour lancer leurs projets” précise Vincenzo Esposito Vinzi, directeur général de l’ESSEC.

Un esprit avan-gardiste

Du mois d’août au mois de décembre, les étudiants de l’ESSEC vont ainsi travailler dans un premier temps à l’UC Berkeley, en Californie, sur le lancement de leur projet d’entreprise. Le programme se poursuit à Paris de février à juillet, mois au cours desquels les étudiants vont pouvoir bénéficier du soutien et de l’expertise de mentors des communautés ESSEC et Schoolab.

“Ce partenariat associe l’esprit pionnier de l’ESSEC, la nature d’accélérateur de Schoolab, et l’esprit avant-gardiste de l’UC Berkeley’s College of Engineering, pour marquer notre volonté commune d’excellence” explique Ken Singer, directeur de l’UC Berkeley SCET.

De nombreux diplômés de l’ESSEC se sont déjà distingués par le passé dans le programme Le Bridge. C’est le cas, par exemple, de Vincent Nallantamby avec Tempow, Pierre-Emmanuel Saint Esprit avec HelloZack, ou encore Hector Balas avec Impala.

“Le Schoolab est un lieu innovant dans lequel les jeunes professionnels sont accompagnés pour devenir les leaders de demain. Nous offrons des méthodes, un réseau et une expérience pour révéler leur talent d’entrepreneur. Ce programme est un formidable accélérateur pour les start-ups en démarrage” pour Jean-Claude Charlet, co-fondateur et directeur général de Schoolab.

Les candidatures pour la prochaine session, qui débutera en août, sont ouvertes pour les étudiants de l’ESSEC et ceux des autres établissements d’enseignement supérieur jusqu’au 15 mai.

Informations : lebridge@theschoolab.com

www.essec.edu – scet.berkeley.edu – theschoolab.com

Le Bridge