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La France 12e au classement européen des salaires et du pouvoir d’achat

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Gras Savoye Willis Towers Watson publie son panorama mondial des rémunérations en 2018, le « Global 50 Remuneration Planning Report 2018 ». Le rapport détaille les conditions d’emploi et les pratiques salariales à l’œuvre dans 60 pays et pour 50 postes définis, tout en tenant compte du contexte socio-économique. En France, les réformes pour fluidifier le marché de l’emploi permettent au pays d’être l’un des pays d’Europe de l’Ouest les plus animés en la matière ; malgré tout, le salaire moyen et le pouvoir d’achat des Français placent le pays tout juste dans la moyenne européenne.

michel leclerc demande au président de la republique une relance par le pouvoir d'achat grâce à la tva sociale
Le pouvoir d’achat c’est aussi cela…

Des salaires et un pouvoir d’achat dans la moyenne européenne

Sur les vingt-et-un pays européens décrits dans le rapport de Willis Towers Watson, la France se place dans la moyenne, à la fois concernant le salaire moyen et le pouvoir d’achat, soit à la 12e place du classement. Le salaire moyen s’établit en effet à 34 486 euros, juste avant le Royaume-Uni (30 131 euros) mais derrière l’Irlande (35 722 euros). Quant au pouvoir d’achat, il représente 27 236 euros pour les salariés français : entre l’Espagne (25 135 euros) et la Suède (27 292 euros). Les pays d’Europe bénéficiant du meilleur salaire moyen sont, dans l’ordre : la Suisse, le Luxembourg et le Danemark. En termes de pouvoir d’achat, les pays les mieux placés sont toujours la Suisse et le Luxembourg, l’Allemagne se positionnant en troisième position.

Concernant les fonctions managériales, la situation est sensiblement la même concernant les salaires puisque l’Hexagone se place à la 11e place du classement. Les managers français touchent en moyenne 77 254 euros, entre les Finlandais (72 373 euros) et les Britanniques (79 701 euros). En revanche, la situation est meilleure concernant leur pouvoir d’achat : il s’établit en France à 55 477 euros pour les managers, soit à la 7e place du classement, juste avant l’Espagne (54 518 euros) et juste après le Royaume-Uni (57 832 euros).

Des spécificités françaises depuis 2018 impactant le marché de l’emploi

Le rapport de Willis Towers Watson souligne cependant des disparités entre les vingt-et-un pays européens analysés.

« Le contexte est très diversifié d’un pays à l’autre, notamment entre pays d’Europe de l’Ouest. Chaque pays présente une culture très singulière, notamment dans les politiques salariales et celles liées à la protection de l’emploi ».

Propos de Ludovic Wolff, responsable de l’activité rémunération chez Willis Towers Watson

Depuis 2018 et la série de réformes engagées par le Gouvernement d’Emmanuel Macron sur le marché de l’emploi, la France s’ouvre quant à elle à de grandes perspectives de changement, contrairement à la plupart de ses voisins européens. L’entrée en vigueur de la réforme du code du travail, celle concernant la réglementation sur l’égalité femmes/hommes en entreprise, mais aussi le vote de la loi Pacte et la réforme de l’épargne retraite à venir concourent à la flexibilisation du marché de l’emploi en France devenant, de fait, un pays plus attirant pour les entrepreneurs français et investisseurs étrangers.

Ludovic Wolff souligne : « Dans un environnement français complexe en raison de la multiplication des dispositifs (intéressement, participation, abondement, PERCO, article 83, etc), on recherche désormais plus de flexibilité.  Si on enlève de la rigidité, on développe du même coup de l’employabilité. » Et conclut : « Reste à offrir aux collaborateurs un certain nombre de choix concernant leur vie professionnelle et en particulier l’individualisation des rémunérations qui permettra d’améliorer sensiblement l’attractivité de la France. »

À propos du Global 50 Remuneration Planning Report 2018

Le Global 50 Remuneration Planning Report 2018 de Willis Towers Watson Global est conçu pour les multinationales qui ont besoin d’informations fiables et cohérentes sur la rémunération, les avantages et le contexte économique actuel. Il contient les dernières informations sur les salaires de 50 postes dans 60 pays du monde.

Double diplôme Guanghua School of Management et ESSEC Business School

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L’ESSEC Business School et Guanghua School of Management à Pékin lancent un double diplôme qui sera proposé à compter de la rentrée de septembre 2020 aux étudiants du programme Global BBA de l’ESSEC. L’initiative fait partie du programme « Future Leaders » initié par l’Université de Pékin.

