Archives de catégorie : La recherche

Colloque du Groupement d’Études et de Novations pour l’Ingénierie Achats et Logistique (GENIAL) le 20 juin 2013 à Redon

La 8e édition du colloque GENIAL (Groupement d’Études et de Novations pour l’Ingénierie Achats et Logistique) se tiendra le 20
juin 2013 à Redon.

Ce rendez-vous annuel dédié à la logistique, aux achats et au Supply Chain Management proposera cette année six ateliers Innovation
Logistique et Achats et douze études de cas menées en partenariat avec des entreprises durant une année scolaire.

Les études de cas qui seront présentées le 20 juin 2013:

  • L’usine du futur vue par un Supply Chain Manager. En partenariat avec BA Systèmes
  • L’approvisionneur: acheteur ou logisticien? En partenariat avec le Ministère de la Défense
  • Autoroute A304 : Conséquences logistiques de ce nouvel axe autoroutier. En partenariat avec le Conseil Général des Ardennes
  • Les schémas organisationnels d’optimisation de la maintenance des produits finis. En partenariat avec Sulky Burel
  • Développement d’une ligne maritime : report modal du transport de fruits et légumes. En partenariat avec le Port de Lorient
  • Développement d’une politique de sous-traitance vers les entreprises adaptées. En partenariat avec Airbus
  • La Supply Chain de l’éolien Offshore : sa conception. En partenariat avec Iberdrola
  • L’évaluation des impacts de la télémédecine sur la Supply Chain du diabète. En partenariat avec l’École des Hautes Etudes de Santé
    Publique (EHESP)
  • Quelle part des transports internationaux dans la valeur ajoutée. En partenariat avec Sagemcom
  • Comment limiter les coûts relationnels dans le cadre d’une prestation logistique externe
  • Développement d’une politique de sous-traitance vers les Établissements et Services d’Aide par le Travail (ESAT). En partenariat avec Airbus
  • La production de services: comment industrialiser sa planification? En partenariat avec Groupama

Des ateliers innovation logistique et achats:

  • Problématiques des achats de transports internationaux : par MM. Emmanuel Fleury, Directeur Industriel et Logistique et
    Jean-Claude Barberan, Directeur des Achats, Sagemcom
  • Les achats au profit des bases de défense : centralisation et déconcentration: par M. le Commissaire en Chef Jean-François Rideau, Ministère de la Défense
  • Nouvelles pratiques de logistique durable chez Système U Ouest : par M. Jean-Luc Rolland, Directeur Supply Chain de Système U
    Ouest
  • Transformation de l’entreprise et politique innovante d’Achats de Déplacements : par M. Jean-Philippe Faure, Directeur Achats
    groupe VEOLIA Environnement
  • L’achat de prestations au secteur protégé, axe de transformation de l’entreprise: par M. Pascal Petit, Coordinateur des projets
    Handicap Airbus EADS
  • Mise en place d’un GIE Achats : enjeux et perspectives : par M. Arnaud Minvielle, Directeur général des Achats, Banque Postale
    Caisse d’Epargne (BPCE)

« Osez le risque ! »

L’Ecole Nationale d’Administration (ENA), l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales (HEC) et l’Ecole de Guerre (EdG) ont le plaisir de vous inviter à un colloque sur le thème : « Osez le risque ! »

Le 6 juin à 9h à l’École Militaire,
amphithéâtre Foch, 5
place Joffre Paris 7e

Dans nos sociétés occidentales où le besoin de sécurité prédomine à tous les niveaux, la prise de risque semble être devenue taboue. Du gaz de schiste à l’emploi des drones armés en passant par la
régulation des marchés financiers, nombreux sont les exemples qui démontrent la volonté de minimiser, de maîtriser voire d’annuler le risque. Le principe de précaution est souvent mis en avant
comme justification de cette volonté d’annihiler le risque.

Cependant, face aux enjeux politiques, économiques, techniques, sociaux et sociétaux d’un monde où foisonnent les incertitudes, cet ostracisme du risque constitue à la fois un véritable danger et un défi pour les responsables et les décideurs de demain.

Ainsi, la prise de risque doit-elle disparaître au profit d’une paralysie rassurante ou, au contraire, dit-elle être réhabilitée et assumée pour susciter de nouvelles opportunités ?

