Archives de catégorie : Entreprises

La Fédération Nationale des Cadres Dirigeants et Supérieurs échange avec Nicolas Sarkozy

« Pour une redynamisation de l’économie et un renouveau du dialogue social »

Le 24 novembre 2015, Nicolas Sarkozy, 6e Président de la Ve République française faisait à la FNCDS l’honneur d’échanger avec ses administrateurs réunis dans le cadre prestigieux du Cercle National des Armées à Paris.

Durant une heure rythmée de partage et d’échanges intenses autour du monde de l’Entreprise, le Président Nicolas Sarkozy a évoqué avec conviction les thèmes suivants : la nécessaire rénovation du dialogue social, la culture de la négociation à développer en privilégiant le dialogue de proximité au niveau de l’entreprise voire de la branche, la place spécifique des hauts dirigeants et cadres supérieurs dans la démocratie sociale, la refondation du Code du Travail, la fiscalité de l’épargne, l’innovation à encourager dans toutes les entreprises quelles que soient leurs tailles, le numérique, l’actionnariat Salariés au sein des grands groupes mais aussi à promouvoir dans le tissu des PME/ PMI, l’Europe et le Traité transatlantique.

En réponse aux questions des membres de la FNCDS et de ses partenaires, le Président Nicolas Sarkozy a développé une « vision volontariste de changement » pour le pays. Dans ce paysage en mouvement perpétuel, la FNCDS est légitime à avoir toute sa place dans le pluralisme du dialogue social. Pour redynamiser l’économie, le Président Sarkozy place l’entreprise au cœur de la croissance, « facteur d’innovation et de création collective », très encadrée par la loi et alourdie par la jurisprudence. Pour lui, il est nécessaire d’en faciliter le fonctionnement, notamment par une refonte de la fiscalité et des normes.

Pour relever ces défis majeurs pour la dynamique de la France au sein de l’Europe et dans le monde, l’entreprise joue un rôle de premier plan ; en son sein, les Cadres supérieurs et dirigeants représentent une « force de médiation et de régulation» indispensable à cette réussite.

guy salziger
Guy Salziger

« Notre pays connaît des mutations profondes et importantes à un rythme de plus en plus élevé. Son adaptation est vitale pour redonner à la France toute la place qui est la sienne dans une économie globalisée et pour retrouver enfin la croissance qui nous fera rester dans les toutes premières places mondiales. Nous avons de très nombreux atouts trop souvent oubliés dans de nombreux secteurs traditionnels et de pointe, nous avons toutes les forces vives pour permettre à la France de retrouver sa place dans cette course. La FNCDS s’inscrit dans cette dynamique et se veut être un acteur engagé pour participer activement à ce renouveau tout en veillant à préserver autant que faire se peut le juste équilibre entre les enjeux économiques et la qualité sociale ».

Guy Salziger, Président de la FNCDS

nicolas sarkozy guy salziger fncds
Guy Salzinger accueille Nicolas Sarkozy
Le mot de bienvenue

FNCDS

Deloitte publie un Livre blanc sur l’entreprise agile

Ce Livre blanc fait échos aux succès des entreprises agiles aujourd’hui. Comment les grands groupes peuvent-ils s’adapter pour contrer ces challengers ? Quels sont les secteurs en pointe en termes d’agilité ? Comment mettre en place des structures organisationnelles collaboratives ?
Dans ce document, Deloitte apporte des réponses illustrées par des témoignages d’entreprises telles que SFR, la SNCF, AXA ou encore La Mutuelle Générale.

De l’utilité de l’entreprise agile

L’entreprise agile est une entreprise qui apporte des solutions concrètes et personnalisées à ses clients, qui coopère pour améliorer sa compétitivité, qui s’organise pour maîtriser le changement et l’incertitude, et, enfin, qui se nourrit de la richesse de ses collaborateurs et de son patrimoine informationnel.

« L’agilité n’est pas une simple méthode. C’est un nouvel état d’esprit, une nouvelle habilité pour s’adapter, innover, interagir » résume Sébastien Delayre, Directeur Conseil expert en Agilité d’entreprise chez Deloitte et auteur de ce Livre blanc.

