Archives de catégorie : Universités

Mission d’évaluation et de contrôle sur l’évaluation du financement public de la recherche dans les universités

La mission d’évaluation et de contrôle sur l’évaluation du financement public de la recherche dans les universités dont les rapporteurs sont Mmes Amélie de MONTCHALIN (REM, Essonne) Danièle HÉRIN (REM, Aude) et M. Patrick HETZEL (LR, Bas‑Rhin) procédera, jeudi 19 avril 2018, aux auditions suivantes à l’Assemblée Nationale :

À 14 heures

– Audition de l’Agence nationale de la recherche (ANR) : M. Thierry DAMERVAL, président directeur général ;

À 15 heures

– Audition de l’Agence nationale de la recherche (ANR) : M. Thierry DAMERVAL, président directeur général ;

L’audition de la Cour des comptes  (Mme Sophie MOATI, présidente de la 3e chambre, M. Philippe Rousselot, président de section, et Mme Anastasia ILINE, auditeur) est annulée.

À 16 heures

– Audition commune de la Direction Générale de la Recherche et de l’Innovation (DGRI) : M. Thierry BERGEONNEAU, chef du Service de la performance, du financement et de la contractualisation avec les organismes de recherche (SPFCO), du Gfi Informatique : M. Philippe PINTO, directeur Secteur Public Branche Conseil ; de l’Agence de mutualisation des universités et établissements (AMUE) : M. Stéphane ATHANASE, directeur, M. Hugues PONCHAUT, adjoint au directeur et directeur du département stratégie et programmation SI, M. Pierre-Marie MARTIN, directeur du département construction SI, M. Pascal PEROTIN, coordinateur Projets recherche – chef de projet Caplab ; de la Direction générale du CNRS : M. Christophe COUDROY, directeur général délégué aux ressources, et M. Jean-Marc VOLTINI, directeur des systèmes d’information.

Jeudi 19 avril 2018

à partir de 14 heures

Salle n°6350 (Palais-Bourbon, 1er étage)

Diffusion en direct sur le site de l’Assemblée nationale :

http://videos.assemblee-nationale.fr/direct.html

recherche dans les universités

Maintien des droits des étudiants boursiers

Philippe Adnot (Non-inscrits – Aube), rapporteur spécial de la mission « Recherche et enseignement supérieur », a présenté à la commission des finances, réunie le 29 juin 2016, les conclusions de son rapport portant sur le contrôle des conditions de maintien des droits des étudiants boursiers.

Garantir les droits des étudiants boursiers

Garant de l’accès du plus grand nombre à l’enseignement supérieur, les aides sociales directes, et en premier lieu les bourses sur critères sociaux, bénéficient actuellement à plus du tiers des étudiants inscrits dans des formations y ouvrant droit et représentent une dépense de plus de deux milliards d’euros par an pour l’État.

En contrepartie, les étudiants doivent respecter plusieurs conditions de maintien de leurs droits sous peine de voir leur bourse suspendue, et plus particulièrement répondre à l’exigence d’assiduité.

Alors que les statistiques du ministère de l’enseignement supérieur évaluent à seulement 3 % le nombre de boursiers non assidus, il apparaît qu’en réalité, le contrôle de l’assiduité aux cours et de présence aux examens est réalisé de façon très variable et ne permet de garantir ni une égalité de traitement entre les étudiants concernés ni l’attestation du « service fait ».

Ainsi, dans les universités, l’assiduité aux cours est contrôlée de façon très aléatoire, tandis que, pour les classes préparatoires aux grandes écoles ou les sections de technicien supérieur, la présence des élèves est vérifiée à chaque heure. Pour la présence aux examens, l’émargement à un seul examen peut parfois suffire à justifier le versement de 10 mois de bourse, y compris lorsque l’étudiant rend une « copie blanche ».

Les « copies blanches »

Le phénomène des « copies blanches », qui dépassent le cas des seuls boursiers, est loin d’être anecdotique et peut parfois représenter de 30 % à 50 % des copies rendues lors d’un examen. Par ailleurs, la suspension des bourses intervient généralement bien trop tard, souvent plusieurs mois après le début de l’année universitaire.

Enfin, la procédure de gestion des bourses, longue et segmentée, repose sur de multiples acteurs, ce qui crée dilution des responsabilités et lenteur de mise en œuvre des décisions.

