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« Philosophie(s) du management » du 16 au 18 mai 2019 à l’ESCP EUROPE

La Société de Philosophie de Sciences de Gestion (SPSG) organisera la 7e édition de son congrès « Philosophie(s) du management » entre le 16 et le 18 mai 2019, à Paris, et sera accueillie dans les locaux de l’ESCP Europe.

Philosophie(s) du management

Comme chaque année, le congrès de la SPSG offrira un espace de dialogue à toutes celles et ceux qui portent un intérêt philosophique aux idées comme aux phénomènes gestionnaires. Toutes les contributions sont les bienvenues, quel que soit le domaine de recherche (finance, comptabilité, marketing, stratégie, système d’information, gestion des ressources humaines, etc.), le thème envisagé (diversité, responsabilité sociale, société de contrôle, gouvernance, managérialisme, etc.), l’orientation, la branche ou le courant philosophique adopté (phénoménologie, philosophie analytique, pragmatisme, métaphysique, épistémologie, philosophie politique, post-modernisme, etc.). Mais comme chaque année également, et sans exclusive aucune, un thème est proposé à l’inspiration de chacun, fil rouge que celles ou ceux qui le souhaitent peuvent saisir pour tisser les liens qui nous rassemblent :

« Management de la vérité et vérité du management »

Fake news, post-vérité, bullshit… La vérité – sous ses diverses pathologies – est un sujet d’actualité. On s’inquiète d’une époque qui s’enfoncerait dans le brouillard des mensonges, des rumeurs, des manipulations, des propagandes, et qui n’aurait plus même pour guide l’idée qu’il y aurait encore là, quelque part, l’espoir d’une vérité qui pourrait l’éclairer.

A ce sujet, on entend bien sûr beaucoup les spécialistes des médias et les politistes, qui craignent pour la sincérité des informations qui viennent instruire les opinions publiques, et donc pour la démocratie. Mais ces affaires ne concernent pas que le fonctionnement des institutions démocratiques, elles concernent également le fonctionnement des organisations, et là-dessus les sciences de gestion ont également leur mot à dire. Récemment, André Spicer a publié fort à propos un petit livre provocateur sur le « bullshitt » imprégnant la parole managériale. Le « bullshitt », que le philosophe américain Harry Frankfurt a facétieusement transmué en concept philosophique, n’est pas seulement le jargon ou le mensonge. C’est le dédain complet pour la vérité, et Spicer en donne plusieurs exemples tristement cocasses.

Mais il est pourtant rarement question de la vérité en sciences de gestion. Lorsque cette idée est convoquée pour elle-même, il n’est pas rare qu’on l’encadre de guillemets prudents, comme pour ne pas se compromettre. C’est que parler sans précaution de vérité a quelque chose d’un peu suspect dans ces disciplines, après que Foucault soit passé par là, mais aussi les sociologues constructivistes, la psychanalyse et les penseurs du soupçon, les philosophes de la déconstruction, et ceux revendiquant l’héritage de Paul Feyerabend ou de David Bloor. Tous enseignent que l’idée de vérité serait l’instrument du pouvoir, et qu’il ne faudrait pas s’en laisser compter. La vérité devrait être relativisée et pluralisée, manière de la désarmer.

Cette édition 2019 du congrès de la SPSG sera l’occasion de questionner cette tension qui traverse les sciences de gestion, entre inquiétude de voir se répandre les billevesées, et méfiance envers une idée qui peut sembler propice aux menées tyranniques. Comment peut-on parler de vérité en sciences de gestion, sans ni verser dans le nihilisme sceptique, ni servir l’autoritarisme obtus ? Ce genre de questions occupe les philosophes depuis le début de la philosophie. Elle est encore neuve pour les philosophes des sciences de gestion, et mérite d’être posée en considérant les particularités de ces disciplines, à la lumière des réponses déjà apportées par les philosophes d’autres domaines de la connaissance.

Dans ce contexte, cette question ouvre deux grandes voies de réflexion qui justifient les deux expressions en miroir constituant le thème de ce congrès : « management de la vérité et vérité du management ».

Management de la vérité

L’idée de « management la vérité » est une invitation à la réflexion philosophique sur le rapport à la vérité qu’entretiennent les organisations, et notamment les organisations productives. Alors qu’il existe une abondante littérature sur le « management de la connaissance », cette question reste encore dans l’ombre, le lien entre connaissance et vérité étant le plus souvent ignoré, comme le relevait John Mingers en 2008 (« almost none of the literature considers the relation of knowledge to truth »).

Une première manière de se saisir de cette question peut être inspirée par la proximité que semble entretenir l’idée de management de la vérité avec le cauchemar orwellien du « ministère de la vérité » : les organisations comme autant de mini MiniVer ? Une telle idée n’est pas toujours absente de la pensée gestionnaire, par exemple lorsqu’Ikujiro Nonaka fait des intentions de l’organisation ou de la volonté des managers un critère de vérité. Cela invite à reconsidérer, toujours avec Orwell, la question de la vérité comme absolu. Sous cette perspective, pouvoir parler de vérité ce n’est plus faire le jeu du plus fort, c’est opposer au tyran quelque chose qui échappe à son pouvoir.

Parler de management de la vérité, cela peut également être parler de la responsabilité du dirigeant qui doit décider non de ce qui est vrai ou faux, mais de la part de vérité qu’il doit ou non dévoiler. De ce point de vue, le manager n’est plus le démiurge mais l’administrateur d’une vérité qu’il doit habilement distribuer. Jean-Philippe Bouilloud, Ghislain Deslandes et Guillaume Mercier, dans un article récent du Journal of Business Ethics, discutent ainsi de la responsabilité éthique qui accompagne ce management de la vérité, et de la combinaison d’une forme de courage intellectuel et d’une certaine sagesse pratique qui y pourvoit.

