Crise financière internationale

Modifié le 22 juin 2024.

APPEL A COMMUNICATION

 

La Faculté des Sciences Economiques,

des Sciences de Gestion et des Sciences Commerciales

Université Abderrahmane Mira de Béjaïa (Algérie)

 

 

En partenariat avec :

Le Centre d’Etudes du Développement International et des Mouvements
Economiques et Sociaux (CEDIMES) Paris (France)

&

Le Laboratoire d’Economie et du Développement

(LABED)

Béjaïa (Algérie)

 

Organise un

 

COLLOQUE INTERNATIONAL

 

Portant sur le thème :

 

« Crise financière internationale,

Ralentissement économique mondial et

Effets sur les économies euro-maghrébines. »

 

 

Au Campus Universitaire d’Aboudaou

Route de Tichy – Béjaïa – Algérie

 

Samedi 10 & Dimanche 11 Octobre 2009


P
ROBLEMATIQUE :

 

La crise financière internationale qui frappe le monde depuis bientôt deux ans est présentée comme étant la plus
grave crise financière jamais vécue depuis la grande dépression économique de 1929. Elle a débuté aux Etats-Unis, en février 2007, avec la crise des crédits hypothécaires à risque (mortgage subprimes crisis), et s’est très vite propagée aux marchés financiers à travers les produits dérivés, conséquences de la titrisation des créances des
banques et des établissements de crédit. La titrisation est une technique financière par laquelle des créances traditionnellement illiquides et gardées par leurs détenteurs jusqu’à l’échéance
sont transformées en titres négociables et liquides. Cette transformation qui peut, par ailleurs, s’accompagner d’une restructuration et d’une reconfiguration constitue pour les banques (et tous
les établissements faisant du crédit) une opportunité de gérer de façon nouvelle leurs bilans et d’adapter leurs structures financières à leurs objectifs.

Ainsi, les créances sont cédées à des Fonds communs (Special Purpose
Vehicle
) qui sont des entités établies spécialement à l’effet de recevoir des titres de créances de la part d’établissements de crédit avant de les transformer en titres dérivés qui, après
évaluation par une agence de notation, seront placés auprès d’investisseurs. Cependant, l’opération de titrisation des créances et de vente des titres dérivés à des investisseurs institutionnels
s’est avérée, par la suite, être un facteur de propagation de la crise des subprimes aux marchés financiers.

De plus, comme ces titres avaient été restructurés et reconfigurés, et cédés seulement après rehaussement[1],
ils avaient obtenus la notation AAA de la part des agences de rating et avaient été assurés avec une bonne police. Mais, l’éclatement de la bulle
immobilière et la crise des subprimes qui s’en est suivie ont occasionné des pertes d’actifs considérables aux banques, aux compagnies d’assurance et
aux investisseurs institutionnels ainsi que l’effondrement des marchés financiers. Du fait de la globalisation financière, la crise financière s’est propagée à tous les continents.

Au total, trois grandes causes ont été à l’origine de la crise financière internationale : la trop grande prise
de risques de la part des banques dans l’octroi de crédits, le transfert et la diffusion des risques à travers les produits dérivés et le manque, voire l’absence, de transparence de la part des
banques, dissimulant des pratiques anormales.

Aujourd’hui, la crise financière internationale est en cours de se transformer en ralentissement économique mondial.
Selon le G20, réuni au sommet le 15 novembre 2008 à Washington, le taux de croissance de l’économie  mondiale passera de 3,7 % en 2008 à 2,2 % en
2009, celui des pays développés de 1,4 % en 2008 à – 0,3 % en 2009 et celui des pays émergents de 6,6 % en 2008 à 5,1 % en 2009. Pour y faire face, le Groupe des 20 préconise des mesures
immédiates consistant en la relance économique mondiale par la politique budgétaire et par la baisse des taux d’intérêt directeurs des banques centrales. Le G20 définit également cinq champs de
réflexion sur lesquels doivent plancher les ministres des finances du Groupe et remettre leurs propositions d’ici au 31 mars 2009, à savoir la revue des aspects de la régulation qui exacerbent
les crises, l’harmonisation des normes comptables, la transparence des marchés des produits dérivés, la révision de la rémunération des dirigeants des banques et, enfin, la réforme des
institutions financières internationales.

