Archives de catégorie : Innovation

Recherches et innovations en sciences de gestion

A l'occasion de la publication de l'ouvrage "Recherches et innovations en sciences de gestion",
dont l’objectif est de créer des passerelles entre recherche en gestion et entreprises
et "d'associer l'esprit critique universitaire avec l'esprit d'entreprendre",
l'IGR-IAE de Rennes organise une table ronde :
« Chercheurs et Entreprises, l'impossible dialogue ? Ensemble balayons les idées reçues » le 18 avril 2013.

Programme
16h30 Conférence-débat réunissant chercheurs et entreprises
17h30 Présentation de l’ouvrage collectif «Recherches et innovations en Sciences de Gestion»
18h00 Remise des prix de la Recherche en Management de la Fondation IGR-IAE récompensant les meilleurs articles publiés en 2012
18h45 Cocktail

Chercheurs et Entreprises, l'impossible dialogue ?
Ensemble balayons les idées reçues.
IGR-IAE de Rennes
11 rue Jean Macé - CS 70803
35708  Rennes Cedex 7
http://www.igr.univ-rennes1.fr/sites/default/files/general/Invitation%20recto%20bandeau%20700pix.jpg

Le nombre d’entreprises en EdTech en augmentation de 47% depuis 3 ans

MOOC, adaptive learning, cours à distance, campus étendu, student analytics, réalité mixte, intelligence artificielle sont autant d’usages qui viennent transformer l’éducation de demain. Dans ce contexte, Deloitte Digital en collaboration avec la Caisse des Dépôts, publie l’observatoire en EdTech, une filière d’entreprises innovantes dédiées au secteur de l’éducation et de la formation.

EdTech et chiffres

Cette filière dynamique compte 242 structures : des start-up en très grande majorité mais aussi des PME historiques et des associations.

  • L’organisation EdTech est jeune, parisienne et de petite taille : l’âge moyen des structures est de 4 ans, 50% d’entre elles sont situées à Paris intramuros, et seuls 31 acteurs ont plus de 20 employés
  • 95% des entreprises de l’EdTech ont un chiffre d’affaires inférieur à 500 000 euros
  • La filière est plutôt BtoB : 44 % des structures s’appuient sur ce modèle uniquement
  • 50% des levées de fonds dans l’EdTech sont inférieures à 300 000 euros

La filière EdTech mobilise des compétences très diverses

37% des entreprises de l’EdTech offrent des outils de gestion pour l’éducation et la formation, elles proposent également des services permettant le développement de compétences liées au digital (36%) ainsi que le développement de compétences techniques et professionnelles spécialisées (33%). En outre, les technologies les plus plébiscitées par les utilisateurs sont les contenus innovants (49%), les games et learning apps (35%), et les solutions de distribution (33%) que sont les MOOC (formation en ligne ouverte à tous) et SPOC (cours en ligne privé).

La start-up éducative est de petite taille puisque 181 structures de l’EdTech comptent moins de dix collaborateurs et 73% des organisations créées entre 2014 et 2017 sont composées de un à cinq employés.

Les EdTech s’adressent en priorité aux établissements d’enseignement (62%) et aux entreprises (60%). Mais si la filière s’est structurée initialement autour du BtoB, ce modèle économique tend à s’amoindrir au profit du modèle BtoC. Ce modèle double en volume depuis 3 ans, avec une majorité d’utilisateurs adultes (56%), 40% sont des enfants et 37% des étudiants.

Comme dans d’autres filières tech, l’étude constate une diminution de la présence des technologies historiques (Learning Management de diffusion et de distribution (+8%). Néanmoins, la croissance pressentie des technologies liées à l’apprentissage (adaptative learning, learning app) n’est pas confirmée : le nombre de start-up qui mettent en avant des technologies telles que l’iOT ou la réalité virtuelle progressent moins rapidement que prévu et stagnent à 6%.

Des levées de fonds tardives et relativement faibles

Les start-up de l’éducation font face à une véritable difficulté à grandir : le modèle économique, les services proposés, les cibles adressées ne semblent pas avoir d’impact significatif sur la capacité à lever des fonds. Seulement 50% des fonds sont levés avant la deuxième année d’existence de l’organisation et pour des montants plutôt faibles. 1 levée de fonds sur 2 est inférieure à 300 000€.