Pour y répondre, venez échanger et débattre avec des responsables du monde de la fonction publique, du monde militaire et du monde économique dans le cadre du colloque organisé
sur le thème : Osez le risque
 !

ena-ecole-de-guerre-hec.jpg

Assurance et enseignement : un enjeu professionnel et épistémologique entre droit, actuariat et sciences sociales

Séminaire “Assurance et enseignement : un enjeu professionnel et épistémologique entre droit, actuariat et sciences sociales”, organisé par l’équipe de l’Université Paris 1 – Panthéon-Sorbonne du laboratoire Institutions et dynamiques historiques de l’économie et de la société IDHES-CNRS (UMR 8533), sous la responsabilité scientifique de Raymond Dartevelle et Michel Margairaz (Université Paris 1 – IDHES/CNRS).

Organisé par :
L’équipe de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne du laboratoire Institutions et dynamiques historiques de l’économie et de la société IDHES-CNRS (UMR 8533)

Sous la responsabilité scientifique de Raymond Dartevelle et Michel Margairaz (Université Paris 1 – IDHES/CNRS)

Objectif et fonctionnement du séminaire :
Le séminaire « Assurance et enseignement » représente un support de réflexion qui accompagnera un projet de recherche « Modernité de l’assurance au XXe siècle ». Celui-ci vise à comprendre, grâce à des études pluridisciplinaires (histoire, droit, économie, sociologie, gestion notamment) et à une approche transnationale des modèles et réseaux assuranciels, comment l’industrie des assurances s’est adaptée au monde contemporain et à ses enjeux (de l’organisation scientifique du travail à la révolution informatique ; de la gestion des nouveaux risques à la massification de la consommation), tant sur le plan des acteurs, organisations que des entreprises.
La diffusion et la circulation des savoirs, les types d’enseignement au cœur des institutions publiques et privées, les politiques de formation professionnelle et voyages d’études, sont au fondement de la construction d’une expertise assurancielle spécifique, de l’acquisition d’une compétence nouvelle et d’une qualification professionnelle indispensable au regard des mutations économiques et sociales, des innovations scientifiques et techniques. La bonne compréhension des enjeux assuranciels nécessite aussi d’ouvrir la réflexion à des disciplines insuffisamment prises en compte, parmi lesquelles, les mathématiques financières et sociales, l’actuariat, la
démographie, la médecine…
Les séances du séminaire, qui expérimentera aussi une réflexion interdisciplinaire, feront intervenir un conférencier pendant une heure environ. Il s’efforcera en se fondant sur un état de la question traitée, de proposer des problématiques et champs d’investigations novateurs. Chaque communication croisera dans la discipline dont elle relève, la thématique générale du séminaire. Le deuxième temps du séminaire (une heure) sera consacré aux discussions sur des points précis de la conférence et à des échanges avec le public.
Enfin, les communications présentées au séminaire feront l’objet d’une publication, sous la forme d’un numéro spécial, dans une revue
scientifique avec comité de lecture. Il est envisagé par la suite une mise en ligne des résumés des conférences dans le cadre d’un carnet de recherche sur hypotheses.org.

Public :
Le séminaire pluridisciplinaire est ouvert aux étudiants de masters, aux doctorants et post-doctorants, aux universitaires, chercheurs, aux professionnels et dirigeants du secteur des assurances, ainsi qu’aux étudiants inscrits dans le cursus des études supérieures et hautes études d’assurances.

Périodicité et lieu :
Cette première année de séminaire se déroulera durant le premier semestre 2014.
Les séances se tiendront le vendredi de 16 h à 18 h, une fois par mois (deux fois en avril) en salle Marc Bloch (2eétage)
(Galerie Rollin à gauche, au fond, escalier C, 2eétage, couloir à droite, salle au fond)
Université Paris 1 Panthéon Sorbonne
17, rue de la Sorbonne
75005 Paris
M° Odéon ou Luxembourg

Contact : raymond.dartevelle@gmail.com  et  margairaz.michel@orange.fr

Programme du séminaire – 1er semestre 2014

Assurance et enseignement : un enjeu professionnel et épistémologique entre droit, actuariat et sciences
sociales 
(XIXe siècle – début des années 1950)

Vendredi  31 janvier 2014
Séance introductive
Objectif du séminaire, état de la recherche et approche méthodologique
Raymond Dartevelle et Michel Margairaz (Université Paris 1)

Vendredi 14 février 2014
L’enseignement commercial moyen : la
formation des employé-e-s, XIXe-milieu du XXe siècle
Marianne Thivend (Université Lyon 2)

Vendredi 14 mars 2014
Enseignement général et enseignement spécial du droit
en France, 1804-1945
Jean-Louis Halpérin (ENS Ulm)

