Archives de catégorie : Actualité de la gestion

Mission d’évaluation et de contrôle sur l’évaluation du financement public de la recherche dans les universités

La mission d’évaluation et de contrôle sur l’évaluation du financement public de la recherche dans les universités dont les rapporteurs sont Mmes Amélie de MONTCHALIN (REM, Essonne) Danièle HÉRIN (REM, Aude) et M. Patrick HETZEL (LR, Bas‑Rhin) procédera, jeudi 19 avril 2018, aux auditions suivantes à l’Assemblée Nationale :

À 14 heures

– Audition de l’Agence nationale de la recherche (ANR) : M. Thierry DAMERVAL, président directeur général ;

À 15 heures

– Audition de l’Agence nationale de la recherche (ANR) : M. Thierry DAMERVAL, président directeur général ;

L’audition de la Cour des comptes  (Mme Sophie MOATI, présidente de la 3e chambre, M. Philippe Rousselot, président de section, et Mme Anastasia ILINE, auditeur) est annulée.

À 16 heures

– Audition commune de la Direction Générale de la Recherche et de l’Innovation (DGRI) : M. Thierry BERGEONNEAU, chef du Service de la performance, du financement et de la contractualisation avec les organismes de recherche (SPFCO), du Gfi Informatique : M. Philippe PINTO, directeur Secteur Public Branche Conseil ; de l’Agence de mutualisation des universités et établissements (AMUE) : M. Stéphane ATHANASE, directeur, M. Hugues PONCHAUT, adjoint au directeur et directeur du département stratégie et programmation SI, M. Pierre-Marie MARTIN, directeur du département construction SI, M. Pascal PEROTIN, coordinateur Projets recherche – chef de projet Caplab ; de la Direction générale du CNRS : M. Christophe COUDROY, directeur général délégué aux ressources, et M. Jean-Marc VOLTINI, directeur des systèmes d’information.

Jeudi 19 avril 2018

à partir de 14 heures

Salle n°6350 (Palais-Bourbon, 1er étage)

Diffusion en direct sur le site de l’Assemblée nationale :

http://videos.assemblee-nationale.fr/direct.html

recherche dans les universités

Intervention intégrale de Muriel Penicaud sur la réforme de la formation et de l’apprentissage

Muriel Penicaud, la ministre du Travail, est venu présenter la réforme de la formation professionnelle et de l’apprentissage engagée par le gouvernant lors d’une table ronde sur les enjeux liés à la formation professionnelle sur Brétigny-sur-Orge (Essonne) le jeudi 12 avril 2018.

Muriel Penicaud choisit l’Essonne pour expliquer la réforme

C’est dans la salle Maison-neuve de Brétigny-sur-Orge que le projet de réforme de la formation professionnelle, a été présenté par la ministre du Travail lors d’une réunion publique, un chantier au coeur du gouvernement et de la majorité présidentielle.

Voir le début de l’intervention
sur le compte Facebook de LaRSG

muriel penicaud reforme formation professionnelle et apprentissage

Comment y voir plus clair : dans le noir !

Accueillie par une centaine de manifestants, qui avaient répondu à l’appel de la CGT, un transformateur électrique n’aura pas résisté aux assauts des protestations plongeant les invités – jalousement protégés par des forces de l’ordre bien organisées – dans le noir complet.

C’est à la lumière des propos de Muriel Penicaud, complété utilement par quelques lampes torches et de téléphones portables que la ministre aura continué son intervention.

Voir la suite de l’intervention
sur le compte Facebook de LaRSG

Delville Management double son CA en 2017 en management de transition

Créé en 2010, Delville Management est aujourd’hui l’un des leaders du management de transition en France. Une position confirmée par les derniers chiffres de croissance de l’entreprise qui double son CA sur l’année 2017 (de 6,3 M€ à 13M€). Cette croissance, purement organique, appuyée par l’essor du marché du management de transition en France (+15% – Etude Xerfi 2017), entend se poursuivre sur l’année 2018 avec des objectifs ambitieux : réaliser un taux de croissance de 40% et confirmer sa place dans le TOP 3 des cabinets français de management de transition.

Bilan 2017 : de 6,3 à 13M€ de CA… sa plus belle progression depuis sa création

En croissance constante depuis 2010, Delville Management a réalisé, en 2017, sa plus forte progression en doublant son CA de 6,3 M€ à 13M€. Une progression appuyée en interne par le renforcement de ses équipes de 14 à 25 salariés, mais également par le démarrage de plus d’une centaine de missions auprès de ses clients, Grands Groupes comme ETI.