Cette question de la dimension éthique du dire-vrai peut s’élargir à celle, plus vaste, des vertus et des vices intellectuels qui forment le goût de chacun, au sein de l’organisation, de donner à la vérité la place qui lui revient dans ses pratiques épistémiques. Le management de la vérité, qui devient ici une sorte de « management épistémique », est alors la manière de cultiver ces vertus et de contenir ces vices. Il y a sur ces questions une littérature bourgeonnante en sciences de gestion, souvent inspirée de l’épistémologie des vertus.

Au-delà des individus, ce sont les organisations elles-mêmes qui peuvent plus ou moins soutenir la formation d’opinions sinon vraies, du moins pas trop fausses. Cette préoccupation commence également à apparaître dans la littérature de sciences de gestion, par exemple avec les travaux récents de Chun Wei Choo sur les « inquiring organizations ». Sous cette perspective, le management épistémique voisine une certaine épistémologie sociale consacrée, selon Alvin Goldman, à déterminer la forme des pratiques épistémiques favorisant l’émergence de la vérité.

Chacune de ces approches du management de la vérité conduit à interroger la vérité des pratiques managériales, qui parfois se dégradent en ce « business bulshitt » épinglé par André Spicer. De la question du management de la vérité, on passe alors à celle de la vérité du management.

Vérité du management

Les inquiétudes de Spicer ne sont pas philosophiques, mais elles reposent sur une notion philosophique, celle forgée par Harry Frankfurt pour nommer cette façon particulière de se désintéresser de la vérité. Harry Frankfurt n’était pas spécialement préoccupé par les organisations, ce qui invite à questionner, toujours sur le plan philosophique, les possibles particularités du bullshit organisationnel. En quoi se distingue-t-il de celui que l’on peut entendre, à l’occasion, dans les milieux politiques, scientifiques ou journalistiques ? C’est là une première déclinaison possible de cette question de la vérité du management.

Une autre question, plus fondamentale, concerne la possibilité même de parler de vérité à propos du management. Si le management est un savoir-faire ou un art, comme Peter Drucker le pensait, n’est-il pas simplement hors de propos de vouloir lui donner une valeur de vérité? Et si cela a un sens, de quel sens s’agit-il ? Doit-on parler de la vérité du management comme on parle de la vérité de la peinture ou de la sculpture ? De quelle manière la vérité du management se rapproche-t-elle ou se distingue-t-elle de la vérité d’autres praxis, comme la médecine, qui semblent, à la différence des beaux-arts, plus concernées par le vrai et le faux ?

Avec la question de la vérité du management et des pratiques manageriales se pose également celle de la vérité des travaux académiques qui les inspirent en partie.

On aborde, avec cette question, un rivage périlleux, plein de pièges et de sables mouvant où gisent encore des querelles enlisées. Dans les années 1990, la « guerre des sciences » éclatât entre les champions de la vérité scientifique objective et les professeurs de relativisme. Rien de vraiment bon n’en sortit, surtout de l’amertume. Les sciences de gestion furent plutôt épargnées, mais pas complètement en reste. En 1985, W. Graham Astley se fit l’apologue du constructivisme social en sciences de gestion, dans un article très remarqué. Près de 20 ans plus tard, alors que s´épuisaient les derniers combattants de la guerre des sciences, Mark Mekler et James Baillie excitèrent des passions analogues, sans doute bien malgré eux, en s’en prenant aux thèses d’Astley. S’ensuivirent, étalés sur une dizaine d’année, des échanges aigres-doux entre ces deux auteurs, Reinoud Bosch, Dennis A. Gioia, Shelby D. Hunt, Michel Lounsbury et Phil Ryan.

Là encore, l’escarmouche fit long feu sans rien donner de bien neuf. Il ne serait sans doute pas utile de reproduire ce genre de vaines querelles. Et s’il fallait y retourner, ce devrait être en gardant à l’esprit que l’on peut parler de vérité (même absolue) sans rien ignorer des apports de la philosophie et des sciences humaines et sociales de ces trois derniers siècles, et que l’on peut avoir des sympathies pour les vues relativistes sans regretter l’obscurantisme. Bref, avec un minimum d’esprit de charité. Surtout, un éventuel retour à ces débats ne devrait être possible qu’en étant correctement informée de l’état des débats philosophiques, en sorte d’éviter les ponts aux ânes (il n’est par exemple pas certain qu’il soit très utile de continuer à gloser sur la tension entre les idées d’objectivité des observations scientifiques et la charge théorique de ces mêmes observations).

Il serait sans doute plus intéressant, et plus productif, de comprendre pourquoi ces débats ont échoués. Quels malentendus concernant la notion de vérité (et les notions qui lui sont liées : celles d´objectivité, de fait, de connaissance…) viennent empêcher une discussion constructive de ces notions en sciences de gestion ? En apportant des réponses à cette question, on avancerait déjà grandement sur le terrain de ces débats avortés, et peut-être même parviendrait-on à franchir sans encombre le rivage périlleux.

Il y a une manière moins aventureuse d’aborder cette question de la vérité des sciences de gestion. Différentes communautés scientifiques s’inquiètent aujourd’hui d’une « crise de reproductibilité » de la science : trop de résultats empiriques publiés et présentés comme « statistiquement significatifs » échoueraient à être reproductibles. Ce à quoi l’on semble assister, c’est à un divorce inquiétant entre résultats statistiques et vérités scientifiques. Cette inquiétude a gagné les sciences de gestion, et il serait sans doute opportun de questionner philosophiquement ce phénomène. Au-delà même de cette question de la reproductibilité, qui ne concerne que les travaux reposant sur un appareillage statistique, c’est la qualité épistémique des sciences de gestion qui pourrait être discutée à l’occasion de ce congrès.