La grande majorité des start-up ayant déjà levé des fonds (93%) ont également eu recours aux subventions publiques, avances et prêts. Néanmoins, quelques belles levées de fonds témoignent d’une certaine vitalité de la filière et d’un potentiel qui reste à exploiter.

L’EdTech : une filière dynamique en attente de consolidation

Le développement des start-up de l’éducation s’accélère avec une multiplication des structures (+ 47% depuis trois ans), ainsi qu’une diversification des offres et des cibles. Elles couvrent la majorité des segments : étudiants, établissements de l’enseignement, particuliers, individus en reconversion ou sans emploi. Malgré leur petite taille et leurs faibles revenus, ces entreprises sont agiles et parviennent à proposer une offre riche et équilibrée : elles s’investissent dans le développement des compétences techniques spécialisées, académiques et digitales, sans oublier le champ de la gestion de l’éducation et de la formation ou celui de l’accompagnement scolaire.

Cependant, la filière n’est pas encore consolidée et connait une croissance relativement lente. Elle existe depuis plus de 10 ans, pourtant 95% des entreprises qui en sont issues disposent d’un chiffre d’affaires inférieur à 500 000 euros.

En France, la culture de l’achat de services numériques doit évoluer en s’ouvrant à des acteurs aux modèles économiques mélangeant BtoC et BtoB, ou privilégiant des modèles économiques innovants. Bien que le niveau de maturité de la filière n’ait pas encore atteint celui observé dans certains pays comme les Etats-Unis ou le Royaume-Uni, elle devrait se structurer dans les années à venir. Les levées de fonds à plusieurs millions d’euros se multiplient depuis 2016, le rythme de nouveaux projets ne faiblit pas, et les acteurs majeurs du secteur s’investissent de plus en plus dans l’animation et la structuration de l’écosystème.

L’accompagnement à la scolarité et l’orientation, l’offre de formation relative aux métiers du numérique, la découverte de la culture et des sciences pour les plus jeunes, la certification de compétences et l’apprentissage des langues ne se conçoivent plus aujourd’hui sans l’apport des start-up de l’EdTech. Sur ce marché au fort potentiel où la formation professionnelle représente 30 milliards d’euros et où les dépenses d’éducation avoisinent les 150 milliards d’euros, il est primordial de renforcer le lien entre les entrepreneurs et les acteurs de l’enseignement, voire les acteurs de l’entreprise.

EdTech

Manifestation nationale à la Cité des Sciences et de l’Industrie

Dans le prolongement du succès de la « JNI 2013 » qui réunissait pour sa 1re édition en mars 2013, près de 3000 participants dans 12 grandes villes de France, la Journée Nationale de l’Ingénieur 2014 s’articule autour du thèmeEntreprendre ». Elle se déroulera dans 28
villes de France avec des conférences, colloques, table ronde et ateliers, où interviendront des entrepreneurs, des ingénieurs, des innovateurs et des personnalités de premier plan qui yleur expérience et leur témoignage Ces manifestations sont organisées en partenariat avec des entreprises et des organismes de dimension nationale, avec la participation locale desfrançaises, des écoles d’ingénieurs et des associations de diplômés.journée nationale de ingenieur

Les objectifs de la Journée Nationale de l’Ingénieur sont :
– de souligner aux yeux de tous l’importance pour notre pays de la profession d’ingénieur, moteur de l’innovation, de l’industrie et de la
compétitivité,
– d’encourager les ingénieurs à s’engager dans la voie de l’innovation et de l’entrepreneuriat,
– de mettre en lumière le métier d’ingénieur en le valorisant aux yeux du grand public et des décideurs pour susciter des vocations et générer de l‘employabilité,
– de renforcer chez les ingénieurs le sentiment d’appartenance
à un corps professionnel engagé dans la reconstruction économique du pays et participant à sa vie publique,
– de renforcer les associations d’anciens élèves et leur rôle de faciliteur social en les rapprochant de leurs écoles.

Les intervenants illustreront à l’aide de témoignages et de retour d’expériences vécues sur le terrain, comment et pourquoi ils ont
innové, et quelle place tient l’innovation dans leur appréhension des responsabilités. Un accent particulier sera mis sur l’échange entre intervenants et participants, avec un système de questions en direct par SMS et Tweet, qui s’afficheront tout au long des débats.

