Archives de catégorie : Appels à communication

APPEL Les activités professionnelles et le marché du travail

Modifié le

Risques et formes de
travail à travers les nouvelles technologies

Appel
:

  • IUT GACO
  • Licence professionnelle
    assistants gestionnaires de ressources humaines
  • Licence professionnelle
    gestion touristique et hôtelière
  • DUT GACO
  • licence génie industriel
    et maintenance

Colloque du jeudi 29
novembre et vendredi 30 novembre 2012

Lieu Saint Omer
France

LES ACTIVITÉS PROFESSIONNELLES ET LE
MARCHÉ DU TRAVAIL

Appel à
communications

La crise actuelle, est-elle
si récente bouscule le marché du travail et l’appréhension de ses données et invite à une réflexion pour les renouveler tant au niveau interne qu’au niveau européen et international. Les réformes
juridiques visant à favoriser la sécurisation et la dynamisation des parcours professionnels les changements dus au progrès technique et à la mondialisation ont sensiblement affecté les
différentes transitions sur l’activité professionnelle et le marché du travail lui-même, d’ailleurs sachant que le travail n’est pas une marchandise (Art 1 convention fondatrice de l’OIT) est-il
véritablement pertinent de parler de marché du travail (de la formation à l’emploi, du chômage à l’emploi, d’emploi à emploi, de l’emploi à la retraite, …) au cours des dernières années. Afin
de favoriser, de structurer ou d’orienter ces transitions, un grand nombre de politiques publiques ont été mises en œuvre au niveau européen, national ou local. Il existe aussi des initiatives
privées.

D’un point de vue
théorique, il est possible de renouveler largement les réflexions sur les trajectoires et les activités professionnelles. Il s’agit par exemple de la prise en compte des interactions sociales, du
comportement d’embauche des entreprises et de la recherche d’emploi des salariés de l’intégration de la dimension spatiale ou encore des projections de population active basées sur la
micro-simulation, certains sont mêmes tentés de renouveler la définition du contrat de travail pourtant ancrée dans le droit social depuis le 19e siècle..

Des informations
statistiques ont parfois enrichies une double dimension entreprise/salarié qui permet alors de contrôler les effets spécifiques de l’offre et de la demande de travail.

Afin de faire une synthèse
des derniers développements, l’ULCO spécialement la licence gestion des ressources humaines de l’iut saint omer/dunkerque avec le concours des autres formations (licence gestion touristique et
hôtelière, G.I.M.) organisent les 29 et 30 novembre 2012 un colloque sur le thème ” les activités professionnelles et le marché du travail”.

L’objectif de ce colloque
est de croiser les apports théoriques et empiriques des chercheurs relevant des Sciences Humaines et Sociales, mais aussi des autres disciplines scientifiques.

Au cours de ces deux
journées, des moments seront réservés aux échanges entre les chercheurs et les experts d’institutions nationales, internationales ou locales. Des tables rondes seront organisées afin que les
expériences, les dispositifs de politiques publiques, les expériences privées et les outils puissent être partagé, faisant ainsi émerger les nouveaux enjeux auxquels les activités
professionnelles et le marché du travail sont confrontés.

Propositions de
communications

Le colloque rassemblera des
chercheurs de différentes disciplines sur le thème des activités professionnelles et du marché de l’emploi ainsi que ces différentes déclinaisons possibles et souhaitables.

Des communications,
empiriques et théoriques, portant sur les différents aspects des activités professionnelles et du marché du travail (de la formation à l’emploi, du chômage à l’emploi, de l’emploi à l’emploi, de
l’emploi à la retraite) aussi bien que sur les carrières en général et leurs déterminants (genre, santé, éducation, situation géographique, origines sociales,…) sont attendues. Une
attention particulière sera portée à l’évaluation des politiques publiques menées ces dernières années. Des communications sur les retours d’expériences privées et sur les aspects internationaux
seront aussi les bienvenues

Les propositions de
communication pourront s’inscrire dans le thème général du marché du travail appréhendé à travers les thèmes suivants: liste non exhaustive

 

1. Activités
professionnelles, conditions de travail et santé

2. Mobilités
territoriales et migration

3. Réseaux,
interactions sociales

4. Méthodologie de
l’évaluation des politiques publiques et privées

5. Crises et
trajectoires

6. Réformes de la
législation du travail et efficacité du marché du travail

7. Inégalités et
marché du travail (genre, spatiale, ethnique, …)

8. Carrières
internes et organisation du travail

9. Disparités
territoriales et marché du travail et de l’emploi

10. marché du
travail et chômage, emploi, inactivité

11. Capital humain,
employabilité, formation, éducation

12. Trajectoires
alternatives (salariés / non-salariés ; privé / public ;
 marchand / non-marchand)

13. activités
professionnelles et compétitivité des entreprises ou des salariés

14. aspects
juridiques

Les propositions de
communication qui feront l’objet d’une publication pour laquelle les auteurs recevront ultérieurement les indications nécessaires consisteront en un article achevé, en français ou en anglais,
avec un résumé dans l’autre langue ou un projet d’article d’une page minimum indiquant le titre de la proposition, le thème de rattachement, la problématique abordée la(les) méthode(s)
appliquée(s), le terrain d’études le cas échéant, les résultats, cinq à sept mots clés ainsi que le nom, l’affiliation des auteurs et leur adresse e-mail.

