Archives de catégorie : Colloques-Conférences

« Semaine de la finance » à l’ISEG Finance School

L’ISEG Finance School (membre de IONIS Education Group) organise sur ses 7 campus de France (Paris, Bordeaux, Lille, Lyon, Nantes, Strasbourg, Toulouse) une semaine dédiée à la finance, du 18 au 22 novembre 2013.

Cette semaine est organisée, dans chaque ville, par une équipe d’étudiants de 2e année. L’orchestration de
l’événement leur permet de
mettre en pratique connaissances et savoir-faire.

Cette nouvelle édition sera ponctuée de conférences, de tables rondes mais aussi d’interviews et d’ateliers. De
nombreux professionnels de la finance viendront animer les échanges et partager leur expérience avec les étudiants.

La semaine est ouverte aux étudiants de toutes les promotions de l’ISEG Finance School ainsi qu’aux professionnels
et au public.

Parmi les conférences et tables rondes qui auront lieu tout au long de la semaine, dans les 7 campus de France,
les thèmes suivants
seront abordés :

· «
Le trading de haute fréquence » (Paris)

· «
La communication financière » (Paris)

· « Bruit numérique et
anticipation des changements économiques »
(Bordeaux)

· « Retour de la
croissance ou embellie provisoire ? Quels sont les indicateurs les plus pertinents»
(Bordeaux)

· « Crowdfunding :
investir avec 1€ en poche ou comment financer son projet sans passer par les banques ?»
(Lille)

· « La finance
est-elle devenue folle ? »
(Lille)

· « Nouvelle crise :
nouvelles régulations ? »
(Lyon)

· « Reprise
d’entreprise et LBO Small Cap »
(Lyon)

· «
La relation banque – PME : la peur du risque ? » (Nantes)

· « Les clefs d’une
négociation bancaire réussie »
(Nantes)

· «
Les tensions actuelles sur le financement des sociétés cotées au CAC 40 » (Strasbourg)

· «
Le rendez-vous des entreprises cotées (hors CAC 40) »(Strasbourg)

· «
Finances humanistes, la maxime des politiques »(Toulouse)

· «
L’humanisme Jaurésien, une place dans la finance ? »(Toulouse)

Parmi les invités :

· Laurent Fournier, Head of Business Statistics & Data Intelligence de NYSE Euronext (Paris)

· Patrick
d’Humieres
, fondateur de l’Institut RSE management et président de l’Association des conseils en RSE & développement durable (ADD)
(Paris)

· Eric
Heyer
, directeur adjoint au département analyse et prévision de l’Observatoire français des
conjonctures économiques (OFCE) (Bordeaux)

· Xavier
Gilleron
, gérant de Lexconsulting (Lille)

· Christian
Chavagneux
, rédacteur en chef adjoint d’Alternatives économiques et Rédacteur en chef d’Économie
politique (Lyon)

· Jean-Michel
Laveu
, directeur associé du fonds d’investissement Initiative et Finance (Lyon)

· Gaël Le Touzé
(ISEG Group promo 1996)
, directeur administratif et financier de Cat Amania (Nantes)

· Jean Marc
Tariant
, dirigeant du Cabinet Finance & Stratégie (Nantes)

· Joël
Chaulet
, président du conseil d’administration d’A2micile Europe (Strasbourg)

· Stéphane
Boissel
, directeur général adjoint de Transgène (Strasbourg)

· François
Masclanis
, enseignant-chercheur en sciences politiques (Toulouse)

Colloque du C.E.D.A.G. sous le haut patronage de Jean-Louis Borloo

Le Centre de Droit des Affaires et Gestion organise, sous le haut patronage de M. Jean-Louis Borloo,

ministre d’Etat, ministre de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat, un
colloque international.

Cette manifestation se déroule à l’Université Paris Descartes les Jeudi 18 mars 2010 et Vendredi 19 mars 2010 sous
le haut patronage de M. Jean-Louis Borloo, ministre d’Etat, ministre de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer en charge des technologies vertes et des négociations
sur le climat

 

Jeudi 18 mars 2010 : « Quel droit pour la RSE ? »

sous la responsabilité de M. François-Guy TREBULLE

au 10 avenue Pierre Larousse, Malakoff (M°/T3 Porte de Vanves)

Télécharger le programme

 

Vendredi 19 mars 2010 : « Quels modèles de gestion pour quelle RSE ? »

sous la responsabilité de Mme Odile UZAN

au 12 rue de l’école de médecine, Paris VIe (M° Odéon)

 

Télécharger le programme

Vous
trouverez le bulletin d’inscription en cliquant ici

Du réalisme économique dans le traitement de l’information

A travers trois thématiques, « raconter des
histoires », raconter une histoire, raconter l’Histoire, les auteurs de La bêtise économique http://labetiseeconomique.wordpress.com/le-livre-extraits  (Perrin, 2008) s’interrogent
sur la part de l’historicité et du réalisme économique dans le traitement de l’information économique aujourd’hui.