PROGRAMME

08h30 : ACCUEIL

09h00 : Ouverture de la Journée Nationale de l’Ingénieur 2014
par Julien ROITMAN, Président d’IESF

LECON INAUGURALEde Xavier FONTANET, Président d’Honneur d’ESSILOR*
INGENIEUR? INNOVATEUR? ENTREPRENEUR? «DEVENEZ STRATEGE EN 3H»
(Retransmis en direct sur Internet)

12h00 :
L’INNOVATION, CLE DU REDRESSEMENT FRANÇAIS Fleur PELLERIN, Ministre des PME, de l’Innovation et de l’Economie Numérique

12h30 : DEJEUNER LIBRE

13h45:
SESSION PLENIERE
Allocution de bienvenue et ouverture de la session par Claudie HAIGNERÉ, Présidente d’UNIVERSCIENCE
Introduction au thème « Innover, Entreprendre
»
Julien ROITMAN, Président d’IESF

14h15 : Table ronde : « SAVOIR PRENDRE DES RISQUES »
Animée par Agnès BRICARD, Présidente de Femmes Administrateurs
Intervenants : Nicolas DUFOURCQ, Directeur Général, BPI France
Pierre GANDEL, Directeur
Général
, MMT Denis GARDIN, Senior Vice Président, CT Office, AIRBUS Group
Pascale SOURISSE, Directeur Général, Dvlpt International, THALES Group

15h30: 3
ATELIERS EN PARALLELE
Atelier 1 : « INNOVATION ET RECHERCHE : QUI ENTRAÎNE QUI ? »
Animé par Marie-Odile MONCHICOURT, Journaliste à France Info
Intervenants : Sylvain ALLANO, Directeur Scientifique, Groupe PSA
Gérald FAFET, Directeur Général, SAINT-GOBAIN Recherche
Bernard SCHERRER, Délégué Innovation, EDF
Cécile THARAUD, Directeur Général, INSERM Transfert

Atelier 2 : « INNOVATION ET TRADITION : COMPATIBLES ? »
Animé par Valentine FERRÉOL, Présidente du G9+
Intervenants : Héloïse DELIQUIET, Avocat associé, Directeur IP/IT, Groupe
FIDAL
Delphine DESGURSE, Directeur Innovation Numérique, LA
POSTE
François LEFEBVRE, Directeur Général,
PONTICELLI
Pierre SCHANNE, Chef Mission Innovation Participative, Ministère de la Défense

Atelier 3 : « BOOSTER L’INNOVATION : COMMENT FAIRE ? »
Animé par Denis JACQUET, Président de Parrainer la croissance Intervenants : Nathalie BOULANGER, Directeur Innovation, ORANGE Didier GODART, Directeur Innovation, SAFRAN Yves LAPIERRE, Directeur Général, INPI
Jean-Pierre LE GOFF, Président,
CIRANOE

SESSION PLENIERE

17h00 : Table ronde : « REGARD SUR LES PAYS INNOVANTS »
Animée par l’Ambassadeur Jean-Daniel TORDJMAN, Conseiller du CEA-Tech
Intervenants : François BARRAULT, Président de l’IDATE, Président FDB Partners
Lawrence CANNON, Ambassadeur du Canada en
France
Dr David HARARI, Chairman of Tactical Robotics
Ltd
David-Pierre JALICON, Président FKCCI, Architecte
DPLG/GEO, DPJ&Partners Ltd

18h15:
Conclusion de la Journée Nationale de I’Ingénieur 2014
Julien ROITMAN, Président d’IESF

18h30:
INTERVENTION DE CLÔTURE
Arnaud MONTEBOURG, Ministre du Redressement
productif
Amorçage de la Semaine de I’Industrie

19h00:
Annonce de la Journée Nationale de I’Ingénieur 2015

Cocktail de clôture

PLAN D’ACCES
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Accès : Paris
périphérique nord, sortie “Porte de la Villette”
Il existe 1 Parking à proximité : Parc-autos
payant, entrée quai de la Charente et boulevard Macdonald
Taxi Parisien : 01.45.85.44.44
Gare les
plus proches :
Gare du Nord et Gare de l’Est
Accessible depuis : la station
de métro : Ligne 7 (Porte de la Villette) ou
(Corentin Cariou)
Tramway T3b (Pte de Vincennes – Pte de la Chapelle)
Les lignes d’autobus les plus proches donnant accès : Lignes : 139, 150, 152, station
“Porte de la Villette”

IESF – Organe représentatif de la profession
Reconnu d’Utilité Publique depuis 1860
7, rue Lamennais
75008 Paris
Tél. 01 44 13 66 73

scanR : première cartographie de la “Recherche et Innovation” en France

Le ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche lance scanR, la première application donnant à voir une cartographie “Recherche et Innovation” des laboratoires publics et des entreprises en France.


scanR est lancé

Développée par les équipes du ministère et C-Radar, scanR est une application qui vise à mieux faire connaitre et donner à comprendre les orientations scientifiques, les partenariats, l’activité des structures publiques et des entreprises s en matière de R&D et d’innovation.