Les propositions devront
être envoyées avant le 15 octobre 2012

aux adresses
suivantes : 
iutgaco@univ-littoral.fr  marc_richevaux@yahoo.fr



COMITE SCIENTIFIQUE
   
                                                       
                                

  • Natalia AVILOVA,
    Professeur, Professeur Université technique d’État de Koursk (Russie)
  • Irina Baïkova Professeur
    université de saint Petersburg (Russie)
  • Mohamed BELKADIR
    Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Hédi BENRABAH, Maître de
    conférences associé en Ressources Humaines. Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Jean-Bernard BOYABE,
    maître de conférences en économie, Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Valerius CIUCA,
    professeur de droit, Université « Alexandru Ioan Cuza » de Lasi (Roumanie), ancien juge au TPI-CJCE
  • Philippe ENCLOS, Maître
    de conférences en droit, Université Lille 2 Droit et Santé (France)
  • Joël GEEST professeur
    université du littoral côte d’opale chef du département génie industriel et maintenance
  • Andreî GOLOBODORENKO,
    Vice-Recteur, Université de Rostov sur le Don (Russie)
  • Eric HAEUW responsable de
    la licence gestion hôtelière et touristique Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Alexandru JIVAN,
    professeur d’économie, Université de l’Ouest de Timisoara (Roumanie)
  • Patrick LEROY Maître de
    conférences HDR Université de Bretagne occidentale Brest (France)
  • Brigitte LESTRADE
    professeur de civilisation allemande contemporaine, spécialiste des mutations du travail en Allemagne Université Cergy-Pontoise (France)
  • Evguenia MADELEINE maître
    de conférences Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Brice-Arsène MANKOU,
    docteur en sociologie Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Clotaire MOULOUNGHI
    Docteur en Droit Maître de conférences Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Cyril NYIECK Doctorant en
    Administration Publique à l’Université Pierre Mendes France de Grenoble Directeur Exécutif de l’Institut pour la Gouvernance en Afrique Centrale (IGAC (Cameroun)
  • Maria ORLOV présidente de
    l’institut des sciences administratives de la république de Moldavie
  • Mireille POIRIER, Maître
    de conférences HDR en droit, Vice-présidente Université Montesquieu Bordeaux IV (France)
  • Anca Alexandra PURCAREA,
    PhD. Professeur, Université Polytechnique de Bucarest, (Roumanie)
  • Marc RICHEVAUX, Maître de
    conférences en droit, responsable de la licence professionnelle gestion des ressources humaines Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Bruno ROUSSEL Chargé de
    Mission aux actions numériques & Responsable de l’Insertion Professionnelle des Doctorants. Université Paul Sabatier Toulouse (France)
  • Doina Corina SERBAN, PhD.
    Maître de conférences Université Polytechnique de Bucarest, (Roumanie)
  • Dan TOP Vice-doyen
    Faculté de droit Université Targoviste (Roumanie)

·      Tudorel TOADER Juge à la Cour Constitutionnelle de la Roumanie Prof. Univ. Dr

  • Crina VERGA université
    Mihaïl Kogalniceanu Iasi (Roumanie)
  • Elena VIKTOROVA,
    Professeur, Université de l’économie et des services Saint-Pétersbourg (Russie)
  • Jeanne-Marie WAILLY,
    docteur en droit, chef du département GACO Université du Littoral Côte d’Opale (France).

 

comité
d’organisation
 

  • Hédi BENRABAH, Maître de
    conférences associé en Ressources Humaines. Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Mohamed BELKADIR
    Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Séverine BOUTEILLER
    Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Eric HAEUW responsable de
    la licence gestion hôtelière et touristique Université du Littoral Côte d’Opale (France) chef du département gaco iut saint omer dunkerque
  • Stany LARDEUR Université
    du littoral côte d’opale (France)
  • Brice-Arsène MANKOU,
    docteur en sociologie Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Clotaire MOULOUNGHI
    Docteur en Droit Maître de conférences Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Marc RICHEVAUX, Maître de
    conférences en droit, responsable de la licence professionnelle gestion des ressources humaines Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Françoise VANDENBERGHE,
    Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Jeanne-Marie WAILLY,
    docteur en economie, Université du Littoral Côte d’Opale (France).

    Congrès international de Jean-Baptiste SAY_2014

    Modifié le

    Le Réseau de Recherche sur l’Innovation et la Société internationale Jean-Baptiste Say (SAYS) organisent le 1er Congrès international de
    Jean-Baptiste SAY
    sur “La pensée économique des révolutions industrielles : innovation, entrepreneuriat et cycles longs” du 27-30 août 2014 à Boulogne-sur-Mer/Auchy, Nord/Pas-de-Calais, France. Il est composé de deux parties :

    • un colloque international qui accueille des chercheurs intéressés par les théories de l’innovation et des cycles longs où les thèses de Jean-Baptiste Say sont au cœur des présentations et des discussions scientifiques ;
    • une école d’été qui s’adresse plus particulièrement aux doctorants et aux jeunes chercheurs dont les travaux portent sur les différentes approches de l’entrepreneuriat, l’innovation, la croissance et le développement de nouvelles pratiques économiques et sociales (économie et société de l’information et de la connaissance, économie sociale et solidaire, etc.).