De l’holacratie, le modèle organisationnel qui aplanit toute hiérarchie à la « feature team » qui consiste à créer une équipe autonome, possédant toutes les compétences pour fonctionner, le Livre blanc de Deloitte revient sur plusieurs exemples de modèles d’organisation agile. Le modèle d’organisation agile alimente également la marche vers « le bonheur au travail » en renforçant la proximité, la confiance, le sentiment d’appartenance à un groupe et la cohésion autour des valeurs et d’objectifs commun.

D’après les enseignements tirés de ce Livre blanc, la mise en place de l’agilité favorise la réduction des coûts par l’amélioration de la productivité et l’élimination des tâches à plus faible valeur ajoutée.

Basés sur la coopération, la confiance et l’intelligence collective, les principes agiles sont des réponses habiles aux enjeux d’innovation et d’adaptation auxquels sont confrontés la majorité des entreprises aujourd’hui. Face à la concurrence accrue de petites entreprises nées sous des modèles d’organisation agile et le recrutement de jeunes diplômés de la génération Y et Z, les grands groupes doivent souvent se réinventer et transformer la posture des managers intermédiaires.

Sébastien Delayre conseille les entreprises sur la mise en œuvre pratique de l’agilité au sein de leur structure : « Pour être agile, l’entreprise doit travailler parallèlement sur trois de ses principaux piliers : son modèle opérationnel, son capital humain et son patrimoine technologique. Etre agile nécessite alors de marier intelligemment les valeurs et la culture de l’entreprise avec celles de l’agilité. Ce mariage constitue la clé du succès de l’adoption d’une telle approche. Devenir une entreprise agile est gage de succès. En effet, là où les structures classiques n’arrivent à croître que de manière linéaire, nous observons que les organisations innovantes ont la capacité à croître de manière exponentielle avec le développement de leur business : parmi elles, Uber, Airbnb, Github, Atlassian, Criteo, BlaBlaCar… ».

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Marie FRANQUEZA présidente de la Fédération Régionale des Industries Agro-Alimentaires

Lors de sa réunion du 12 juin dernier, le Conseil d’Administration de la FRIAA a élu pour Présidente, Marie FRANQUEZA, dirigeante de la Conserverie au Bec Fin, située à Cogolin dans le Var. Marie FRANQUEZA est une fidèle porte-parole de la gastronomie provençale à travers le monde. Sa cuisine gourmande vous entraîne au coeur de la Provence.

Marie FRANQUEZA cultive à la fois Provençalité et Modernité :

  • Les traditions, elle les défend au travers de ses produits, une large gamme de spécialités régionales : rouille, aïoli, anchoïade, tapenade, saussoun, sauces tomates, ratatouille de Provence… mais surtout des soupes élaborées dans le plus pur respect des recettes provençales : Soupe de poissons, au pistou, bouillabaisse, … Ces spécialités culinaires sont réalisées de manière artisanale à partir de produits frais du terroir. Que ce soit pour les légumes ou les poissons, Marie FRANQUEZA s’attache à travailler en partenariat étroit avec les pêcheurs du Golfe de Saint-Tropez d’une part et les agriculteurs régionaux d’autre part.
  • Son entreprise, créée en 1991, elle la met au service de la création et de la découverte, pour une traduction moderne du régime alimentaire méditerranéen. Issus de recettes originales, ces produits s’adressent à une clientèle au palais averti : Soupe de Marrons de Collobrières, Gaspacho, Soupe de Langoustines, Confit de figues noires de Solliès-Pont.… Située au pied des collines du massif des Maures, la Conserverie au Bec Fin n’a pas manqué d’intégrer une offre agro-touristique, en mettant en avant l’authenticité de ses produits.
Marie FRANQUEZA
Marie FRANQUEZA

Marie FRANQUEZA est non seulement l’ambassadrice de l’art de vivre en Provence, mais aussi une Femme de Réseaux. Cela se traduit par un engagement de longue date, au sein de l’association des Femmes Chefs d’Entreprises, dont elle est la Présidente Fondatrice de la délégation du Golfe de Saint-Tropez, mais aussi à l’Union Patronale du Var et à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Var. En tant qu’acteur totalement baigné dans le tissu économique local, prendre en main la destinée du tissu agroalimentaire régional prend aujourd’hui tout son sens.