Naturellement, ce ne sont que quelques pistes de réflexion, qui ne prétendent ni couvrir l’ensemble des questions envisageables, ni restreindre la curiosité des contributeurs qui souhaiteraient s’écarter de ces sentiers. Comme à chaque édition du congrès de la SPSG, toutes les propositions de communication sont les bienvenues, dès lors qu’elles viennent nourrir le débat philosophique en sciences de gestion.
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Cet appel est complété d’une bibliographie sur le site de la SPSG, à cette adresse : http://spsg.fr/management-de-la-verite-et-verite-du-management

Forum juridique international “Les problèmes actuels du droit et de l’économie de l’Europe et de l’Asie”

Forum juridique international “Les problèmes actuels du droit et de l’économie de l’Europe et de l’Asie”

16-20 septembre 2018

France-Cannes
Le Grand Hôtel, boulevard de la Croisette

Le forum juridique « Les problèmes actuels du droit et de l’économie en l’Europe et en l’Asie » sera organisé pour la première fois en 2018. Ce forum, à caractère juridique, réunira des spécialistes du droit et de l’économie de plus de 10 pays.

À l’issue du forum sur les principaux domaines de travail du groupe de discussion sera préparé des recommandations méthodologiques et pratiques, des propositions pour l’amélioration de la législation mondiale.

Cette année, les organisateurs du forum sont le Centre Suisse du Droit international humanitaire (Zurich, Suisse) et l’Université Heinrich Pestalozzi (Californie, États-Unis).

Le partenaire général du forum est la Société d’Avocats “Duflot & Partners” (Lyon, France).

Les événements du forum Pro avec le soutien de la revue scientifique et pratique internationale “le Droit et l’économie numérique”, de la branche de Moscou de l’Association des juristes de Russie.

Modérateurs :

  • Professeur honoraire, Stephan U. Breu, Professeur honoraire, docteur en gestion des affaires (DBA), secrétaire général de la Suisse au centre international humanitaire (Zurich, Suisse).
  • Professeur honoraire, Maria A. Egorova, docteur en sciences juridiques, Membre du Comité exécutif de la branche de Moscou de l’organisation publique l’Association des juristes de la Russie, Rédactrice en chef du Journal “Droit et économie numérique” de Kutafin de l’Université de droit d’Etat de Moscou (MSAL), membre du comité International de l’Economie Numérique, professeur émérite à l’Université Johann Heinrich Pestalozzi (Miami, États-Unis), professeur émérite à l’Université UniLogos (Miami, États-Unis).

Le forum est prévu pour la participation des experts de premier plan de la France, l’Allemagne, la Russie, l’Italie, la Suisse, la Pologne et l’Inde.

Le programme du forum comprend : l’ouverture solennelle et la clôture de l’événement, la séance plénière, 2 tables rondes, 1 séminaire scientifique et pratique dans le format du Club de jeu et la remise des Certificats aux participants.

Principales questions des discussions de groupe :

  • problèmes actuels du droit international et de l’économie
  • problèmes actuels du droit international humanitaire
  • problèmes modernes perspectives de développement de l’économie numérique
  • problèmes actuels de droit de la concurrence
  • problèmes de convergence du droit et de l’économie,
  • problèmes de droit et d’affaires modernes
  • problèmes actuels de droit de l’énergie

Parmi les principaux intervenants :

  1. Prof. Dr Kishore Singh, ancien rapporteur Spécial des Nations Unies sur le Droit à l’Éducation (2010-2016), Ph.D. en droit international.
  2. Salvatore Mancuso, Ph.D en Droit comparé de l’Université de Trieste, Vice-Président (Événements), membre de l’association de l’Académie Internationale de Droit comparé (AIDC-AIDC), la Société Africaine de Droit International et comparé, l’Association italienne de Droit comparé (SIRD), fondateur de l’Macao Association de Droit comparé ( L’Italie).
  3. Marco Montanarini, Vice-président de l’association Russe-Asiatique des juristes, avocat ( L’Italie).
  4. Natalina Litvinova, Président du Comité International de l’économie numérique, Président du fonds mondial des ressources pour le développement “la Naissance de la paix”, Fondateur de l’Assemblée internationale de maintien de la paix, un expert de l’Assemblée Internationale des capitales et des grandes villes, New Development Bank, membre du Consortium d’information et d’analyse d’Eurasie.
  5. Christophe Samuel Hutchinson, docteur ès sciences juridiques, professeur, Directeur pour la Russie du programme de coopération de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne/EHESE.
  6. Menno Aden – docteur ès sciences juridiques, président ret. de Luthérienne. church, ancien professeur à l’université des sciences appliquées (Fachhochschule) à Essen ; ancien chargé de cours en droit international à l’université de Dortmund (Essen, Allemagne).
  7. Alain Duflot, expert juriduque international avocat de la société d’avocats « Duflot & Partenaires », enseignant à l’Université de Jean Moulin Lyon III (Lyon, France).

L’un des événements les plus importants du forum sera la présentation du magazine international scientifique et pratique “Droit et économie numérique”, ainsi que la présentation de la monographie scientifique “les défis du droit et de l’économie modernes de l’Europe et de l’Asie”, préparé par les principaux participants et les orateurs du forum.

Langues de travail : français, anglais.

Sur le Forum, les participants seront en mesure :

  • de créer des contacts d’affaires avec des représentants des universités européennes et des cabinets d’avocats internationaux.
  • voir des présentations et connaître les opinions des experts sur le thème du développement de plates-formes numériques, les problèmes de développement du droit de la concurrence, le droit international humanitaire, les problèmes de développement de l’éducation juridique.
  • et de poser des questions aux experts et aux conférenciers du forum.
  • de participer à la soirée solennelle organisée pour les participants du forum dans le restaurant gastronomique du grand Hôtel Cannes.

Heure et lieu : Cannes France, le Grand hôtel, boulevard de la Croisette

Participation au forum : Frais d’organisation de 980 euros (le montant comprend l’hébergement à l’hôtel).
Le Comité d’organisation n’effectue pas les frais de voyage des participants.Le programme du forum sera envoyé aux participants après avoir passé la procédure d’enregistrement et de confirmation de leur participation

L’inscription sur le forum a lieu jusqu’au 20 juillet 2018.