Vendredi 4 avril 2014
La lente reconnaissance de l’expertise comptable en
France, 1881-1944
Béatrice Touchelay (Université Lille 3)

Vendredi 11 avril 2014
Le pouvoir des grands nombres. Les débats actuariels
dans les congrès internationaux des actuaires, fin XIXe-1950
Martin Lengwiler (Université de Bâle)

Vendredi 23 mai 2014
Une conquête de l’Est : la rencontre
strasbourgeoise du mathématicien Maurice Fréchet et du sociologue Maurice Halbwachs à l’Institut d’enseignement commercial supérieur dans les années 1920
Laurent Mazliak (Université Paris 6)
Eric Brian (EHESS)

Vendredi 13 juin 2014
Henri Capitant : un juriste acteur et penseur du
développement de l’assurance en France, fin XIXe-années 1930
David Deroussin (Université Lyon 3)

Section 37 du CNRS : une nouvelle liste de revues élaborée en marge de la communauté

Nous informons notre lectorat d’un message du SNESUP à propos de la nouvelle liste de revues de la Section 37 (Eco-Gestion) du CNRS

Section 37 du CNRS  élabore une nouvelle liste

“La Section 37 du CNRS  (économie-gestion) vient d’adopter une nouvelle révision de sa liste de revues avec 9 voix pour, 4 contre et 3 absentions dont l’utilisation porte à conséquences pour la communauté des chercheurs et des enseignants-chercheurs. Cette révision intervient alors que les réformes gouvernementales visent à systématiser le recours à la bibliométrie dans l’évaluation des collègues et à faire de cette évaluation un instrument de sanction.

Comme lors des révisions précédentes, le classement de certaines revues a été modifié et de nouvelles revues sont rentrées dans cette liste révisée, désormais complétée par une liste de revues dites émergentes, non catégorisées, et une liste de revues Multidisciplinaire et Autres Disciplines (MAD), elles aussi non catégorisées. Dans son ensemble, cette révision renforce l’incitation à privilégier la publication dans des revues anglo-saxonnes.

En 2004, la première liste de la section 37 avait été élaborée sur la base d’une consultation des Directeurs d’Unité et, on peut le supposer, des membres des unités de recherche rattachées. La 1re révision, adoptée en 2008, avait fait l’objet d’une consultation, certes imparfaite, mais d’une consultation tout de même de la communauté (réunion des économistes du 16 février 2007). La dernière révision a encore rétréci le champ de la consultation. La section a ouvert une boite mail dédiée pendant 3 ans pour recueillir l’avis de la communauté sur sa liste. Cette procédure ne peut être assimilée à un processus démocratique.

Le rôle de la liste de la section 37, depuis sa première version, a fondamentalement changé. Il structure désormais l’évaluation du travail de la communauté scientifique, individuellement et collectivement, très au-delà de la question du recrutement et de la gestion de la carrière des chercheurs CNRS. Cette communauté, dans sa majorité, n’a jamais eu l’occasion de s’exprimer et donc d’orienter le contenu de la liste.

Or, l’évaluation a elle aussi beaucoup changé depuis la 1re liste. Aujourd’hui, la majorité des membres de cette communauté subit donc les effets, qui peuvent être lourds, d’un outil qui lui est totalement extérieur. C’est un déni de démocratie.

Le Snesup, sans méconnaître le travail des membres de la section 37, s’élève contre l’adoption d’une liste de revues dont l’usage est donc désormais structurant pour la communauté des chercheurs et des enseignants-chercheurs sans que les principaux intéressés n’aient été associés à son élaboration.

Parce que la décision doit finalement revenir à la communauté à laquelle elle s’applique, il est temps de lui rendre l’initiative pour que soient définis collectivement la finalité de l’évaluation, son mode opératoire et ses supports. Sur la liste elle-même, le Snesup a toujours considéré que l’existence même d’une liste qui fournit un classement selon un jugement de valeur sur la qualité supposée ex-ante des articles publiés renforce potentiellement des effets pervers bien connus (étouffement du pluralisme, dérive bibliométrique de l’évaluation, constitution d’un marché de chercheurs, ou de primes de productivité individuelles, etc..;

Le Snesup appelle donc la communauté et ses représentants à se mobiliser pour que chacun soit réellement consulté sur l’évaluation, son rôle et ses modalités. Nous voulons que la communauté puisse les définir en toute transparence dans le cadre d’un débat démocratique.”