Guanghua School of Management

Deux années à la Guanghua School of Management

Chaque année, cinq étudiants ayant achevé leur 2e année du Global BBA de l’ESSEC à Cergy seront sélectionnés afin de poursuivre deux années d’études sur le campus de Guanghua. Enfin, ils reviendront à l’ESSEC pour un dernier semestre consacré au stage de fin d’études.

Ce partenariat permet à l’école de management française d’intégrer le programme « Future Leaders », conçu pour doter les dirigeants de demain des compétences nécessaires pour évoluer en toute confiance dans le monde des affaires en Chine. Les candidats seront sélectionnés sur dossier. Les étudiants retenus devront satisfaire des exigences académiques et avoir passé leurs deux premières années d’études sur le campus de Cergy. Ils bénéficieront d’un programme qui met l’accent sur les dynamiques économiques, politiques et de gestion en Europe et en Asie, et qui offre aux étudiants une riche combinaison de cours et d’apprentissage par l’expérience.

À l’issue de ce parcours unique, ils obtiendront le diplôme Bachelor of Business Administration de l’ESSEC Business School ainsi que le diplôme Bachelor of Arts degree in Management de Guanghua.

« Ce partenariat est une occasion unique pour nos étudiants d’interagir avec des camarades venus du monde entier, et de développer une compréhension fine des enjeux mondiaux auxquels est actuellement confrontée la Chine. Cette immersion augmente les possibilités d’apprentissage par l’expérience et permet d’obtenir les diplômes de deux institutions académiques prestigieuses ».

Propos de Hugues Levecq, directeur académique du programme Global BBA de l’ESSEC Business School

« L’initiative Belt and Road a donné une nouvelle signification à la mondialisation et l’Université de Pékin souhaite donner aux jeunes du monde entier la possibilité de poursuivre leurs rêves. En parallèle, nous voulons contribuer à enrichir l’enseignement supérieur ».

Propos de Hao Ping, président de l’Université de Pékin

Les films doublés nuisent à la maîtrise des langues étrangères

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Regarder des films en VO améliore considérablement la compréhension de l’anglais, mais les Français préfèrent les films doublés.

City, University of London

Finalement les français aiment bien le français 😉

Selon une nouvelle étude réalisée par le professeur Albert Banal-Estañol de la City University of London en collaboration avec des universitaires de plusieurs établissements européens, les habitants des pays non anglophones qui diffusent des programmes de télévision en VO sous-titrés ont de meilleurs résultats dans les tests de compétence en anglais, en comparaison avec les habitants des pays diffusant les films doublés.

Dans le cadre de ce projet de recherche, les universitaires ont utilisé les données combinant : les compétences en anglais, le mode de traduction, les variables démographiques et éducatives pour la période 2008-2015, ainsi que les données historiques de l’époque du cinéma sonore. 135 pays du monde, où l’anglais n’est pas la langue officielle, ont participé à l’étude.

Doublage ou sous-titrage ?

Les disparités dans la maîtrise de l’anglais entre les pays non anglophones sont considérables. Les chercheurs ont souligné l’existence de deux groupes de pays.

Au sein du premier groupe, comprenant à titre d’exemple les Pays-Bas, le Danemark et la Suède, plus de 80 % des citoyens déclarent pouvoir tenir une conversation en anglais. Ce taux est de 60%, dans le deuxième groupe de pays, y compris en Autriche, en Allemagne et en France. Il s’avère que, parallèlement, le sous-titrage à la télévision et au cinéma est largement répandu dans le premier groupe de pays.  

Du point de vue historique, dans les années 1930, Paramount Pictures a doublé des films dans 14 langues européennes, dont le français et l’espagnol, mais aussi le néerlandais et le suédois. Quelques années plus tard, certains pays sont passés au sous-titrage tandis que d’autres ont poursuivi le doublage. La littérature sur l’histoire du cinéma explique ce changement par deux raisons.

