Archives de catégorie : Les amis de LaRSG

La Fabrique du Prêt-à-Penser des cabinets de conseil en stratégie

Comment les cabinets de conseil en stratégie procèdent-ils pour imposer leur offre sur les marchés ? Comment font-ils pour qu’au même moment la quasi-totalité des managers utilisent le même champ lexical, emploient la même pratique de gestion ? Cet ouvrage met en évidence les techniques pour y parvenir, en décryptant le protocole de production, de légitimation et de diffusion d’un dispositif de gestion au sein des médias spécialisés, des universités et des entreprises : La Fabrique du Prêt-à-Penser est en route… selon Romain Zerbib.

Le Prêt-à-Penser en fabrication

Nous avons déjà tous assisté à un séminaire, une réunion où nombre de dirigeants employaient le même champ lexical et s’appuyaient sur un même outil, une même logique, émanant généralement d’une firme ou d’un pays affichant une insolente croissance. Et quelques mois plus tard… plus rien. La solution miracle semblait déjà remplacée par une autre formule idoine et son cortège d’histoires incroyables. Les managers suivent aussi des modes et ont parfois, en la matière, des comportements peu rationnels.

Quels mécanismes induisent une telle uniformisation ? Sommes-nous de zélés suiveurs, soumis à une industrie du prêt-à-penser ? Si oui, comment procèdent au juste les architectes en question pour imposer leurs normes sur le marché ?

Un cas d’école d’abord : en 1972, soit deux ans après le lancement officiel de la matrice de portefeuille (qui est une représentation graphique des différents domaines d’activités stratégiques de l’entreprise dans le but d’évaluer sa compétitivité et d’en déduire une stratégie), 100 multinationales américaines en avaient adopté une. Et, six ans plus tard, 75% des firmes du fameux classement Fortune 500 emboîteront le pas. Moult études ont pourtant démontré que les entreprises ayant eu recours aux matrices ont obtenu de moins bons résultats que les autres. Et il ne s’agit ici nullement d’un cas isolé : depuis un siècle environ, de multiples pratiques se sont succédées à intervalles plus ou moins réguliers pour venir orienter – de façon significative – les pratiques de gestion des firmes du monde en entier.

Nombre de chercheurs se sont en conséquence interrogés sur les motifs d’un tel phénomène. Une première explication suggère que les managers adoptent une pratique car elle permet de répondre le plus simplement et efficacement possible aux contraintes techniques auxquelles ils sont confrontés. Royston Greenwood et Bob Hinings observent toutefois que cette explication n’est guère satisfaisante dans la mesure où elle ne permet pas de comprendre pourquoi un grand nombre de managers adoptent de façon quasi simultanée la même pratique, alors qu’ils appartiennent à des secteurs d’activités différents, soumis à des logiques distinctes et des cycles économiques particuliers.

La théorie néo-institutionnelle et la théorie des modes managériales constituent néanmoins deux angles d’analyse en mesure de dénouer cette intrigue à travers la mise en évidence de cinq facteurs explicatifs. Ils supposent que les managers – en partie à cause de la pression normative qu’ils subissent – convoiteraient en priorité les pratiques étant présentées, au sein du discours promotionnel, comme étant simples, modernes, efficaces et rationnelles.

la Fabrique du Prêt-à-Penser Romain Zerbib

Michel Leclerc en appelle aux candidats à la présidentielle

Michel Leclerc en appelle directement aux différents candidats à la présidentielle : « Quand allez-vous en finir avec les demi-mesures alors que l’on peut augmenter de 34% le pouvoir d’achat et atteindre ainsi le plein-emploi ? »

Yves Soulabail interroge Michel Leclerc

Pour une relance massive du pouvoir d’achat en France

Michel Leclerc a déjà de nombreux combats à son actif. Aujourd’hui, il lance un appel solennel aux candidats à la présidentielle : « Je demande une relance massive du pouvoir d’achat en France sinon nous allons à la catastrophe ». Pour cela, précise-t-il, « il faut baisser les prix de revient en appliquant le plan de relance tel qu’il était prévu par Édouard Leclerc [mon frère] et le général de Gaulle. C’est un plan de « Transfert de toutes les cotisations salariales et patronales sur le budget de l’État permettant la Relance Économique et Sociale » (T.R.E.S.) qui n’a jamais été déployé en France. C’est une urgence ! » Une pétition est d’ailleurs en ligne.