Fort du 1er réseau français et international de managers de transition (400 membres en Europe), Delville Management propose des accompagnements sur les fonctions du top et middle management. En 2017, les missions de transition proposées par Delville ont ainsi concerné des postes au sein des :

  • Direction administrative et financière et Direction des Ressources Humaines (50%),
  • Direction des opérations (30%),
  • Direction Générale (15%),
  • Direction juridique (5%)…

… auprès des secteurs :

  • Industrie (60%)
  • Services / Banques / IT (40%)

Une croissance 2 fois plus rapide que le marché (T1) du management de transition

Venant de conclure son 1er trimestre d’activités, Delville Management fait état d’un CA en progression de 30% par rapport à la même période l’année dernière, soit une croissance deux fois supérieure à celle du marché. En effet, le management de transition, représentant près de 300 millions d’euros de CA en 2016, et en plein essor depuis maintenant 5 ans, affiche une croissance annuelle de 15% (source Xerfi 2017).

Misant sur ces perspectives favorables, l’entreprise ambitionne d’accélérer encore cette croissance avec un objectif de + 40% d’ici la fin de l’année 2018, au soutien de plusieurs enjeux stratégiques :

  • le renforcement de son implantation au Royaume-Uni où Delville Management est présent depuis ses débuts (Londres) ;
  • le renforcement de ses équipes parisiennes (5 nouveaux recrutements sur le 1er semestre 2018) ;
  • et l’accélération de son déploiement international, notamment avec l’augmentation du nombre de ses missions en Allemagne et en Suisse, et aussi en Europe du Sud.

« Libéralisation du marché du travail, rajeunissement de sa population, émergence des cabinets de chasse de tête traditionnels sur ce segment… le marché du management de transition est aujourd’hui en pleine mutation ! Si le métier est déjà plus installé dans le Nord de l’Europe, la France demeure encore un marché récent disposant donc de formidables perspectives de croissance qui nous confortent, plus que jamais, dans nos choix comme dans nos ambitions de développement pour l’année à venir » explique Patrick Abadie, le co-fondateur de Delville Management.

À propos de Delville Management

Créé en 2010 par Patrick Abadie et Anthony Baron, Delville Management est un cabinet de management de transition présent à Paris et à Londres. Depuis sa création, le Cabinet a accompagné 300 clients à travers 450 missions. Delville est intervenu sur la plupart des fonctions de l’entreprise (DG, DAF, DRH ou Opérations), sans limitation sectorielle (industrie, services, grande distribution, etc.). Le thème récurrent des interventions est la transformation des organisations qui occupe 80% des missions. Avec 13 M€ de CA pour l’année 2017, le double par rapport à l’année 2016, le cabinet est aujourd’hui dans le Top 3 des cabinets français.

Delville Management s’appuie sur le Club Delville, un réseau de 400 décideurs en France et à l’international. Ce club comprend les managers de transition ainsi que les clients et autres experts (fonds d’investissement, avocats, coachs, experts-comptables, etc.). Fédérateur, le Club Delville permet de capitaliser sur les expériences de ses membres, de se former ou d’assurer le suivi des missions. Il permet également d’identifier, en un temps record, les meilleurs managers, à impliquer chez les clients sur des missions d’une durée moyenne de 7 mois.

delville management management de transition

Des architectes-managers formés à l’ENSA-V et l’ESSEC Business School

L’ESSEC Business School et l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Versailles (ENSA-V) initient un double diplôme pour les futurs architectes-managers sans équivalent en France. Ce double cursus, d’une durée totale de cinq ans, suivi en alternance dans les deux écoles, débouche sur l’obtention à la fois du Diplôme d’État d’architecte et de l’ESSEC Grande École. Il forme aux pratiques professionnelles novatrices dans le domaine architectural et urbain, caractérisées par l’interdisciplinarité et la gouvernance complexe des projets.

La conception et la production du monde bâti à toutes les échelles doivent faire face partout dans le monde à des enjeux multiples, devenus souvent critiques. L’accélération de l’urbanisation et des transformations urbaines, la préservation des ressources environnementales et les changements de modes de vie qu’elle appelle, la révolution numérique et ses multiples impacts techniques, économiques et sociaux, le besoin d’apporter des réponses diversifiées et équitables aux besoins des ménages et des entreprises en maîtrisant au mieux les impératifs économiques, entraînent une complexité croissante des projets architecturaux et urbains.

