Archives de catégorie : Appels à papier

Nouvelle revue : la revue Recherches et Pratiques Marketing

Nous saluons la naissance d’une nouvelle consœur : la revue Recherches et Pratiques Marketing  (RPM). Cette revue publie des recherches et points de vue de praticiens et de chercheurs en marketing.

Première revue spécialisée en marketing au Maroc, la revue Recherches et Pratiques Marketing vise à faire connaitre les nouvelles techniques et pratiques marketing aux communautés académiques et professionnelles au Maroc et dans le monde francophone.

Son objectif est de permettre aux chercheurs, enseignants, étudiants et responsables d’entreprises de communiquer, d’échanger et de soumettre à la critique leurs réflexions et leurs recherches sur des problématiques Marketing.

La revue Recherches et Pratiques Marketing bénéficie ainsi de l’appui des deux principales associations spécialisées en Marketing au Maroc : l’AMM (l’Association Marocaine du Marketing) et l’AMMC (l’Association Marocaine du Marketing et de la Communication).

C’est une revue électronique en accès libre et gratuit. La Revue des Sciences de Gestion lui souhaite évidemment une longue vie dans le paysage des publications de recherche en marketing.

la revue Recherches et Pratiques Marketing est accessible à l’adresse suivante : http://revues.imist.ma

Appel à contribution de la revue Recherches et Pratiques Marketing

La RPM, lance un appel à contribution pour son premier numéro. Vos contributions sur différentes thématiques marketing : marketing de grande consommation, marketing B to B, marketing de services, marketing touristique, marketing politique, marketing territorial, Comportement du consommateur… sont les bienvenues.

La date limite de soumission pour ce premier numéro est fixée pour le 30 juin 2016.

rpm revue Recherches et Pratiques Marketing

Appel a contribution au cahier spécial « business model » dans La Revue des Sciences de Gestion 

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Le changement de Business Model : quelles conséquences organisationnelles ?

La problématique du changement de Business Model se pose aujourd’hui pour de très nombreuses entreprises dans des secteurs variés. Les acteurs historiques du secteur de la presse écrite doivent refonder leur modèle de création de revenus face à la baisse du nombre de lecteurs, au développement des journaux gratuits (20 minutes, etc.) et au développement des journaux totalement dématérialisés (The Huffington Post). Dans le secteur des télécommunications, l’apparition de nouveaux acteurs et l’évolution des usages ont conduit Nokia à renoncer à son modèle d’affaires historique reposant une logique intégralement propriétaire pour développer des partenariats avec Microsoft. Loin d’être une problématique spécifique aux entreprises en difficulté, l’évolution d’un Business Model concerne parfois le leader d’un secteur. Ainsi, Apple convoite Beats afin de se lancer dans le streaming alors qu’il avait pour l’instant investi exclusivement sur l’activité de téléchargement via sa plateforme Itunes. Si la question du changement de BM a été longtemps négligée, des travaux récents questionnent le changement de Business Model dans une entreprise existante (Moingeon & Lehman-Ortega, 2010), la reconfiguration des composantes d’un BM pour s’adapter aux évolutions de l’environnement (Moyon, 2011), ou l’évolution des Business Model permettant une création durable de valeur (Achtenhagen & al., 2013). Cependant, la problématiques des impacts humains, managériaux et organisationnels de ces évolutions de BM est peu questionnée dans la littérature alors qu’elle est au cœur des problématiques des entreprises changeant de BM. Les résistances des rédactions des grands quotidiens nationaux français (Libération, Le Monde) face à l’évolution du Business Model de leur journal en sont un bon exemple.

Ainsi, le management du changement de Business Model (au sens large) n’a que peu été pris en compte dans les approches traditionnelles. Toutes les parties prenantes doivent être prises en considérées dans la mutation des Business Models et une attention particulière doit être apportées aux salariés. D’une part, l’innovation passe aussi par les salariés et d’autre part, le changement de Business Model impacte directement les salariés.

Principalement utilisé par les praticiens dans le milieu des années 1990, le concept s’est depuis largement développé dans la sphère académique. Si l’absence d’une définition universelle fut soulignée (Moigeon & Lehmann-Ortega, 2010), (Zott, et al., 2010), un effort de conceptualisation a été entrepris ces dernières années. Par essence pluridisciplinaire (Chesbrough & Rosenblum, 2002) (Teece, 2010), le concept de business model trouve ses racines dans la théorie économique, la stratégie et les théories de l’organisation (Magretta, 2002), (Demil & Lecoq, 2008). En effet, différents corpus théoriques sont mobilisés à l’image de la théorie Resource-Based View (RBV) (Hedman & Kalling, 2003), (Jouison & Verstraete, 2009), la théorie VRIN (Hedman & Kalling, 2003), (Weppe, et al., 2013), la théorie des coûts de transaction développée par Williamson au début des années 1980 (Mahadevan, 2000), (Amit & Zott, 2001), (Morris, et al., 2005), la théorie de la valeur de Schumpeter (Morris, et al., 2005), la théorie des conventions et la théorie des parties prenantes (Jouison & Verstraete, 2009).

Les analyses marketing (Ostewalder & Pigneur), entrepreneuriale (Verstraete & Jouison, Fayolle) et stratégique (Lecoq, Demil, Warnier & Weppe ) envisagent les différentes composantes du business model.