    Date limite d’envoi de la proposition de communication ou de poster : 15 avril 2014

    – Le site du Congrès SAYS : http://says.univ-littoral.fr/ ou http://innovation.univ-littoral.fr/

    Réseau de Recherche sur l'Innovation
    T : +33(0) 328 23 71 48 / F : +33(0) 328 23 71 10
    M : rri@univ-littoral.fr
    http://2ri.eu
    http://innovation.univ-littoral.fr/
    
    
    
    says_2014.jpg
    
    

    Les enjeux de la santé au travail : regards et approches psychanalytiques

    Modifié le

    APPEL À CONTRIBUTION

    Colloque Psychanalyse, Management et Organisations
    Les enjeux de la santé au travail : regards et approches psychanalytiques

    Les 15 et 16 novembre 2013 à Neuchâtel, Suisse

    Organisé par :
    ESCP Europe Université de Fribourg HEG Arc MinesParisTech
    Domaine sociologie IMSI – Institut du Management CGS – Centre de gestion
    Politiques sociales et et des systèmes d’information scientifique
    Travail social

    Avec le soutien de :
    SSPsa ARPAG EFPP Suisse romande AGRH
    Société suisse de psychanalyse Association romande pour European Federation Association francophone de la psychothérapie
    analytique for psychoanalytic gestion des ressources humaines de groupe psychotherapy
     

    Appel à contribution :
    L’organisation contemporaine du travail peut engendrer des dysfonctionnements dont l’impact humain de plus en plus préoccupant (aliénation, épuisement,
    harcèlement, absentéisme, invalidité, suicide…) alerte tant les responsables et collaborateurs d’entreprise que les professionnels de la santé, les autorités sanitaires et l’opinion publique.
    L’échange interdisciplinaire et la recherche de modèles pertinents de compréhension paraît plus que jamais nécessaire, à la fois sur le terrain et en amont, dans la formation des cadres et des
    intervenants externes.
    Les tendances dans l’enseignement et dans les pratiques du management depuis quatre décennies ont eu tendance à
    favoriser presque exclusivement les approches béhavioristes, sans doute de par la capacité de ces dernières à adapter rapidement les individus à l’organisation du travail. Il est à cet égard
    remarquable que les principaux manuels de gestion se réfèrent très peu à l’épistémologie analytique pour appréhender les dynamiques humaines dans les organisations.(
    1) Pourtant, les approches comportementales permettent moins que jamais de rendre compte des
    réalités concrètes des entreprises et autres organisations, soumises à des tensions et des contradictions inédites, et de la réalité du vécu des individus qui y
    travaillent.
    Les approches psychanalytiques offrent des modèles de compréhension alternatifs qui font actuellement l’objet d’un
    intérêt renouvelé. Elles se sont développées durant la seconde moitié du siècle dernier, tant dans une tradition anglo-américaine que latine, notamment francophone. Relativement à la première
    sphère, pensons aux approches de « socioanalyse » émanant du Tavistock Institute en Grande-Bretagne ou à celles de « psychodynamique du leadership » émanant de la Harvard Business School aux
    États-Unis, par exemple. Et relativement à la seconde, mentionnons les approches de « psychanalyse groupale », de « socio-psychanalyse » ou encore de « psychosociologie d’inspiration analytique »
    appliquées aux organisations, sans oublier d’autres courants féconds aussi divers que la « psychodynamique du travail » ou la « socianalyse institutionnelle ».
    La relative ignorance mutuelle entre, d’une part les sciences de gestion et les sciences sociales et, d’autre part les approches analytiques, nous apparaît
    préjudiciable à une époque où dirigeants et managers semblent démunis face aux enjeux de santé dans les univers professionnels où la prise en compte des phénomènes contingents et interpersonnels,
    conscients et inconscients, contradictoires et ambivalents est nécessaire pour prendre en compte la subjectivité au travail. L’épistémologie freudienne ou post-freudienne qui sous-tend ces
    approches pourrait être mieux à même de rendre compte de l’engagement subjectif des individus requis, ou mis à mal, par les nouvelles formes d’organisation. Au-delà des enjeux de compétence, le
    fait que le travail suppose aujourd’hui un fort investissement personnel oblige à comprendre les déterminants subjectifs et souvent inconscients de cet investissement. Simultanément et
    paradoxalement, la tentative d’encadrer l’engagement personnel presque exclusivement par une rationalité opératoire peut renvoyer les individus à une solitude où leur dynamique subjective n’est
    plus prise en compte. De plus, les difficultés à interpréter les problèmes rencontrés dans les tentatives de transformation des rôles organisationnels (notamment les recherches de polyvalence)
    poussent également à mobiliser un cadre d’analyse faisant une place aux phénomènes subjectifs, dans leur interaction avec les enjeux de compétence et de jeux d’acteurs.
    Ce colloque invite les chercheur∙e∙s lié∙e∙s au monde du travail et des organisations comme les chercheur∙e∙s-praticien∙ne∙s de la psychanalyse à affronter
    les questions en lien avec les enjeux de la santé au travail à deux niveaux : celui de la compréhension et celui de l’action.
    – En
    quoi les approches analytiques, toute diversité prise en compte – Freud, Lacan, Klein, Bion, Winnicott, etc. –, permettent-elles de comprendre ou non les enjeux de la santé au travail ? Et quels
    en sont les avantages et les limites ?
    – De quelle manière peuvent-elles nourrir les enjeux de la santé au travail, autrement dit, en
    quoi seraient-elles fécondes et utiles pour orienter et structurer les modes d’action ? Ou à l’inverse, pourquoi ne le seraient-elles pas ?
    Deux entrées sont ainsi favorisées pour articuler l’organisation et la santé au travail. On s’intéressera tout autant aux démarches qui partent des modèles
    de la psychanalyse pour montrer leur pertinence et leurs limites face aux réalités vécues dans les entreprises et organisations, voire aboutir à des modes de prises en compte des questions
    concrètes, qu’aux démarches qui partent d’enjeux de santé, à travers par exemple les modèles de prévention, pour évaluer l’intérêt de l’utilisation des concepts psychanalytiques au regard des
    enjeux professionnels.