Dès lors, le problème est alors de savoir si ces mesures annoncées et celles déjà prises suffiront à endiguer la
crise financière internationale et éviter qu’elle ne se transforme en récession économique mondiale grave. Le problème est aussi d’évaluer toutes les conséquences de cette crise financière
internationale sur les économies réelles.

En substance, après avoir présenté la genèse et l’évolution de la crise financière internationale et apprécié les
traitements préconisés par la communauté internationale pour la surmonter et prévenir une récession économique mondiale grave, la réflexion devrait aussi porter sur l’analyse des conséquences
possibles, en termes d’effets macroéconomiques et sectoriels, sur les économies euro-maghérbines.

C’est dans ce cadre que la Faculté des Sciences Economiques, des Sciences de Gestion et des Sciences Commerciales
(FSEGC) de Béjaïa, en partenariat avec le Centre d’Etudes du Développement International et des Mouvements Economiques et Sociaux (CEDIMES) de Paris et le Laboratoire d’Economie et du
Développement (LABED) de Béjaïa, organise un colloque international portant sur le thème : « Crise financière internationale, Ralentissement
économique mondial et Effets sur les économies euro-maghrébines
 » les Samedi 10 et Dimanche 11 octobre 2009 à l’Université Abderrahmane Mira
de Béjaïa.

 

OBJECTIFS :

 

Les principaux objectifs de cette rencontre internationale sont :

– Comprendre la genèse, l’évolution et la portée de la crise financière internationale

– Evaluer les conséquences de la crise financière internationale sur les économies réelles, notamment
euro-maghrébines

– Commenter les mesures et politiques préconisées pour endiguer la crise et en prévenir d’autres

– Contribuer à la réflexion sur les voies et moyens de surmonter la crise financière internationale et sur les
possibilités d’en éviter d’autres de cette ampleur

 

THEMES :

 

Les principaux thèmes proposés à la réflexion sont :

– Genèse et évolution de la crise des crédits hypothécaires à risque (Subprimes)

– Rôle de la titrisation dans le transfert et la diffusion des risques aux marchés de produits dérivés

– Implication de la finance globale dans l’extension de la crise

Stratégies des acteurs (banques, établissements de crédit,  investisseurs
institutionnels, autorités de régulation, Etats, agences de notation, centres offshore et paradis fiscaux, etc.) et leur responsabilité dans la
crise

– Mesures et politiques adoptées par la communauté internationale pour endiguer la crise et en prévenir d’autres
(régulation, règlementation prudentielle, normes comptables, rôle de l’Etat, réforme des institutions financières internationales, etc.)

– Qualité de la régulation et développement économique

– Mondialisation et concurrence entre pays en développement

– Globalisation et crise : le Maghreb sera-t-il concerné par la délocalisation de l’industrie
européenne ?

– Marché et Etat : rapport et dynamique pour les pays maghrébins

– Effets comparés de la crise sur les économies développées et sur les économies émergentes

– Conséquences de la crise sur les économies maghrébines

– Algérie : quelle résilience face à la dégradation de l’économie mondiale ?

 

COMITE SCIENTIFIQUE :

 

Président du Comité : Yaïci Farid (Université de Béjaïa)

Vice-présidents : Albagli Claude (U. Paris, France) & Kherbachi
Hamid (U. de Béjaïa)

          Achouche Mohamed (U. Béjaïa, Algérie)

          Aït
Habouche Madjid (U. Oran, Algérie)

          Arib Fatima (U. Marrakech, Maroc)

          Bendiabdellah Abdeslam (U. Tlemcen, Algérie)

          Boukhezer Aomar (INC, Alger)

          Bienaymé Alain (U. Paris, France)

          Boumendjel Saïd (U. Annaba, Algérie)

          Brunet
Ferran (U. Barcelonne, Espagne)

          Chenini Abderrahmane (U. Mascara, Algérie)

          Cucui
Ion (Université de Targoviste, Roumanie)