  • Premièrement, il existe des arguments au niveau d’économie d’échelle. « Les pays peu peuplés, comme la Suède ou la Grèce, sont passés au sous-titrage comme mode de traduction principal, le doublage étant beaucoup trop coûteux dans le cas de pays de petite taille”, explique Albert Banal-Estañol, le professeur de la City University of London.
  • Deuxièmement, il semble y avoir des motifs politiques. Dans les années 30, des pays comme l’Allemagne, l’Italie, le Japon et l’Espagne, avaient des régimes autoritaires qui cherchaient à renforcer l’identité nationale. Il se peut que les dictateurs aient fait la promotion de la langue locale pour renforcer la fierté nationale et qu’ils aient ainsi favorisé le doublage. A titre d’exemple, en Italie, Mussolini a introduit une loi qui stipulait que tous les films étrangers doivent être doublés en italien, avec l’idée d’utiliser le cinéma comme promotion de la langue commune.

Dans les pays de l’OCDE, le choix du mode de traduction effectué dans les années 30, qu’il s’agisse du doublage ou du sous-titrage, a persisté jusqu’à nos jours.

Comparaison entre les pays

Dans le cadre de cette étude, les chercheurs ont mesuré les compétences en anglais des personnes (non-anglophones) qui ont passé le test TOEFL (Test of English as a Foreign Language). Les chercheurs ont observé des différences considérables dans la maîtrise de l’anglais entre les pays utilisant le sous-titrage et ceux utilisant le doublage. Ainsi, les habitants des pays privilégiant les sous-titres obtiennent, en moyenne, 3,4 points de plus aux examens du TOEFL. “Nous observons que les méthodes de traduction à la télévision et au cinéma peuvent expliquer en partie le déficit de compétences en anglais dans certains pays. En général, nous avons constaté que l’impact du sous-titrage correspond à 16,9% du score global au TOEFL”, souligne le professeur Albert Banal-Estañol.

Les chercheurs ont analysé le cas particulier de l’Autriche et des Pays-Bas. Il est pertinent de comparer ces deux pays parce qu’ils ont une taille et des revenus analogues, mais, en même temps, des approches en matière de traduction des œuvres audiovisuelles différentes.

Selon l’étude, en Autriche, où les programmes sont couramment doublés en allemand, la capacité de tenir une conversation en anglais est de 53%. Aux Pays-Bas, où les films et les programmes anglophone sont sous-titrés, 87 % des habitants peuvent tenir une conversation en anglais.

Les résultats de l’étude ont été ventilés par type de compétences (lecture, écriture, écoute et expression orale). Il apparaît que les sous-titres à la télévision, bien qu’ils améliorent toutes les compétences en anglais, fonctionnent particulièrement bien pour améliorer la compréhension orale de la langue de Shakespeare.

Les Français préfèrent le doublage

L’étude a également révélé que les avantages que présente le sous-titrage pour progresser en anglais, n’étaient pas un critère de choix du mode de traduction des œuvres audiovisuelles. En effet, le sous-titrage peut même être considéré comme indésirable parce qu’il force le public à lire.

Selon une enquête récente de la Commission Européenne, plus de 90 % des personnes interrogées en Suède, en Finlande, en Norvège, au Danemark et aux Pays-Bas sont d’accord avec la déclaration suivante : “Je préfère regarder des films et des programmes étrangers sous-titrés plutôt que doublés.” Seuls, environ 30 % des Français, des Espagnols et des Italiens et moins de 20% des Allemands sont d’accord avec cette affirmation.

Les chercheurs suggèrent que les gouvernements pourraient promouvoir le sous-titrage comme moyen d’améliorer la maîtrise des langues étrangères. “Il est surprenant de constater que très peu de personnes (environ 12% des Européens dans une récente enquête de la Commission Européenne) pensent que la télévision est un outil efficace pour apprendre les langues étrangères. J’espère que notre recherche pourra aider à sensibiliser les gens aux avantages du sous-titrage », conclut le professeur Albert Banal-Estañol de la City University of London.

Les auteurs de cette étude sont :

  • Albert Banal-Estañol – School of Arts & Social Sciences, City, University of London et Universitat Pompeu Fabra, Espagne.
  • Augusto Rupérez Micola – Luxembourg School of Finance, Luxembourg
  • Ainoa Aparicio Fenoll – Collegio Carlo Alberto, Italy; University of Turin, Italie
  • Arturo Bris – IMD, Suisse

Vous pouvez également consulter un article sur le thème des langues de la recherche.