En combinant des données issues uniquement de sources ouvertes et des informations extraites des sites web des entités, scanR propose, pour près de 15 000 acteurs de la recherche implantés en France, un vaste ensemble d’informations permettant de les décrire et de les caractériser :

  • Localisation
  • Responsables et dirigeants
  • Thématiques
  • Relations institutionnelles et participations aux réseaux de recherche
  • Publications et thèses
  • Projets de recherche engagés via des Appels à projets (AAP)
  • Brevets publiés
  • Entreprises essaimées

scanR est proposé en version bêta avec en plus des informations descriptives les principales fonctionnalités suivantes :

  • un moteur de recherche auquel il est possible d’associer des filtres;
  • des graphiques dynamiques ; un accès à une grande partie des données sous-jacentes proposées en licence ouverte ;
  • une application responsive ;
  • de larges possibilités de réutilisation notamment via la mise à disposition d’une API ;
  • la possibilité de réagir sur le contenu proposé pour contribuer à améliorer la qualité et la pertinence.

https://scanr.enseignementsup-recherche.gouv.fr/

scanR

Examen de l’article 22 du projet de loi relatif à l’enseignement supérieur et à la recherche

La commission des affaires sociales, présidée par Mme Catherine Lemorton (SRC, Haute-Garonne), procèdera
à
l’examen pour avis sur l’article 22 du projet de loi relatif à l’enseignement supérieur et à la
recherche
(n° 835), dont le rapporteur pour avis est M. Olivier Véran (SRC, Isère).

Mardi 23 avril 2013 à 16 heures 45

Retransmission en direct sur le site de l’Assemblée nationale : http://www.assemblee-nationale.tv/direct.html

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/a/a7/Logo_de_l'Assembl%C3%A9e_nationale_fran%C3%A7aise.svg/220px-Logo_de_l'Assembl%C3%A9e_nationale_fran%C3%A7aise.svg.png

Nouveau numéro de Management international / International Management / Gestión Internacional

La revue Management international / International Management / Gestión Internacional
partenaire de LaRSG, vient de publier le volume 17, numéro hors série
 sous le
thème :

Management et Diversité : lignes de tension et perspectives

Sous la direction de Jean-François Chanlat, Stéphanie Dameron, Jean-Pierre Dupuis, Maria Ester de
Freitas et Mustafa Ozbilgin

http://www.erudit.org/revue/mi/2013/v17/nmi0591/index.html

www.managementinternational.ca

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L’AFEP se félicite de l’abandon du « décontingentement » pour le recrutement des professeurs d’Université

L’AFEP se félicite de l’avancée envisagée par le gouvernement à travers le « décontingentement » de la nouvelle voie de recrutement des Professeurs et l’encourage à aller plus loin !

L’association française d’économie politique (AFEP)
se félicite que le contingentement du nombre de postes à la nouvelle voie pour le recrutement des professeurs d’Université ait été abandonné dans le cadre du nouveau projet de décret du gouvernement. La nouvelle voie est une voie de droit commun, semblable à celle qui existe dans quasiment toutes les disciplines scientifiques en France. Elle permet à des Maîtres de Conférences, titulaires d’une habilitation à diriger des recherches et qualifiés par le CNU, de postuler à des postes de Professeurs ouverts par les universités. L’abandon du contingentement du nombre de ces postes (par rapport au nombre de postes mis au concours de l’agrégation) permettra enfin d’aligner les disciplines concernées (droit, économie, gestion et sciences politiques) sur l’ensemble des autres disciplines universitaires. Elle donnera également une indispensable latitude aux universités pour construire leurs politiques pédagogiques et scientifiques, tout en garantissant la qualité des candidatures à travers le filtre du CNU. L’AFEP encourage le gouvernement à aller plus loin dans cette direction en supprimant définitivement l’agrégation et en créant une nouvelle section du CNU « Économie et société ». La demande de nouvelle section du CNU est aujourd’hui soutenue par près de 300
enseignants-chercheurs qui ont signé un engagement à la rejoindre. Elle est également soutenue par des ministres et parlementaires dont Messieurs Hamon (Ministre de l’économie sociale et
solidaire et de la consommation) et Cazeneuve (Ministre du Budget). Cette nouvelle section constituerait un outil essentiel pour préserver le pluralisme en économie, menacé à court
terme
si aucune décision n’est prise en ce sens. Elle permettrait de favoriser l’interdisciplinarité et d’animer le débat scientifique. Le gouvernement est sur la bonne voie, celle d’une promotion du pluralisme ; il reste encore à ne pas s’arrêter en chemin pour répondre à l’urgence et poser les conditions d’un vrai renouvellement de la recherche et de l’enseignement en économie.

