Archives de catégorie : Innovation

Le nombre d’entreprises en EdTech en augmentation de 47% depuis 3 ans

MOOC, adaptive learning, cours à distance, campus étendu, student analytics, réalité mixte, intelligence artificielle sont autant d’usages qui viennent transformer l’éducation de demain. Dans ce contexte, Deloitte Digital en collaboration avec la Caisse des Dépôts, publie l’observatoire en EdTech, une filière d’entreprises innovantes dédiées au secteur de l’éducation et de la formation.

EdTech et chiffres

Cette filière dynamique compte 242 structures : des start-up en très grande majorité mais aussi des PME historiques et des associations.

  • L’organisation EdTech est jeune, parisienne et de petite taille : l’âge moyen des structures est de 4 ans, 50% d’entre elles sont situées à Paris intramuros, et seuls 31 acteurs ont plus de 20 employés
  • 95% des entreprises de l’EdTech ont un chiffre d’affaires inférieur à 500 000 euros
  • La filière est plutôt BtoB : 44 % des structures s’appuient sur ce modèle uniquement
  • 50% des levées de fonds dans l’EdTech sont inférieures à 300 000 euros

La filière EdTech mobilise des compétences très diverses

37% des entreprises de l’EdTech offrent des outils de gestion pour l’éducation et la formation, elles proposent également des services permettant le développement de compétences liées au digital (36%) ainsi que le développement de compétences techniques et professionnelles spécialisées (33%). En outre, les technologies les plus plébiscitées par les utilisateurs sont les contenus innovants (49%), les games et learning apps (35%), et les solutions de distribution (33%) que sont les MOOC (formation en ligne ouverte à tous) et SPOC (cours en ligne privé).

La start-up éducative est de petite taille puisque 181 structures de l’EdTech comptent moins de dix collaborateurs et 73% des organisations créées entre 2014 et 2017 sont composées de un à cinq employés.

Les EdTech s’adressent en priorité aux établissements d’enseignement (62%) et aux entreprises (60%). Mais si la filière s’est structurée initialement autour du BtoB, ce modèle économique tend à s’amoindrir au profit du modèle BtoC. Ce modèle double en volume depuis 3 ans, avec une majorité d’utilisateurs adultes (56%), 40% sont des enfants et 37% des étudiants.

Comme dans d’autres filières tech, l’étude constate une diminution de la présence des technologies historiques (Learning Management de diffusion et de distribution (+8%). Néanmoins, la croissance pressentie des technologies liées à l’apprentissage (adaptative learning, learning app) n’est pas confirmée : le nombre de start-up qui mettent en avant des technologies telles que l’iOT ou la réalité virtuelle progressent moins rapidement que prévu et stagnent à 6%.

Des levées de fonds tardives et relativement faibles

Les start-up de l’éducation font face à une véritable difficulté à grandir : le modèle économique, les services proposés, les cibles adressées ne semblent pas avoir d’impact significatif sur la capacité à lever des fonds. Seulement 50% des fonds sont levés avant la deuxième année d’existence de l’organisation et pour des montants plutôt faibles. 1 levée de fonds sur 2 est inférieure à 300 000€.

La grande majorité des start-up ayant déjà levé des fonds (93%) ont également eu recours aux subventions publiques, avances et prêts. Néanmoins, quelques belles levées de fonds témoignent d’une certaine vitalité de la filière et d’un potentiel qui reste à exploiter.

L’EdTech : une filière dynamique en attente de consolidation

Le développement des start-up de l’éducation s’accélère avec une multiplication des structures (+ 47% depuis trois ans), ainsi qu’une diversification des offres et des cibles. Elles couvrent la majorité des segments : étudiants, établissements de l’enseignement, particuliers, individus en reconversion ou sans emploi. Malgré leur petite taille et leurs faibles revenus, ces entreprises sont agiles et parviennent à proposer une offre riche et équilibrée : elles s’investissent dans le développement des compétences techniques spécialisées, académiques et digitales, sans oublier le champ de la gestion de l’éducation et de la formation ou celui de l’accompagnement scolaire.

Cependant, la filière n’est pas encore consolidée et connait une croissance relativement lente. Elle existe depuis plus de 10 ans, pourtant 95% des entreprises qui en sont issues disposent d’un chiffre d’affaires inférieur à 500 000 euros.