Appel à candidature post-doctorat en histoire du travail à l’époque moderne

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Niveau requis : thèse obligatoire
Type de contrat : contrat à durée déterminée
Durée : 6 mois (3 mois renouvelables une fois)
Début souhaité : 1er septembre 2019
Quotité : 100 %
Rémunération brute : 2466 € /mois

Laboratoire d’accueil :
UMR 7303 TELEMMe (AMU-CNRS)
Maison méditerranéenne des sciences de l’homme
5, rue du Château de l’Horloge
BP 647
13 094 Aix-en-Provence

Site web : http://telemme.mmsh.univ-aix.fr/

Contexte

Le/la chercheur.e post-doctorat travaillera au sein de l’UMR 7303 TELEMMe dans le cadre du projet TIME-US (https://timeus.hypotheses.org/). Coordonné par Manuela Martini, professeure à l’Université Lumière Lyon 2, et financé par l’appel à Projets générique 2016 de l’ANR (Convention ANR-16-CE26-0018), le projet traite des différents aspects des usages du temps et de la rémunération des femmes, des hommes et des enfants dans le textile en France de la fin du XVIIe siècle au début du XXe siècle.

Activités

  • Recherche, collecte de documents et d’informations bibliographiques pour le projet de recherche.
  • Préparation du travail préalable pour des rapports de recherche écrits, pour disséminer les résultats du projet et pour organiser des activités liées à la valorisation de ces résultats.
  • Participation active à des séminaires, colloques, publications et autres activités de développement du projet TIME-US.
  • Contribution au développement du projet de recherche.
  • Coordination de ses recherches avec les autres chercheurs afin d’optimiser le travail de l’équipe.
  • Participation à la mise en place et à l’alimentation du site internet du projet TIME-US.
  • Collaboration avec les étudiants, les personnels administratifs et les chercheurs de l’UMR TELEMMe (Aix-Marseille Université-CNRS), ainsi que de l’université Lyon 2 et du laboratoire LARHRA hébergeant la coordination du projet TIME-US.

Expériences et compétences requises

  • Diplôme de Master et Doctorat en histoire moderne ou contemporaine (histoire économique et sociale, histoire des techniques)
  • Capacité de travailler en équipe mais également de mener une recherche de manière autonome
  • Disponibilité à effectuer des recherches dans différentes bibliothèques et archives locales, régionales et nationales (Lyon et Paris) sur les XVIIIe et XIXe siècles
  • Expérience directe des méthodes de recherche qualitative et quantitative
  • Compétences souhaitées en modélisation des données en lien avec les sources historiques et archivistiques (EAD et TEI), si possible avec une connaissance des technologies de standardisation de la langue
  • Bonne connaissance de l’anglais, prérequis indispensable pour le recrutement

Modalités de candidature : Envoyer par e-mail en un seul fichier .pdf

  • une lettre de motivation
  • un CV détaillé
  • les noms et adresses de deux répondants pouvant être contactés par le jury de sélection

Date limite pour l’envoi des dossiers : 10 mai 2019

Contact Anne Montenach (anne.montenach@univ-amu.fr, TELEMMe-MMSH, 5 rue du Château de l’Horloge, BP 647, 13 094 Aix-en-Provence)

Manuela Martini (manuela.martini@univ-lyon2.fr; LARHRA-Institut des Sciences de l’Homme 14, avenue Berthelot, 69007 Lyon)

Les candidat.es présélectionné.es pourront être convié.es à un entretien fin mai-début juin.

Nouvelle chaire « Transnum » entre Thales et deux grandes écoles d’ingénieurs brestoises

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Thales et deux grandes écoles d’ingénieurs brestoises, ENSTA Bretagne et ISEN Yncréa Ouest, ont officialisé, le 5 avril 2019, la création de la chaire de recherche et d’enseignement « Transnum » qui vise à disposer de nouveaux systèmes autonomes pour l’observation et la surveillance du milieu marin.

L’économie maritime pour Thales

L’OCDE prévoit en 2030 le doublement de l’économie maritime, en cohérence avec la stratégie   européenne pour la croissance bleue. L’exploitation des ressources marines et la maritimisation de l’économie impliquent une connaissance approfondie et une surveillance systématique du milieu marin, pour garantir un développement pacifique, écologique et durable.

Pierre Eric Pommellet, Directeur général Opérations et performance de Thales, Marc Faudeil, Directeur d’ISEN Yncréa Ouest et Pascal Pinot, Directeur d’ENSTA Bretagne, créent la chaire de recherche TRANSNUM, dédiée aux systèmes d’observation marins autonomes, le 5 avril 2019, à Brest
De g. à d. : Pierre Eric Pommellet, Directeur général Opérations et performance de Thales, Marc Faudeil, Directeur d’ISEN Yncréa Ouest et Pascal Pinot, Directeur d’ENSTA Bretagne, créent la chaire de recherche TRANSNUM, dédiée aux systèmes d’observation marins autonomes, le 5 avril 2019, à Brest. Photo © ENSTA Bretagne

Transnum pour accélérer l’innovation

La chaire répond au besoin de Thales d’accélérer l’innovation technologique et l’intégration des dernières recherches en menant des programmes de recherche appliqués, associant l’industrie et le milieu académique.