L’AFEP (Association Française d’Économie Politique) est une association composée majoritairement d’économistes, mais également de sociologues, historiens, géographes… s’intéressant à l’économie en tant qu’objet. Créée en 2009, l’association compte aujourd’hui près de 600 membres et compte de nombreux soutiens parmi la communauté scientifique mondiale.

Président de l’AFEP : André Orléan, Directeur de recherches au CNRS (orlean@pse.ens.fr)

Association Française d’Économie Politique – 9 rue des Bouchers – 59 800 Lille
www.assoeconomiepolitique.org
secretariat.afep@googlemail.com


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Avec le soutien de La Revue des Sciences de Gestion

Prix de thèse ATLAS-AFMI / FNEGE 2014 pour la meilleure thèse en Management International

Cet appel à candidatures s’adresse aux directeurs de thèse et aux jeunes docteurs
Dans le cadre du programme de recherche mis en place en 1997 avec le concours des associations scientifiques, la FNEGE reconduit le volet relatif à la distinction des meilleurs travaux doctoraux. Comme l’an passé il est prévu l’attribution d’un prix pour chacune des associations, un prix pour la meilleure thèse transversale et un prix pour publication. Pour la première année, un prix de la meilleure thèse en Management International est mis en place. Le lauréat recevra un prix d’un montant de 1500 euros.

Qui peut candidater ?
Pour l’ensemble de ces Prix, les thèses éligibles devront avoir été soutenues entre janvier 2012 et décembre 2013, dans un établissement français. Les jeunes docteurs de nationalité étrangère peuvent participer à cette sélection. Seules les thèses en langue française sont admises.

Comment candidater ?
Le dépôt des candidatures s’opère exclusivement par voie électronique et ce jusqu’au 2 mars 2014 inclus. Les candidats doivent adresser :
– 1 exemplaire de la thèse
– Les deux pré-rapports à la soutenance
– Le rapport de soutenance

Les documents sont à adresser à :atlas_theses@bruno-amann.fr

Un comité scientifique indépendant procèdera à la sélection de la meilleure thèse. Le lauréat sera annoncé lors de la conférence annuelle d’Aix-Marseille, 19, 20 et 21 Mai 2014.
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FNEGE : Remise du Prix de la Meilleure Thèse de Gestion

Comme chaque année, la FNEGE attribue des prix de thèses destinés à distinguer les meilleurs travaux doctoraux en gestion en langue française, en privilégiant cette année les recherches qui constituent un véritable apport pour l’entreprise.La cérémonie de remise des Prix de Thèse s’est déroulée le mardi 11 juin 2013 à 12h30, dans les locaux de la FNEGE.

Prix de la Meilleure Thèse de Gestion

– FNEGE – ADERSE : Le Prix de la Meilleure Thèse de Gestion en Responsabilité Sociale de l’Entreprise a été décerné à Olivier CRETTE, pour sa thèse : « L’incidence des facteurs socioculturels dans le reporting financier et le reporting sociétal : Un essai de comparaison entre la France et l’Allemagne ».

– FNEGE – AFC : Le Prix de la Meilleure Thèse de Gestion en Comptabilité a été décerné à Ludivine REDSBLOB, pour sa thèse : « Construction de l’identité professionnelle des contrôleurs de gestion  dans un milieu où la performance financière est “en quête de légitimité” : le cas des armées françaises ».