La confirmation de la participation dans le formulaire est de une semaine après l’inscription.
L’enregistrement peut être effectué par l’envoi d’une demande par e-mail : lawforumcannes@gmail.com

Compte Facebook de l’événement

Forum juridique international

Forum International pour le Bien Vivre

Le premier Forum International pour le Bien Vivre aura lieu du 6 au 8 juin 2018 à Grenoble. Pour la première fois en Europe, élus, agents des collectivités, scientifiques, acteurs associatifs et citoyens engagés se réunissent pour discuter de la question des indicateurs de richesse(s) et agir ensemble face à la nécessité d’un changement de modèle.
Cet événement est organisé par Grenoble Alpes Métropole, le CCFD-Terre Solidaire, la Ville de Grenoble, la ComUE, l’Université Grenoble Alpes et le Forum pour d’Autres Indicateurs (FAIR).

Un Forum International pour le Bien Vivre pour de nouveaux indicateurs

Lors de ce forum, les participants questionneront les indicateurs de développement actuels qui, comme le Produit Intérieur Brut (PIB), font de la croissance économique le seul objectif de nos sociétés.

Pourtant, d’autres paramètres, écologiques ou sociaux, existent aujourd’hui pour mesurer la richesse d’un territoire en prenant en compte le bien-être, le développement humain et social, la qualité de vie, le vivre-ensemble, etc.

Le forum de Grenoble sera l’opportunité de franchir un pas de plus, de l’observation à l’action. Comment ces indicateurs peuvent-ils promouvoir des pratiques s’inscrivant dans une vision de société juste et soutenable ?
Le Forum accueille également un colloque scientifique international et pluridisciplinaire, organisé par l’Université Grenoble Alpes et le laboratoire de sciences sociales Pacte, qui s’adresse à tous les chercheurs portant un intérêt d’ordre théorique, méthodologique ou empirique à la question du développement humain et de ses indicateurs, au-delà des sciences de l’homme et de la société : biologie, sciences médicales, sciences de l’ingénierie, sciences de la terre, écologie, etc.

Le forum s’adresse à tou-te-s : chercheurs, élus et techniciens de collectivités, association, citoyens, entreprises…

Plus d’informations sur l’événement à venir sur le site Internet : https://bienvivre2018.org

Convention : Modes managériales et modes managériaux

Modes managériales et modes managériaux

Les nouveautés managériales depuis 15-20 ans ne manquent pas :

  • courants de pensée : développement durable, gouvernance, éthique, santé au  travail, diversité, entreprise libérée, holacratie, plaisir et qualité de vie au travail…
  • thématiques : confiance, communication managériale, entreprise apprenante,  management relationnel, intelligence émotionnelle,  knowledge management, équilibre vie privée – vie professionnelle, résilience,  risques psychosociaux, employabilité, engagement,  génération Y et seniors, bienveillance, bonheur au  travail…
  • pratiques : e-learning, coaching, 360º, innovation participative, assertivité, méditation, communauté de pratiques, MOOC, mentorat inversé, télétravail, serious games, réseaux sociaux internes, applis de  rencontres…

Quels sont leurs véritables  apports ? Comment faire la différence entre une  réelle innovation et une ancienne méthode joliment marketée par des consultants imaginatifs ? Quoi de nouveau vraiment sous le soleil du  management ?

Programme de la convention

8h45 – Accueil

9h15 – Introduction par Philippe Détrie

1. Etat des lieux, panorama des modes managériales

Objectif : définir la nature des modes managériales, leur importance, leur actualité : apportent-elle de la valeur pour leurs utilisateurs ou pour leurs promoteurs ? Comment faire d’une théorie inefficace un phénomène de mode en entreprise ?

2. Deux études de cas : l’entreprise libérée, la méditation animées par Frédéric Henrion, directeur du développement des compétences du Groupe SUEZ

Objectif : faire témoigner pour chaque étude de cas 2 intervenants : 1 pour (5’), 1 contre (5’) puis faire débattre et voter la salle (15’). C’est une joute verbale : seront goûtés le plaisir de l’argumentation, l’humour et la mauvaise foi éventuelle comme savent le faire parfois si bien les avocats !

– L’entreprise libérée
pour : Pierre Sinodinos, président-fondateur d’Aneo
contre : Loïc Le Morlec, conseil en management, membre de l’AfraME

– La méditation en entreprise
pour : Christine Barois, psychiatre, fondatrice du 1er Bar à méditation, auteure de Pas besoin d’être tibétain pour méditer
contre : Martin Richer, fondateur du blog Management & RSE

Débats avec la salle et votes

11h – Pause

3. Qu’en pensez-vous ? Atelier animé par Frédéric Henrion

Objectif : distinguer les meilleures et les moins bonnes innovations managériales de ces 20 dernières années en fonction de 4 critères :

1. Originalité du nouveau mode de management, caractère novateur
2. Apports en termes de performance pour l’entreprise
3. Apports en termes d’engagement des salariés
4. Faisabilité : simplicité de mise en œuvre et ressources allouées, reproductibilité, universalité

Débat en grappes puis avec les intervenant.e.s

4. Perspectives sur les tendances du management de demain

Objectif : revisiter l’histoire des fausses bonnes idées du management des organisations et des personnes et donner les évolutions à attendre

– Romain Zerbib, rédacteur en chef adjoint de la Revue des Sciences et Gestion, chercheur associé à la chaire ESSEC de l’Innovation Managériale et l’Excellence Opérationnelle

Débat en grappes puis avec les intervenant.e.s

12h45 – Buffet convivial

Participation gratuite pour les adhérent.e.s de la Maison du Management, de 400€ HT pour les non-adhérent.e.s
Pour vous inscrire cliquez ICI

Gérer et militer : la recherche-action de François Rousseau

La conférence « Gérer et militer : la recherche-action de François Rousseau » se déroulera le mardi 21 novembre 2017, 18h- 20h (accueil à partir de 17h30) au Crédit Coopératif (amphithéâtre), 12 boulevard Pesaro 92 024 Nanterre (RER A Nanterre Préfecture).