    Communications attendues :
    Les
    communications attendues devront articuler réflexion conceptuelle et expérience concrète, qu’il s’agisse de constructions théoriques illustrées par des exemples concrets ou des réflexions
    développées à partir d’expériences de terrain.
    Les propositions de communication d’une à deux pages A4 au maximum (350 à 700 mots)
    sont à adresser d’ici le 15 avril 2013 à l’adresse suivante: pmo@he-arc.ch; les réponses seront données dans les trois semaines qui suivent. Les textes définitifs des communications, représentant
    au plus 40 000 caractères, devront être adressés d’ici au 30 septembre 2013.
    Une publication est prévue dans le cadre d’un ouvrage
    collectif. Certaines communications sélectionnées seront publiées dans une revue classée.

    Comités

    Deux comités sont mis sur pied.

    Comité scientifique :
    Frédérique Alexandre-Bailly (ESCP Europe), Gilles Arnaud (ESCP
    Europe), Yvan Barel (Université de Nantes), Jacqueline Barus-Michel (Université de Paris 7), Emmanuel Castille (CMO, Membre de l’Association Lacanienne Internationale), Laurent Chaine
    (Psychiatre, Psychanalyste IPRP), Jean-François Chanlat (Université de Paris IX-Dauphine), Carine Chemin (Reims Management School), Nicolas de Coulon (Psychanalyste SSPsa), Cédric Dalmasso (CGS,
    MinesParisTech), Maryse Dubouloy (ESSEC), Marie-Anne Dujarier (Université La Sorbonne Nouvelle Paris 3), Pascal Fugier (Université Paris Diderot & Université de Lille 3), Achille Grosvernier
    (Heg Arc), Alain Max Guénette (Heg Arc),
    Douja El Amouri (Université Catholique
    de l’Ouest), Frédéric Garcias (CGS, Mines-Paris-Tech), Laure Kloetzer (Université de Genève), Dominique Lhuillier (CNAM), Annick Houel (Université de Lyon 2), Sophie Le Garrec (Université de
    Fribourg), Luc Michel (Université de Lausanne), Lucie Noury (CGS, MinesParisTech), Seiji Ouchida (FGV Fondation Gétulio Vargas), Stéphanie Palazzi (Psychiatre, Psychanalyste IPRP), Thomas
    Périlleux (Université Catholique de Louvain), Marie Pezé (Réseau de consultations souffrance et travail), Hugues Poltier (Université de Lausanne), Elena Pulcini (Université de Florence), Benoît
    Raveleau (Université Catholique de l’Ouest, Angers), Bernard Reith (Psychanalyste, SSPsa), Angélique del Rey (Philosophe), Marie Santiago (Université de Lausanne), Philippe Saielli (Université de
    Valenciennes, Psychanalyste), Florian Sala (Psychanalyste), Jean-Claude Sardas (CGS, MinesParisTech), Ben Solca (Psychanalyste, SSPsa), Laerte Snelvar (USPI – Université de Sao Paulo), Ken
    Starkey (University of Nottingham), Sophie Swaton (Université de Lausanne), Bénédicte Vidaillet (Université de Lille 1), Christophe Vignon (Euromed), Jean-Pierre Waber (Psychanalyste SSPsa),
    Nicole Zangrando (HEdS Arc–HES-SO), Philippe Zawieja (CRC, Mines Paris Tech).

    Comité d’organisation :
    Frédérique Alexandre-Bailly (ESCP Europe), Gilles Arnaud (ESCP
    Europe), Cédric Dalmasso (CGS, MinesParisTech), Maryse Dubouloy (ESSEC), Frédéric Favre (HEG Arc, HES-SO), Achille Grosvernier (HEG Arc, HES-SO), Alain Max Guénette (HEG Arc, HES-SO), Sophie Le
    Garrec (Université de Fribourg), Nataša Maksimović (HEG Arc, HES-SO), Bernard Reith (Psychanalyste SSPsa), Jean-Claude Sardas (CGS, MinesParisTech), Jean-Pierre Waber (Psychanalyste SSPsa),
    Nicole Zangrando (Haute école de Santé Arc–HES-SO).

    Fonctionnement des comités :
    Des membres du comité
    scientifique faisant également partie du comité d’organisation se chargeront, collectivement, d’évaluer les propositions de communications, les acceptant ou non. Il sera fait appel aux membres du
    comité scientifique avec l’aide éventuelle de concours externes pour évaluer (en double aveugle) les textes définitifs pour une publication dans une revue classée et, ou dans un ouvrage
    collectif.

     

    1. Parmi les exceptions, notons les ouvrages de Jean-François Chanlat (1990) et
    d’Alexandre-Bailly et collègues 
    (2004).
    2. Pour des vues synthétiques de ces courants, on renvoie notamment aux ouvrages de Gérard Mendel (2002) et de Gilles Arnaud (2004).

    Appel de la Revue Management et Gouvernance

    Modifié le

    N° spécial : Management et
    Gouvernance. Date de parution prévue : septembre 2013.