Compte tenu de l’ensemble de ces constats, le rapporteur spécial propose 12 recommandations tendant à :

  • garantir une plus grande équité entre les étudiants et attester du « service fait », avec en particulier des préconisations pour développer un véritable contrôle de l’obligation d’assiduité dans les universités, voire pour lui associer une obligation de résultat qui pourrait même, dans certains cas, lui être substituée ;
  • raccourcir les délais de la procédure actuelle et suspendre au plus vite les bourses d’étudiants non assidus, en rendant effectif le contrôle de l’inscription pédagogique des boursiers dans les trois premiers mois de l’année universitaire et en étudiant la possibilité de transférer des rectorats vers les CROUS la gestion des bourses sur critères sociaux ;
  • inciter les différents acteurs (établissements d’enseignement supérieur et CROUS en particulier) au développement du contrôle d’assiduité, en en faisant notamment un réel critère d’évaluation de leur performance ;
  • mettre un terme aux abus prolongés, par exemple en interdisant l’attribution d’une nouvelle bourse à l’étudiant non assidu qui ferait l’objet d’un ordre de reversement et n’aurait pas remboursé les sommes indûment versées ;
  • – éviter les étudiants inscrits par défaut et « décrocheurs » dans certaines formations, en faisant de l’orientation des étudiants un axe réellement prioritaire de l’action du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Lien vers les recommandations du rapporteur spécial sur le maintien des droits des étudiants boursiers : http://www.senat.fr/fileadmin/Fichiers/Images/commission/finances/Controle/Liste_des_recommandations.pdf 

Lien vers le rapport d’information : http://www.senat.fr/fileadmin/Fichiers/Images/commission/finances/Controle/RI_Version_provisoire_-_Controle_conditions_maintien_boursiersdoc.pdf

Lien vers la communication du rapporteur spécial en commission : http://www.senat.fr/fileadmin/Fichiers/Images/commission/finances/Controle/Communication_commission_controle_boursiers.pdf

Senat droits des étudiants boursiers

Le géomarketing : une discipline qui ne connaît pas la crise

Ouverture des candidatures en Master Géomarketing à l’Institut d’Administration des Entreprises de l’Université Paris-Est

Les candidatures en master géomarketing pour l’année 2015-2016 à l’IAE Gustave Eiffel viennent d’être ouvertes. Pour rappel, le géomarketing associant géographie et marketing est la discipline qui analyse la nature et le comportement des acteurs économiques dans l’espace. Utilisant souvent la cartographie (géomatique), ses problématiques sont par exemple : l’optimisation de l’implantation des services (réseaux de points de vente, agences, transports,…), l’analyse des zones de chalandise, la détection d’opportunités de création d’activités, la segmentation spatiale et marketing des territoires, l’optimisation de la promotion publicitaire, l’adaptation des produits et des services en fonction des pays et cultures, la fixation des prix selon les zones, les représentations cartographiques des zones de clientèle, l’organisation des réseaux de transports publics… Compte tenu de la concurrence et d’un développement qui passe par l’extension territoriale, les entreprises sont très friandes de spécialistes en marketing spatial assez rares sur le marché.

Le master Géomarketing de l’Université Paris-Est Créteil (ex Université Paris 12) existe depuis 15 ans et a formé près de 400 anciens élèves. Cette formation de deux ans en apprentissage est un partenariat entre l’IAE Gustave Eiffel et le département de géographie de la Faculté des Langues, Lettres et Sciences Humaines de l’UPEC. L’étudiant alterne donc sa semaine entre entreprise et université (3,5 jours en entreprise & 1,5 jour à l’université / semaine pour les masters 1 ; 4 jours en entreprise et 1 jour à l’université / semaine pour les masters 2). Le taux d’insertion professionnelle à sa sortie est de 100% après 6 mois et 58% des étudiants obtiennent une promesse d’embauche avant même d’être diplômés. Le salaire moyen des nouveaux diplômés est de 33 000 euros bruts/an et le master a été classé dans les 10 formations en France les plus en vue par le magazine Challenge en 2014. Une centaine d’entreprises est partenaire dont Orange, EdF, Altran, Axa, Mac Donald France, Territoires & Marketing, IRI France, Air France,…

Les étudiants du master sont pour la plupart issus d’une licence ou d’un master 1 en sciences de gestion, marketing, géographie, économie, géomatique, mathématiques appliquées ou encore informatique selon qu’ils postulent en master 2 ou en master 2. Les cours en master concernent le marketing spatial, la cartographie, l’analyse des données géographiques, le management, les méthodes d’analyse de zone de chalandise et de choix de localisation des points de vente,…

Lien vers le master 1 : http://www.iae-eiffel.fr/fr/formations/master-1ere-annee/master-1-geomarketing