Le cahier spécial de la revue des sciences de gestion vise à apporter une meilleure compréhension des relations entre le changement de Business Model d’une entreprise et les pratiques organisationnelles. En effet, si les travaux sur les Business Models mettent au cœur de leur analyse les liens entre organisation et stratégie, peu d’entre eux questionnent les liens entre l’émergence de nouveaux Business Models et l’accompagnement nécessaire à la reconfiguration organisationnelle de l’entreprise. Le défi est double. Il s’agit premièrement  de mieux comprendre comment l’émergence ou le changement de Business Model transforme les processus organisationnels et managériaux de l’entreprise. La question des stratégies d’accompagnement du changement sont par exemple relativement absentes de la littérature alors que la réussite (ou l’échec) d’une mutation de Business Models est tout autant lié à la cohérence du BM qu’à la manière d’accompagner la transition. Si le changement de Business Model engendre fréquemment des impacts managériaux et organisationnels, les évolutions des pratiques managériales et organisationnelles d’une entreprise peuvent à leur tour conduire à une reconfiguration du Business Model.

Les contributions attendues auront donc pour thèmes (liste non limitative) :
– Impacts managériaux et organisationnels du changement de Business Model
– Configuration organisationnelle et émergence de nouveaux Business Models
– Pratiques managériales innovantes et émergences de nouveaux de Business Models
– La gestion des transitions de Business Models
– Nouveaux Business Models : nouveaux modes de management ?

Aucune approche théorique ou disciplinaire n’est spécifiquement requise pour contribuer à ce cahier spécial. A contrario, nous encourageons la diversité des contributions en termes d’approches théoriques, d’ancrages disciplinaires (Marketing, Stratégie, Ressources Humaines, Contrôle de gestion,  etc.) portant sur l’étude des relations entre le changement de Business Models et les impacts humains, managériaux et organisationnels. Nous encourageons les recherches empiriques multi-niveaux, mais nous acceptons également des études empiriques traitant de la question de l’évolution du BM au niveau d’un secteur, d’un groupe, d’une Business Unit.

Tous les articles devront parvenir à mounia.benabdallah@ecoles-idrac.com et maher.Kachour@idraclyon.com sous format word avant le 30 juin 2015.

Les articles à soumettre doivent respecter les normes de publications de la revue.

Toutes les propositions d’articles qui ne respecteront pas ces consignes ne seront pas prises en compte et seront automatiquement rejetés.

Un modèle d’article est téléchargeable sur le lien suivant : http://www.larsg.fr/modele-darticle-a-telecharger/

Date limite de l’envoi des articles : 30 juin  2015

Adresse email pour l’envoi des articles :

mounia.benabdallah@ecoles-idrac.com et maher.Kachour@idraclyon.com

Pdf à télécharger : Appel_à_contribution_BM_IDRAC_LaRSG

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Appel à textes

Genesis – Revue Italienne d’histoire des femmes et du genre – Appel à textes

Travail précaire/travail flexible ?

Numéro monographique sous la direction d’Anna Bellavitis et Simonetta Piccone Stella

L’opposition entre travail « précaire » et travail « stable » n’a, pour les époques antérieures à l’époque contemporaine, qu’un sens limité : on pourrait en fait
penser que tout travail est « précaire » sous l’Ancien Régime. En réalité, des formes de protection sociale, des contrats, des règlements existaient aussi, mais c’est justement par rapport au
degré d’organisation, de réglementation et de protection du travail qu’il y avait des différences et des déséquilibres entre hommes et femmes. La présence limitée des femmes dans les corps de
métier et dans l’apprentissage réglementé par ces derniers est une réalité déjà bien étudiée, qui connaît toutefois des exceptions significatives. Certaines recherches ont même démontré que, pour
les femmes, il était parfois plus intéressant de rester en dehors des structures corporatives, pour travailler à leur propre compte ou dans l’atelier familial et remplacer, en tant que veuves, le
mari, et maître artisan, dans la boutique. Dans la plupart des cas, toutefois, flexibilité, mobilité, précarité n’étaient pas une condition choisie, mais une réalité subie. Comment les femmes
géraient-elles cette situation ? Que peut-on en dire à partir des sources disponibles et des biographies qu’il est possible de reconstruire ? Quelle était la réponse des institutions urbaines,
étatiques, religieuses face à cette réalité ? Comment s’exprimait la concurrence entre travail organisé et travail « libre » ?

À l’époque contemporaine, la flexibilité a été explicitement incluse dans l’organisation du travail, comme une
exigence du système de production post-fordiste et la précarité en est devenue une conséquence fréquente, notamment pour la force de travail féminine. Précarité ne signifie pas seulement absence
de garanties, mais aussi absence de protection: on est protégé seulement pendant qu’on travaille, et on est privé de toute protection quand le contrat de travail arrive à échéance. Être «
précaire » signifie aussi être mal

payé ou l’être de façon discontinue. On assimile souvent le travail flexible et précaire aux conditions de vie des
femmes, habituées à alterner travail pour la famille et travail pour le marché. Il serait intéressant de comprendre comment, hier et aujourd’hui, les femmes répondent à cette situation, en
acceptant ou en refusant cette assimilation. On considère trop souvent un choix ce qui est en réalité le fruit de conditions imposées, où toute alternative est en réalité inexistante.

La revue Genesis prépare un numéro monographique sur les différentes formes de la précarité féminine, sur ses
manifestations à des époques différentes, du Moyen Âge à l’époque contemporaine. Les propositions et les articles peuvent être en Français, ou en Anglais, la rédaction se chargera de les traduire
en Italien.

Date limite pour l’envoi des propositions (20-30 lignes) : 28 février 2009.

Date limite pour l’envoi des articles (40-50.000 signes) : 30 juin 2009.

Propositions et articles à envoyer par mail à : Anna Bellavitis : bellavitis@noos.fr

Simonetta Piccone Stella : simonetta.piccone@uniroma1.it