    Le commerce à travers les pays européens :
    pratiques, souhaits, tendances, comparaisons et similitudes

    Autrefois considéré comme une
    « cible marketing » à atteindre et à équiper d’un produit, le client (consommateur final ou professionnels sur la chaîne commerciale) a changé de comportement. Il est aujourd’hui,
    informé grâce à internet, sa vision est ouverte sur le monde, il est en relation avec des communautés via les media sociaux. Ses capacités à communiquer partout et sur des supports de plus en
    plus variés (de l’ordinateur au mobile en passant par la tablette, de chez lui, au bureau…) lui permettent de donner son avis et de ce fait, constituent un pouvoir face aux entreprises ainsi que
    de suivre des tendances sociologiques, humaines, ou politiques. Le consommateur final attend de ses achats de véritables expériences qui lui permettront d’être étonné, enthousiasmé, déçu,
    intéressé, prescripteur pour recommander la même expérience que lui. Ces modes d’accès aux produits interrogent sur la manière d’animer les canaux de vente, et d’agir dans les politiques
    commerciales sur le « cross chanel ». En remontant la filière de l’achat des produits, ces modes d’achat, d’usage et de recommandations interrogent là aussi l’achat en B to B (Business
    to Business) pour les entreprises situées du producteur, fabricant jusqu’au point de vente en contact avec le client. Les ventes ne sont pas seulement transactionnelles (achat du produit), mais
    sont devenues plus relationnelles (conseil sur le produit, sur la manière de l’individualiser, sur les conseils et la personnalisation des solutions). Les clients (B to C) comme en B to B sont
    engagés vis-à-vis de la société, des valeurs, se regroupent en communautés et expriment un contre-pouvoir face aux propositions faites par les marques ou les entreprises fournisseurs de
    produits.

    Ce numéro sur le commerce en
    Europe veut être, d’une part, évocateur des tendances et pratiques du commerce (achat, vente) dans les pays européens, mais aussi un numéro dans lequel les comparaisons entre pays européens ou
    dans le monde sont incitées.

    Les articles seront rédigés en
    Times New Roman 12, interligne 1,5 et se limiteront à une quinzaine de pages, bibliographie comprise.

    Les critères d’appréciation
    des articles se feront sur la
    nouveauté apportée par l’étude mentionnée qui fait l’objet de cette publication, les références vis-à-vis du champ scientifique visé, la démonstration de l’apport de l’étude par rapport au champ
    de la connaissance du marketing et du commerce.

    Les thèmes abordés peuvent être
    (sans obligation de s’y restreindre) :

    * Le comportement des
    consommateurs :
    D’une cible marketing, le statut du consommateur a changé (technologie, information, exigences, fait entendre sa voix, préoccupations éthiques, sociétales, ou
    économiques), le consommateur s’exprime et donne un avis. Etudes, observations des achats, critères de sélection des produits, influence des marques dans ses achats que ces derniers soient des
    achats contrôlés ou plus irrationnels, analyse des différences entre ce que le consommateur dit et ce qu’il fait…autant d’éléments qui permettront de mieux comprendre le comportement du
    consommateur européen.

    * Le marketing
    générationnel
     : loin de la segmentation démographique, ces approches se fondent davantage sur l’année de naissance que sur l’âge. L’identification et le ciblage de générations
    particulières cette approche permet de suivre les cohortes de la même génération à travers le temps réunissant
    des individus qui partagent les mêmes centres d’intérêts avec sensiblement le même âge. Les marques
    ont intégré cette catégorisation introduite dans les années 90 pour évoluer depuis les enfants jusqu’aux seniors, elles sont ainsi vigilantes quant à leur réputation et les valeurs qu’elles
    véhiculent. Le client européen vit-il lui aussi dans une vision « transgénérationnelle » ? Que dire des marchés et des produits associés à ces différenciations, en
    Europe ?

    * Les communautés et l’approche relationnelle : Internet met en relation le monde entier, véritable outil de rassemblement de communautés sur la
    base de valeurs, d’engagements, d’éthique ou encore de pratiques. Le client peut s’exprimer, s’informer, connaître, reconnaître et demande aussi à être interpellé dans sa relation entre humains
    lors de ses acquisitions. L’achat devient réellement une expérience d’achat que chaque client souhaite positive, heureuse et qui amène de la valeur ajoutée dans le quotidien. Ces nouvelles
    approches invitent les entreprises à reconsidérer leurs points de vente, à inventer de nouvelles manières de vivre avec leurs clients et surtout faire appel à une fidélité mutuelle non plus par
    le prix mais par des services individualisés. Le client européen (B to C ou B to B), réagit-il à ces nouvelles incitations à l’achat, réactions et tendances à long terme ?

    * La crise économique, source de changements : La crise économique
    est non seulement européenne mais mondiale et incite à reconsidérer les priorités d’achat, les modes de consommation des produits. En est-il de même pour tous les secteurs ? Comment le web
    interfère-t-il dans ces achats, qu’en est-il de l’accès aux produits via la logistique ? face aux regroupements d’individus, qu’en est-il des achats groupés dont la tendance est à la
    croissance ? Quel pourrait être le sort des produits « authentiques » ou « engagés » ? Les européens sont-il sensibles au « societing » ou marketing
    « moral » ? L’entreprise qui se présente aux clients, utilise-t-elle les outils adaptés pour communiquer et se rendre indispensable auprès d’eux ?

