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La mort du JUGE MICHEL

Hors de nos habitudes, nous souhaitions porter à la connaissance de nos lecteurs un ouvrage événement…

33 ans après, contre-enquête sur l’assassinat d’un magistrat marseillais
De novembre 1980 au 21 octobre 1981, de Palerme à Marseille… 300 pages séquencées comme un polar, des dialogues précis et percutants. Rappel des faits…

L’avenir professionnel des jeunes : une mobilité revendiquée mais difficile à assumer !

  • Près d’un jeune actif sur deux estime ne pas avoir recours à sa formation universitaire dans l’exercice
    de son travail (45%)
  • 52% des jeunes actifs jugent rétrospectivement avoir été bien préparés à leur entrée sur le marché du travail
  • Au final, « si c’était à refaire », 60% des jeunes Français portent un regard positif sur leur parcours scolaire
  • La majorité des jeunes interrogés envisagent leur carrière dans les limites d’un même secteur d’activité (63%), la moitié d’entre
    eux la conçoive dans une même profession (54%) et uniquement 30% s’imaginent évoluer au sein d’une même entreprise
  • 88% des moins de 20 ans et 91% des étudiants et lycéens se disent prêts à changer de région, et 70% des premiers sont disposés à
    déménager à l’étranger, de même que 77% des seconds
  • Les trois quarts des moins de 30 ans préfèreraient attendre de trouver un emploi avant de rechercher un logement (78%) et sont prêts
    à déménager pour se rapprocher de leur lieu de travail (74%)
  • 66% des jeunes interrogés déclarent pouvoir renoncer à un poste en raison de l’éloignement géographique, et 21% ont déjà été amenés
    à le faire.

Rumeur Publique Prospective annonce aujourd’hui les résultats de son enquête réalisée par l’Ifop sur les jeunes âgées de 18 à 30 ans et leur
perception du monde du travail, de la mobilité professionnelle et des problématiques de logement.

Un décalage important entre les attentes des étudiants et la réalité de
l’emploi

En France, près d’un jeune actif sur deux estime ne pas avoir recours à sa formation universitaire dans l’exercice de son travail (45%).
Pourtant, paradoxalement, plus des trois quarts des jeunes sur le point d’entamer leur vie active imaginent qu’ils vont occuper un poste qui leur permettra d’appliquer leurs connaissances
scolaires (79%). L’inadéquation entre le métier et le cursus scolaire est très flagrante chez les moins de 21 ans, ils sont 60% à faire ce constat. On observe que plus d’un bachelier sur deux
partagent cet avis (52%), contrairement aux détenteurs d’un diplôme supérieur (36%).

Les jeunes encore scolarisés ou à la recherche d’un premier emploi se disent majoritairement confiants dans leurs chances de trouver un poste
correspondant à leurs souhaits (61%) courte majorité de jeunes actifs donnent raison à cet optimisme, 56% des jeunes sur le marché du travail déclarent occuper un poste conforme à leurs souhaits
d’étudiants.

Les étudiants et les jeunes actifs se rejoignent sur une appréciation mitigée de la qualité de la préparation à la vie professionnelle durant le
temps des études. 52% des actifs jugent rétrospectivement avoir bien été préparés à leur entrée sur le marché du travail, et 49% des étudiants et inactifs déclarent se sentir armés pour une telle
étape. La majorité des jeunes cadres (69%) et des actifs diplômés d’études supérieures avancées (61%) partagent le sentiment d’avoir été bien préparés à leur entrée dans la vie active.

Au final, « si c’était à refaire », 60% des jeunes Français portent un regard positif sur leur parcours scolaire. Néanmoins, si plus de trois
quart des étudiants et lycéens choisissaient le même cursus (77%), seule une courte majorité de jeunes actifs suivraient la même voie (56%). Les plus jeunes sont peu nombreux à reconsidérer leur
formation, pour beaucoup encore inaboutie : 72% des moins de 20 ans ne changeraient pas de cursus. Avec les années, les jeunes sont pourtant moins catégoriques : près de la moitié des 25-30 ans
opteraient pour des choix différents (51%). De manière attendue, les jeunes actifs au chômage (74%) ainsi que ceux à la recherche d’un premier emploi (57%) sont plus nombreux à se remettre en
question.

Une vision dynamique de la carrière, ouverte sur d’éventuelles
réorientations

La majorité des jeunes interrogés envisagent leur carrière dans les limites d’un même secteur d’activité (63%), la moitié d’entre eux la conçoive dans une même profession (54%) et uniquement 30% s’imaginent évoluer au sein d’une même entreprise. Les étudiants et
lycéens se projettent essentiellement dans un secteur d’activité unique (73%) et dans une même profession (61%).
Toutefois, seul un
lycéen ou étudiant sur cinq envisage une carrière au sein d’une même entreprise (21%). Enfin, logiquement, les jeunes actifs au chômage ou ceux à la recherche d’un premier emploi imaginent plus
aisément une carrière ouverte sur plusieurs secteurs, professions et entreprises.