Michel Leclerc veut en finir avec les demi-mesures

« L’idée du Général de Gaulle et de mon frère était simple : libérer les énergies de la France grâce au transfert de toutes les cotisations supportées aujourd’hui par les salaires vers le budget de l’État. Il s’agit bien de 100% des cotisations salariales et patronales. Cela concerne les allocations familiales, l’assurance maladie, la maternité, l’invalidité, le décès ou encore la couverture chômage » souligne Michel Leclerc. Malgré l’augmentation de 3% de CSG pour compenser, cela libère immédiatement 178 € nets pour un Smic qui passe alors à 1.317 € par mois. Tous les salaires seront augmentés automatiquement d’environ 15%.

« Aux patrons, nous demandons que la réduction des cotisations soit destinée – à hauteur de 20% – à investir, se désendetter ou encore faire de la recherche. Surtout, il faut orienter les 80% restants de l’économie réalisée à réduire les prix de revient et donc les prix de vente. C’est là la clé du succès de ce plan.

La hausse des salaires nets à laquelle s’ajoute la baisse des prix de vente, de 10 à 15% en moyenne, génère 34% de pouvoir d’achat supplémentaire par exemple au niveau du Smic. Ainsi, la hausse de la TVA de 4% nécessaire sera totalement absorbée pour les ménages et les entreprises. »

Certains disent que les patrons ne redonnent jamais l’argent : « Moi, Michel Leclerc, je vous dis qu’il sera de leur intérêt de le faire. De plus, les consommateurs leur demanderont. Et s’il le faut, l’État fera le nécessaire. »

« Même les collectivités locales verront, comme l’État, réduire le coût de leur masse salariale. Il ne sera plus nécessaire de supprimer les fonctionnaires dont on nous parle tant mais juste de leur donner de nouvelles missions. L’État n’est pas une start-up mais il lui est possible d’innover. »

Pour plus d’équité

« Chacun a droit à une couverture sociale. Nous voulons pérenniser son financement et que chacun puisse y contribuer dans la mesure de ses capacités. C’est une question de dignité » déclare Michel Leclerc.

Le gain est énorme pour les salariés

Michel Leclerc prévient : « Attention, pour beaucoup de candidats à la présidentielle, nous voyons des réformes partielles qui n’aboutiront pas au plein-emploi. Le plein-emploi est pourtant la seule solution à tous nos problèmes. »

Yves Soulabail, chef d’entreprise qui soutient ce plan de relance, précise : « Nous ne doutons pas de la volonté de ces politiques mais nous savons depuis trop longtemps que les actions marginales ne réussissent jamais. Il y a pourtant tant de précarité à solutionner ».

Ce plan nécessite une mise en place globale et rapide. Ce renouveau économique fera de la TVA sociale un dispositif essentiel de financement de notre protection sociale.

Pour Michel Leclerc cette innovation économique redonnera à la France sa position de grande puissance. « Cela se fera ‘‘sans sang ni larme’’, dans l’intérêt commun de tous nos concitoyens. Les Français ne peuvent qu’adhérer à un tel plan et l’élection du prochain candidat en dépendra ».

Le site reprenant les chiffres www.tva-sociale.fr

Michel Leclerc

Nous apprenons la mort tragique de Robert Paturel

Nous apprenons avec une grande tristesse la mort tragique de Robert Paturel, dans un accident impliquant une voiture à Arras. Un collègue et d’un auteur de La Revue des Sciences de Gestion

Professeur des universités à la carrière brillante. L’homme allait avoir 70 ans en juillet.

Nos pensées vont à son épouse Martine Paturel.

Robert Paturel Martine Paturel

LaRSG arrive sur Twitter

LaRSG arrive sur Twitter… Et oui, il y a toujours du neuf au sein de La Revue des Sciences de Gestion. Du neuf pour aider à se développer la recherche en gestion francophone, du neuf pour diffuser les auteurs qui font confiance à notre publication.