En France, la culture de l’achat de services numériques doit évoluer en s’ouvrant à des acteurs aux modèles économiques mélangeant BtoC et BtoB, ou privilégiant des modèles économiques innovants. Bien que le niveau de maturité de la filière n’ait pas encore atteint celui observé dans certains pays comme les Etats-Unis ou le Royaume-Uni, elle devrait se structurer dans les années à venir. Les levées de fonds à plusieurs millions d’euros se multiplient depuis 2016, le rythme de nouveaux projets ne faiblit pas, et les acteurs majeurs du secteur s’investissent de plus en plus dans l’animation et la structuration de l’écosystème.

L’accompagnement à la scolarité et l’orientation, l’offre de formation relative aux métiers du numérique, la découverte de la culture et des sciences pour les plus jeunes, la certification de compétences et l’apprentissage des langues ne se conçoivent plus aujourd’hui sans l’apport des start-up de l’EdTech. Sur ce marché au fort potentiel où la formation professionnelle représente 30 milliards d’euros et où les dépenses d’éducation avoisinent les 150 milliards d’euros, il est primordial de renforcer le lien entre les entrepreneurs et les acteurs de l’enseignement, voire les acteurs de l’entreprise.

EdTech

scanR : première cartographie de la « Recherche et Innovation » en France

Le ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche lance scanR, la première application donnant à voir une cartographie « Recherche et Innovation » des laboratoires publics et des entreprises en France.


scanR est lancé

Développée par les équipes du ministère et C-Radar, scanR est une application qui vise à mieux faire connaitre et donner à comprendre les orientations scientifiques, les partenariats, l’activité des structures publiques et des entreprises s en matière de R&D et d’innovation.

En combinant des données issues uniquement de sources ouvertes et des informations extraites des sites web des entités, scanR propose, pour près de 15 000 acteurs de la recherche implantés en France, un vaste ensemble d’informations permettant de les décrire et de les caractériser :

  • Localisation
  • Responsables et dirigeants
  • Thématiques
  • Relations institutionnelles et participations aux réseaux de recherche
  • Publications et thèses
  • Projets de recherche engagés via des Appels à projets (AAP)
  • Brevets publiés
  • Entreprises essaimées

scanR est proposé en version bêta avec en plus des informations descriptives les principales fonctionnalités suivantes :

  • un moteur de recherche auquel il est possible d’associer des filtres;
  • des graphiques dynamiques ; un accès à une grande partie des données sous-jacentes proposées en licence ouverte ;
  • une application responsive ;
  • de larges possibilités de réutilisation notamment via la mise à disposition d’une API ;
  • la possibilité de réagir sur le contenu proposé pour contribuer à améliorer la qualité et la pertinence.

https://scanr.enseignementsup-recherche.gouv.fr/

scanR

Finale de Tremplin Entreprises le 20 juin 2016, au Sénat

Co-organisé par le Sénat et l’ESSEC Business School, cette finale de Tremplin Entreprises, concours de référence pour les entreprises innovantes en France, présentera, le 20 juin prochain au Sénat, les 30 startups finalistes aux investisseurs et business angels.

Cette année, 380 porteurs de projets ont participé au concours, un nouveau record pour cette 16e édition. Après avoir été sélectionnées par notre jury de 45 experts, 30 pépites de l’innovation sont prêtes à relever le dernier défi : séduire les investisseurs et recevoir l’un des 8 Prix à la Finale.

Les 30 startups finalistes seront dévoilées aux investisseurs

Originaires de la France entière, les 30 startups finalistes recherchent entre 500 k€ et 14 M€ pour un montant cumulé de 77 M€. En moyenne, elles cherchent à lever 1 M€ pour le secteur « Energies, matériaux et composants », 1,4 M€ pour « Internet et services », 2,1 M€ pour « Logiciels et systèmes », et 5 M€  pour « Sciences de la vie ».