L’article est en ligne, visible sur la page d’accueil : http://www.communication-sensible.com

Le débat
est ouvert sur : http://labetiseeconomique.wordpress.com

Source : Catherine Malaval

PLANETE PME s’ouvre sur la Méditerranée

6e édition le mardi 3 juin 2008 à Marseille au Palais des Congrès – Parc
Chanot, sous le Haut Patronage de Monsieur Nicolas Sarkozy, Président de la République.
 
Planète PME, le seul événement entièrement dédié aux patrons de PME, tiendra sa 6e édition le 3 juin prochain à Marseille. Plusieurs milliers de chefs d’entreprise sont attendus.
Conçue comme le prélude économique à la rencontre des chefs d’Etat de l’Union méditerranéenne le 13
juillet, Planète PME 2008 a décidé de se décentraliser à Marseille et de se thématiser.
Jean-François Roubaud, Président de la CGPME, donne rendez-vous aux patrons de PME français et internationaux, en présence de nombreuses
personnalités économiques et politiques.
Lancement du nouveau site internet de l’événement : Retrouvez toutes les informations sur www.planetepme.org
Contacts Visiteurs et pré-programme : www.planetepme.org 

Toutes les informations sur www.cgpme.fr

Colloque Altares et AFDCC sur LME : 1er Bilan et perspectives d’avenir

Altares organise en partenariat avec l’AFDCC (Association Française des
Credit Managers) une Conférence Débat sur le thème LME : 1er BILAN ET PERSPECTIVES D’AVENIR

 

• Où en sont les entreprises dans l’application de la LME ?

• Comment évoluent concrètement les délais de paiement et les dérogations ?

• 4 mois après la mise en place de la loi, quelles sont les bonnes pratiques des Directions Financières

 

Cette Conférence se tiendra mardi 28 Avril prochain , de 9h à 11h à l’Hôtel Astor Saint Honoré, Salon Scott
Fitzegerald 11 rue d’Astorg 75008 Paris.

 

Les 3 principaux intervenants seront Jean Didier Clemençon, Président de l’AFDCC, Thierry Millon,
Directeur des Analyses chez Altares et David Comte, Directeur de l’Observatoire des comportements de paiement chez Altares.

 

www.actualconsultants.fr

3e conférence du cycle Défense et environnement

Ce cycle a été créé et organisé par 3B Conseils. Le réseau France-Europe-Planète Bleue s’est associé à la promotion de cette
manifestation utile à notre réflexion stratégique et s’intégrant dans les réflexions du Grenelle de l’Environnement.

 

Sous le haut parrainage du Ministre de la Défense

avec le patronage de la Commission nationale française pour l’UNESCO

en partenariat avec l’Institut des hautes études de défense nationale

 

Jeudi 2 juillet 2009 Palais Bourbon – Salle 6217

126 rue de l’Université Paris 7e

 

La place du droit de l’environnement dans la réflexion stratégique européenne de défense et
des armements

 

Dans un monde en rupture d’équilibre environnemental et en pleine révolution démographique,
les conséquences des conflits peuvent avoir de plus en plus d’importance pour les populations civiles, elles-mêmes de plus en plus nombreuses. L’expérience récente prouve que l’imprévisibilité
des conflits s’accroît dans leur nature et leurs effets. Parallèlement, les activités de défense en temps de paix  (entraînement, Natura 2000…)
prennent mieux en compte les contraintes environnentales pour un développement durable.

Partant de ce constat, le fait environnemental est-il suffisamment pris en considération par
les Armées, que ce soit dans le cadre global de la stratégie ou dans celui de la tactique ?

Les donneurs d’ordre, les industries de l’armement et les principaux acteurs intègrent-ils
suffisamment ces questions environnementales dans leur cahier des charges, au niveau de la fabrication des armements, de leur modalité opérationnelle ou de leur impact sur la faune et la
flore ? La question se pose également pour les matériels et les armements en fin de vie…

Doit-on envisager une nouvelle convention internationale pour limiter les effets des guerres
et des conflits, ou, les législations et les réglementations actuelles suffisent-elles ? Sont-elles réellement appliquées pour permettre une meilleure prise en compte de l’environnement
et de la place de l’homme dans son environnement ?

Faut-il adopter de nouvelles normes, de nouveaux protocoles portant sur la conception, puis
l’emploi de nouvelles armes et des matériels ?

Qu’est-il possible d’envisager dans un contexte international de plus en plus instable où les
nouveaux enjeux de la sécurité rendent nécessaires une évolution des missions de la défense ?