« Pour répondre à ces défis, il faut transformer les méthodes de conception et de mise en œuvre des projets, l’organisation et le pilotage de leurs acteurs. Le double diplôme créé par l’ESSEC et l’ENSA-V répond à ces enjeux. En conjuguant les deux cultures et les compétences de l’architecture et du management, il forme des professionnels capables de répondre aux besoins de conduite de projet des grandes agences internationales pluridisciplinaires d’architecture ou d’urbanisme ou des grands maîtres d’ouvrage publics ou privés » explique Patrice Noisette, professeur à l’ESSEC Business School.

Un double diplôme pour former des architectes-managers

Les étudiants obtiendront le diplôme d’État d’architecte et le diplôme de l’ESSEC Grande École, et pourront préparer l’habilitation à exercer la maîtrise d’œuvre en son nom propre (HMONP). Les étudiants de la Grande École pourront dès l’année de Pré-Master suivre un programme de sensibilisation à l’architecture puis intégrer le double diplôme lors d’un cursus alterné entre les deux établissements. L’enseignement qu’ils recevront à l’ENSA-V intègrera plusieurs projets architecturaux et urbains, une initiation à la recherche, la préparation d’un mémoire ainsi que des cycles de conférences tournées vers la pratique professionnelle.

De leur côté, les étudiants de l’ENSA-V pourront dès la 3e année (L3) suivre un programme de sensibilisation au management et intégrer le double diplôme après leur 1re année de master (M1) sous la forme d’un cursus alterné. Ils suivront à l’ESSEC des cours fondamentaux dans les grandes disciplines du management (finance, marketing, économie…) et choisiront leurs cours de gestion en fonction de leur projet. Les expériences professionnelles et internationales viendront compléter les enseignements théoriques.

Ce double diplôme s’inscrit dans un partenariat plus large entre l’ESSEC et l’ENSA-V, dont l’ambition est de contribuer à l’éclosion de nouveaux métiers et au développement de la recherche et de l’innovation pédagogique, notamment sur les thèmes du projet, de la simulation et de l’aide à la décision.

« Ce double diplôme architectes-managers se fondera sur la diversité des étudiants et de leurs savoirs. Concevoir, conceptualiser, faire de l’architecture est avant tout développer un raisonnement, mettre en place une pensée. Les dessins, les maquettes, l’écrit, la vidéo, la modélisation pour énumérer quelques-uns des nombreux outils dont nous disposons pour projeter ne sont que des outils au service d’un propos. Le double diplôme entre l’ESSEC et l’ENSA-V sera un espace de réflexion visant à étendre les outils et les pratiques liés au développement du projet, en intégrant dans le processus conceptuel les spécificités liées aux savoirs propres aux différents cursus » précise Emmanuel Combarel, enseignant à l’ENSA-V.

Ce cursus innovant a pour objectif général de former des architectes-managers et de leur permettre de concevoir et piloter des projets complexes en prenant en compte toutes leurs dimensions spatiales, environnementales, économiques et sociétales et en conjuguant les attentes de leurs parties prenantes.

Les débouchés professionnels sont diversifiés : agences d’architecture ou d’urbanisme et de développement économique, établissements publics ou sociétés publiques locales d’aménagement et de développement, sociétés d’investissement ou de promotion privée, direction immobilière des grands groupes internationaux, nouveaux métiers de la transformation digitale de l’architecture et de l’urbanisme et des services urbains…

Un partenariat ambitieux, fondé sur des valeurs communes Le double diplôme de l’ESSEC et de l’ENSA-V consacre une convergence forte des deux écoles sur des axes majeurs :

  • une orientation internationale très forte, dans un monde multipolaire et multiculturel, et où elles entendent porter une éthique humaniste et responsable de la connaissance et de l’action ;
  • un engagement pour l’innovation pédagogique marqué notamment par l’interdisciplinarité et par la démarche de projet, perçus comme outils de maîtrise de la complexité, au service du développement personnel des étudiants et de leur implication professionnelle ;
  • un positionnement à l’articulation de la recherche et des échanges avec les acteurs économiques et sociaux, afin de former des professionnels capables d’anticiper et d’accompagner les mutations de nos sociétés, en maîtrisant notamment les outils numériques d’analyse, de simulation et d’aide à la décision ;
  • une vision partagée des nouveaux enjeux des métiers auxquels seront préparés les étudiants, pour eux-mêmes et pour la société, et de l’utilité de croiser les apports des différentes disciplines pour mieux y répondre.