Jacques Chatain, Président du Directoire d’Auriga Partners et partenaire Grand Prix Logiciels et systèmes déclare : « En tant que partenaire historique, je constate une évolution de la maturité des startups candidates – chaque année, le niveau est meilleur, les entrepreneurs sont de plus en plus souvent de multi-entrepreneurs avec de grandes ambitions et notamment une volonté internationale très affirmée. Ces 30 pépites ont moins de 5 ans d’existence et près de la moitié d’entre elles ont déjà réalisé une première augmentation de capital ! »

Un cru prometteur

À l’image de la France qui innove,  les lauréats développent des projets ambitieux : capteurs wireless ; robot sous-marin ; matériaux polymères ; biocolorants ; streaming P2P ; cyber-sécurité ; bots ; assurance P2P ; économie collaborative ; emotech ; e-RH; mobilité ; intelligence artificielle ; vidéo mapping ; thérapies ciblées ; bioconversion; radiothérapie ; seconde peau ; molécule anti-stress ; etc.

Président du comité de sélection, Philippe Adnot, Sénateur et Président du conseil départemental de l’Aube salue « la qualité qui le dispute à la variété des projets. La dynamique de cette édition atteste de la richesse de notre diversité entrepreneuriale. Elle nous rappelle aussi que notre recherche, qui gagne en pluridisciplinarité, est un formidable générateur de projets innovants ».

Jean-Michel Blanquer, Directeur général de l’ESSEC Business School souligne quant à lui que : « les projets primés témoignent de la vitalité de la création d’entreprise en France. L’ESSEC, qui a fait de l’entrepreneuriat, l’une des dimensions essentielles de son modèle pédagogique, est fière de contribuer, grâce au concours Tremplin, au développement d’idées et de start-up nouvelles, ainsi qu’à la promotion de l’esprit d’entreprise ».

Tremplin Entreprises : un levier pour les startups innovantes

Une enquête* réalisée auprès des lauréats des 5 dernières éditions a révélé que 55% des startups interrogées ont réalisé une augmentation de capital pour un montant moyen de 1,4 M€, à la suite de leur participation au concours. Les startups lauréates se développent à l’international et créent de l’emploi puisque 26% d’entre elles exercent leur activité également sur d’autres marchés et elles comptent 13,5 salariés en moyenne.

Julien Morel, directeur d’ESSEC Ventures et co-président du comité Internet et services souligne que  « la valeur d’un concours, c’est son aura, sa médiatisation, son jury, sa sélectivité, mais c’est surtout les résultats : plus de la moitié des lauréats des 5 dernières éditions de Tremplin ont trouvé leurs investisseurs et 92% sont encore en activité. »

Chiffres clés de cette finale de Tremplin Entreprises

– 380 candidatures – 30 lauréats finalistes
– 30 partenaires
– Un jury de 45 experts
– 4 Grand Prix de 10 000 euros décernés par Auriga Partners, Inserm Transfert & Inserm Transfert Initiative, l’ESSEC Business School & Stanwell Consulting et KPMG
– 3 Prix coup de cœur de 5 000 euros en sciences de la vie décernés par France Biotech
– 1 Prix coup de cœur décerné par Le Figaro Economie

Les investisseurs peuvent s’inscrire à la Finale du 20 juin 2016, au Sénat sur :  www.tremplinentreprises.com

finale de Tremplin Entreprises

La French Tech Los Angeles arrive enfin

La communauté entrepreneuriale française de Los Angeles l’attend depuis longtemps, la French Tech Los Angeles arrive enfin et sera inaugurée le mercredi 20 avril 2016 en présence du Consul Général de France à Los Angeles et de l’Ambassadeur de France aux Etats-Unis.

La French Tech Los Angeles

Les Français sont très nombreux à l’international, et en particulier en Californie. Aujourd’hui les entrepreneurs français de Los Angeles s’organisent et, en partenariat avec les institutions présentes sur place, ils créent La French Tech Los Angeles.

La région de Los Angeles représente un PIB supérieur à 860 milliards de dollars, ce qui la place au troisième rang mondial en terme de revenus, derrière Tokyo et New-York. Los Angeles compte plus de 350 sociétés dirigées par des Français, principalement dans les domaines des réseaux Sociaux, les Médias, l’AdTech, la FinTech, la Health-tech et le SaaS.

Qu’ils vivent déjà à Los Angeles ou prévoient de s’y installer, les Français expriment régulièrement leur besoin d’une plus grande structuration du réseau existant et ainsi bénéficier d’un point d’entrée qui leur permettrait de découvrir et d’échanger avec des Français sur leur expérience outre-Atlantique.