Cette vision dynamique de la carrière professionnelle s’incarne dans un positionnement très favorable à la mobilité professionnelle sectorielle
et géographique. 83% se disent prêts à changer de métier pour des raisons professionnelles et 17% l’ont déjà fait. Presque autant sont disposés à changer de région (79%), et 25% ont déjà été
amenés à le faire. Dans une moindre mesure, 61% des jeunes interrogés seraient disposés à déménager à l’étranger et 11% ont déjà pu vivre cette expérience. Les plus jeunes sont plus ouverts à une
mobilité géographique régionale et internationale que leurs aînés. 88% des moins de 20 ans et 91% des étudiants et lycéens se disent prêts à changer de région, et 70% des premiers sont disposés à
déménager à l’étranger, de même que 77% des seconds. A l’inverse, à l’approche de la trentaine et plus installés dans la vie, les 25-30 ans sont plus réservés que leurs cadets quant à un
déménagement en France (71%) et d’autant plus vers un autre pays (53%).

Le salaire est la première motivation des jeunes actifs et étudiants disposés à une éventuelle réorientation professionnelle (67%), suivi du
poste proposé (55%), et du secteur d’activité (36%). Les jeunes interrogés, se déclarant disposés à la mobilité géographique, changeraient de région avant tout pour un meilleur poste proposé
(67%) ou un meilleur salaire (63%). Ceux prêts à déménager à l’étranger considèrent avant tout l’argument de la rémunération (67%), avant celui du type de poste (61%). De plus, l’envie de vivre
dans cette région (55%) ou dans ce pays (60%) reste un facteur primordial de choix.

La majorité des jeunes interrogés ne font pas preuve d’un grand intérêt pour l’entreprenariat puisque 57% d’entre eux n’ont jamais pensé à créer
leur propre entreprise. Un tiers d’entre eux considèrent cette opportunité à moyen ou long terme (32%), et 11% l’envisagent à court terme. De manière attendue, les jeunes de catégories
socioprofessionnelles supérieures sont plus enclins à se tourner vers la création d’entreprise (64%) que l’ensemble des interrogés (43%). A l’inverse, les moins de 20 ans (32%) ainsi que les
étudiants et lycéens (28%) manifestent peu d’intérêt pour la création d’entreprise (32%).


Des situations de logements divergentes selon l’âge et l’occupation

L’étude dresse un portrait de la situation en termes de logement des jeunes : 36% des jeunes de moins de 30 ans interrogés sont locataires de
leur logement et 32% d’entre eux vivent encore chez leurs parents. Une minorité (16%) est propriétaire de leur logement, 6% vivent en colocation et autant sont logés à titre gratuit alors que
seul 3% occupent un logement universitaire.

Sans surprise, la majorité des moins de 21 ans (61%) et des étudiants et lycéens (52%) vivent chez leurs parents, de même que 72% des personnes
interrogées à la recherche d’un premier emploi. Près de la moitié des jeunes en emploi sont locataires (45%) et un quart d’entre eux sont propriétaires (25%). De plus, de par l’irrégularité du
marché immobilier, les jeunes de région parisienne sont plus nombreux à habiter encore le domicile familial (46%), contrairement à ceux de province (28%).

A noter également que le choix du mode d’habitation relève autant d’un choix personnel (51%) que de raisons financières (49%). 62% des jeunes
interrogés choisissent leur lieu d’habitation selon des considérations pratiques (proximité du lieu de travail,…) tandis que 38% suivent des préférences personnelles.

La corrélation entre le logement et l’emploi s’avère particulièrement importante pour les moins de 30 ans. Les trois quarts d’entre eux
préfèreraient attendre de trouver un emploi avant de rechercher un logement (78%) et sont prêts à déménager pour se rapprocher de leur lieu de travail (74%).

La grande majorité des jeunes résidant chez leurs parents (87%) et des moins de 21 ans (91%) souhaiteraient trouver un emploi avant de
rechercher un logement, ce qui est également le cas pour ceux à la recherche de leur premier emploi (91%). La plupart des jeunes n’ayant pas encore entamé leur vie professionnelle se disent
disposés à déménager pour se rapprocher de leur futur lieu de travail (90% des lycéens et étudiants et 85% de ceux à la recherche d’un premier emploi). Au contraire, ceux qui sont propriétaires
de leurs logements sont moins nombreux exprimer de telles dispositions (61%). De plus, 66% des jeunes interrogés déclarent pouvoir renoncer à un poste en raison de l’éloignement géographique, et
21% ont déjà été amenés à le faire. La distance entre le lieu de travail et le domicile peut devenir un motif de refus d’un emploi pour une majorité des 25-30 ans (69%) et des actifs (66%) déjà
installés professionnellement.