Un des objectifs est par exemple de démontrer la faisabilité de permettre à un drone de surface ou sous-marin de naviguer de manière sécurisée dans le trafic maritime. La chaire Transnum vise aussi à former les futurs ingénieurs aux innovations technologiques à venir en robotique marine et systèmes d’observation marins, afin de préparer le haut niveau de compétence attendu par l’industrie de demain dans ces domaines d’expertise. »

La thématique générale de la chaire concerne les ensembles coordonnés de robots autonomes et leur utilisation à des fins d’observation et de surveillance des espaces maritimes. Pour y parvenir la chaire se décline en plusieurs objectifs scientifiques : améliorer les performances des réseaux de capteurs en localisation, détection et identification automatique ; concevoir des systèmes robotiques autonomes ; garantir la performance en autonomie de mission, la sécurité de la navigation en mer et la sûreté des systèmes autonomes, etc.

IONIS Education Group renforce sa direction opérationnelle

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Avec à ses côtés Fabrice Bardèche, vice-président exécutif et Marc Drillech, directeur général, Marc Sellam, président-fondateur, continue le travail de renforcement de sa direction opérationnelle de IONIS Education Group. En 2020, à l’occasion des 40 ans de sa création, le Groupe représentera un effectif global proche des 30.000 étudiants, une présence dans 14 villes en France, 10 campus à l’étranger, le positionnant comme leader de l’enseignement supérieur privé en France.

À la suite de la nomination de Lucile Morel en tant que directrice financière et d’Esther-Laure Sellam au poste de directrice des ressources humaines, trois nouvelles nominations soulignent l’intention du Groupe IONIS d’amplifier ses dynamiques de développement dans les univers de l’enseignement online, de la formation continue et du numérique.

Stephane Zibi devient le nouveau directeur de IONISx, la edtech du Groupe IONIS

Après des études en informatique à La Sorbonne, Stéphane Zibi commence sa carrière en 1994 comme consultant dans un cabinet de conseil. Puis, il intègre Pierre Frey, cabinet d’avocats dans lequel il supervise les affaires liées aux nouvelles technologies. En 1998, il rejoint Arte et deux ans plus tard, l’agence web Babel@Stal. En 2003, il devient manager du studio de Doctissimo pendant 4 ans, avant d’intégrer Keyrus en tant que directeur eBusiness. Stéphane Zibi se consacre ensuite au lancement des activités en France de Fjord, agence rachetée depuis par Accenture et spécialisée dans l’innovation et le design de services. Puis, il rejoint Emakina.fr et organise son développement commercial. Il intègre ensuite le comité de direction de Valtech à Paris en devenant directeur de l’innovation, du marketing et du business development. Depuis 2015, avec sa société de conseil Nessim & Associés, il accompagne des sociétés dans leur transformation numérique. Il a pris ses fonctions à la tête de IONISx en décembre 2018.

Gilles Lodolo prend la direction de la formation continue et de l’alternance au niveau du Groupe IONIS

Ingénieur ENSEM en électronique, complété d’un DEA en mathématiques et d’un Executive MBA de l’Essec, Gilles Lodolo a démarré sa carrière chez Philips à des fonctions de direction générale de sites industriels en France et à l’étranger. Après avoir conduit des missions de développement et de restructurations au sein de ce groupe, il a repris une entreprise de sérigraphie qu’il a cédée en 2009 avant de rejoindre l’UIMM (Union des industries et métiers de la métallurgie) dont il a été le directeur en charge des questions d’emploi et de formation professionnelle. Il a notamment participé aux travaux de préparation de la loi « choisir son avenir professionnel » publiée le 5 septembre dernier. Il a animé le réseau de formation de l’UIMM (48 000 alternants et 150 000 salariés en formation continue) et géré des CFA. Il a rejoint le Groupe IONIS en février dernier pour prendre en charge le développement de la formation professionnelle.