Depuis plus d’un an, trois acteurs incontournables de la région de Los Angeles se sont unis pour mettre en place le projet. Le Consulat Général de France à Los Angeles, la Chambre de Commerce Franco-Américaine de Los Angeles et French Accelerator ont travaillé à identifier et mettre en relation le tissus économique français de la région afin d’accélérer le développement sur le territoire des start-ups venues de France et à faciliter l’accès à la France pour les investisseurs et les talents.

Contact French Accelerator

French Tech Los Angeles

La dimension culturelle de l’innovation ou comment ériger l’innovation en réflexe culturel ?

« La dimension culturelle de l’innovation ou comment ériger l’innovation en réflexe culturel ? ». Tel est le thème d’étude proposé aux participants à la mission organisée par la Fondation nationale Entreprise et Performance (FNEP) en 2016.

Les participants à cette nouvelle mission FNEP sont issus de grandes entreprises publiques et privées, administrations et grands écoles membres ou non membres de la fondation : Air France-KLM, Assistance publique-Hôpitaux de Paris, ATOS France, Groupe Caisse des dépôts, ORANGE, RTE, SNCF mobilité, SNCF Réseau, Transdev, ENA.Cadres à haut potentiel, issus de formations diverses et pluridisciplinaires, ils vont, à l’occasion de ce parcours exceptionnel, vivre une expérience unique d’ouverture, de partage et de collaboration qu’ils pourront transférer dans leur pratique professionnelle quotidienne.

Ils seront accompagnés au cours de cette mission par leur mentor, Anne-Marie IDRAC, ancienne secrétaire d’Etat aux transports, ancienne secrétaire d’Etat au commerce extérieur, Ancienne députée des Yvelines, ancienne conseillère régionale d’Ile-de-France, ancienne présidente directrice générale de la RATP, ancienne présidente de la SNCF et actuellement présidente du conseil de surveillance de l’aéroport de Toulouse- Blagnac et administratrice de plusieurs groupes industriels français. Le rôle du mentor est d’aider les participants à l’étude à en définir le périmètre, le contenu et les limites.

Comme depuis plus de 45 ans, la FNEP, think tank du lien public privé, mettra en oeuvre toutes les conditions favorables à une réflexion de haut niveau et à l’expression de propositions concrètes que les dirigeants des administrations et des entreprises pourront s’approprier pour la performance de leur organisation.

Après une année de rencontres avec des experts, de découvertes de bonnes pratiques, en France, et dans des villes européennes telles que Bruxelles, Berlin, Munich, Zurich, Vienne, Barcelone et Londres et d’autres plus lointaines comme au Canada, Montréal et Toronto ou en Chine Canton et Shenzhen, les participants présenteront lors d’une séance publique leur rapport et notamment leurs propositions utiles pour les administrations et les entreprises.

Ce rapport sera, comme les précédents rapports de la fondation, édité par la Documentation française dans une collection dédiée FNEP. La sortie éditoriale de cet opus est prévue pour mars 2017.

fnep

Pierre Kosciusko-Morizet, Marc Simoncini et Denys Chalumeau lancent Openoox

A l’occasion du CES de Las Vegas, Pierre Kosciusko-Morizet, Marc Simoncini et Denys Chalumeau présentent la version officielle d’Openoox.com : le premier moteur de recherche spécialisé pour les « favoris » et dévoilent les objectifs du futur « moteur de recherche humain ».

« J’aime Openoox car il apporte une interface simple et conviviale qui renouvelle l’utilisation des favoris pour le plus grand nombre. C’est sincèrement la page de démarrage dont je rêvais pour gérer mes trouvailles et mes sites utiles en 1 clic » précise Marc Simoncini, business angel & CEO de Sensee.com

Pour sa part, Denys Chalumeau, le co-fondateur d’Openoox mais également fondateur de Seloger.com, Billetreduc.com, Promovacances.com et Sefaireaider.com,  indique que « nous avons imaginé un moteur pour tous, où tous les internautes ne font qu’un ! Nous avons donc travaillé depuis un an pour faire d’Openoox un nouveau « Google collaboratif » dont chaque internaute est un référenceur à part entière et vient enrichir la recherche Google habituelle. »