Au-delà du double diplôme, cette convergence nourrira d’autres coopérations étroites en matière pédagogique et de recherche entre les deux écoles, et plus largement au sein de la COMUE Université Paris-Seine à laquelle elles appartiennent.

À propos de l’ENSA-V

L’ENSA-V est un établissement public placé sous tutelle du ministère de la Culture (Direction générale des Patrimoines) qui fait partie du réseau des 20 écoles nationales d’architecture. Située depuis 1969 au cœur de Versailles, dans les bâtiments classés Monuments historiques de la Petite écurie du Roy sur le domaine du Château de Versailles (11 500 m²), elle offre à ses étudiants et ses enseignants un terrain favorable à l’innovation et à l’expérimentation. L’école délivre le diplôme d’études en architecture (licence), le diplôme d’État d’architecte (master), une habilitation à exercer la maîtrise en son nom propre, un doctorat en architecture, et propose des masters spécialisés en partenariat avec des universités ainsi que deux formations continues. L’ENSA-V, membre de la COMUE Université Paris-Seine, encourage les innovations pédagogiques, le croisement fertile de disciplines autour du projet architectural et urbain ainsi que l’expérimentation. Sa pédagogie favorise une pratique intense du projet architectural tout en développant les questions de l’architecture dans les domaines de l’édifice, de la ville et du territoire, en associant théorie et pratique. Au cœur de ce dispositif, le laboratoire LéaV constitue une unité de recherche unique et pluridisciplinaire (38 enseignants-chercheurs et chercheurs, 21 membres associés et émérites, 33 doctorants). Largement ouverte sur le monde, l’ENSA-V est partenaire de 36 établissements internationaux et délivre un master Ecological Urbanism franco-chinois avec l’Université de Tongji à Shanghai.

Plus d’informations : www.versailles.archi.fr

ensa-v architectes-managers

À propos de l’ESSEC

L’ESSEC, fondée en 1907, est un acteur majeur de l’enseignement de la gestion sur la scène mondiale qui détient la « Triple couronne » en ayant les accréditations EQUIS, AACSB et AMBA. Avec 5 867 étudiants en formation initiale, une large gamme de programmes en management, des partenariats avec les plus grandes universités dans le monde, un réseau de 50 000 diplômés, un corps professoral composé de 162 professeurs permanents en France et à Singapour dont 20 professeurs émérites, reconnus pour la qualité et l’influence de leurs recherches, l’ESSEC perpétue une tradition d’excellence académique et cultive un esprit d’ouverture au service des activités économiques, sociales et de l’innovation. En 2005, l’ESSEC a ouvert un campus en Asie, l’ESSEC Asia-Pacific, stratégiquement situé à Singapour. Ce campus représente pour l’ESSEC l’opportunité de participer à la croissance de l’Asie et d’apporter son expertise dans cette région en pleine expansion. En 2016, l’ESSEC a ouvert un nouveau campus ESSEC Afrique à Rabat, au Maroc. L’expansion internationale de l’ESSEC permet à ses étudiants et professeurs d’étudier et comprendre les forces économiques en présence dans les différentes régions du monde.

Pour toute information complémentaire : www.essec.edu

70% des entreprises considèrent la responsabilité sociale et sociétale comme importante

Aujourd’hui, les résultats financiers seuls ne suffisent plus, l’entreprise doit également s’intéresser à son impact sur son environnement et l’ensemble de ses parties prenantes, dont la responsabilité sociale. Tel est le principal enseignement de l’étude Deloitte sur les tendances ressources humaines, intitulée ” L’entreprise sociétale, un nouvel essor “, et à laquelle plus de 11 000 leaders Business et RH (dont 261 en France) ont participé à travers 124 pays. Cette étude permet de mesurer le degré de maturité des ressources humaines face aux défis et aux nouvelles priorités auxquels elles sont confrontées, mais également l’importance qu’elles y accordent.