Elle est organisée à l’occasion de la publication du livre « Construire collectivement du sens : les apports de François Rousseau », coordonné par Christèle Lafaye.

Cleeress et le Crédit Coopératif vous invitent à échanger sur le thème de la gestion du sens dans les organisations.

Acteurs et chercheurs partageront leurs pratiques et leurs réflexions pour concilier gestion et militantisme, management et sens.

Ce livre regroupe les contributions de 16 acteurs qui s’appuient sur la thèse « gérer et militer » et la grille de lecture applicable à tout type d’organisation de François Rousseau (1956-2011), dirigeant d’entreprises de l’économie sociale et solidaire (ESS), à l’origine de l’atlas de l’ESS.

L’interaction entre les outils de gestion et la construction du sens de l’action/du projet seront au cœur de cette conférence. Managers, chief happiness officer, responsables RH, entrepreneurs, chercheurs, fans du bien-être au travail et de l’intelligence collective, acteurs qui réinventent des nouvelles façons de travailler, curieux souhaitant porter une attention renouvelée au monde, cette conférence est pour vous !

Inscription gratuite mais obligatoire : https://goo.gl/9n6qyc

RIUESS Modernité des idées et pratiques fondatrices de l’économie sociale et solidaire

Colloque organisé par RIUESS sur le thème : “Modernité des idées et pratiques fondatrices de l’économie sociale et solidaire” du 16 au 18 mai 2018 au Campus Villejean à Université Rennes 2 par Pascal Glémain (Rennes 2) et Odile Castel (Rennes 1).

Laboratoire organisateur : Laboratoire interdisciplinaire de Recherches en Innovations Sociétales – LiRIS EA 7481 – Université Rennes 2

L’économie sociale et solidaire (ESS), bien qu’elle apparaisse aujourd’hui au cœur de nouveaux débats et de postures, demeure encore mal connue. Malgré cela de plus en plus nombreux sont celles et ceux qui s’en revendiquent, ou qui se positionnent par rapport à elle. L’économie collaborative ou de partage, le « social business », le financement par la foule (crowdfunding), l’aspiration à un modèle économique plus éthique, plus humain et, à une société plus saine, plus conviviale, sont autant d’expressions contemporaines qui viennent mettre à mal le débat séminal entre les tenants d’une économie sociale « historique » – celle des grandes familles institutionnelles (associations, coopératives, mutuelles et fondations) – et ceux qui défendent l’idée d’une économie solidaire qui ne repose pas seulement sur des statuts juridiques, mais également sur des assises à la fois sociales et politiques (économie communautaire aux États-Unis d’Amérique, économie populaire en Amérique Latine ou en Afrique), par exemple. Les deux mouvements interrogent les périmètres de l’ESS contemporaine, et nécessitent que les acteurs comme les citoyens y voient « plus clair » à son sujet.

L’objectif de notre colloque RIUESS 2018-Rennes est de contribuer à clarifier la vision de ce qu’est ou devrait être l’économie sociale et solidaire du XXIème siècle.

Pour cela il nous semble nécessaire de revenir sur les idées et les pratiques fondatrices, portées par les associations, les systèmes d’autogestion(s) et les stratégies et les principes d’émancipation, en interrogeant leur modernité dans le contexte du XXIème siècle. Dès le début du XIXème siècle, les ouvriers se regroupent dans des sociétés de secours mutuels, des associations de production, des 2 associations de consommateurs,… afin de mutualiser les risques, le travail, la demande,… Les mouvements ouvriers et paysans convergent en pensant la coopération contre le capitalisme et la concurrence.

La mutualisation et la coopération demeurent-elles encore des valeurs qui fondent les organisations de l’ESS ? Quid des associations, des mutuelles, des coopératives et des organisations de solidarités confrontées d’un côté au désengagement de l’État-providence du champ de la solidarité et d’un autre aux logiques de marchandisation. Historiquement, l’autogestion a été adoptée par les associations ouvrières et paysannes dès les débuts de la révolution industrielle. Cette pratique fortement présente dans les organisations de l’ESS, peut aussi concerner des entreprises à but lucratif. Comment l’autogestion est-elle pratiquée dans les organisations de l’ESS et dans les entreprises commerciales aujourd’hui ? S’émanciper, c’est s’affranchir d’un joug, se libérer de la servitude dans tous les domaines : moral, intellectuel, politique, économique et sociale. Les premières expériences ouvrières revendiquaient une volonté d’émancipation des ouvriers. L’émancipation est-elle encore au cœur des actions mises en œuvre par les organisations de l’ESS ? Ainsi, le colloque tentera d’apporter des réponses aux questions suivantes : En quoi, les organisations de l’ESS du XXIème siècle sont-elles les héritières de ces premières expériences fondées sur l’association, l’autogestion et l’émancipation ? Comment les organisations de l’ESS mettent-elles en œuvre aujourd’hui ces fondamentaux ? Comment ces fondamentaux ont-ils traversé deux siècles d’histoire à travers le monde ?

Axe 1 : S’associer      Axe 2 : S’autogérer Axe 3 : S’émanciper

Calendrier

La date limite de réception des propositions de communication est fixée au 22 janvier 2018. Ces propositions, de 1200 mots au maximum, doivent préciser le sujet, la méthodologie et le cadre théorique, et, être envoyées à odile.castel@univ-rennes1.fr en précisant l’axe auquel elle est destinée.