Yannick Lejeune, directeur Internet du Groupe est nommé Chief Digital Officer de IONIS Education Group

Diplômé de l’EPITA en Sciences Cognitives et Informatique Avancée et titulaire d’un Master de Recherche en Sciences de Gestion de l’IAE Paris en collaboration avec HEC, Yannick Lejeune a pris ses fonctions de directeur internet du Groupe IONIS en 2006. Auparavant, il a exercé en tant que consultant en stratégie digitale auprès de start-up ou de grandes structures telles que Microsoft ou l’Elysée, a travaillé pour divers éditeurs (IBM, Lotus…), en SSII et a fondé, puis dirigé jusqu’en 2005 l’Institut d’Innovation Informatique de l’EPITA (3IE), structure mêlant cellule de veille et laboratoire de recherche appliquée. Il est également directeur de collection de bandes dessinées aux éditions Delcourt.

« Ce renforcement notable des directions opérationnelles du Groupe va nous permettre tout d’abord de développer notre potentiel d’innovation dans un monde fortement marqué par la transformation numérique. Et aussi, d’étendre notre activité dans l’univers de la formation continue qui reste encore trop peu irrigué par l’expérience de nos écoles et de leur modernité.Et enfin, d’accroître la performance intrinsèque de nos établissements. Plus que jamais, je veux que notre Groupe soit un moteur constant d’innovation et de transformation de la pédagogie au service de la réussite durable de nos étudiants et de nos diplômés. »

Propos de Marc Sellam

Le Palmarès du Prix TURGOT 32e édition

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« … Ce grand rendez-vous annuel de la littérature et de la pédagogie Economique met à l’honneur, à la fois des personnalités de notoriété mondiale, auteurs confirmés, et de nouveaux talents très prometteurs : Des éclairages lumineux, humains, sociaux, théoriques et économiques pour relever les défis du « Nouveau Monde » et lutter contre la pauvreté et les inégalités… ».

La 32e édition du Prix Turgot a eu lieu à Bercy le 14 mars 2019, comme nous l’annoncions, sous le Haut Parrainage de Bruno Lemaire, Ministre de l’économie et des finances, et Jean-Claude TRICHET, Président du Grand Jury, a proclamé :

Grand Prix d’honneur de la 32e édition

Monsieur le Gouverneur Michel CAMDESSUS
Ancien Directeur Général du FMI
Auteur de « Vers le Monde de 2050, ce que l’avenir nous réserve » chez Fayard

LAUREAT de la 32e édition du PRIX TURGOT

Monsieur Guillaume PITRON
pour son ouvrage « La guerre des métaux rares » – Les liens qui libèrent
remis par Laurent MIGNON – Président du groupe BPCE – Président en exercice du Cercle Turgot

PRIX du JURY

remis par Patrick COMBES – Président du groupe Viel et Cie

  • Gilles DUFRENOT – Les pauvres vont-ils révolutionner le XXIe siècle – Atlande

Mentions d’honneur :

  • Jean-Pierre ESTIVAL La malédiction des comptes extérieurs de la France – L’Harmattan
  • Bernard RAFFOURNIER Théorie de la comptabilité financière – Economica
  • Marie-Anne VALFORT et Stéphane CARCILLOLes discriminations au travail – Presses de Sciencespo

remis par Catherine LESPINE Présidente du Groupe INSEEC-U

Prix Spéciaux : avec Philippe DESSERTINE – Directeur Général de l’Institut de Haute Finance IHFI

Prix Turgot des Ouvrages Collectifs remis par Serge MASLIAH DG de KYRIBA
« Le financier, le juriste et le geek » – Maxima – dirigé par André-Paul BAHUON – Président de CCEF et Jean-Jacques PLUCHART, Professeur émérite -ae IHFI

Prix Turgot du Jeune Talent remis par Philippe LEGREZ délégué général de la fondation Michelin
Sylvestre FREZAL – Quand les statistiques minent la France et la société – l’Harmattan

Prix Turgot de la Pédagogie Economique remis par Alain DEMAROLLE, Président de My Money Bank
Antonin BEREAUD – Gilbert CETTE – Rémy LECAT Le bel avenir de la croissance – Odile Jacob

Prix des Directeurs Financiers TURGOT – DFCG remis par Bruno de LAIGUE Président DFCG
Pierre-Antoine DONNETQuand la Chine achète le monde – Ed. Piquier
Mention Spéciale à Bernard RAFFOUNIER – Théorie de la comptabilité financière – Economica

Prix de la Francophonie – FFA- TURGOT remis par le Président Steve GENTILI
Bruno METTLING – Le temps de l’Afrique digital – b. Africa
Mentions Spéciales Monsieur l’Ambassadeur KEREKOU Moïse Tchando – Vision Africaine – l’Harmattan et Hillel RAPOPORT – Repenser l’immigration en France – Rue d’ULM.