Nous mettons toujours a disposition sur notre site les titres des articles qui nous diffuserons dans nos prochains numéros.

LaRSG la revue des sciences de gestion

 

Romain Zerbib, le Rédacteur en Chef adjoint de La RSG

Romain Zerbib, le Rédacteur en Chef adjoint de La Revue des Sciences de Gestion (La RSG).

Résumé du parcours de Romain Zerbib

Romain ZerbibDocteur en sciences de gestion, Romain ZERBIB est enseignant-chercheur au Lara/ICD BS et chercheur associé au CEREGE. Responsable pédagogique de l’académie du Commandement à HEC Paris, il est également directeur de la revue Management & Data Science (MDS) et rédacteur en chef adjoint de La Revue des Sciences de Gestion (La RSG).

Matières enseignées
Stratégie, du Management, Marketing.

Axes de recherche
Les recherches actuelles de Romain ZERBIB se concentrent essentiellement sur les mécanismes de diffusion et d’adoption des outils de gestion au sein des entreprises.

Extrait de son dernier article publié dans la Harvard Business Review France (numéro hiver 2016)

Comment faire d’une théorie inefficace un phénomène de mode en entreprise ?

Nous avons déjà tous assisté à un séminaire, une réunion où nombre de dirigeants employaient le même champ lexical et s’appuyaient sur un même outil, une même logique, émanant généralement d’une firme ou d’un pays affichant une insolente croissance. Et quelques mois plus tard… plus rien. La solution miracle semblait déjà remplacée par une autre formule idoine et son cortège d’histoires incroyables. Les managers suivent aussi des modes et ont parfois, en la matière, des comportements peu rationnels.

Quels mécanismes sous-jacents induisent une telle uniformisation ? Sommes-nous de zélés suiveurs, soumis à une insidieuse industrie du prêt-à-penser ? Si oui, comment procèdent au juste les architectes en question pour imposer leurs normes sur le marché ?

Un cas d’école d’abord : en 1972, soit deux ans après le lancement officiel de la matrice de portefeuille (qui est une représentation graphique des différents domaines d’activités stratégiques de l’entreprise dans le but d’évaluer sa compétitivité et d’en déduire une stratégie), 100 multinationales américaines en avaient adopté une. Et, six ans plus tard, 75% des firmes du fameux classement Fortune 500 emboîteront le pas. Moult études ont pourtant démontré que les entreprises ayant eu recours aux matrices ont obtenu de moins bons résultats que les autres. Et il ne s’agit ici nullement d’un cas isolé : depuis un siècle environ, de multiples pratiques se sont succédées à intervalles plus ou moins réguliers pour venir orienter – de façon significative – les pratiques de gestion des firmes du monde en entier.

Nombre de chercheurs se sont en conséquence interrogés sur les motifs d’un tel phénomène. Une première explication suggère que les managers adoptent une pratique car elle permet de répondre le plus simplement et efficacement possible aux contraintes techniques auxquelles ils sont confrontés. Royston Greenwood et Bob Hinings observent toutefois que cette explication n’est guère satisfaisante dans la mesure où elle ne permet pas de comprendre pourquoi un grand nombre de managers adoptent de façon quasi simultanée la même pratique, alors qu’ils appartiennent à des secteurs d’activités différents, soumis à des logiques distinctes et des cycles économiques particuliers.

La théorie néo-institutionnelle et la théorie des modes managériales constituent néanmoins deux angles d’analyse en mesure de dénouer cette intrigue à travers la mise en évidence de 5 facteurs explicatifs. Ils supposent que les managers – en partie à cause de la pression normative qu’ils subissent – convoiteraient en priorité les pratiques étant présentées, au sein du discours promotionnel, comme étant simples, modernes, efficaces et rationnelles. Les motifs d’un tel comportement sont schématiquement déclinés ci-dessous […]

Lire la suite de l’article en suivant ce lien.