– FNEGE – AIMS : Le Prix de la Meilleure Thèse de Gestion en Stratégie a été décerné à Marine AGOGUE, pour sa thèse : « Modéliser l’effet des biais cognitifs sur les dynamiques industrielles ».

– FNEGE – AFM : Le Prix de la Meilleure Thèse de Gestion en Marketing a été décerné à Victor DEMIAN MEJIA, pour sa thèse : « Modélisation de la recherche de variété intramarque »

– FNEGE – AFFI : Le Prix de la Meilleure Thèse de Gestion en Finance a été décerné à Jean-Noël BARROT, pour sa thèse : « Essays in Empirical Financial Economics »

– FNEGE – AEI : Le Prix de la Meilleure Thèse de Gestion en Entrepreneuriat et Innovation a été décerné à Anne BERTHINIER-PONCET, pour sa thèse : « Gouvernance et innovation dans les clusters à la française. Une approche par les pratiques institutionnelles »

– FNEGE – AGRH : Le Prix de la Meilleure Thèse de Gestion en Ressources Humaines a été décerné à Mohamed KARIM, pour sa thèse : « L’appropriation du tachygraphe numérique par les conducteurs d’une société privée de transport public de voyageurs »

– FNEGE – AIM : Le Prix de la Meilleure Thèse de Gestion en Systèmes d’Information a été décerné à Aurélie GIRARD, pour sa thèse : « L’intégration des médias sociaux dans les stratégies d’e-GRH : le cas du recrutement »

– FNEGE – ARAMOS : Le Prix de la Meilleure Thèse de Gestion en Santé a été décerné à Stéphanie GENTIL, pour sa thèse : « Gérer l’évènement dans un contexte d’industrialisation des soins. Une approche par l’activité de la coordination au bloc opératoire »

– Le Prix de la Meilleure Thèse de Gestion Transversale a été décerné à Mathieu FLOQUET, pour sa thèse : « Entre silence et parole : Evolution de la diffusion d’information comptable et financière aux salariés et représentants de salariés de 1884 et 1982. Le cas de trois entreprises sidérurgiques françaises »

– Le Prix de la Meilleure Thèse de Gestion pour Publication a été décerné à Hélène PETON,pour sa thèse : « Mouvements sociaux et processus de désinstitutionnalisation. Le cas de l’amiante en France »

Le docteur n’est-il qu’un chercheur ?

Conférence organisée par ABG, dans le cadre du Club Cursus&Insertion de l’AEF, qui se tiendra le vendredi 31 janvier prochain à
Paris.

« Le docteur n’est-il qu’un chercheur ? », de  9 h à 11 h (Université Paris Descartes – 12 rue de l’Ecole de Médecine, 75006 Paris)

Accès gratuit sur inscription préalable (nombre limité de places)
Conférence destinée à un public de professionnels des mondes académique (enseignement supérieur et recherche), institutionnel et socio-économique (PME, ETI, TPE, grands groupes, collectivités
territoriales…).

Mélanie Ribas, Ph.D.
Directrice adjointe
ABG-L’intelli’agence
+33 (0)1 42 74 47 13
ABG-Intelli’agence

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Discours de François Hollande à Strasbourg : accélération des restructurations universitaires…

Information reprise d’une communication SNESUP : “Intervenant à
l’Institut de Science et d’Ingénierie Supramoléculaires de Strasbourg, à l’occasion de son déplacement à Strasbourg sur le thème de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (ESR), le président
de la République a dessiné des perspectives à court terme.