Nul ne sait comment évolueront dans les vingt prochaines années les équilibres et les
déséquilibres géopolitiques. Dans cette perspective, les pays européens doivent occuper toute leur place et proposer des initiatives ambitieuses. De nombreux intervenants nationaux et
internationaux au cœur de ces problématiques participent à cette journée du jeudi 2 juillet 2009. Des exemples pratiques sont également présentés avec le Moyen Orient et en prévision du
changement climatique les enjeux sur l’Arctique.

Les deux premières conférences de Défense et Environnement qui se sont
tenues les 10 juillet 2007 et  30 mai 2008 dernier, ont permis d’examiner, avec des spécialistes internationaux, l’impact  et les enjeux
environnementaux des activités de défense sur l’environnement, cela en temps de paix, lors de conflits armés ou après les conflits.

Lors de la  3ème conférence venant clore le 1er cycle de
conférences placé sous le haut patronage du Ministre de la Défense, nous nous attacherons à  dresser un bilan et des perspectives sous l’angle de « la place du droit de
l’environnement dans la réflexion stratégique européenne de défense et des armements ».

  • Table ronde 1 : « Environnement et Défense : états des lieux sur les législations et des réglementions»
  • Table ronde 2 : « Prévention et réparation des dommages environnementaux : des exemples concrets : Liban, territoires
    palestiniens, Arctique dans une perspective à 30 ans»
  • Table ronde 3 : « Environnement et industries de défense : aujourd’hui et demain, quelles normes, quels progrès pour mieux
    prendre en compte l’environnement »

 Les conclusions des trois conférences seront remises aux gouvernements français, de la
Suède présidente de l’Union européenne, à l’ONU et ses agences spécialisées, ainsi qu’à la commission française de l’UNESCO, ainsi qu’aux différentes organisations qui s’investissent dans cette
thématique.

 

Le cycle des trois conférences est placé sous l’autorité de :

– Général Jean Menu, Président

– Louis Charles de la Taille, AA45, Vice-président

– Alain Crémieux, président du Comité scientifique

– Brigitte Bornemann-Blanc, déléguée générale

 

Inscriptions (de la part du réseau France Bleue)

Aller sur www.3bconseils.com

3B Conseils

4 rue Suger 75006 Paris France

 

Veille quotidienne internationale pour en savoir plus : http://defenseetenvironnement.blogspot.com

Dépliant pdf à télécharger ou imprimer (renseignements, programmes) : 2009_Depliant_DefEtEnv_120609.pdf

 

La vraie vie des entreprises racontée aux étudiants !

Le Club des Entreprises de l’IMUS (Institut de Management de l’Université de Savoie) & de
l’IUT d’Annecy, associé au Club des Entreprises de Polytech Annecy Chambéry (école d’ingénieurs), organisent du 18 au 22 octobre prochain la 3e Semaine de l’Entreprise sur le thème :
Avenir & entreprise, quelle(s) idée(s) ?!

 

Cette manifestation est la déclinaison choisie par l’IMUS, l’IUT d’Annecy et Polytech pour
participer à la Semaine de l’Emploi à l’Université de Savoie qui se déroule sur les campus d’Annecy, de Chambéry et du Bourget du Lac aux mêmes dates.

Forte de 40 tables-rondes animées par des enseignants-chercheurs, orchestrant les interventions de
professionnels des entreprises de la région, la Semaine de l’Entreprise a pour ambition de raconter “la vraie vie des entreprises” aux étudiants, à partir de sujets d’actualité en rapport avec
le thème général de l’année.

 

Programme complet sur www.club-entreprises-imus-iut.fr

 

Les partenaires de La Semaine de l’Entreprise 2010 :

Assemblée des Pays de Savoie – Chambéry Métropole – Savoie Technolac – Agence Economique de Savoie
– Agence Economique de Haute-Savoie – Communauté d’Agglomération d’Annecy – Université de Savoie – Club des Entreprises de Polytech Annecy-Chambéry – IMUS – IUT Annecy – Polytech
Annecy-Chambéry– Jeune Chambre Economique d’Annecy et sa région – APEC – PlaceOJeunes – Pôle Emploi – Thésame – CRITT – et toutes les entreprises et institutions membres du Club

Le Club des Entreprises de IMUS-IUT est une association d’intérêt général adossée à l’IMUS Chambéry
et Annecy et à l’IUT d’Annecy. Il favorise le rapprochement entre l’Université et les entreprises, par l’implication personnelle de dirigeants d’entreprises et de leurs cadres dans la
professionnalisation, tout en facilitant l’accès des étudiants aux réseaux professionnels. Sa vocation est d’apporter une valeur ajoutée aux formations et aux diplômes de l’IMUS et de l’IUT
d’Annecy et de rapprocher ces deux écoles des entreprises du territoire.