Chaque proposition sera évaluée en double aveugle par le comité scientifique. Les propositions devront posséder deux éléments distincts :

  •  Une fiche d’identification précisant le nom du ou des auteurs, ses qualités, le titre de l’intervention et un acronyme de cinq lettres.
  • La proposition proprement dite de 1200 mots au maximum identifiée par son seul acronyme précisant l’axe et comprenant une bibliographie indicative d’au moins cinq références.

Le comité scientifique fera parvenir sa réponse, acceptation ou refus, aux auteurs avant le 12 mars 2018. Les textes définitifs devront être envoyés au plus tard le 4 mai 2018.

Nous encourageons vivement les doctorants de troisième année de doctorat à soumettre une proposition de commission.

Un atelier doctoral se tiendra le mercredi 16 mai 2018 matin. Les résumés de thèse doivent être adressés selon les mêmes modalités de calendrier que ci-dessus à christianelolita.memdjofengtoche@etudiant.univ-rennes2.fr et yelome.kpodekon@etudiant.univ-rennes2.fr

Des numéros spéciaux ou des soumissions de papiers de recherche à des revues à comité de lecture sont envisagés (Politiques & Management Publics, RECMA-revue internationale d’économie sociale, 5 ENSO, entre autres), ainsi qu’un ouvrage collectif dans la collection « économie, gestion et société » des Presses Universitaires de Rennes. Les soumissions éligibles seront signalées à l’issue du colloque.

Comité local d’organisation Alain Aminstas, Amélie Bellion, Julien Bouillé, Odile Castel, Simon Cornée, Frédérique Chédotel, Pascal Glémain, Annie Gouzien, Esther Kpodekon, Madeg Le Guernic, Anne-Laure Le Nadant, Catherine Malecki, Michel Renault, Sandrine Rospabé, Lolita Toche, Jennifer Urasadettan.

Comité scientifique RIUESS Michel Abhervé, Alain Amintas, Julien Bouillé, Elisabetta Bucolo, Gilles Caire, Odile Castel, Frédérique Chédotel, Josette Combes, Simon Cornée, Eric Dacheux, Hervé Defalvard, Sandrine Emin, Laurent Gardin, Patrick Gianfaldoni, Pascal Glémain, Laëtitia Lethielleux, Thomas Podlewski, Vincent Lhuillier, Carmen Parra, Michel Renault, Jennifer Urasadettan, JeanLaurent Viviani.

Comité scientifique Jérôme Blanc, Marie Bouchard, Catherine Deffains-Crapsky, Jean-Laurent Viviani, Jacques Defourny, Danièle Demoustier, Jean-François Draperi, Marc Humbert, Jean-Louis Laville, Jorge Munoz, Henri Noguès, Marthe Nyssens

Membres internationaux invités (à confirmer) Pr. Marc Labie –CERMi Université de Mons Belgique, Pr. Richard McIntyre – Université de Rhodes Island-Etats Unis d’Amérique, Pr. Andréa Bassi – Université de Bologne Italie, collègues de l’Université de Yaoundé au Cameroun, Pr. Luisa Esteban, Université de Saragosse en Espagne.

Partenaires connus Caisse de Dépôts et Consignation, Banque de France, Groupe MAIF, Groupe Up (ex-chèque déjeuner), Crédit Coopératif, CDC, Région Bretagne, Conseil départemental d’Ille-etVilaine, Collège Coopératif en Bretagne, CRESS Bretagne.

Pour tous renseignements

  • Odile Castel, Maître de Conférences en Economie, Chercheure au LiRIS EA 7481, Université de Rennes (Rennes 1) odile.castel@univ-rennes1.fr
  • Pascal Glémain, Maître de Conférences-HDR en Gestion, HDR en Economie, chercheur et codirecteur du LiRIS EA 7481, Université de Rennes (Rennes 2) pascal.glemain@univ-rennes2.fr

Contacts institutionnels Laboratoire interdisciplinaire de Recherche en Innovations Sociétales –LiRIS EA 7481 Maison de la Recherche en Sciences Sociales. Université Rennes 2. Place du Recteur Henri Le Moal. CS24307 35043 Rennes cedex

  • Elise Ramos, Gestionnaire de Recherche, elise.ramos@univ-rennes2.fr /02 99 14 17 13
  • Catherine Malecki, Professeur des Universités en Droit, co-directrice : catherine.malecki@univ-rennes2.fr
  • Pascal Glémain, MCF-HDR en Gestion et HDR en Economie (ESS), co-directeur : pascal.glemain@univ-rennes2.fr

Appel complet sur http://www.univ-reims.fr/minisite_92/media-files/8371/appel-a-com-riuess-2018-rennes.pdf

15e Université d’Hiver de la Formation Professionnelle (Biarritz)

L’Université d’Hiver de la Formation Professionnelle (UHFP) aura lieu à Biarritz du 31 janvier au 2 février 2018, sur le thème : Compétences, transitions, pratiques : le défi de l’innovation.

Organisée par Centre Inffo tous les 2 ans, l’UHFP est le rendez-vous incontournable des acteurs et des professionnels de la formation. C’est le lieu idéal pour échanger sur les enjeux et sur les pratiques de l’orientation et de la formation professionnelle.

Rappelons que Centre Inffo, référent en matière d’information et de documentation sur la formation continue, développe à la fois une offre de formation professionnelle, une expertise juridique et documentaire, une dimension d’ingénierie et de conseil ainsi qu’un rôle d’animateur du débat public. Pour cela, il dispose d’une équipe d’experts, juristes, consultants, documentalistes, journalistes et professionnels du multimédia. Cette édition 2018 se tiendra alors même que le Gouvernement aura envisagé les bases d’une réforme de la formation professionnelle.