Au-delà du choix symbolique de la ville de Strasbourg, de sa dimension européenne, de la qualité scientifique des
recherches de l’Université de Strasbourg, la recomposition territoriale est au centre du discours de F. Hollande. Au détour d’une interpellation des élus de la région Alsace, le président a
révélé l’un des pans de la prochaine loi de décentralisation. Les universités, la recherche pourraient prochainement faire explicitement partie des « domaines de compétences directes »
des Régions. Mettant au centre de son dispositif les métropoles, comme maillons nécessaires au développement économique, indissociable de la formation et de la recherche, il choisit d’accélérer
la restructuration tant des territoires que de l’université et de la recherche publique.
Si l’enseignement supérieur et la recherche sont présentés comme épargnés dans les 50Md€ de coupes budgétaires dans les services publics « pour aider les entreprises », on peut craindre
que ces annonces creusent des inégalités à la fois entre les établissements et également entre les territoires, inégalités qu’il conviendrait au contraire de réduire d’urgence.
En précisant le lancement du deuxième plan d’investissement d’avenir, et une pléthore de nouveaux appels à projets soumis à un jury international, le président de la République se réapproprie une
méthode, initiée par le gouvernement précédent, et vivement rejetée par la communauté scientifique. Elle a créé de profondes fractures au sein des établissements, des équipes et des personnels.
En distinguant les établissements à « dimension mondiale » de ceux « de taille régionale », il remet en selle le modèle d’un ESR à deux vitesses. Le maintien du Crédit Impôt
Recherche « élargi », toujours plus attractif pour les entreprises, dont le contrôle est perçu comme « tatillon », continue de priver le Service Public d’ESR des ressources
dont il a besoin.
« L’excellence attire l’excellence » dit le président de la République : que dire du devenir de ceux –très majoritaires- qui ne seront pas retenus, de ces collèges universitaires
dont on tait le nom, de leurs liens avec la recherche…
Au centre de cette intervention, l’attractivité (internationale, de chercheurs, d’étudiants…) est omniprésente. « Tout ne se résume pas à la taille [des structures] ». Malgré les
précautions d’usage, la masse critique figure désormais comme un enjeu incontournable. La recomposition sous forme de COMUE ou d’établissements fusionnés dotés d’antennes sous tutelle, pouvant
contractualiser directement avec l’Etat voit son calendrier accéléré. « En juillet 2014, tout doit être prêt». Comment, dans de telles conditions, les acteurs de l’ESR, pourraient ils se
consacrer sereinement à leurs missions ? Comment croire un seul instant aux « ressources sécurisées dans le temps » quand les universités sont frappées par l’austérité et que
s’annoncerait une année blanche pour l’emploi scientifique au CNRS? Et enfin, comment croire, avec de tels calendriers, à une volonté de concertation, à l’heure où le suffrage indirect est par
ailleurs poussé un peu partout ?
L’obligation de concentration inscrite dans la loi ESR est concrétisée par la carotte du plan d’investissement d’avenir et le bâton de la
« relégation » en collège universitaire, selon un plan de restructuration qui oublie le maillage territorial des formations. Formations que d’ailleurs le président a souverainement
ignorées, ne prononçant « enseignement supérieur » qu’une fois en fin de discours. Il est par ailleurs frappant de noter que ce discours s’est déroulé dans une université qui, toute
excellente, internationale et fusionnée qu’elle soit, se trouve dans une situation budgétaire fort précaire. Après le vote difficile de son budget (avec un mois de retard), le rectorat a exigé
une réduction de 20% en 2014 des budgets de ses composantes, services et laboratoires. Nous saurons rappeler que le Service Public d’Enseignement Supérieur et de Recherche nécessite vraiment un
changement de politique, de paradigme et de discours.”

SNESUP

16e Prix d’histoire François Bourdon

Prix Techniques, entreprises et société industrielle attribué par l’Académie François Bourdon et la Fondation Arts et Métiers

Appel à candidature

Ce prix annuel concerne les travaux à caractère historique de l’ensemble des champs disciplinaires des Sciences Humaines et Sociales. Il porte sur les techniques, les entreprises et plus généralement la société industrielle à l’époque contemporaine. Il est divisé en deux catégories. La première dotée d’un prix unique de 1500 euros couronne un ouvrage, le manuscrit original d’une HDR ou une thèse publié ou soutenu entre le 1er janvier 2012 et le 31 décembre 2013.
La seconde catégorie spéciale « jeunes chercheurs » récompense, avec son prix unique de 750 euros, un mémoire ayant été soutenu entre le 1er janvier 2012 et le 31 décembre 2013.
Pour s’inscrire le candidat doit envoyer, à l’Académie François Bourdon, son écrit en deux exemplaires en version papier, ou en un fichier PDF avant le 31 janvier 2014 accompagné de son curriculum vitae en version électronique.
(Pour les écrits envoyés sous format papier, un seul exemplaire sera restitué au candidat.)

Adresse d’envoi des écrits :
Kharaba.afb@wanadoo.fr

Académie François Bourdon
Cour du Manège-Château de la Verrerie
BP 60031
71201 Le Creusot Cedex

Ivan Kharaba
Directeur
Académie François Bourdon
Cour du Manège-Château de la Verrerie
BP 60031
71201 Le Creusot Cedex
Tél. : 03 85 80 81 51
www.afbourdon.com