  • Les entreprises dont les dirigeants collaborent activement ont 26% de chance de plus d’obtenir une croissance de 10% supérieure à celles dont les dirigeants travaillent en silos
  • Seulement 5% des répondants perçoivent leur organisation comme très efficace dans le développement d’une politique de rémunération personnalisée et flexible
  • Seulement 18% des dirigeants aident et responsabilisent leurs collaborateurs dans le développement de nouveaux parcours de carrière
  • 73% des organisations déclarent que les dispositifs de bien-être au travail sont essentiels pour fidéliser leurs collaborateurs
  • Si 79% des employeurs en France pensent qu’avoir plus de 55 ans n’est pas un inconvénient, ils sont seulement 10% à créer des rôles spécifiques aux profils seniors
  • Seulement 26% des entreprises se sentent matures sur le sujet de l’intelligence artificielle, de la robotisation et de l’automatisation

« Cette année, 70% de nos répondants pensent que les questions sociales et sociétales sont importantes. Cette montée de la prise en compte de l’empreinte sociale n’est pas seulement due au développement d’une conscience collective, c’est également le fruit d’une réflexion rationnelle économique. Ainsi 30% des entreprises ont développé des programmes sociaux essentiellement pour développer leur marque employeur, 18% pour fidéliser leurs salariés et 18% pour leur image de marque. Elles doivent donc intégrer ces changements et se transformer en entreprise sociétale : une organisation se souciant autant de ses résultats financiers que de son empreinte sur son écosystème, qui est exemplaire et qui favorise la coopération » estime Philippe Burger, Associé responsable Capital humain chez Deloitte.

Les 4 tendances majeures en ressources humaines identifiées par Deloitte

La symphonie des dirigeants

Pour être en capacité de se transformer et d’être performantes, les organisations doivent répondre aux défis, internes comme externes, de façon cohérente et unique. Cette harmonie commence par les dirigeants. Ainsi, les entreprises dont les dirigeants collaborent activement ont 26% de chance de plus d’obtenir une croissance de 10% supérieure à celles dont les responsables travaillent en silos. Si les entreprises ont conscience de l’importance de cette forte collaboration au niveau des dirigeants (78%), celle-ci n’existe réellement que dans 30% des organisations.

Personnalisation : une exigence

L’hyperconnectivité et la transparence de plus en plus accrue, qui permettent à chacun d’affirmer son individualité, exacerbent l’importance de la personnalisation et de l’intérêt porté au collaborateur. Dans un souci de performance globale, les organisations doivent donc réinventer en profondeur leur approche du management, et réussir à engager l’ensemble de leur main d’œuvre tout en coordonnant les besoins de chacun. En effet alors que l’Europe, l’Inde et les Etats-Unis comptent 77 millions de freelancers1, seulement 10% des entreprises ont clairement définit une stratégie pour ce type de collaborateurs.

La rénovation des politiques RH passe aussi par de nouvelles stratégies de rétribution puisque seulement 5% des répondants perçoivent leur organisation comme très efficace dans le développement d’une politique de rémunération personnalisée et flexible.

Enfin, les organisations doivent insuffler une culture de l’apprentissage et créer de nouvelles expériences de carrière. Si 82% des parcours de carrière des entreprises ne sont plus fondés sur une évolution hiérarchique, seulement 18% des dirigeants aident et responsabilisent leurs collaborateurs dans le développement de nouvelles expériences de carrière.

L’empreinte citoyenne

Dans un monde toujours plus concurrentiel et ouvert, les organisations ne peuvent plus ignorer l’importance de l’empreinte sociale, elles doivent engager un dialogue avec les citoyens et démontrer leur capacité à s’emparer de problématiques sociétales majeures. En effet, 70% des entreprises jugent important de savoir faire preuve de leadership sur les enjeux sociétaux tout en améliorant leur performance et leur productivité. Pour l’instant seules 20% d’entre elles font de la responsabilité sociale une priorité inscrite dans leur stratégie.

L’étude note que le bien-être des collaborateurs contribue significativement à la création d’un capital social. Même si 73% des organisations déclarent que les dispositifs de bien-être au travail sont essentiels pour fidéliser leurs collaborateurs, il existe toujours de larges écarts entre les dispositifs proposés et les attentes des salariés.

De plus avec l’allongement des carrières, les entreprises doivent adopter de nouvelles stratégies pour s’entourer de talents seniors et rester compétitives. Si 79% des employeurs en France pensent qu’avoir plus de 55 ans n’est pas un inconvénient, ils sont seulement 10% à créer des rôles spécifiques à cette population.