Sa stratégie est résolument tournée vers le dynamisme collectif, vers une mise en relation des PME régionales pour renforcer leurs activités, allant de la participation unie sur les salons professionnels jusqu’à la mutualisation de leurs forces. Elle ne manquera pas de s’appuyer sur les atouts exceptionnels de notre Région : son attractivité et sa notoriété.

(*) La Fédération Régionale des Industries Agro-Alimentaires (FRIAA) de Provence Alpes Côte d’Azur fédère plus de 200 entreprises sur ce territoire et favorise le développement du tissu alimentaire régional par un travail en réseau et une offre de services de proximité. En Provence Alpes Côte d’Azur, l’agroalimentaire est un secteur industriel majeur, avec un chiffre d’affaires de 7,7 milliards d’euros, dont un quart à l’export, et 37 000 salariés. La FRIAA est l’interlocuteur privilégié des pouvoirs publics, des collectivités territoriales et des médias sur les sujets liés à l’alimentaire en PACA.

www.friaapaca.com

 

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Le guide du commerce de centre-ville

Le centre-ville est un enjeu pour de nombreux élus. Il faut le développer, y maintenir une dynamique ou encore le revitaliser. C’est souvent l’association harmonieuse de commerces, de logements et de services qui garantit l’attractivité d’un centre-ville.
L’enjeu est d’autant plus fort que les commerçants de centres villes doivent faire face à la révolution numérique et aux nouveaux parcours d’achats des consommateurs. Volatiles et exigeants, ils utilisent toutes les formes de commerces qui s’offrent à eux : les centres commerciaux comme les marchés, le drive comme l’épicier du coin de la rue. Mais comme le dit Gérard Atlan, président du Conseil du commerce de France « ils restent tous très attachés à leurs commerces de proximité, aux commerçants qu’ils connaissent et qui les reconnaissent. »
Pour un maire, maintenir une offre commerciale en centre-ville, c’est maintenir le lien social et l’attractivité de sa commune.
A la demande de nombreux élus, le Conseil du Commerce de France a rédigé un guide très pratique truffé d’initiatives glanées dans de nombreuses villes. Il vise à offrir aux maires les moyens de mener des actions efficaces en faveur du commerce de centre-ville, avec trois objectifs : évaluer l’offre commerciale de sa ville, faire du commerce un moteur d’activité et garantir un dialogue constructif entre la mairie, ses commerçants et les CCI.
« Ce guide a vocation à s’adapter à tout type de situation, quelle que soit la taille, les caractéristiques ou les ambitions de la ville concernée » annonce Bernard Morvan, président de la Fédération nationale de l’habillement qui a conduit les travaux au sein du CdCF.
François Baroin, président de l’Association des maires de France, préface et soutient ce guide : « les retours d’expériences, positifs, conduites par des villes et présentées dans cet ouvrage, intéresseront autant les commerçants que les élus ».

Guide du Commerce de Centre ville en Pdf.

guide du commerce de centre ville

Intelligence économique et éthique : paradoxe ?

Vendredi 20 mars 2015, la Fédération Nationale des Cadres Dirigeants (FNCD) a tenu ses 7es Assises Nationales au Palais du Luxembourg. Brigitte DUMONT (Directrice de la RSE du groupe Orange, Vice-présidente de l’ANDRH), Franck DECLOQUEMENT (professeur et conférencier Expert à l’IRIS), Philippe DETRIE (Président-fondateur de la Maison du Management) et Emmanuel TONIUTTI (Président de l’international Ethics Consulting Group, professeur de leadership à HEC Paris, coach d’équipes dirigeantes), experts reconnus, ont passionné la nombreuse assistance autour du thème « Intelligence économique et éthique ».

Stratégies d’influence et sécurité économique

En plus d’exploiter des données stratégiques, l’intelligence économique englobe les stratégies d’influence et de protection de l’information.

Dans ce contexte, Franck DECLOQUEMENT a évoqué les conséquences qui pourraient être liées à la signature du traité transatlantique (guerre des normes, intérêts plus particuliers des Etats-Unis pour certains domaines – agriculture et numérique notamment – mais aussi obtenir la docilité de l’Europe dans la perspective du « containment » de la Chine…). Par ailleurs, l’expert a souligné l’importance de la sécurisation des données face aux risques humains volontaires et involontaires.