 

Contact :

Virginie REITZER


Virginie.reitzer@univ-savoie.fr

Conférence : “La juste valeur dans tous ses Etats”

William Nahum

Président fondateur de l’Académie des Sciences et Techniques Comptables et Financières

 

Joseph Zorgniotti

Président du Conseil Supérieur de

l’Ordre des Experts-Comptables

 

ont le plaisir de vous inviter à la conférence exceptionnelle placée sous le haut patronage et la présence annoncée
de Madame Christine Lagarde, Ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi

 

La juste valeur dans tous ses Etats

 

Le point sur l’origine et les fondements du concept de juste valeur, son évolution récente et à venir,
ses implications macro économiques… et politiques.

 
Mardi 27 avril 2010 – 14h30 à 18h30 (suivi d’un cocktail)

Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie

 

Amphithéâtre Pierre Mendès-France

139 rue de Bercy – 75012 Paris

 

Avec la participation de : Michel Aglietta, Conseiller scientifique CEPII, Professeur Paris X – Jean-Baptiste Bellon, Analyste, Directeur de Trapeza
Conseil – Philippe Danjou, Membre du Board de l’IASB – Christian De Boissieu, Président délégué du Conseil d’analyse économique – Philippe Dessertine, Directeur de l’Institut
des Hautes Finances – Gilbert Gélard, Membre du Board de l’IASB – Gérard Gil, Directeur de la comptabilité du groupe BNP Paribas – Jérôme Haas, Président de l’ANC –
Jean-Pierre Jouyet, Président de l’AMF – René Ricol, Commissaire général à l’investissement – Guestrud Tupel-Guyerel, Membre du Comité Exécutif, Banque Centrale européenne –
David Tweedie, Président de l’IASB – Nicolas Véron, Economiste, Bruegel et d’experts-comptables, analystes, cadres comptables et financiers d’entreprises.

 

En attente de confirmation : Michel Barnier – Commissaire Marché Intérieur, Commission européenne – Robert Herz – Président,
FASB – Philippe Jurgensen – Président, ACAM – Jean-Pierre Landau – Sous-gouverneur, Banque de France – Mary Schapiro – Présidente, SEC – Bernard Spitz – Président,
FFSA.

 

Le programme détaillé de cette conférence sera disponible à la mi-mars, si vous souhaitez d’ores et déjà vous
inscrire : http://info.experts-comptables.com/Go/index.cfm?WL=855&WS=26671_3615594&WA=520

 

Inscription obligatoire – Nombre de places limité

 

Pour toute information supplémentaire :

Benoît Ramozzi bramozzi@lacademie.info 01 44 15 60 27

Les journées de l’algue les 12 et 13 mars 2014

Nous sommes quatre étudiants de Science Po Rennes et Agrocampus Ouest. Dans le cadre de nos études, et notamment du séminaire “Projet Bretagne”
animé par Jean Ollivro, nous organisons une série d’événements intitulée “Les Journées de l’Algue”.
Ces rencontres ont pour objectif
de présenter l’état des lieux et le potentiel de développement de la filière algue en Bretagne, sans oublier les controverses que cela suscite. Le but : faire bouger les lignes
!
Une centaine d’étudiants du Grand Ouest (Rennes, Brest et Angers) a participé au premier événement des Journées de l’Algue, jeudi 20
février dernier : la visite du site industriel Olmix, un des acteurs bretons de la valorisation des algues. 

Reportage TV : http://youtu.be/R5Y4MtSlT7s

Afin de poursuivre cette dynamique, 2 conférences-débats sont organisées les 12 et 13 mars prochains à Rennes. Ouvertes à tous, le dialogue et l’échange seront au cœur de
ces conférences. Afin d’enrichir ce débat, vous êtes cordialement invité(e) à participer ! Le programme et la liste des intervenants des deux conférences-débats est disponible ici.

Teaser de présentation des événements http://youtu.be/95wUm2DQTj0

La filière algue en Bretagne : une alternative pour une alimentation durable ?

Mercredi 12 mars 2014, de 18h15 à 20h 
Agrocampus Ouest : 65 rue de St Brieuc 35042 Rennes 
Amphithéâtre Matagrin 
Suivi d’un cocktail “Algues en cuisine”

Inscription Conférence Agrocampus, cliquer ici

Les algues en Bretagne : quels problèmes, quelles opportunités ?