Technologies et croissance durable 

Globalement, pour 87%2 des dirigeants, la transformation digitale générera plus d’égalité, de stabilité et influencera la construction de la société du futur. Si l’automatisation est désormais bien établie dans les organisations, celles-ci doivent travailler sur la collaboration Homme & Machine. En effet, 69% des entreprises affirment que l’intelligence artificielle aura un impact sur la composition de leur main d’œuvre dans les 3 à 5 prochaines années mais seulement 26% se sentent matures sur ce sujet.

La nouvelle approche du travail est façonnée par les évolutions technologiques, la création d’espaces de travail flexibles et le développement d’un leadership collaboratif. Ce sont 68% des répondants qui considèrent que les nouveaux outils de communication améliorent leur productivité personnelle.

Couplées aux compétences humaines, ces technologies peuvent également permettre de réaliser de nouvelles tâches. Les entreprises réalisent ainsi des investissements importants dans des systèmes d’information pour le traitement des données collaborateurs, la gestion de leurs talents et pour assurer leur développement opérationnel : 67% sont déjà impliquées dans des projets majeurs d’analyse et d’intégration des données dans les processus de décision mais seulement 11% se sentent vraiment matures pour faire face au challenge de la protection des données.

« En 2018, il est primordial que les entreprises se focalisent sur la création d’un capital social, par l’observation tant de leur écosystème interne qu’externe, l’implication de leurs collaborateurs et des parties prenantes, la définition du sens de leur mission et l’engagement sur les nouveaux enjeux sociétaux. Pour réussir ce changement, elles pourront s’appuyer sur les nouvelles technologies pour leur permettre d’assembler et d’analyser un grand nombre de données. De plus, elles devront se montrer cohérentes et alignées, d’où l’importance de la collaboration à tous les niveaux, surtout au niveau des dirigeants » souligne Gabriel Bardinet, Directeur de l’Observatoire du Capital humain chez Deloitte.

1 Ben Matthews, “Freelance statistics: The freelance economy in numbers.”

  1. Deloitte, The Fourth Industrial Revolution is here – are you ready?, Deloitte Insights, January 2018, pp.3-4

Nouveau MBA Communication & Marketing à EFAP Lyon

Implantée à Lyon depuis plus de 50 ans, EFAP Lyon, école de communication, offrait un diplôme de 4 ans aux étudiants jusqu’à l’année dernière. Depuis le mois d’octobre, la formation à l’EFAP s’étend sur 5 ans avec l’ouverture d’un nouveau MBA stratégique en communication et marketing.

La création d’une 5e année à EFAP Lyon

Alain Moreau, directeur de ce MBA raconte : « Pour moi, ouvrir un MBA à Lyon était une évidence. D’abord, parce que cela permet d’offrir un cursus de 5 ans aux étudiants de l’EFAP Lyon mais aussi parce que Lyon est le deuxième centre économique français, un grand carrefour européen et un bassin d’emploi important. »

Ce nouveau MBA d’un an est divisé en deux parties. Une première avec 6 mois de cours sur un programme complet : marketing stratégique, communication 360, marketing et vente à l’international, communication de crise, relation client etc. Durant ces 6 mois, les étudiants ont aussi l’occasion de travailler avec des marques en situation réelle. Par exemple, ils ont répondu à une problématique de Bocuse, à savoir : Comment développer cette entreprise à l’international ?

Des modules peuvent aussi être proposés « à la carte » comme l’utilisation de PAO (Suite Adobe Photoshop), le montage vidéo en collaboration avec l’Olympique Lyonnais ou du référencement avec Google Analytics pour répondre à la diversité des acquis des étudiants mais aussi adapter le programme en fonction des besoins et envies de chacun.

La deuxième partie de 6 mois concerne un stage en entreprise. Et, parce qu’aujourd’hui, toutes les entreprises ont besoin de communication et marketing, tous les étudiants trouvent un stage. Ils sont formés en début d’année pour répondre aux attentes des entreprises et du marché.

Les premiers pas dans la vie active

La direction de l’école souhaite surtout que ce MBA soit vu comme un tremplin pour entrer sereinement dans la vie active. Ainsi, tout est pensé pour permettre à l’étudiant de s’intégrer progressivement dans son futur milieu professionnel.