L’affiche du Prix Turgot

prix turgot 2019

Les entreprises françaises à la traîne en terme de communication RSE

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Selon Jeroen Veldman, docteur et chercheur à Cass Business School (école affiliée de la City University of London), les entreprises françaises seraient à la traîne en terme de communication RSE.

Les entreprises françaises peuvent mieux faire

Cet universitaire vient en effet de participer à l’écriture d’un nouveau rapport édité par Alliance for Corporate Transparency. Il s’agit d’une organisation dont le but est de promouvoir la transparence d’informations non-financières dans les rapports annuels des grandes entreprises en Europe.

Le rapport analyse notamment la façon dont les entreprises européennes communiquent les informations nécessaires pour comprendre leur impact environnemental et sociétal, comme l’exige la directive européenne sur les informations non financières (la directive 2014/95EU).

Les premiers résultats du projet conduisent à une conclusion générale : la plupart des entreprises reconnaissent dans leurs rapports l’importance des questions environnementales et sociétales, mais ces informations ne sont généralement pas suffisamment claires en termes d’enjeux concrets, d’objectifs et des principaux risques. Cette année, le projet a évalué plus de 100 entreprises des secteurs de l’énergie et de l’extraction des ressources, des technologies de l’information et des communications, ainsi que du domaine des soins et de la santé.

Les entreprises françaises comptent parmi les plus mauvaises élèves, car elles ne fournissent pas suffisamment d’informations sur leur impact social et environnemental.

Le moins l’ennemi du bien

Le rapport révèle que seulement 50% des entreprises françaises ont décrit des enjeux et objectifs spécifiques dans leur politique climatique, soit un peu plus que les entreprises britanniques (48 %), mais nettement moins que les entreprises allemandes (62 %), nordiques (67 %) et espagnoles (63 %). Dans le secteur de l’énergie, 45 % des entreprises françaises ont révélé leur stratégie de gestion des risques liés au changement climatique et à la transition vers une économie zéro carbone. Cependant, à peine 14 % d’entre elles ont fait état de leur stratégie à court et à long terme et pour un scénario inférieur à 2 °C.

« Les entreprises françaises affichent le taux le plus élevé de non-communication des risques sociaux », souligne Jeroen Veldman de la Cass Business School. Selon le rapport, 27 % n’ont fait état d’aucun risque, alors que la moyenne européenne est de 20 % et que les entreprises allemandes sont à 8 %. En ce qui concerne plus particulièrement les questions relatives aux droits de l’homme, où la France dispose de la législation la plus progressiste au monde (loi française relative au devoir de vigilance), les entreprises françaises ont affiché un taux de publication de leurs engagements et d’analyse des enjeux importants similaire à celui des entreprises dans d’autres pays. Cependant, le nombre de sociétés françaises ayant rendu compte de la gestion de ces enjeux est nettement inférieur. Seuls 27 % ont expliqué leurs politiques répondant aux risques identifiés, contre une moyenne européenne de 43 % et de 67 % pour les entreprises nordiques.

Le premier échantillon des sociétés inclus

20 sociétés d’Espagne ; 22 de France ; 25 du Royaume-Uni ; 13 d’Allemagne ; 13 d’Europe centrale (République tchèque, Pologne, Slovénie) ; 12 des pays nordiques (Danemark, Finlande, Suède).

Le projet prévoit d’étendre la portée de la recherche au cours des deux prochaines années, pour couvrir 1 000 entreprises dans tous les secteurs et toutes les régions, afin de fournir une analyse complète et des recommandations bien étayées aux entreprises et responsables politiques.

En savoir plus sur l’Alliance for Corporate Transparency
L’Alliance for Corporate Transparency est un projet de recherche d’une durée de trois ans, qui réunit des organisations de la société civile et des experts dans le but d’analyser les informations communiquées par les 1 000 plus grandes entreprises actives dans l’UE sur les enjeux du développement durable.

Un guide contre le harcèlement en ligne

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En ces temps où la lutte contre les discriminations notamment dans le cadre professionnel dans lequel il faut inclure la cyber sécurité, prend une acuité particulière, LaRSG ne peut que se faire le relais de ce guide important pour une population où plus 73%* ont déjà été harcelés en ligne à cause de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre.