Transformation numérique et innovation solidaire

L’impact de la transformation numérique sera analysé dans une série de conférences et d’ateliers : la place de l’intelligence artificielle dans la formation ; les Nouveaux supports pédagogiques (MOOC, SPOC, blendedlearning). Autant de sujets fortement débattus par les professionnels alors que les nouvelles technologies transforment rapidement les métiers et les formations. Autre sujet : l’innovation solidaire, avec plusieurs thèmes de réflexions : Comment favoriser l’insertion et la reconnaissance par des nouveaux parcours pédagogiques ? Comment favoriser l’accès de tous à la formation ?

Les neurosciences au cœur de la formation de demain

Le jeudi 1er février, une conférence s’interrogera sur la manière dont les neurosciences peuvent contribuer à améliorer nos modèles d’apprenance. Alors que de nouvelles méthodes permettent d’explorer les différences de fonctionnement du cerveau d’un individu à l’autre, l’avenir est peut-être à des formations 100% personnalisées et accessibles à tout moment.

Récompenser les projets innovants

Autre nouveauté: les 1ers Innov’Trophées. Créés par le Fonds Paritaire de Sécurisation des Parcours Professionnels (FPSPP), le Copanef, en partenariat avec Centre Inffo, ces Trophées de l’innovation en Formation récompenseront des pratiques, des méthodes et des expériences très innovantes dans le domaine de la formation.

Plus d’infos : http://www.centre-inffo.fr/uhfp/#accueil

24e colloque du Centre d’éthique économique

Le 24e colloque du Centre d’éthique économique se déroulera à Aix-en-Provence les 15 & 16 juin 2017 dans la Salle des Actes de la Faculté de Droit et de Science Politique (3, Avenue Robert Schuman – 13628 Aix-en-Provence Cedex 1).

Programme du 24e colloque du Centre d’éthique économique

Jeudi 15 juin 2017

Séance d’ouverture

  •  9 h 30         Accueil café
  • 10 h 00        Accueil des participants et ouverture du colloque, par le Professeur Philippe BONFILS, Doyen de la Faculté de Droit et de Science Politique d’Aix-Marseille
  • 10 h15         Présentation du colloque, par Gil CHARBONNIER, Maître de conférences à la Faculté de Droit et de Science Politique, Directeur du Centre d’Éthique Économique, codirecteur du Magistère JCO (Journalisme et Communication des Organisations), Membre du CIELAM, AMU
  • 10 h 45        L’analyse économique de la famille : réductionnisme appauvrissant ou percée féconde ?, par Serge SCHWEITZER, Économiste, Faculté de Droit et de Science Politique, AMU,CDS EA 901 ;  ICES
  • 11 h 45        Discussion
  • 12 h 15        Pause déjeuner
    Le regard des juristes
    Président de séance :  Hervé ISAR
    Professeur à la Faculté de Droit et de Science Politique d’Aix-Marseille
    Vice-Président d’Aix-Marseille Université
    Directeur du LID2MS (Laboratoire Interdisciplinaire de Droit des Médias et des Mutations Sociales)
  • 14 h 30        Le droit de la famille : une perspective historique, par Jean-Philippe AGRESTI, Professeur à la Faculté de Droit et de Science Politique d’Aix-Marseille, Vice-Président d’Aix-Marseille Université
  • 15 h 00        Éthique et droit actuel de la famille, par Vincent EGEA, Professeur à la Faculté de Droit et de Science Politique d’Aix-Marseille, Aix-Marseille Université
  • 15 h 30        Famille et liberté éducative, par Éric DE LABARRE, Maître de conférences de droit public à l’Université de Bordeaux, Président de l’ICES (Institut Catholique d’Études Supérieures de la Roche-sur-Yon)
  • 16 h 00       Discussion
  • 16 h 30       Pause-café
    Table-ronde : Religion et famille
    Animée par Jean-Yves NAUDET
    Professeur émérite de la Faculté de Droit et de Science Politique
    ancien directeur du Centre d’Éthique Économique et des Affaires, Aix-Marseille Université
  • 17 H 00        Participants : Mgr Christophe DUFOUR, Archevêque d’Aix et d’Arles, Jean-Marc CHOURAQUI, Professeur Aix-Marseille Université, Directeur de l’Institut Interuniversitaire d’Études et de Culture Juives (IECJ), Denis GRIL, Professeur émérite, Aix-Marseille Université, IREMAM (Institut de Recherches et d’Études sur le Monde Arabe et Musulman)
    La table ronde sera suivie d’une discussion
  • 19 h 00        Cocktail, offert à tous les participants, dans le Patio de l’Université

Vendredi 16 juin 2017

  •  9 h 30          Accueil Café
    Le regard des économistes
    Président de séance : Dominique AUGEY
    Professeur à la Faculté de Droit et de Science politique d’Aix-Marseille
    Directrice du Master JCO, codirectrice du Magistère JCO (Journalisme et Communication des Organisations), Aix-Marseille Université
    Adjoint au Maire d’Aix-en-Provence, Conseiller régional Provence Alpes Côte d’Azur 
  • 10 h 00        Famille et protection sociale, par Jacques BICHOT, Professeur émérite à l’Université Lyon III
  • 10 h 30        Dette publique et générations futures, par Pierre GARELLO, Économiste, Professeur à la Faculté de Droit et de Science Politique, AMU
  • 11 h 00        Famille et fiscalité, par Maître Jean-Philippe DELSOL, Avocat fiscaliste, Président de l’IREF (Institut de Recherches Économiques et Fiscales)
  • 11 h 30        Discussion
  • 12 h 15        Pause déjeuner
    Le regard des littéraires,
    Président de séance :  Michel VAN DER YEUGHT – Professeur à la Faculté des Arts, Lettres, Langues, Sciences Humaines (ALLSH), Aix-Marseille Université, Directeur de la MIRREL (Maison interdisciplinaire des ressources et recherches en langues)
  • 14 h 30         Malaise dans la famille chez Pierre DRIEU LA ROCHELLE, par Gil CHARBONNIER, Maître de conférences à la Faculté de Droit et de Science Politique, Directeur du Centre d’Éthique Économique, Membre du CIELAM, AMU
  • 15 h 00         Marcel ARLAND : en haine de la famille, par Yvon HOUSSAIS, Professeur à l’Université de Besançon
  • 15 h 30        S’endetter est-il moral ? Familles endettées dans les romans de Charles DICKENS, par Nathalie VANFASSE, Professeur à la Faculté des Arts, Lettres, Langues, Sciences Humaines d’Aix-Marseille, Aix-Marseille Université, Membre du LERMA
  • 16 h 00        Discussion
  • 16 h 30        Pause-café
    Séance de conclusion
    Président de séance : Gil CHARBONNIER,
    Directeur du Centre d’Éthique économique et des affaires,
    Codirecteur du Magistère JCO (Journalisme et Communication des Organisations)
    Aix-Marseille Université
  • 17 h 00         La famille, creuset de la formation éthique de la personne, par Jean-Yves NAUDET, Professeur émérite de la Faculté de Droit et de Science Politique, ancien Directeur du Centre d’Éthique Économique et des affaires, AMU
  • 17 h 45        Discussion
  • 18  h 00       Clôture du colloque