Jeudi 13 mars 2014, de 17h à 19h30
Institut d’Etudes Politiques de Rennes
104 bd de la Duchesse Anne 35700 Rennes 
Amphithéâtre Erasme 
Suivi d’un cocktail “Algues en cuisine”

Inscription Conférence Sciences Po, cliquer ici

Page Facebook des événements : https://www.facebook.com/journees.algue

Contact et Renseignements : journees.algues@gmail.com
Étudiantes coordinatrices :
06 42 96 53 90 (Mathilde Gerin)
06 28 78 79 70 (Amandine Forget)

Séminaire : Aux égo solidiares

Avec le soutien de la Direction générale de la compétitivité, de l’industrie et des services (ministère de l’Industrie) et du
ministère de la Culture, Michel BERRY et Thomas PARIS ont le plaisir de vous inviter à la séance du séminaire Création de l’École de Paris du management qui aura pour thème :
 

AUX EGO SOLIDAIRES
par
Robert GUÉDIGUIAN
Cinéaste et producteur
PDG d’Agat Films

MARDI 15 JANVIER 2013
de 8h45 (précises) à
11h
École Nationale Supérieure des Mines de Paris
60, boulevard Saint Michel – 75006 Paris – Salle V115
(Métro : Luxembourg – Parking public rue Soufflot)

Brève présentation de la séance
Le métier de producteur de cinéma est très dépressif, parce qu’il
implique l’échec. Pour l’avoir éprouvé, de jeunes producteurs indépendants ont décidé de s’unir et de créer Agat Films, devenue quelques années plus tard l’une des structures les plus importantes
du secteur. L’entreprise n’est pas une coopérative au sens juridique du terme, mais elle compte aujourd’hui une dizaine de propriétaires, à égalité de parts et de salaires. Ce n’est pour autant
pas une école : chacun doit pouvoir conserver son autonomie, travailler selon ses goûts très personnels et être fier de ce qu’il produit. Si elle a été créée pour concilier principe de plaisir
(le désir de chacun) et principe de réalité (la bonne marche économique), elle s’est aussi construite dans la volonté de prouver qu’une aventure collective était possible. Cela a supposé
d’inventer des manières de rester ensemble quand le succès est venu.

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Pour y participer, vous pouvez vous inscrire à l’aide du bulletin ci-après (en fonction des places disponibles).

Nom : ……………………………… Prénom : ……………………………………

Organisme : …………………………………………………………………………

Adresse postale : …………………………………………………………………..

Tél : …………………………………….. Fax : …………………………………..

Email : ……………………………………………………………………………….

o Participera au séminaire Création du mardi 15 janvier 2013 qui se déroulera à l’École des mines de Paris – 60, boulevard Saint-Michel – 75006 Paris.

o Ne participera pas, mais souhaite recevoir le compte rendu (pour les non abonnés à l’École de Paris, joindre un chèque de 6 euros TTC).


Pour prendre connaissance des autres séances de l’École de Paris, vous pouvez consulter l’agenda général sur le web :
http://www.ecole.org

Développer sa marque employeur

Le Championnat du “monde des grandes écoles” réunira quelque 1 500 étudiants de 32 écoles (Centrale Paris, HEC, Les
Mines, Essec, EDHEC, Polytechnique…) le 6 juin 2009 au stade Charlety (Paris) autour d’une compétition inter grandes écoles et de recrutement. Présenté publiquement ce lundi 9 juin 2008 devant un
parterre de près de 200 entreprises et journalistes, cet événement s’inscrira dans le cadre d’un plan de communication plus global d’octobre 2008 à juin 2009 sur 70 campus d’écoles, destiné à
toucher plus de 40 000 étudiants.

 

Une opération placée sous le signe de l’excellence

Bernard Amsalem, Président de la Fédération Française d’Athlétisme nous en parle avec émotion : « Si un événement
sportif est toujours synonyme de performance, il prend une autre dimension bien plus humaine dans le monde étudiant des Grandes Ecoles : celle du courage des hommes et des femmes de demain qui
vont porter haut et fort les couleurs de leur école. Ce Championnat du “monde des Grandes Ecoles” 2009, auquel la FFA s’associe, est l’occasion de nous rassembler autour des valeurs de
compétition, de dépassement de soi, mais aussi de partage et d’échange véhiculées par l’athlétisme, sport roi par excellence. Cette journée inoubliable mixera pour notre bonheur à tous sport,
rencontres et émotions. »

Le principe : mobiliser des étudiants sportifs ou supporters autour du thème du sport et de la fête et ainsi
permettre de développer la “marque employeur” des entreprises partenaires à moyen & long terme auprès des élèves des grandes écoles. “Les grandes écoles n’ont pas de compétition d’athlétisme
qui sortent du lot… et toujours envie de se challenger entre elles”, constate Arnaud Marais, directeur des relations entreprises de l’événement. “Nous allons notamment travailler avec les BDE,
les BDS, les administrations des grandes écoles et professeurs de sport afin de faire du buzz sur cette manifestation durant toute l’année”.La Conférence des grandes écoles et tous nos relais
accompagneront la communication et le plan d’action “, ajoute-t-il.