Parce que le harcèlement en ligne peut nous concerner tous

Un guide pratique et gratuit pour se défendre contre le harcèlement en ligne

Ce guide a pour objectif d’assurer la sécurité des LGBTQ+ en de leur donnant les outils nécessaires pour se protéger en ligne, mais cet ouvrage donne aussi de bons conseils pratiques à tous pour se prémunir contre de tels agissements !

Télécharger le guide contre le harcèlement

Selon une étude réalisée auprès de 695 LGBTQ du monde entier à propos de leurs expériences en ligne.

Pascale Rus, nommée Directrice Générale Exécutive du Groupe IGS

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Retour aux sources pour Pascale Rus, cette ancienne de l’IGS RH assure depuis le 1er février 2019 la Direction générale Exécutive du Groupe IGS et de ses 8 filières de compétences, de ses 5 pôles d’activités qui accueillent chaque jour 14 200 apprenants.

Pascal Rus

Pascale Rus apporte au Groupe IGS son expérience du monde la distribution

Aux côtés de Roger Serre, Délégué général, Pascale Rus succède ainsi à Jean-Michel Perrenot qui continuera à faire bénéficier le Groupe de ses 40 années d’engagement et d’expérience, mais à un rythme moins soutenu.

Pascale Rus apporte au Groupe IGS et à ses différents pôles, sa grande expertise des RH, du consulting, du monde de la Distribution, des Médias et des nouvelles Technologies, qu’elle a acquise comme DRH à la FNAC et chez CONFORAMA.

Peut-être verra-t-on développer des liens étroits avec un grand nom du secteur, à l’exemple d’autres grandes écoles où des dirigeants de la grande distribution sont devenus très présents.

En 2012, elle avait intégré le Groupe Lagardère Active pour y exercer successivement la responsabilité de DRH puis celle de Secrétaire générale en charge des ressources humaines, de l’immobilier, du juridique, des moyens généraux et de la sécurité.

« En tant que Diplômée du Groupe IGS, j’ai toujours conservé un lien très fort avec la communauté IGS. J’ai eu le plaisir d’intégrer le comité d’orientation stratégique de l’IGS-RH en 2012 au sein duquel j’ai pu œuvrer au renforcement du lien entre formation et entreprise. Les valeurs d’humanisme, d’entrepreneuriat et de professionnalisme incarnées par le Groupe IGS sont depuis toujours inscrites au cœur de mon engagement professionnel et personnel et c’est avec une immense fierté que j’ai accepté ces responsabilités. » 

Pascale Rus

« Le Groupe IGS s’engage quotidiennement au service de l’emploi et de l’avenir des jeunes en fédérant des universitaires et des praticiens qui contribuent à élaborer une réflexion sur l’entreprise et les métiers de demain ».

Roger Serre, Délégué général du Groupe IGS

Le Prix Turgot aura lieu à Bercy le 14 mars 2019

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La 32e édition du Prix Turgot aura lieu à Bercy le 14 mars 2019 sous le Haut Parrainage de Bruno Lemaire, Ministre de l’économie et des finances.

Inscription exclusivement par mail avant le 2 mars sur prixturgot@outlook.fr

Les nominés du Prix Turgot 2019

  • Gilles DUFRENOT : Les pauvres vont-ils révolutionner le XXIe siècle – Atlande
  • Jean-Pierre ESTIVAL : La malédiction des comptes  extérieurs de la France – l’Harmattan
  • Guillaume PITRON : La guerre  des Métaux rares – Les liens qui libèrent
  • Bernard RAFFOURNIER : Théorie  de la comptabilité financière – Economica
  • Marie- Anne VALFORT et Stéphane CARCILLO : les discriminations au travail – Presses de Sciences Po

Les prix qui seront remis

  • Prix Spéciaux remis par Philippe DESSERTINE – Directeur Général de l’Institut de Haute Finance IHFI
  • Prix Turgot des Ouvrages Collectifs remis par Serge MASLIAH – DG de KYRIBA
  • Prix Turgot du Jeune Talent remis par Philippe LEGREZ – délégué général de la fondation Michelin
  • Prix Turgot de la Pédagogie Economique remis par Alain DEMAROLLE – Président de My Money Bank
  • Prix des Directeurs Financiers TURGOT – DFCG remis par Bruno de LAIGUE – Président DFCG
  • Prix de la Francophonie – FFA – TURGOT – eemis par le Président Steve GENTILI

L’affiche du Prix Turgot

prix turgot 2019