Les intervenants sont des professionnels en poste et reconnus dans leur discipline. Leur pratique pédagogique évolue en permanence afin qu’elle colle aux attentes actuelles. A savoir qu’un nouveau cours de retailing pour répondre à la révolution en cours dans la distribution, des ateliers de développement personnel et un cours de management ont été mis en place. Aussi, un enseignement digital intégré et une dimension éthique ont été inclus dans toutes les disciplines. Le programme a ainsi été conçu pour répondre à ce que les entreprises attendent d’un jeune diplômé.

Il existe également une proximité permanente avec les professionnels sous forme de conférences, de Masterclass (l’EFAP organise la « semaine des Masterclass du Marketing »), de visites d’entreprises et d’études de cas lors desquels les étudiants conçoivent puis présentent des recommandations stratégiques dans des conditions réelles.

À ce jour, Le MBA Communication & Marketing Stratégique de l’EFAP vient d’être classé 4e de France. Fort de son succès, l’EFAP Lyon comptabilise déjà une trentaine de candidatures pour la rentrée prochaine de sa 5e année.

EFAP Lyon

Heide Mathieu nommée Déléguée régionale du Groupe IGS

Diplômée d’une maîtrise en droit privé de l’université de Toulouse 1, titulaire d’un DESS «Ingénierie de la Formation et des Systèmes d’Emploi» et d’un DESS «Politiques d’Emploi et Développement des Ressources Humaines », Heide Mathieu débute tout naturellement sa carrière dans le monde des organisations professionnelles, comme chargée de mission à l’Union Patronale Midi-Pyrénées. Elle participe à la création de l’OPCAREG Midi-Pyrénées – Organismes Paritaires Collecteurs Agrées -, puis devient responsable emploi-formation à la CGPME – Confédération des Petites et Moyennes Entreprises – régionale, avant de devenir attachée de direction nationale au siège de l’OPCA – Organisme Paritaire Collecteur Agrée – de la branche chimie-pharmacie où elle assure l’ingénierie et la conduite de projets nationaux ainsi que la communication auprès des adhérents et des partenaires.

Elle rejoint la Délégation régionale du Groupe IGS Toulouse en 2001 comme responsable du développement de la formation continue et des programmes des filières RH et gestion d’entreprises.

En 2006, Heide Mathieu décide de prendre la direction de l’Ecole Supérieure des Métiers (CFA de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat de Haute-Garonne). Elle ne retrouvera la Délégation régionale du Groupe IGS qu’en 2010 en tant que Directrice de l’école IGS-RH, puis Directrice du Campus de Toulouse-Blagnac, où elle manage l’ensemble des écoles et activités de formation.

« Son expertise des métiers de la formation et son savoir-faire managérial, vont contribuer, en région Occitanie, à relever les défis que la réforme de la formation propose, et nous y sommes prêts, tant dans l’initial avec l’apprentissage et les écoles pro, que dans la formation tout au long de la vie avec des approches compétences qui sont dans notre ADN. » indique Jean-Pierre Fourcade, fondateur du Campus IGS Toulouse et membre du Comité Exécutif du Groupe IGS.

Campus IGS Toulouse

Le Campus IGS Toulouse regroupe 4 écoles d’enseignement supérieur : l’ICD école de commerce, de business développement et de marketing, délivrant le Grade de master, l’IGS-RH, école des Ressources Humaines reconnue par l’État, l’IPI, école qui forme aux métiers de l’informatique et du numérique, l’ISCPA, Institut supérieur des médias, école de journalisme et de communication. Un CFA (Centre de Formation d’Apprentis) propose des filières complètes de Bac à Bac+5, qui se positionne désormais comme CFA des métiers et compétences numériques. Par ailleurs, le Campus vient d’acquérir les locaux du Centre de formation de l’automobile (GNFA), qui va permettre d’augmenter sa capacité d’accueil avec un nouveau bâtiment « high tech » et ultra connecté. Le Campus reçoit actuellement 1 200 étudiants, alternants et apprentis, et poursuit sa croissance dans la région Occitanie. www.groupe-igs.fr

Heide Mathieu
Heide Mathieu IGS

IGS-RH lance la 5e Nuit des RH sur le campus de Paris

IGS-RH, école de référence dans les Ressources Humaines, accueillera le jeudi 12 avril à partir de 18h30, 250 professionnels RH et étudiants. La soirée débutera par une plénière sur le thème « Quelles relations entre Responsabilité sociale des entreprises (RSE) et Data RH dans un monde où les nouvelles technologies permettent un accès quasi illimité à l’information ? »

La Nuit des RH chez IGS-RH

Les participants approfondiront leur maîtrise du règlement européen sur la protection générale des données (RGPD). Ils élaboreront ensuite des solutions innovantes grâce à des workshops collaboratifs sur les thèmes de l’« infobésité », du recrutement et de l’employabilité.