 

Décathlon, défis pour les étudiants et les entreprises…

Le 6 juin 2009, les étudiants des 32 écoles participeront, par équipes de 20 personnes (10 garçons et 10 filles), à
un “décathlon inter grandes écoles” comprenant des épreuves de 100m, 400m, 800m, 10 x 400m, hauteur, poids… accompagné de quizz pour les équipes de supporters. Étudiants et entreprises
partenaires pourront rivaliser au cours d’une épreuve spéciale, un “marathon relais” au sein de la Cité universitaire proche du stade Charlety. Sont également annoncés pour cette journée des
animations en lien avec le thème du sport et des “défis inter écoles” pour les étudiants supporters, des rencontres de recrutement dans les stands dédiés aux entreprises partenaires, des tables
rondes sport & recrutement…

Quant aux entreprises, elles font face à une concurrence accrue dans la quête de nouveaux talents, et doivent donc
savoir les détecter et les séduire. Le Championnat du “monde des grandes écoles” permettra à 5 ou 6 grandes entreprises, membres d’office du “board” à titre consultatif, d’associer leur image à
celle de cette manifestation et à ses valeurs. Chacune sera la seule représentante de son secteur d’activité. Une dizaine d’entreprises sont d’ores et déjà sur les starting blocks.

 

Une communication ciblée et efficace dans la durée, un parrain d’exception

Le plan de communication débutera dès octobre 2008 et utilisera différents supports (affichage, mails spécifiques aux étudiants, site internet
dédié, newsletters sur les entreprises partenaires, insertions presse spécialisée par exemple dans le “Journal des grandes écoles” ou dans “Grandes écoles magazine”), mais s’appuiera également
sur des média plus grands publics (Télé / Radio). Le championnat sera organisé chaque année et prendra une nouvelle dimension dès 2010 en intégrant des universités françaises et européennes. Pour
couronner le tout, rien de mieux qu’un grand nom ; c’est prévu en la personne de Stéphane Diagana, champion du monde du 400 m haies, diplômé de l’ESCP-EAP et parrain de l’événement « Ce
Championnat s’annonce passionnant, il offrira la possibilité de conjuguer dépassement de soi et convivialité pour les étudiants et jeunes diplômés. Plus impressionnant encore, le plan d’action
mis en oeuvre pour les entreprises partenaires qui vont s’associer à un grand événement et véritablement déployer leur marque employeur pendant un an. »

 

Pour en savoir plus sur le Championnat du “Monde des Grandes Ecoles”

Arnaud MARAIS

Directeur Relations Entreprises

Tel : 01 41 10 88 00

Mail : arnaud.marais@cdmge.com

www.cdmge.com

« Philosophie(s) du management » du 16 au 18 mai 2019 à l’ESCP EUROPE

La Société de Philosophie de Sciences de Gestion (SPSG) organisera la 7e édition de son congrès « Philosophie(s) du management » entre le 16 et le 18 mai 2019, à Paris, et sera accueillie dans les locaux de l’ESCP Europe.

Philosophie(s) du management

Comme chaque année, le congrès de la SPSG offrira un espace de dialogue à toutes celles et ceux qui portent un intérêt philosophique aux idées comme aux phénomènes gestionnaires. Toutes les contributions sont les bienvenues, quel que soit le domaine de recherche (finance, comptabilité, marketing, stratégie, système d’information, gestion des ressources humaines, etc.), le thème envisagé (diversité, responsabilité sociale, société de contrôle, gouvernance, managérialisme, etc.), l’orientation, la branche ou le courant philosophique adopté (phénoménologie, philosophie analytique, pragmatisme, métaphysique, épistémologie, philosophie politique, post-modernisme, etc.). Mais comme chaque année également, et sans exclusive aucune, un thème est proposé à l’inspiration de chacun, fil rouge que celles ou ceux qui le souhaitent peuvent saisir pour tisser les liens qui nous rassemblent :

« Management de la vérité et vérité du management »

Fake news, post-vérité, bullshit… La vérité – sous ses diverses pathologies – est un sujet d’actualité. On s’inquiète d’une époque qui s’enfoncerait dans le brouillard des mensonges, des rumeurs, des manipulations, des propagandes, et qui n’aurait plus même pour guide l’idée qu’il y aurait encore là, quelque part, l’espoir d’une vérité qui pourrait l’éclairer.

A ce sujet, on entend bien sûr beaucoup les spécialistes des médias et les politistes, qui craignent pour la sincérité des informations qui viennent instruire les opinions publiques, et donc pour la démocratie. Mais ces affaires ne concernent pas que le fonctionnement des institutions démocratiques, elles concernent également le fonctionnement des organisations, et là-dessus les sciences de gestion ont également leur mot à dire. Récemment, André Spicer a publié fort à propos un petit livre provocateur sur le « bullshitt » imprégnant la parole managériale. Le « bullshitt », que le philosophe américain Harry Frankfurt a facétieusement transmué en concept philosophique, n’est pas seulement le jargon ou le mensonge. C’est le dédain complet pour la vérité, et Spicer en donne plusieurs exemples tristement cocasses.