Les jeunes Français de moins de 30 ans estiment que les premiers critères pour décrocher une embauche sont l’expérience (62%) et les études ou
les qualifications (53%) du candidat. 49% mettent en avant les qualités personnelles. Le réseau et les relations apparaissent nécessaires pour un tiers des interrogés (33%), ce qui s’explique,
entre autres, par un marché du travail particulièrement fermé dans le contexte de crise économique actuel. Autant soulignent l’importance de la possession d’un véhicule (33%), alors que 26%
insistent sur la flexibilité du demandeur d’emploi et seuls 7% des personnes interrogées évoquent le fait d’avoir un logement.

 


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Le principe « silence de l’administration vaut accord » adopté à l’unanimité au Sénat

Marylise Lebranchu, Ministre de la réforme de l’Etat, de la décentralisation et de la fonction publique, se félicite de l’adoption à l’unanimité par le Sénat du projet de loi
habilitant le gouvernement à simplifier les relations entre l’administration et les citoyens par ordonnances.

Le Sénat a notamment voté l’amendement du gouvernement instaurant le principe selon lequel le « silence de
l’administration vaut accord », emblématique du « choc de simplification » souhaité par le Président de la République. Cette révolution juridique facilitera et accélérera les projets de
développement publics ou privés et améliorera la réactivité des services administratifs en charge de veiller au respect des procédures légales.

Le texte voté au Sénat prévoit, en outre, l’instauration d’un droit de saisine de l’administration par courrier
électronique et la codification de toutes les règles non contentieuses régissant les relations des citoyens avec l’administration.

Marylise Lebranchu a rappelé devant les sénateurs que « le
choc de simplification annoncé par le Président de la République le 28 mars 2013 est au cœur de l’amélioration de la compétitivité hors coût de notre pays, comme l’ensemble de la démarche de
modernisation de l’action publique. Nous avons besoin d’une action publique forte, au service du quotidien et de l’avenir des Français, sur tous les territoires. Elle sera d’autant plus forte et
efficace qu’elle sera simple et coordonnée.
»

 

Après le projet de loi habilitant le gouvernement à adopter des mesures législatives pour accélérer les projets de
construction porté par la Ministre de l’égalité des territoires et du logement, il s’agit du deuxième texte autorisant le gouvernement à procéder par ordonnances pour simplifier les normes et les
démarches administratives. L’assemblée Nationale examinera ce projet de loi à l’automne.

republique-francaise

Bien s’associer pour mieux entreprendre

Devenir son propre patron, c’est le rêve de beaucoup d’entre nous ! Et pour le concrétiser, on
envisage souvent de s’associer avec une personne de confiance : un ami, son conjoint, un ancien collègue… Certes, l’amitié est là… Mais après ? Que se passera-t-il si l’entente et la vision de
l’entreprise ne durent pas ?

Grâce à cet ouvrage, très riche en
témoignages, vous aurez toutes les clés pour partir sur de bonnes bases. Apprenez comment…

Trouver le
bon associé :
 comment tester la compatibilité entrepreneuriale avec votre potentiel associé ? Quelles sont les bonnes questions
à se poser ?

Démarrer dans
les règles de l’art :
 quels statuts (SARL, SAS…) ? Comment faire un pacte d’associés ? Quelle est la juste
rémunération ?

Ajuster la
relation avec son associé :
 préserver le vivre ensemble, apprendre la négociation raisonnée, développer son
assertivité…

Se séparer en minimisant la casse
 si les chemins de vie
divergent.

Commander 

http://www.editionsleduc.com/images/thumbnails/0000/1381/Bien_s_associer_pour_mieux_entreprendre_large.jpg?1355995103

4e colloque international Fiscalité, Droit et Gestion, reporté au 6 et 7 décembre 2012

L’Institut de Gestion de Rennes (IGR-IAE)
&
l’Université Cadi Ayyad de Marrakech

organisent le 4e colloque
international 
Fiscalité, Droit et Gestion

sur le thème
« Dynamiques sociales et entreprises
patrimoniales et familiales : regards croisés Europe – Maghreb »

Prévu initialement les 28 et 29 juin à Marrakech, le colloque a été reporté au 6 et 7 décembre, toujours à Marrakech

 

Lieu du colloque
Les informations
sont disponibles sur le site de l’IODE :
www.iode.univ-rennes1.fr