Hortense Chavancy, étudiante de 5e année à l’IGS-RH et organisatrice de l’événement précise : « C’est une vraie expérience de mener un projet d’une telle ambition. Nous ressortons de ce travail de toute une année avec des connaissances théoriques nouvelles, mais aussi avec toutes les bonnes pratiques liées à la gestion de ces événements exceptionnels.

Eric Le Deley, Directeur de l’IGS-RH précise à cette occasion que « La nuit des RH est pour les étudiants de 5e année une opportunité de mener tout au long de l’année une opération d’envergure. Cet événement unique en France leur permet de s’intéresser aussi bien au fond, puisqu’ils mènent des études auprès de la fonction RH, qu’à la forme puisqu’ils organisent un événement complexe. Les professionnels des RH qui s’y retrouveront, exploreront avec les étudiants les nouvelles pistes qu’apportent les données et la RSE en matière des RH. Ils en ressortiront porteurs d’idées innovantes et de références nouvelles à mettre en œuvre dans le cadre de leur mission en entreprise qu’ils commenceront début juin.

La Nuit des RH aura lieu sur le campus du Groupe IGS situé au 12, rue Alexandre Parodi 75010 Paris. M° Louis Blanc (L7), Jaurès (L2).

La nuit 2017

IGS-RH nuit des RH

IFAG : nouveau programme pour accompagner la transformation digitale de l’entreprises

À la rentrée universitaire de septembre 2018, le réseau IFAG innovera en proposant un nouveau programme Bac +5 : Management de la Transformation Digitale de l’Entreprise dans ses 16 campus. Avec cette nouvelle spécialité, les étudiants de 4e et de 5e année auront donc le choix entre 7 programmes distincts.

Pour Dominique LEMAIRE, Directeur du réseau IFAG : « Les innovations numériques répétées bouleversent en permanences les organisations et les business models. Quelle que soit leur taille, ces organisations doivent considérer ces innovations comme autant d’opportunités. Chaque année, davantage d’entreprises sollicitent le réseau IFAG car elles recherchent de jeunes managers capables de les accompagner pour réussir cette adaptation numérique. Il y a en fait de nombreux postes à pourvoir mais trop peu de candidats. Début 2017, 30 000 postes n’étaient pas pourvus. C’est pour répondre aux besoins de ces entreprises que nous lançons ce programme Bac +5.»

IFAG prépare les managers de demain

Le programme Management de la Transformation Digitale de l’Entreprise formera de jeunes managers capables de déployer les nouveaux outils de gestion et de communication dans les entreprises mais qui sauront aussi former les autres salariés à la maitrise de ces outils.
L’enseignement sera quasiment 50 – 50. En fait, 57% des enseignements porteront sur les grandes disciplines du Management (marketing, RH, gestion, etc), et 43% porteront exclusivement sur le digital (Business Intelligence, Smart Data, sécurité des données, etc.).
Pour dispenser ces enseignements axés sur le digital le réseau IFAG et l’EPSI, l’École d’ingénierie informatique (9 campus en France et 1150 étudiants), ont conclu un accord de partenariat.
Les diplômés du programme Bac +5 Management de la Transformation Digitale de l’Entreprise auront toutes les compétences transversales nécessaires pour analyser et coordonner des systèmes d’information, pour définir une stratégie digitale et pour mettre en oeuvre des démarches de digitalisation.

Une pédagogie différente

La formation comprendra 50% de présentiel, 35% en entreprise et 15% sous forme de cours numérique.
Le temps passé en entreprise permettra à chaque étudiant de mettre en pratique les connaissances théoriques apprises en cours en réalisant un audit et des préconisations sur la transformation digitale de l’entreprise d’accueil.
Dernière précision, le nouveau programme comprendra 8 blocs de compétences : 7 blocs de compétences spécifiques à l’IFAG, constitutif du Titre de niveau I CNCP Manager d’Entreprise ou de Centre de Profit et 1 bloc de compétences délivré par l’EPSI (Fonction d’encadrement – Expertise SI).

Management de la Transformation Digitale de l’Entreprise IFAG

 

IFAG Management de la Transformation Digitale de l'Entreprise