Openoox : le bookmark magique

La version officielle d’Openoox, peut se résumer en deux mots : le bouton magique ! Grâce à Openoox, tous les contenus, qu’ils soient issus de Facebook, Google, Twitter, de son PC ou de son smartphone, etc. peuvent être mémorisés, partagés et organisés en 1 clic en surfant. Openoox offre ainsi un outil de qualité, pensé par et pour les internautes qui ont besoin de sauvegarder et d’organiser les sites et contenus qu’ils préfèrent depuis leur écran d’accueil. Openoox réconcilie les internautes avec leurs favoris car il les gère comme sont gérés les applications sur les écrans de smartphone.

« Depuis 10 ans, les navigateurs web ont peu fait évoluer leur service de bookmark et les systèmes proposés sont cloisonnés à chaque navigateur. Les bookmarks se résument aujourd’hui à une barre horizontale en haut de l’écran, sans aucune option complémentaire et sans personnalisation. Nous voulions donc proposer une alternative efficace capable de résoudre tous les problèmes et surtout d’offrir des solutions à toutes les envies autour de la gestion des favoris » précisent Julien Danjon et Lorenzo Nuccio, cofondateurs d’Openoox

Les points différenciant et nouveautés d’Openoox :

  • Une page d’accueil Google inchangée mais enrichie et personnalisable ;
  • Un système visuel de bookmarks classés sous forme de dossiers et sous-dossiers ;
  • Un accès disponible partout, sur tous les supports, OS et tous navigateurs (grâce au Cloud) ;
  • Un expérience utilisateur intuitive en drag and drop, visuelle et agréable ;
  • La possibilité d’importer facilement ces anciens favoris ;
  • Une facilité de partage des liens et dossiers dans un cadre professionnel ou personnel ;
  • Un moteur de recommandations pour découvrir des sélections de sites pertinents en phase avec les centres d’intérêts ou problématiques des utilisateurs.

Et après ?

Depuis sa version « béta » lancée fin 2014, Openoox compte déjà plus de 300.000 sites favoris mémorisés (appelés Oox).

Au-delà de la possibilité d’enregistrer et de classer ses sites web utiles, ses coups de cœur, articles et vidéos préférées, l’objectif final d’Openoox est de combiner « moteur de recherche » et « recommandations » afin d’offrir aux internautes le premier « moteur de recherche humain ».

www.openoox.com

Openoox_avant_apres_2016

 

Le Hardware Club présente 51 startups au CES de Las Vegas

En introduction du plus célèbre salon mondial dédié aux nouvelles technologies, le Hardware Club, première structure d’accompagnement mondiale dédiée aux startups dans l’univers du hardware, mettra à l’honneur 51 sociétés innovantes dès le 4 janvier 2016.

« Le CES Unveiled de Las Vegas est l’événement le plus médiatique pour les sociétés innovantes. Cet événement annuel attire plus 1.200 médias du monde entier et mettra également en lumière les lauréats du CES 2016 Innovation Awards. Nous sommes particulièrement fiers de représenter autant de startups novatrices et espérons que nos couleurs figureront parmi celles des lauréats 2016 » précise Alexis Houssou, co-founder & partner du Hardware Club.

Les 51 startups du Hardware Club au CES Unveiled

Les sociétés innovantes seront présentées sur différentes zones du CES Unveiled. Ainsi, 33 seront visibles au sein du Eureka Park, 13 autres dans le Hall A et C niveau 2 et les 5 dernières au Tech East. Une partie complète, intégralement aux couleurs du club dans le salon Eureka Park, sera également intitulée la « Hardware Club Alley » et présentera une sélection de 10 startups membres (localisée au Sands Expo, Hall G, Eureka Park).

Liste des startups

Tech West

 

Tech West

Sands Expo & Venetians

Tech East
Dodocase
6SensorLabs
The Eye Tribe
Prynt
Beam Labs
Bluetens
Sensorwake
Flic
Flyability
Optinvent
Aryballe Technologies
Mixfader
Nua
UpRight
Sensibo
Cleverpet
Kino-mo
Reach Robotics
Senic
Flux
Nexpaq
3D Sound Labs
Prizm
Romy
Phonotonic
Sevenhugs
Omate
Blocks
Drust
Butterfleye
Fusar
Insensi
Keecker
Nanoleaf
Edyn
Keen
Petcube
VesCir Ltd.
Misfit
Ozmo
6SensorLabs
Exii
Powerup
Lima
Muse
TrackR
Bluesmart
Panono
Roli
Micro Drone
Archt
Cerevo
Exii

Qui est le Hardware Club ?