Lien vers le master 2 : http://www.iae-eiffel.fr/fr/formations/master-2nde-annee/master-2-geomarketing-et-strategies-territoriales-des-entreprises-et-de

Lien pour candidater : http://www.iae-eiffel.fr/inscription

1re session Avril 2015
date limite envoi dossier : 24/04/2015
mise en ligne admissibilités : 29/04/2015
date oraux d’admission : 4-8/05/2015
mise en ligne résultats : 12/05/2015

2e session Mai 2015 (sous réserve des places disponibles)
date limite envoi dossier : 06/06/2015
mise en ligne admissibilités : 11/06/2015
date oraux d’admission : 15-19/06/2015
mise en ligne résultats : 23/06/2015

Responsable du master géomarketing :
Professeur Jérôme Baray
Jerome-baray@orange.fr

master geomarketing iae gustave eiffel

Sections 6 du CNU : qualification aux fonctions de professeur

Les modifications apportées au décret statutaire des enseignants-chercheurs le 2 septembre 2014 entraînent en particulier que les professeurs des universités des disciplines juridiques, politiques, économiques et de gestion (section 1 à 6 du CNU) peuvent désormais être recrutés au titre d’un concours d’établissement prévu à l’article 46-1 du décret n°84-431 modifié.

Les candidats à un recrutement au titre de l’article 46.1° doivent justifier d’une HDR, d’un doctorat d’Etat ou d’un diplôme équivalent ainsi que d’une qualification par le Conseil National des Universités.
En conséquence les sections 1 à 6 du CNU procèdent dès cette année à la qualification aux fonctions de professeurs des universités.
La déclaration de candidature à la qualification est à saisir impérativement avant le 23 octobre 2014 à 16 heures sur l’application ministérielle GALAXIE :
https://www.galaxie.enseignementsup-recherche.gouv.fr/ensup/candidats.html
Le dossier peut être complété ultérieurement, la date limite de soutenance de l’habilitation étant le 13 décembre 2014. Nous rappelons ci-joint le calendrier de la procédure de qualification.
Notez de plus qu’entre 2016 et 2019, les sections 5 et 6 ne seront pas soumises au contingentement entre les postes ouverts au titre de l’article 46 et ceux offerts au concours de l’agrégation.

Agrégation Externe Sciences de Gestion 2008-2009

SpécialitéUniversité d’origineUniversité d’accueil
1. Serge PERROTRessources humainesPARIS DAUPHINEUT Paris 11
2. Jérôme MAATIFinanceVALENCIENNESLille 1
3. Bruno FABREFinanceMONTPELLIERIUT Montpellier 2 IAE
4. Patrick GABRIELMarketingBRESTRennes 2
5. Philippe MADIESFinanceVALENCEIUT Grenoble 2 (IUT Valence)
6. Nicolas PRAQUINComptabilité et contrôlePARIS DAUPHINEUT Paris 11 (IUT Sceaux)
7. Sonia JIMENEZ-GARCESFinanceGRENOBLEIP Lyon 2
8. Benoit JOURNEManagement stratégiqueNANTESLe Mans
9. Karim MIGNONACRessources humainesTOULOUSE 1Toulouse 1
10. Antoine RENUCCIFinancePARIS DAUPHINEUT Pau
11. Mickael KAESTNERFinanceMONTPELLIERIUT Toulouse 3 IUT
12. Sylvie CHEVRIERRessources humainesMARNE LA VALLEEEvry
13. William SABADIEMarketingLYON 3Savoie
14. Aude HUBRECHTManagement stratégiqueDIJONNice
15. Gilles N’GOALAMarketingMONTPELLIERIUT Saint-Étienne
16. Amaury GRIMANDRessources humainesST ETIENNEPoitiers
17. Géraldine BROYEFinanceSTRASBOURG 3Strasbourg
18. Olivier BABEAUManagement stratégiquePARIS DAUPHINEUT Paris 8
19. Mathilde RIBADEAU-DUMASMarketingPARIS 1Evry
20. Sonia CAPELLIMarketingGRENOBLE 2Clermont-Ferrand
21. Christine PETRMarketingRENNES 1Tours
22. Florent NOELRessources humainesPARIS 1 IAENancy IUT Charlemagne
23. Radu BURLACUFinanceGRENOBLE 2Nancy IUT Charlemagne
24. Sébastien LIARTEManagement stratégiqueTOULOUSE 1Limoges (IAE)
25. Lars MEYER-WAARDENMarketingTOULOUSE 3IUT Strasbourg
26. Frédérique BATAILLERessources humainesLE MANSTours
27. Eric CAUVINComptabilité et contrôleAIX-MARSEILLE3 Mulhouse