    * Donner du sens à …A l’heure où la société vit à l’heure de la rationalité et de l’individualisme, qu’en est-il des croyances, de la religion, de
    la spiritualité et du surnaturel pour donner du sens à la vie de chacun ? Les clients cherchent du sens à leurs achats, à leurs engagements et donnent du sens de la même manière à leurs
    implications (la cuisine est devenue un art en plus d’être sous l’emprise des diététiciens, des valeurs familiales perpétuées et d’une manière généreuse de communiquer…). De l’engagement à la
    résistance, quels sont les procédés, les idées en jeu, quelles manières de communiquer avec ces clients qui demandent du respect et que les acteurs du marché évitent de « manipuler »
    dans leurs achats. Le désir de santé reste un moteur important pour l’ensemble des clients que les entreprises intègrent avec plus ou moins de bonheur, peut-on parler d’une tendance
    européenne ? Comment se manifeste-t-elle dans les pays ? Quelles pratiques et quels messages ?

    * Contacts et envois :

    Merci d’envoyer le titre et 10 lignes du résumé de votre proposition avant le 30 septembre 2012, à :

    Ghislaine.pellat@iut2.upmf-grenoble.fr

    Mobile : 00 33 6 08 24 67 27

    Proposition à renvoyer avant le 30 décembre 2012 à :
    Ghislaine PELLAT
    Revue Management et Gouvernance : IUT2, 2 Place Doyen Gosse, 38000
    Grenoble

    Appel de RIMHE : Les avenirs possibles d’une pratique de responsabilité et d’efficience socio-économique

    Modifié le

    Les négociations collectives aujourd’hui et demain

    Cet appel à contributions de la Revue Interdisciplinaire Management & Humanisme, la RIMHE, préparé avec Marc Morin, Professeur d’Economie et sciences des organisations à l’ISC-Paris et qui a rejoint le comité de rédaction de la revue pour ce numéro, se propose de rassembler des travaux de recherche dans l’objectif de promouvoir le développement de la négociation sociale, et démontrer son efficience socioéconomique et sa capacité à produire du lien social dans une société qui se cherche elle-même des voies de sortie de crise.

    Le chômage de masse, le sous-emploi, la fragmentation des classes sociales, l’évolution des conventions managériales et les tendances à l’individualisation du rapport salarial, une certaine défiance citoyenne à l’égard des syndicats institués…, constituent autant de facteurs de déstructuration progressive de l’idée syndicale.

    C’est-à-dire d’une certaine conception du regroupement, du collectif, de l’association et de ses synergies cherchant, grâce à la coopération de ses membres, à constituer des forces collectives capables d’entrer, dans des contextes de plus ou moins grandes asymétries de pouvoir, dans des jeux de propositions et de contre-propositions pouvant débouchant sur des compromis. La qualité desdits compromis peut notamment être observée à la capacité des accords collectifs à favoriser l’émergence de résultats gagnant-gagnant qui, conciliant efficacité et éthique, échanges calculés et légitimité auprès des acteurs, loyauté des discussions et volontés de concession, produisent des régulations (Reynaud, 1995) susceptibles de se reproduire dans la durée. La négociation a en particulier pour caractéristiques centrales de produire des coopérations productives, de débloquer les processus de décision (Simon et March, 1964), de produire du lien ou encore du contrat social. Le fait que le syndicalisme soit en perte de vitesse, subissant également aujourd’hui sur un plan institutionnel l’érosion de ce que R. Castel (1995) nomme un processus d’individualisation décollectivisation, n’augure pas d’un redressement économique et de nouvelles régulations promettant une sortie de crise. Il convient plus généralement de prendre la négociation sociale au sérieux (Chambarlhac et alii, 2005). Au sein des modèles d’équilibre général des sciences économiques orthodoxes, et de leurs déclinaisons dans le mainstream, la tradition néo-classique standard dominante continue en effet à considérer que la négociation syndicale, en monopolisant peu ou prou l’offre de travail, en permettant aux salariés d’obtenir par la mobilisation des salaires plus élevés, ou en enrayant leur baisse, contredit les ajustements naturels des prix, et l’obtention du plein emploi ou d’un niveau d’emploi plus élevé. Au carrefour entre l’économie, la gestion et les sciences des organisations, plusieurs écoles institutionnelles, et postkeynésiennes, mettent a contrario en évidence le rôle porteur des syndicats et de la négociation qui, via l’institution de règles connues et acceptées de tous, la volonté de progresser vers des compromis, et en permettant selon l’hypothèse keynésienne classique à la demande de tirer l’offre de production derrière elle, peuvent avoir sur les équilibres économiques et la croissance des effets positifs qui surcompensent leurs impacts éventuellement négatifs transitant par exemple par certains degrés d’inflation (Freeman et Medoff, 1987 ; Laroche, 2012).

    La stimulation à produire plus et mieux, via des salaires et des rapports contributions/rétributions jugés plus équitables par les acteurs du travail, l’instauration de climats de confiance et de cultures de dialogue réduisant les coûts des contestations, fidélisant les salariés et permettant au management de mieux se projeter dans l’avenir, l’incitation à utiliser certains outils de gestion collective, comme des échelles indiciaires qui dans l’entreprise participent à la diminution des coûts d’organisation interne, la prise de parole collective (Voice), qui se substitue à Exit (Hirschman, 1970) pour rééquilibrer l’entreprise défaillante…, constituent plusieurs de ces chaînes de réactions positives, suffisamment mises en évidence par la réalité et de nombreux travaux académiques pour ne plus être niées. Tous ces effets participent positivement à l’obtention de davantage
    de croissance, Consulter le site de la revue http//www.rimhe.com d’emploi et de développement, et les recensions de plusieurs travaux macroéconomiques de grande ampleur (Fitoussi J. P. et alii, 2000) confirment que, dans les pays où les négociations sont relativement plus centralisées et organisées qu’ailleurs, les économies sont plus solides, ou supportent et amortissent mieux les chocs extérieurs. De ce point de vue, la vigueur de la croissance, durant les trente glorieuses, a aussi été portée au sein d’un régime keynésien – fordien par une certaine idée du syndicalisme. Ce dernier doit toutefois s’adapter à un nouvel environnement économique et institutionnel.