Intelligence économique : responsabilité des décideurs

La performance des entreprises est directement corrélée à la participation des salariés à la gouvernance. C’est pourquoi les experts insistent sur les notions d’échange, de partage et d’accompagnement amenant à des relations de confiance entre les différents acteurs. Selon Philippe DETRIE : « le management est l’art de créer le contexte optimal pour mettre en oeuvre une stratégie ». La FNCD place le management et l’humain au coeur de ces nouveaux enjeux.

Ethique, confiance et exemplarité en entreprise

Brigitte DUMONT, par des exemples précis, a su mieux faire comprendre les enjeux de la Responsabilité Sociale d’Entreprise (RSE). Pour 1 français sur 2 la RSE est source de performance pour les entreprises.

Pour Emmanuel TONIUTTI, il faut privilégier la création de valeur envers l’ensemble des parties prenantes de l’entreprise (et pas uniquement à destination des actionnaires), là se trouve la clé pour devenir un leader responsable, un leader qui sait mesurer l’impact de ses comportements sur lui-même et sur les autres.

Celui-ci doit aussi apprendre à se connaître lui-même, à identifier ses forces et à faire face à ses peurs dans une logique aristotélicienne « Le courage, c’est le juste équilibre entre la lâcheté et la témérité » selon Emmanuel TONIUTTI.

Enfin on ne pouvait pas clore ce débat sans évoquer la semaine de la langue française et de la francophonie. Mesdames Odile CANALE et Claire EXTRAMIANA du Ministère de la Culture ont évoqué les manifestations sur ce thème tant en France qu’à l’étranger sur l’éducation, la culture. A n’en pas douter, c’est bon aussi pour nos entreprises.

La Fédération Nationale des Cadres Dirigeants (FNCD) présidée par Guy SALZIGER organise chaque année des Assises abordant des sujets de préoccupation communs aux cadres dirigeants.

L’année dernière, pour ses 6èmes Assises « Le dirigeant salarié au coeur du dialogue social et de la dynamique managériale « , la FNCD assistée du cabinet d’avocats Barthélémy a longuement évoqué le thème de la représentativité.

La FNCD confirme son engagement pour la représentativité des cadres dirigeants et la création d’un collège électoral spécifique

La Fédération a apporté sa contribution en novembre 2014 à la loi de 2008 sur la démocratie sociale. Par ailleurs, lors de son entretien avec la directrice-adjointe du cabinet du Ministre François REBSAMEN, la FNCD a exprimé sa volonté de participer à des groupes de travail autour de thématiques spécifiques (risques psychosociaux, transformation des entreprises etc.) En février 2014, Michel SAPIN s’était engagé à examiner avec attention la question de la représentativité des cadres dirigeants. « Nous sommes toujours en attente de la concrétisation de cette promesse faite au nom du Ministère du Travail…» déclare Guy SALZIGER.

Enfin, Isabelle DEBRE, vice-présidente du Sénat et sénatrice des Hauts-de-Seine s’est engagée à étudier avec le plus grand soin les propositions d’amendements de la FNCD dans le cadre de la loi « Croissance et activité ».

En complément de ces actions, la FNCD publie annuellement depuis 2010 un « Baromètre social des cadres dirigeants » qui propose une analyse fine de leur ressenti.

Le baromètre social 2015 témoigne d’un regain d’optimisme des cadres dirigeants : la majorité d’entre eux déclarent avoir plaisir à travailler et entretenir des relations sociales professionnelles satisfaisantes. Cependant, de nombreux points restent à améliorer : maintien des compétences, niveau et progression de la rémunération et des carrières, relations avec les instances de gouvernance etc. Plus de transparence, plus de considération et de confiance, mais aussi plus d’autonomie, voilà ce que veulent les cadres dirigeants !

Ces 7es Assises Nationales ont contribué à renforcer la place de la FNCD dans le débat sur la démocratie sociale. La thématique « Intelligence économique et éthique » a su fédérer le public et les intervenants autour de sujets d’intérêts communs. Le bilan est donc positif même si la route reste encore longue pour aboutir à une reconnaissance légitime des cadres dirigeants.

www.fncd.eu

FNCD