Mais il est pourtant rarement question de la vérité en sciences de gestion. Lorsque cette idée est convoquée pour elle-même, il n’est pas rare qu’on l’encadre de guillemets prudents, comme pour ne pas se compromettre. C’est que parler sans précaution de vérité a quelque chose d’un peu suspect dans ces disciplines, après que Foucault soit passé par là, mais aussi les sociologues constructivistes, la psychanalyse et les penseurs du soupçon, les philosophes de la déconstruction, et ceux revendiquant l’héritage de Paul Feyerabend ou de David Bloor. Tous enseignent que l’idée de vérité serait l’instrument du pouvoir, et qu’il ne faudrait pas s’en laisser compter. La vérité devrait être relativisée et pluralisée, manière de la désarmer.

Cette édition 2019 du congrès de la SPSG sera l’occasion de questionner cette tension qui traverse les sciences de gestion, entre inquiétude de voir se répandre les billevesées, et méfiance envers une idée qui peut sembler propice aux menées tyranniques. Comment peut-on parler de vérité en sciences de gestion, sans ni verser dans le nihilisme sceptique, ni servir l’autoritarisme obtus ? Ce genre de questions occupe les philosophes depuis le début de la philosophie. Elle est encore neuve pour les philosophes des sciences de gestion, et mérite d’être posée en considérant les particularités de ces disciplines, à la lumière des réponses déjà apportées par les philosophes d’autres domaines de la connaissance.

Dans ce contexte, cette question ouvre deux grandes voies de réflexion qui justifient les deux expressions en miroir constituant le thème de ce congrès : « management de la vérité et vérité du management ».

Management de la vérité

L’idée de « management la vérité » est une invitation à la réflexion philosophique sur le rapport à la vérité qu’entretiennent les organisations, et notamment les organisations productives. Alors qu’il existe une abondante littérature sur le « management de la connaissance », cette question reste encore dans l’ombre, le lien entre connaissance et vérité étant le plus souvent ignoré, comme le relevait John Mingers en 2008 (« almost none of the literature considers the relation of knowledge to truth »).

Une première manière de se saisir de cette question peut être inspirée par la proximité que semble entretenir l’idée de management de la vérité avec le cauchemar orwellien du « ministère de la vérité » : les organisations comme autant de mini MiniVer ? Une telle idée n’est pas toujours absente de la pensée gestionnaire, par exemple lorsqu’Ikujiro Nonaka fait des intentions de l’organisation ou de la volonté des managers un critère de vérité. Cela invite à reconsidérer, toujours avec Orwell, la question de la vérité comme absolu. Sous cette perspective, pouvoir parler de vérité ce n’est plus faire le jeu du plus fort, c’est opposer au tyran quelque chose qui échappe à son pouvoir.

Parler de management de la vérité, cela peut également être parler de la responsabilité du dirigeant qui doit décider non de ce qui est vrai ou faux, mais de la part de vérité qu’il doit ou non dévoiler. De ce point de vue, le manager n’est plus le démiurge mais l’administrateur d’une vérité qu’il doit habilement distribuer. Jean-Philippe Bouilloud, Ghislain Deslandes et Guillaume Mercier, dans un article récent du Journal of Business Ethics, discutent ainsi de la responsabilité éthique qui accompagne ce management de la vérité, et de la combinaison d’une forme de courage intellectuel et d’une certaine sagesse pratique qui y pourvoit.

Cette question de la dimension éthique du dire-vrai peut s’élargir à celle, plus vaste, des vertus et des vices intellectuels qui forment le goût de chacun, au sein de l’organisation, de donner à la vérité la place qui lui revient dans ses pratiques épistémiques. Le management de la vérité, qui devient ici une sorte de « management épistémique », est alors la manière de cultiver ces vertus et de contenir ces vices. Il y a sur ces questions une littérature bourgeonnante en sciences de gestion, souvent inspirée de l’épistémologie des vertus.

Au-delà des individus, ce sont les organisations elles-mêmes qui peuvent plus ou moins soutenir la formation d’opinions sinon vraies, du moins pas trop fausses. Cette préoccupation commence également à apparaître dans la littérature de sciences de gestion, par exemple avec les travaux récents de Chun Wei Choo sur les « inquiring organizations ». Sous cette perspective, le management épistémique voisine une certaine épistémologie sociale consacrée, selon Alvin Goldman, à déterminer la forme des pratiques épistémiques favorisant l’émergence de la vérité.

Chacune de ces approches du management de la vérité conduit à interroger la vérité des pratiques managériales, qui parfois se dégradent en ce « business bulshitt » épinglé par André Spicer. De la question du management de la vérité, on passe alors à celle de la vérité du management.