    L’intensification des formes de concurrence internationale, déterminant certaines stratégies de flexibilité des firmes, la globalisation financière et la montée en puissance du pouvoir de l’économie financière, qui pèsent de tout leur poids sur les logiques industrielles et managériales, la conscience d’externalités négatives, qui mène le salarié à s’approprier des questions relevant de champs traditionnellement extérieurs à la vie au travail, l’apparition de certaines impasses politiques dans la définition des politiques économiques et sociales souhaitables…, appellent des changements, non pas de la nature de l’idée syndicale, mais des formes qu’elle pourrait revêtir et des nouveaux modèles d’organisation de la vie économique et sociale qu’elle pourrait susciter. La loi d’Août 2008, totalement appliquée à partir du 1er janvier 2013 et qui modifie les conditions de représentativité des syndicats en rendant les délégués éligibles au sein des entreprises, n’est pas exempte de critiques, mais elle va dans le sens d’une adaptation de l’idée syndicale à certaines grandes transformations de la société moderne en rapprochant les mandants salariés des mandataires-syndicaux.

    Quelles seront alors, dans les dix années à venir, les grandes transformations affectant les processus de négociation dans et hors les entreprises ? L’informatisation croissante de la société et les NTIC (Freeman, 2003) pourraient-elles par exemple, en bouleversant les modes de circulation de l’information et de communication, stimuler l’émergence d’une nouvelle intelligence économique des négociations ? La défense des intérêts sur les lieux du travail va-t-elle ou non, et si oui comment, s’associer aux négociations de certains conflits d’intérêts connexes au strict monde du travail qui posent la question de la responsabilité sociale des entreprises en affectant plusieurs
    de leurs parties prenantes, certaines ONG contournant par exemple des syndicats locaux pour obtenir gain de cause ?… Dans la foulée, quelles sont les propositions, les préconisations qui sont de nature à stimuler le développement des procédures de négociation sociale jusqu’à en faire un élément clé de la sortie de crise et de nouvelles régulations économiques et sociales ?

    Le comité de rédaction constitué pour ce numéro portera une attention particulière aux travaux dessinant des pistes concrètes à la fois de renouveau de l’idée syndicale, et de celui des processus de négociation visant des résultats gagnant-gagnant porteur d’avenir et d’une sortie de crise. Il privilégiera également les approches transdisciplinaires. La posture épistémologique se donnant pour axe central de réflexion les changements organisationnels et institutionnels pour ce renouveau doit demeurer prégnante et constituer un socle commun aux chercheurs. Des élargissements sur des expériences étrangères, tenant compte des spécificités économiques et institutionnelles des syndicalismes et des économies par pays, seront bienvenus.

    Références

    Bourque R., Thuderoz C. (2002), Sociologie de la négociation, La Découverte, Paris.

    Castel R. (1995), Les métamorphoses de la question sociale: une chronique du salariat, Hachette, Paris.

    Chambarlhac G., Ubbiali G., Dir. (2005), Epistémologie du syndicalisme, construction disciplinaire de l’objet
    syndical, L’Harmattan, Paris.

    Fitoussi J. P., Passet O., Freyssinet J. (2000), Réduction du chômage, les réussites en Europe, Conseil d’Analyse
    Economique, La Documentation Française, Paris.

    Freeman R. B. (2003), Les syndicats et l’économie de l’information, in Allouche J., Coord., Encyclopédie des
    ressources humaines, Vuibert, Paris, p.1471-1478.

    Freeman R. B., Medoff J. L. (1987), Pourquoi les syndicats?, Economica, Paris.Hirschman A. (1970), Exit, voice and loyalty, Harvard University Press,
    Cambridge.

    Lallement M. (2008), Sociologie des relations professionnelles, La Découverte, Paris.

    Laroche P. (2012), Syndicalisation et performance des entreprises : une synthèse de la littérature économique
    récente, in Encyclopédie des ressources humaines, Allouche J., Coord., Vuibert, Paris, p. 1476-1484.

    Reynaud J. D. (1995), Le conflit, la négociation et la règle, Octarès, Toulouse.

    Simon H. A., March J. G. (1964), Les organisations. Dunod, Paris.