Avec plus de 120 membres répartis dans 22 pays différents, le Hardware Club a pour mission de détecter et sélectionner des startups prometteuses à travers le monde. Les membres du Hardware sont ensuite accompagnés sur des aspects liés à la production de leurs innovations, la distribution de leurs produits, des évènements de networking, des partenariats stratégiques, et la mise en relation de prestataires de service compétents, etc.

En parallèle, le Hardware Club possède également son propre fonds d’investissement pour apporter un soutien dans les premières opérations de financement de ses sociétés membres.

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Gardez lesprit ouvert grâce au Forum des Politiques Publiques d’Innovation

Thomson Reuters a publié un rapport dans lequel il fait le point sur l’état de l’Innovation en 2015.

Selon les auteurs de ce rapport, en utilisant les brevets comme proxy pour l’innovation, il y a eu au cours de la dernière année davantage d’inventions uniques pour lesquelles des brevets ont été délivrés que jamais auparavant on n’avait pu en observer dans l’histoire de l’humanité.

Toutefois, si l’on retient seulement la quantité de brevets, celle-ci ne dépeint qu’une partie de l’image. Afin d’obtenir une vue complète de la situation, les analystes de Thomson Reuters ont également consulté les extrants de la publication scientifique afin de déterminer le niveau d’activité de la recherche, la comparant à la brevetabilité. Selon eux, la baisse du niveau de la recherche, observée au cours des dernières années, peut se révéler un indicateur précoce pour comprendre que l’innovation évolue, en réalité, au ralenti.

Par ailleurs, comme l’activité de brevetage s’est trouvée sur une pente montante, elle a été la plus faible depuis la récession économique mondiale de 2009. Cela pourrait être le résultat d’une multitude de facteurs (changements dans la législation, perturbations socioéconomiques, etc.).

Des sociétés collaborent avec des établissements universitaires ou des chercheurs individuels à travers presque l’ensemble des secteurs dans le but d’apporter leurs idées sur le marché plus rapidement. Samsung est un parfait exemple d’innovation ouverte puisque près de 130 des 10 000 brevets qu’elle a déposés ont été effectués conjointement avec une université.

La dernière tendance observée en matière d’innovation par les auteurs de ce rapport est la sortie des organisations de leurs zones traditionnelles d’expertise. Poussées par la présence de l’Internet des objets, par la nécessité de rester concurrentielles et par la quête de dépasser les attentes des actionnaires, de plus en plus d’entreprises étendent leur portée dans des domaines connexes. Samsung est présente dans les douze secteurs analysés.

Information diffusée par le notre partenaire politiques-innovation.org

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Ethical Hackathon ENI : Qui sera le meilleur Ethical Hacker ?

Editions ENI, éditeur numéro 1 de livres d’informatique organise avec les auteurs du best seller Ethical Hacking : Ethical Hackathon ENI.
Pendant 2 jours, les 29 et 30 septembre, 24 épreuves en ligne autour de la sécurité informatique réparties en 6 challenges permettront de départager les meilleurs Ethical Hackers.
Les épreuves ont été écrites par les spécialistes de la sécurité informatique auteurs du best seller Ethical Hacking. Elles permettront de départager les informaticiens participant selon leur capacité à appréhender des questions de sécurité informatique très diverses et leur rapidité et à résoudre les énigmes.
« Ce hackathon en ligne couvre la plupart des sujets liés à la sécurité informatique, c’est son point fort, il récompensera des multi-spécialistes de la sécurité » déclare Jérôme Hennecart, co-auteur du livre et un des experts de la sécurité web les plus reconnus.
Des milliers d’euros de lots récompenseront les meilleurs. Tous les participants recevront des lots grâce aux partenaires du Ethical Hackathon ENI : PC Expert, BitDefender et CNIS Mag.

Plus d’informations sur www.editions-eni.fr/

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