ORGANISATION DU COLLOQUE

Responsables scientifiques : Gil CHARBONNIER & Jean-Yves NAUDET

Renseignements et Inscriptions : Françoise BENSAKKOUN – Centre d’Éthique économique et des affaires

Faculté de Droit et de Science Politique – AMU
3 avenue Robert-Schuman
13628 AIX-EN-PROVENCE cedex 1
Bureau 310 (3e étage bât Pouillon)
Tél : 04 42 17 28 73
mail : francoise.bensakkoun@univ-amu.fr ou fdsp-centre-ethique@univ-amu.fr

Tarifs
Personnes privées : 20 €
Étudiants : gratuité
Représentants des entreprises et institutionnels :  100 Є
Les tarifs indiqués comprennent l’inscription au colloque, les diverses pauses café et le cocktail du jeudi soir
Chèques à l’ordre de MME l’Agent Comptable d’Aix-Marseille Université

Centre d'éthique économique

Économie et lien social

L’Association des Économistes Catholiques (AEC) et Amitié Politique organisent le samedi 25 mars après-midi à Paris un colloque sur le thème “Économie et lien social”.
Le programme, les intervenants, les horaires, le lieu et enfin un lien vous permettant de vous inscrire en ligne. Je précise que l’inscription préalable est obligatoire, mais, bien entendu, totalement gratuite.

Samedi 25 mars 2017
14H15 – 18h30

ASIEM, 6 rue Albert de Lapparent, 75007 Paris

Conférence d’ouverture :

Mgr Eric de Moulins-Beaufort
Évêque auxiliaire de Paris

Table ronde #1 : Lien social et entreprise 

L’entreprise est essentielle au lien social. Elle est le cadre habituel du travail, qui est, avec la famille, le lieu le plus important où s’épanouit d’une façon pratique le lien social entre les hommes; et c’est principalement à partir des liens tissés entre les hommes dans le travail, et de la façon dont l’entreprise les organise, que dérivent à la fois la production de celle-ci (dans sa quantité, sa qualité et son utilité), son profit (dans sa quantité et sa répartition), et la santé économique (ou pas) de son écosystème (fournisseurs, clients, prestataires, etc…). Cependant le développement de l’économie moderne, la mondialisation, et aussi une certaine conception matérialiste du travail, influent aujourd’hui considérablement sur les rapports intra-entrepreneuriaux, sur le type de produits créés par l’entreprise, sur la répartition de ses profits et sur son écosystème. Trois questions se posent alors :

  • Le fonctionnement de l’entreprise d’aujourd’hui est-il « bon » ? Favorise-t-il le développement harmonieux du lien social ?
  • Si ce n’est pas le cas, quelles sont les causes de ce dysfonctionnement ?
  • Quelles sont les solutions possibles pour y remédier ?

Intervenants :

Joseph Thouvenel
Vice-président de la CFTC

Vanessa Mendez
Consultante, ex- Secrétaire Générale du Positive Economy Forum

Michel Hervé
Président-fondateur du Groupe Hervé

François Martin
Consultant & membre fondateur d’Amitié Politique

Table ronde #2 : Lien social et subsidiarité

Créer des liens, les entretenir, les activer, requiert une certaine proximité. Les grands systèmes créent entre acteurs des liens impersonnels : je ne connais pas la personne qui me facture mon électricité ! Les liens se personnalisent dans des cadres plus restreints : la famille, l’entreprise ou telle subdivision de l’entreprise, le cercle d’amis, l’association, etc.  Le principe de subsidiarité consiste à privilégier ce qui est à taille humaine lorsque le recours direct à de très grandes organisations ne s’impose pas. Il découle largement de l’importance reconnue au lien interpersonnel, et celui-ci se porterait beaucoup mieux si ce point important de la « doctrine sociale » de l’Église inspirait davantage tout un chacun, à chaque niveau de responsabilité.

Intervenants :

Jacques Bichot
Economiste et membre fondateur d’Amitié Politique

Jean-Yves Naud
Économiste et président de l’Association des Économistes Catholiques (AEC)

Pierre de Lauzun
Délégué général de l’Association Française des Marchés Financiers (AMAFI) et ancien Directeur général délégué de la Fédération Bancaire Française (FBF)

Jean-Baptiste de Foucauld
Ancien commissaire au plan et coordinateur du «Pacte Civique

Conférence de clôture

François de Lacoste Lareymondie
Président fondateur d’Amitié Politique

Inscription & réservation :

Adresse : ASIEM, 6 rue Albert de Lapparent, 75007 Paris
Entrée gratuite – libre participation sur place
Inscription en ligne : Cliquez ici
Informations par mail à : amitiepolitique@gmail.com

lien social association des économistes catholiques