    _____________________________

    Date limite d’envoi des articles :16 mai 2014
    A : martine.brasseur@parisdescartes.fr
    morin.marc@wanadoo.fr

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    Les réseaux dans le temps et l’espace (19 septembre 2013, Paris)

    Modifié le

    Deuxième journée d’étude du groupe fmr (flux, matrices, réseaux)

    Journée organisée avec le soutien de l’École d’ingénieurs de la ville de Paris, 75018 Paris

    Présentation de la journée

    Les dimensions spatiale et temporelle des réseaux font l’objet d’un intérêt croissant de la part de multiples
    chercheurs et ce depuis une période assez récente. Synthétiser les travaux nombreux et très divers sur ces questions se heurte toutefois au cloisonnement disciplinaire et thématique caractérisant
    l’analyse de réseau en général. L’objectif de cette journée est donc de rassembler des points de vue divers sur la question du temps et de l’espace dans les réseaux, aussi bien du point de vue
    des sciences humaines que des sciences de la nature. Quels sont les concepts, méthodes, et outils utilisés pour rendre compte de l’évolution d’un réseau dans le temps et de son intégration à
    l’espace, et comment ceux-ci peuvent-ils ou doivent-ils être transposés d’une discipline et/ou d’une thématique à une autre ? Un meilleur dialogue entre chercheurs aux spécialités différentes
    peut-il faire progresser les travaux respectifs, susciter de nouvelles collaborations ?

    Du point de vue spatial, l’émergence récente du concept de spatial network est à juste titre emblématique
    d’un intérêt croissant pour la spatialité des réseaux tant en sociologie qu’en sciences physiques. Le rôle et l’influence de l’espace sur l’organisation du réseau restent pourtant peu explicites
    dans de nombreuses études. Souvent défini comme contrainte en termes de friction ou de coût, l’espace se trouve intégré la plupart du temps via des mesures simples telles que les
    coordonnées géographiques des sommets et la distance euclidienne. Il serait utile d’intégrer d’autres types de distances (distance perçue par exemple) et de paramètres (frontières,
    caractéristiques des territoires) dans les modèles et mesures existants.

    Du point de vue temporel, les recherches sont très diverses et comprennent notamment l’analyse de réseaux à des
    époques anciennes, la description des propriétés d’un réseau à différents moments de son évolution, la propagation d’un flux sur le réseau, l’étude des graphes dynamiques, la modélisation et la
    simulation, etc. On peut notamment se poser la question du rôle de l’espace dans l’évolution d’un réseau ainsi que de l’influence de cette évolution sur l’espace. Y a-t-il des trajectoires
    d’évolution récurrentes d’un réseau à un autre, comment s’expliquent-elles ? Un certain nombre de questions se posent, en effet, quant à la mesure, la description, l’explication, l’exploration et
    la visualisation des évolutions.

    Il s’agira moins pour cette journée de proposer des réponses définitives que d’ouvrir des pistes de réflexion afin
    d’enrichir la compréhension des faits étudiés et d’autoriser les transferts de méthode. La journée n’impose aucune limite disciplinaire ou thématique aux contributions. Quelques pistes sont à
    envisager même si la liste ci-dessous est loin d’être exhaustive :

    distance physique, distance sociale

    frontières et territorialités des réseaux

    complexité et émergence dans les réseaux

    proximité et communautés / clusters

    graphes dynamiques, modélisation, simulation, modèles agents

    Les propositions de communication seront évaluées par le comité scientifique. En cas d’acceptation, un texte long
    (10 à 12 pages) est impérativement attendu pour le 15 août 2013. L’ensemble des textes sera édité dans la collection Hal-Shs du groupe fmr. Des consignes précises de mise en forme seront envoyées
    aux auteur-e-s retenu-e-s. Nous encourageons vivement les doctorant-e-s et jeunes docteur-e-s à participer à cette journée.

    Comité scientifique et d’organisation : Françoise Bahoken, Laurent Beauguitte, Matthieu Drevelle, César Ducruet,
    Serge Lhomme et Marion Maisonobe.


    Dates importantes

    15 avril : envoi des propositions (1 page maximum) à groupe_fmr@yahoo.fr

    Début mai : notification aux auteur-e-s

    15 août : envoi des textes complets (10 à 12 pages)

    15 Septembre: date limite d’inscription

    Courant octobre 2013: édition des actes de la journée d’étude


    Consignes pour le résumé

    Merci d’indiquer précisément titre, mots-clés (3 à 5), nom, prénom, affiliation et mails du ou des auteur-e-s.
    Étant donné le format demandé, trois à quatre références bibliographiques nous semblent un nombre suffisant.


    –> Consulter le programme de la première journée d’études : Réseaux sociaux,
    réseaux spatiaux, réseaux complexes. Eléments pour un dialogue.

    Coopération et formes d’organisation sociale

    Modifié le

    Pour ses 10 ans, et dans le cadre de « 2012 : Année internationale des coopératives » (ONU), PEKEA co-organise avec le CIAPHS (Université de Rennes 2), et en coopération avec l’ISMEA et l’Institut Veblen, un congrès sur le thème Coopération et formes d’organisation sociale, les 13 et 14 décembre 2012 à Rennes, France.

    Ce congrès, en français, invite à envisager les 4 blocs de savoir portés par PEKEA à l’aune de la question de la coopération et à construire ensemble des cadres analytiques, conceptuels et opérationnels permettant de concevoir une société où se développeraient « tout l’Homme et tous les hommes » (F.Perroux)

    Pour y participer et apporter votre contribution aux débats, vous trouverez les informations sur l’appel à participation comprenant la présentation de ce congrès et les informations utiles téléchargeable prochainement sur le site internet de Pekea : www.pekea-fr.org.

    Tifenn LECLERCQ
    Responsable Administrative PEKEA
    PEKEA Administrative Officer

    ______________________________

    PEKEA 110 rue de la Poterie, 35 200 Rennes, France
    tél: +33(0)2 99 86 17 35, fax: +33(0)2 99 86 17 35