          Derbal
Abdelkader (U. Oran, Algérie)

          Gassab
Maher (U. Tunis, Tunisie)

          Hemal Ali (U. Batna, Algérie)

          Kechidi Mohamed (U. Toulouse, France)

          Koleva
Petia (U. Nantes, France)

          Labaronne Daniel (U. Bordeaux, France)

          Meghari Abderrahmane (U. Boumerdes, Algérie)

          Morin
François (U. Toulouse, France)

          Negreponti-Delivanis Maria (U. Tessalonique, Grèce)

          Popescu Delia (U. Targoviste, Roumanie)

          Stegaroiu Ion (U. Targoviste, Roumanie)

          Toumi
Salah (U. Alger, Algérie)

          Touzani Mourad (U. Tunis, Tunisie)

          Tugen
Kamil (U. Izmir, Turquie)

          Zakane
Ahmed (ENSSEA, ex-INPS, Alger, Algérie)

          Ziky Mustapha (U. Marrakech, Maroc)

 

COMITE D’ORGANISATION :

 

Présidents d’honneur : Merabet Djoudi, Recteur, & Yaïci Farid,
Doyen, U. Béjaïa

Président du Comité : Achouche Mohamed

Vice-présidents : Adjaoud Farid & Oukaci Kamel

          Amad
Mourad

          Azamoum Saïd

          Bellache Jugurtha

          Bouaïfel Farouk

          Bouda
Adel

          Ghanem
Lyes

          Ifourah Hocine

          Kabyl
Kamal

          Lalali
Rachid

          Meziani Mustapha

          Sellami Khaled

          Tarmoul Rabah

ECHEANCIER :

 

20 Janvier 2009

Appel à communication

31 Mars 2009

Réception des propositions (résumé en une page maximum)

30 Avril 2009

Avis du Comité Scientifique et envoi des instructions aux
auteurs

31 Juillet 2009

Réception des contributions finales

10 & 11 Octobre 2009

Tenue du Colloque

31 Décembre 2009

Réception des contributions définitives retenues pour
l’édition

Janvier 2010

Accord et remarques du Comité Scientifique pour la
publication

2010

Publication

 

 

CONTACTS :

 

Secrétariat du
Colloque :

 

          Oukaci Kamel, Vice-doyen chargé de la
post-graduation, de la recherche et des relations extérieures

          Lalali Rachid, Chef de département
adjoint des sciences économiques

          Titouche Rosa, Assistante

 

 

Siège :

 

Faculté des Sciences
Economiques,

des Sciences de Gestion et
des Sciences Commerciales

Adresse :
Université Abderrahmane Mira
de Béjaïa

Campus d’Aboudaou – Route de
Tichy – 06000 Béjaïa – Algérie
Téléphone : +213.34.22.16.22
Fax :
+213.34.22.16.24

E-mail : decanat.fsegc@yahoo.fr

 

 

Réponses à envoyer par e-mail à l’une des deux adresses
suivantes :

 

            collobeja@yahoo.fr

 

            collobeja@hotmail.com

 

 

 

 

 

Fiche de participation

(par communicant)

Date limite d’envoi :
31 Mars 2009

 

COLLOQUE INTERNATIONAL

 

Béjaïa

Samedi 10 & Dimanche 11 Octobre 2009

 

 

Nom :……………………………………………………………………………………………

Prénom :…………………………………………………………………………………………

Établissement :…………………………………………………………………………………

Discipline :………………………………………………………………………………………

Grade :………………………………………………………………………………………….

Fonction :……………………………………………………………………………………….

Adresse professionnelle
:
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Tél. :…………………………………………….Fax :
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E-mail :………………………………………………………………………………………….

Souhaite présenter une
communication portant sur le thème :

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Résumé ci-joint :
(
une page au
maximum
)

Mots-clés : (cinq au maximum) .………………………………………………………………

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Date et signature :


[1] Le rehaussement est une opération par laquelle un établissement financier spécialisé, appelé rehausseur (monoliner), apporte sa garantie à un organisme qui émet des emprunts (vend des titres) sur les marchés financiers.