Lancement du Tage Executive : test pour la formation continue

La famille TAGE s’agrandit. Destiné à l’entrée en cycle de formation continue en école de commerce ou de management, ce nouveau test initié par la FNEGE (Fondation Nationale pour l’Enseignement de la Gestion des Entreprises) s’adresse aux professionnels souhaitant développer leurs compétences ou envisager une reconversion professionnelle. Pour Emmanuel MARGERIE, responsable des tests TAGE : «Le test, peu contraignant, est conçu pour que le candidat, ayant quitté les cursus classiques, parfois depuis longtemps, ne soit pas obligé de se replonger dans des notions trop scolaires. Les questions sont contextualisées et adoptent un langage pratique du quotidien de l’entreprise.»

Tage : un test fondé sur l’évaluation des aptitudes

Le TAGE Executive vise à évaluer les aptitudes et les qualités personnelles (gestion du stress, du temps, concentration…), offrant ainsi les mêmes chances de réussite à tous les candidats, quel que soit leur profil professionnel. Il s’agit alors de comparer leurs capacités sans considération du niveau socioculturel ou d’études. Présentée sous forme de Questionnaire à Choix Multiples (QCM), l’épreuve s’articule autour de trois dimensions : compréhension et communication d’entreprise technique quantitative pour l’entreprise ainsi que raisonnement et logique d’entreprise. Il n’existe pas de programme spécifique pour s’y préparer et les 60 questions n’exigent aucune compétence particulière en gestion.

www.tageexecutive.fr

tage executive

Revues de gestion les plus reconnues : La RSG au Top 10 de la FNEGE

Ici et là on évoque le classement des revues gestion spécialisées. Pour donner du grain à moudre sur la question à toutes les personnes qui s’intéressent à la question, voici une étude très complète réalisée à la demande de la FNEGE qui permet notamment de revenir sur un classement des revues de gestion, notamment de notoriété des revues de recherche en gestion.

La RSG classée 4e. Pour ses autres classements voir également la page Indexation de notre site.

top 10 revues management revues de recherche en gestion Revues de gestion

Pour ceux qui souhaite retrouver d’autres sources de réflexion.

L’enquête de la FNEGE sur les revues de gestion

Quel est l’impact de la recherche sur les managers ? Telle était la question que cherchait à éluder l’enquête FNEGE sur l’impact de la recherche en management. Réalisée par Michel KALIKA, Professeur à l’IAE Lyon, BSI, Sébastien LIARTE, Professeur à l’Université de Lorraine et Jean MOSCAROLA, Professeur à l’Université de Savoie.

Quels sont les auteurs et les connaissances que les managers considèrent comme utiles pour leurs pratiques ? Sont-ils informés sur la recherche en management ? Comment et qu’en pensent-ils ? Les 1557 réponses obtenues sur l’enquête FNEGE, menée en partenariat avec Sphinx Institute, permettent à présent d’appréhender la manière dont l’impact de la recherche est perçu par les managers.

Classement des revues de recherche en gestion les plus reconnues

On sein de cette étude, on retrouve le classement des revues de recherche en gestion les plus reconnues.
Peu de managers sont réellement informés sur la création de nouvelles connaissances en gestion / management, notamment les « Jeunes cadres » ayant un rôle opérationnel. Les mieux informés se trouvent parmi les « Dirigeants Consultants » et « Spécialistes fonctionnels ». Cependant, la moitié des répondants considère que la recherche en management peut leur être utile. A peine un tiers pour ceux qui ne sont pas informés ! La recherche est d’autant mieux connue et appréciée que les managers sont âgés et dans des positions de direction. Les dirigeants sont considérés par les praticiens comme des producteurs de connaissance pouvant rivaliser avec les chercheurs. Il apparaît ainsi nécessaire d’inciter la communauté des chercheurs à plus communiquer les résultats des recherches aux praticiens et pour cela de développer des outils d’évaluation de l’impact managérial des publications venant compléter leur évaluation académique.
Etude FNEGE 2016 « L’impact de la recherche en management »

 

J’entreprends, le MOOC qui facilite l’entrepreneuriat en Tunisie

Un nouveau MOOC intitulé « J’entreprends » visant à développer l’esprit d’entrepreneuriat est en préparation en Tunisie et devrait débuter avec une mise en ligne dès l’été 2016 sous l’adresse www.moocy.tn (nous ferons un article sur LaRSG.fr pour indiquer la mise en ligne du service).