Vérité du management

Les inquiétudes de Spicer ne sont pas philosophiques, mais elles reposent sur une notion philosophique, celle forgée par Harry Frankfurt pour nommer cette façon particulière de se désintéresser de la vérité. Harry Frankfurt n’était pas spécialement préoccupé par les organisations, ce qui invite à questionner, toujours sur le plan philosophique, les possibles particularités du bullshit organisationnel. En quoi se distingue-t-il de celui que l’on peut entendre, à l’occasion, dans les milieux politiques, scientifiques ou journalistiques ? C’est là une première déclinaison possible de cette question de la vérité du management.

Une autre question, plus fondamentale, concerne la possibilité même de parler de vérité à propos du management. Si le management est un savoir-faire ou un art, comme Peter Drucker le pensait, n’est-il pas simplement hors de propos de vouloir lui donner une valeur de vérité? Et si cela a un sens, de quel sens s’agit-il ? Doit-on parler de la vérité du management comme on parle de la vérité de la peinture ou de la sculpture ? De quelle manière la vérité du management se rapproche-t-elle ou se distingue-t-elle de la vérité d’autres praxis, comme la médecine, qui semblent, à la différence des beaux-arts, plus concernées par le vrai et le faux ?

Avec la question de la vérité du management et des pratiques manageriales se pose également celle de la vérité des travaux académiques qui les inspirent en partie.

On aborde, avec cette question, un rivage périlleux, plein de pièges et de sables mouvant où gisent encore des querelles enlisées. Dans les années 1990, la « guerre des sciences » éclatât entre les champions de la vérité scientifique objective et les professeurs de relativisme. Rien de vraiment bon n’en sortit, surtout de l’amertume. Les sciences de gestion furent plutôt épargnées, mais pas complètement en reste. En 1985, W. Graham Astley se fit l’apologue du constructivisme social en sciences de gestion, dans un article très remarqué. Près de 20 ans plus tard, alors que s´épuisaient les derniers combattants de la guerre des sciences, Mark Mekler et James Baillie excitèrent des passions analogues, sans doute bien malgré eux, en s’en prenant aux thèses d’Astley. S’ensuivirent, étalés sur une dizaine d’année, des échanges aigres-doux entre ces deux auteurs, Reinoud Bosch, Dennis A. Gioia, Shelby D. Hunt, Michel Lounsbury et Phil Ryan.

Là encore, l’escarmouche fit long feu sans rien donner de bien neuf. Il ne serait sans doute pas utile de reproduire ce genre de vaines querelles. Et s’il fallait y retourner, ce devrait être en gardant à l’esprit que l’on peut parler de vérité (même absolue) sans rien ignorer des apports de la philosophie et des sciences humaines et sociales de ces trois derniers siècles, et que l’on peut avoir des sympathies pour les vues relativistes sans regretter l’obscurantisme. Bref, avec un minimum d’esprit de charité. Surtout, un éventuel retour à ces débats ne devrait être possible qu’en étant correctement informée de l’état des débats philosophiques, en sorte d’éviter les ponts aux ânes (il n’est par exemple pas certain qu’il soit très utile de continuer à gloser sur la tension entre les idées d’objectivité des observations scientifiques et la charge théorique de ces mêmes observations).

Il serait sans doute plus intéressant, et plus productif, de comprendre pourquoi ces débats ont échoués. Quels malentendus concernant la notion de vérité (et les notions qui lui sont liées : celles d´objectivité, de fait, de connaissance…) viennent empêcher une discussion constructive de ces notions en sciences de gestion ? En apportant des réponses à cette question, on avancerait déjà grandement sur le terrain de ces débats avortés, et peut-être même parviendrait-on à franchir sans encombre le rivage périlleux.

Il y a une manière moins aventureuse d’aborder cette question de la vérité des sciences de gestion. Différentes communautés scientifiques s’inquiètent aujourd’hui d’une « crise de reproductibilité » de la science : trop de résultats empiriques publiés et présentés comme « statistiquement significatifs » échoueraient à être reproductibles. Ce à quoi l’on semble assister, c’est à un divorce inquiétant entre résultats statistiques et vérités scientifiques. Cette inquiétude a gagné les sciences de gestion, et il serait sans doute opportun de questionner philosophiquement ce phénomène. Au-delà même de cette question de la reproductibilité, qui ne concerne que les travaux reposant sur un appareillage statistique, c’est la qualité épistémique des sciences de gestion qui pourrait être discutée à l’occasion de ce congrès.

Naturellement, ce ne sont que quelques pistes de réflexion, qui ne prétendent ni couvrir l’ensemble des questions envisageables, ni restreindre la curiosité des contributeurs qui souhaiteraient s’écarter de ces sentiers. Comme à chaque édition du congrès de la SPSG, toutes les propositions de communication sont les bienvenues, dès lors qu’elles viennent nourrir le débat philosophique en sciences de gestion.
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Cet appel est complété d’une bibliographie sur le site de la SPSG, à cette adresse : http://spsg.fr/management-de-la-verite-et-verite-du-management