J’entreprends : la promesse d’indépendance entrepreneuriale à distance

Que l’on soit porteur d’un projet d’entreprise, en attente des compétences nécessaires à la réalisation d’un plan d’affaires ou désireux d’obtenir un soutien dans le cadre d’un accompagnement distant partout dans le monde ces questions restent les mêmes, que l’on soit en France, en Europe ou pour le cas d’espèce en Tunisie.

Cette idée simple, Mohamed Ben Saâd, a décidé de la faire sienne pour initier un projet ambitieux de MOOC francophone dans le domaine de l’entrepreneuriat. Dès l’origine du projet, il a décidé de réunir autour de lui une équipe d’enseignants-chercheurs en sciences de gestion tunisiens – dont LaRSG connait depuis longtemps les compétences indéniables.

Des soutiens de taille

Comme le précise Mohamed Ben Saâd, co-fondateur de Tunisie Université Numérique : « sur Internet, le monde est petit », mais à grand projet, grands soutiens. C’est le cas avec l’appuis d’Estim Université – une école privée Tunisienne – complété par l’Ecole Nationale d’Ingénieurs de Sousse, qui pourraient faire décoller le projet avec un vivier envisagé de près de 8.000 inscrits dès la première session.

Cette facilité technique permet également d’envisager d’autres partenariats , notamment par le soutien de programmes d’aides internationaux au développement qui sont attendus d’ici peu notamment en raison de l’accompagnement des porteurs de projets proposé gratuitement, comme du soutien déjà affirmé des autorités gouvernementales tunisiennes en la personne de Noomen Fehri, le ministre des Technologies de la communication et de l’Economie numérique, qui précisait d’ailleurs fin avril à African Manager : « L’école numérique est le meilleur moyen pour assurer l’égalité des chances ».

Un projet – en tout état de cause – qui pourrait inspirer l’Agence France Entrepreneurs.

Les premiers MOOCs attendus

Une première série de MOOC (Massive Open Online Courses, que l’on peut traduire par « cours en ligne ouvert et massif ») sont actuellement en préparation – sous forme d’un programme e-learning complet sous l’appellation ombrelle « J’entreprends » :

  • Mon projet, comment le protéger de l’idée à la réalisation
    Ce MOOC a pour objectif d’expliquer les différentes démarches à suivre afin de protéger son projet ainsi que les principes fondamentaux du droit des affaires.
  • Plan d’affaires pour les non-financiers
    Ce MOOC a pour objectif l’accompagnement des porteurs de projet au niveau de l’élaboration de leurs plans d’affaires et comportera deux grands volets : l’étude financière et la stratégie marketing.
  • Intelligence émotionnelle pour être mieux avec soi et avec les autres
    Ce MOOC explique comment acquérir l’habileté à percevoir et à exprimer les émotions, à les intégrer pour faciliter la pensée, à comprendre et à raisonner avec les émotions, ainsi qu’à réguler les émotions chez soi et chez les autres.
  • Stratégie d’entreprise, les grands axes
    Ce Mooc a pour objectif d’aborder les fondements de la stratégie d’entreprise afin d’aider l’apprenant dans le choix des actions menées par son entreprise.

mooc tunisie

Les premiers partenaires :

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Comment devenir conférencier professionnel ? Christine Morlet présente les bases du métier

Christine Morlet
Christine Morlet

Entre conférencier et formateur… y-a-t-il une différence ?
En quoi donner des conférences peut vous permettre de toucher des compléments de revenus, élargir votre réseau, et faire connaître votre activité rapidement ?
C’est ce qu’aborde une série de 3 vidéos, dont voici la première, réalisée par Christine Morlet, sur le monde de la conférence et quelles nouvelles opportunités s’ouvrent à ceux qui choisissent de devenir conférenciers professionnels.

Christine Morlet est la première CSP (conférencière certifiée profesionnelle) française de niveau international et présidente de l’AFCP (association française des conférenciers professionnels).

Pour  découvrir le Secret des Grands Orateurs
Téléchargez le Document de travail :
« Comment Structurer votre discours
pour augmenter votre impact en public »